Groupe Islamique Armé
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Le Groupe Islamique Armé (GIA) est une organisation terroriste algérienne fondée en 1992 que groupait aux anciens membres du MIA (de Bouyali), mécontents du FIS et jeunes urbains sans aucune filiation jusqu'alors. Le premier émir du GIA, Abdelhaq Layada a été arrêté en Maroc en 1993, en lui arrivant Mourad Si Ahmed, allies “Djafar l'Afgani”, qu'est mort en combat en 1993 (à 29 ans). Il lui arrive Cherif Gousmi, qu'a remporté agglutiner à la plupart des groupes, après une réunion célébrée avec les diverses factions en mai de 1994.
Le communiqué de l'Unité a été signé par Gousmi, en nom du GIA, Ahmed Redjam, en nom du FIS, Mekloufi, en nom du MEI et s'a choisi un “madjlis au choura” (parlement) dans lequel figuraient Madani et Belhadj, que déjà étaient incarcérés et que n'avaient pas été consultés.
En septembre de 1994, Gousmi a été assassiné, et arrivé, de forme peu claire par Djamel Zitouni (1964-1996).
Ainsi que Gousmi avait remporté l'intégration des groupes, ses successeurs Zitouni et Zouabri ont précipité les dissensions avec des conséquences fatales en tous les ordres. À partir du 1996 Son organe propagandístico “L'Ansar”, dirigé par Abou Qotada à Londres, leur a retiré son soutien. Il y a qui dit que le GIA a été une création des Services de Sécurité, et que Zitouni et Zouabri avaient la commission d'éliminer à ses présumés rivaux. Ceci résulte difficile de croire, vues les tueries collectives qu'il a réalisé le groupe pendant l'emirato de ces sinistres personnages.
Il a été le groupe le plus sanguinario et compte dans son actif avec des milliers de personnes ravagées et mutiladas, surtout pendant l'emirato de Antar Zouabri mort en Boufarik dans l'an 2002.
Son dernier émir connu, Noureddine Boudiafi, allies “Hakim”, a été arrêté en novembre du 2004, et le groupe pratiquement démantelé. il ne s'est pas revenu à parler d'il, bien que a encore eu attentés en la Mitidja que peuvent s'attribuer à des groupes résiduels du GIA.
Est a été le premier groupe qui a établi connexion avec Al-Qaida, que l'est allé en laissant tomber à partir des tueries de Rais et Bentalha, en septembre de 1997.
Il a développé tout au long des derniers ans importantes attaques contre des militaires algériens et population civile n'islamiste et défenseuse de la laïcité du gouvernement de l'Alger, en étant les plus sanglants les perpétrés en 1997 en Rais et Bentalha, et dans le 2001 en la Kabilia. Il étend ses ramifications par la Mauritanie, et il se lui attribue la création du Groupe Salafista pour la Prédication et le Combat, la France et le Niger.
À moitié du décennie de 1990 a prétendu former un gouvernement propre dans le territoire de Médée sous le nom de Califato Islamique d'Algérie. Entre les actions que lui ont faits connaître au monde occidental se trouve la séquestration d'un avion de Air France en 1994 et l'assassinat du dirigeant du FIS, Abdelkader Sahraui.
En novembre de 2004, le Gouvernement d'Algérie a arrêté au principal dirigeant du GIA, Nourredine Boudiafi, en même temps qu'a éliminé à l'antérieur dirigeant, Rachid Abou Tourab. Affaibli dans les deux derniers ans, s'envisage que son successeur est le Groupe Salafista par ses liens avec Al-Qaida, alors que le GIA n'a jamais maintenu des tels liens et il manque, apparemment, de budget pour continuer la lutte armée.
Le nombre de morts qui s'estime a causé le GIA monte à 100.000, et il se trouve en la Prête d'organisations terroristes que les États-Unis lie aux attentats du 11 septembre, sans qu'il y ait preuve jusqu'à aujourd'hui pour cela.
Voyez-vous aussi
- Guerre Civile AlgérienneDonne:Armed Islamic Group
