Guerre Civile Espagnole dans la province de Cordoue
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Antécédents
Le 16 février 1936]] se célèbrent élections en toute l'Espagne à celles que concourent deux grandes coalitions de partis: le Fronte Populaire (coalition de partis républicains et de gauche) et les partis de droites (avec des divers noms en toute l'Espagne; à Cordoue Candidature Antirrevolucionaria). Dans la province de Cordoue, comme dans l'ensemble de l'Espagne, vainc le Fronte Populaire, en obtenant 158.011 votes et 10 députés face aux 110.165 votes et 3 députés qu'il obtient la coalition conservatrice. Après les comices s'ont renouvelés quelqu'uns des mairies avec des gestionnaires formées par des membres du Fronte Populaire, comme arriverait en la capitale. Dans autres villages de la province, pourtant, il s'a décrété la restitution des concejales de 1931, expulsés par le gouvernement avec motif de la Révolution de 1934. Antonio Rodríguez de León, de Union Républicaine, était nommé gouverneur civil, en remplacement de Antonio Cardero Veloso.
Pour le mois de juillet la situation sociale dans la province était tensa: d'une part, la bourgeoisie terrateniente, temerosa de que les réformes du nouveau gouvernement terminassent avec ses privilèges; par autrui, la classe ouvrière de plus en plus conscientisée et organisée autour des syndicats UGT et CNT.
Le putsch (juillet de 1936)
Le 18 juillet se produit en beaucoup de points de l'Espagne le putsch militaire dirigé par le général Mola. Ce même jour, le colonel Ciriaco Cascajo, gouverneur militaire de la province et chef du Regimiento d'Artillería Lourd nº1 à Cordoue, reçoit depuis Séville le mandat de Queipo de Llano de déclarer l'état de guerre. Il se croit, pourtant, que ce mandat ne lui pilla de surprise et que déjà avant des élections de février circulaient par quelques cercles cordobeses directives de José Chauve Sotelo (leader de droite), amenées de Madrid par José Cruz Conde, ancien militaire et maire de Cordoue pendant la dictature de Premier de Rivera, et communiquées en des réunions privées avec des représentantes de l'Armée (le propre Cascajo) et de la Garde civile.
à Cordoue il reçoit l'impulsion de la bourgeoisie agraire: grands terratenientes établis dans la capitale que le 18 juillet accourent à la caserne d'artillería et à ceux que s'unissent des grands locataires, administrateurs de propriétés et professionnelles appartenant à des familles latifundistas. ils aussi se situent du côté des sublevados le Cercle de Laboureurs, la Caméra Agricole et autres organisations patronales qui craignent la Réforme Agraire entreprise par le gouvernement de la République. Outre la bourgeoisie agraire, ils aussi s'unissent aux sublevados une importante représentation de l'élite industrielle et commerciale cordobesa remontant au Cercle Mercantile, la Chambre de commerce et Industrie et le Cercle de l'Amitié. Dedans de l'Armée, le principal engagé avec le coup était la caserne d'Artillería avec le colonel Cascajo à la tête, bien que dans la province est la Garde civile la principale force golpista.
Aux 4 du soir du 18 juillet même il se proclame le parti de guerre, que signe le propre Cascajo, et la force conformée dans la caserne d'Artillería par plus de 200 hommes part vers le Gouvernement Civil, situé dans l'avenue Grande Capitaine, face à la ancienne place de Taureaux. Il se destitue à divers commandements de la Garde civile dont le soutien il n'était pas assuré et il se place à Luis Zurdo à la tête de la caserne de la Victoria, en garantissant le soutien de la Garde civile. En même temps, plus de une centaine de de droite concentrés sur la caserne d'Artillería reçoivent des armes et ils forment un escuadrón paramilitar de soutien.
Il semble admis que le gouverneur Rodríguez de León était disposé à livrer le Gouvernement aux insurrectos mais la ferme décision de divers personnages, entre ceux qui se trouvent le maire Manuel Sánchez Badajoz, les députés Vicente Martín Romera et Manuel Castro Molina et le président de la Députation Provinciale José Guerre Lozano l'évite, en formant une garde comandada par le capitaine Manuel Tarazona Amaya. L'assaut s'a prolongé jusqu'aux neuf de la nuit, lorsque les canons du regimiento d'Artillería mettent fin à la résistance. Sauf le gouverneur civil, que s'était montré colaborativo, le reste de dirigeants de la résistance ont été saisis et seraient postérieurement fusilados (seulement Manuel Castro Molina remporterait échapper à la zone républicaine). Avant des douze de la nuit les sublevados s'ont faits avec le contrôle des zones les plus importantes de la ville, comme le siège de Courriers, la place des Tendillas et la Mairie. La résistance a été suffoquée vite avec les incendies des sièges de CNT et du PCE, en restant les actes de lutte ouvrière réduits à l'assassinat d'un avocat de la CÈDE (José María Herrero) et à des petits incendies dans les églises de Sainte Marine et San Agustín.
Cette même nuit le colonel Cascajo, comandante de facto de la place, nomme à Salvador Muñoz Pérez nouveau maire, à Eduardo Quero président de la Députation et à José Marín Alcazar gouverneur civil. Ils se coupent les accès à la capitale, autant par route comme ferroviaires, en interceptant dans la Gare des Cansinos à divers députés malagueños que se dirigeaient à Málaga depuis Madrid (Antonio Frappe et Luis Doré) et qu'ils seraient fusilados entre le 28 et le 30 juillet joins avec les députés cordobeses Antonio Bujalance et Bautista Garcés.
La situation dans la province se montre favorable pour les golpistas après être données les mandats aux diverses casernes de la Garde civile dans les villages. Quelques exceptions ont été le bastión anarchiste de Bujalance (où la Garde civile s'a mis au service des autorités républicaines) je joins avec Cañete des Torres, Valenzuela et Villa de la Rivière); Nouvelle Carteya, dont le maire s'a maintenu fidèle à la République; L'Aspect et Peñarroya-Pueblonuevo. En celle-ci dernière, grâce à la médiation du maire Fernando Carrión et le député socialiste Eduardo Blanc s'a réussi maintenir la loyauté au Gouvernement de la Garde civile de toute la région, qu'est resté concentrée sur Peñarroya.
Ainsi, le matin du 19 juillet la province de Cordoue se réveillait avec 48 des 75 communes en des mains du parti sublevado.
Les deux premiers mois (juillet à septembre de 1936)
La réponse républicaine
Après la tentative de coup, en beaucoup de villages ils se commencent à conformer les appelés Comités de Défense de la République, intégrés par des personnes de gauches et que luttaient, de façon locale, pour récupérer les populations prises par les sublevados. De cette forme, le 19 juillet même la masse ouvrière a suffoqué la révolte en Almodóvar de la Rivière et Montoro, et le jour 20 milicianos arrivés de Jaén, membres de la CNT, et les JSU de Palma de la Rivière dominés par le jeune José l'Espagne Algarrada forçaient la rendición des sublevados atrincherados dans la caserne. En Baena les anarchistes, dirigés par Joaquín Gómez Boutique "Le Transío" ils s'emparaient de tout le village.
Le 21 juillet ils reviennent à contrôle républicain les localités de Nouvelle Carteya (où était arrivé une colonne originaire de Cordoue le jour antérieur), Sainte Eufemia, Villaralto et Pedro Abad. Le jour 22 paysans de Miroir et Castro de la Rivière ils finissent de façon sanglante avec les de droite, qu'ils aussi perdent Montoro (où meurent plus de 40 personnes) et Villafranca de Cordoue. En Pedro Abad meurt une dizaine de républicains à des mains d'une colonne arrivée de Cordoue. La lutte se faisait de plus en plus violente: le 23 juillet le parti izquierdista s'imposait en Posées et Pont Genil avec grand derramamiento de sang, quelque chose qui arrivait aussi en Fernán Núñez.
Pendant les jours suivants reviendraient à contrôle républicain les localités de Le Carpio, Source Palmera, Villanueva de Cordoue (toutes le jour 24), Torrecampo (le 25) et Pedroche (26). Le jour 27 les izquierdistas, aidés par une colonne de mineurs de Peñarroya, essayaient entrer à Hinojosa du Duc bien que la défense a remporté suffoquer l'attaque grâce au j'aide de la Garde civile de Pozoblanco. Après les avoir perdus le jour 28, les républicains ils prennent à nouveau Source Palmera (le jour 29, avec le jeune José Bernete Aguayo "Chimeno" à la tête) et Nouvelle Carteya (le jour 30).
Après ces escaramuzas, organisées toujours à niveau local par des ouvriers des mêmes villages, la défense change avec l'arrivée d'une colonne de milices et régulières sous le commandement du général Miaja. Cette colonne arrive à Montoro originaire de l'est le jour 28, en étant son premier but la rendición de Cordoue, que négocie le propre Miaja avec le colonel Cascajo par téléphone tandis que s'arrivent les bombardements sur la capitale. Entre les hommes de Miaja se racontaient divers députés socialistes, en étant entre ils le cordobés Antonio Jaén Morente.
Donnée la difficulté en prendre la capitale, Miaja se centre dans les villages, en commençant par la zone nord et la Vallée des Pedroches où récupère Añora (5 août), Adamuz (10), Belalcázar (14), Alcaracejos, Villanueva du Duc, Hinojosa du Duc et Pozoblanco (toutes le jour 15), où encore résistaient nombreux de droite et gardes civiles qui seraient envoyés en deux trains à Valence, où presque tous ils ont été fusilados. Le 25 août les troupes républicaines ils se font avec le dernier reducto des sublevados en les Pedroches au conquérir Deux Torres. Le 20 août le général Miaja plane une attaque par cinq fronts sur Cordoue, qu'il se trouvait desguarnecida. Pourtant, l'attaque échoue et seulement une colonne réussit se rapprocher à sept kilomètres de la capitale par la route de Miroir mais il est arrêtée par l'aviation rebelle.
La zone sublevada
L'activité des sublevados a été également febril pendant les premiers jours, immergés en petites refriegas en presque tous les villages de la province, que tellement bientôt étaient capturés comme récupérés par les républicains. Le 25 juillet une de ces refriegas se revient spécialement sanglante lorsque le comandante Aguilar Galindo ordonne une incursion en Fernán Núñez, où lève le siège de la caserne et il pratique la première grande tuerie de la guerre dans la province. Il arriverait le même lendemain à Villafranca de Cordoue, et le 28 en Baena, après dont capture par une colonne au commandement du colonel Sáenz de Buruaga, se produisent les exécutions de centaines de paysans dans la place du village. Le 1 août, une colonne arrivée de Séville occupe Pont Genil et exécute à près un millier de républicains. Depuis Cordoue ils s'envoient des troupes qu'ils occuperaient Almodóvar de la Rivière, Montalbán de Cordoue, Santaella et Le Cours; et une autre troupe venue de Séville réaliserait une autre sanglante incursion, cette fois à Palma de la Rivière, prise le 27 août et où ils ont été fusilados près 300 paysans.
Automne de 1936
Pendant le mois de septembre ils s'arrivent les affrontements entre les deux partis, d'abord dans les proximités de Cordoue, avec refriegas en Colline Muriano et Le Vacar entamées le 6 septembre; et postérieurement en la campiña, avec la capture par part des sublevados d'Hornachuelos le jour 7 et la bataille de Miroir, que s'a prolongé pendant trois jours et dans laquelle sont mort cents de personnes, et après laquelle les rebelles ont remporté entrer dans la population, évacuée par des ordres de Pérez tu Sales.
Pendant le mois d'octobre s'arrive l'offensive franquiste sur la vallée du Guadiato, en étant le but principal Peñarroya-Pueblonuevo, pour ce que s'était plané une attaque depuis deux fronts: le nord-ouest, avec des troupes venues depuis Badajoz; et le sud-est, avec des colonnes arrivées depuis Cordoue. Ces dernières s'ont vus freinées par la défense républicaine en Le Vacar et a été nécessaire une troisième colonne, originaire de Posées, pour remporter arriver jusqu'à Peñarroya le jour 13 octobre. Une fois prise la localité la plus importante de la région, ils n'ont pas tardé en tomber le reste de populations.
La dernière offensive franquiste de 1936 s'a centré dans la vallée du Guadalquivir. Colonnes sorties de Baena ont pris Albendín (15 décembre), Valenzuela (19), Cañete des Torres (19) et Bujalance (20), en obligeant à se replier aux troupes républicaines, formées par anarchistes et milicianos. Ils Ont postérieurement capturé Pedro Abad et Le Carpio, où s'a saisi et fusiló au comandante du républicain Batallón "Garcés" Enrique Vázquez. Une autre colonne sortie de Cordoue prend le jour 22 Villafranca de Cordoue, en mettant en retraite au Batallón "Villafranca", comandado par Francisco du Château et dont le commissaire était le poète Pedro Garfias. La deuxième phase de cette offensive s'oriente au grand Guadalquivir, en entrant le jour 24 en Villa de la Rivière et Montoro, en réussissant les forces franquistes le contrôle de toute la campiña avant de 1937.
Les luttes dans la vallée des Pedroches (1937-1938)
Une fois assurées les parts centrale et sud de la province, le parti franquiste se centre dans la prise de la part nord, en étant le principal but la prise de Pozoblanco et la zone des Pedroches. En Pozoblanco, les républicains avaient constitué le VII Corps de l'Armée pour organiser la défense.
Queipo De Llano a jeté sa première offensive le 6 mars 1937]] en attaquant avec diverse colonnes depuis Peñarroya, Espiel et Villaharta, chacune avec un but défini. Le jour 10 les franquistes ils remportent entrer en Villanueva du Duc, bien que ils ont dû supporter un intense contraataque républicain pendant des jours jusqu'à ce que le 15 mars, autrui des colonnes envoyées franchit le Port Calatraveño et prise Alcaracejos, en obligeant aux républicains à se retirer à Pozoblanco. Ici Pérez tu Sales il réussit réunir des forces et il forme divers batallones que, soutenus par l'aviation républicaine et petite chars blindados, repelen aux forces franquistes et récupèrent en avril le terrain perdu pendant le mois de mars. Pendant le reste de l'an ils s'arrivent les combats entre les franquistes, parapetados dans ses positions initiales de Peñarroya, Espiel et Villaharta, et les républicains.
En 1938 la situation il ne change pas, et aux offensives franquistes de juin dans lesquelles prennent diverse localités de la Vallée du Guadiato s'oppose le "Plan Cordoue", une contraofensiva du VII Corps de l'Armée qu'il réussit il devancer vers Villafranca, Espiel et Belmez.
Le 7 novembre 1938 l'aviation républicaine a bombardé la cordobesa ville de Chèvre en causant plus de une centaine de morts et deux cents blessés. La voisine localité de Baena a été bombardée par l'aviation républicaine le jour 28 octobre de 1938. Ce même an Baena a aussi été bombardée les jours 9 et 30 mars par la Patrouille Vultee.
Fin de la guerre (1939)
Est en 1939 lorsque la situation il se résout avec la bataille de Valsequillo, de Peñarrolla ou de Peñarrolla-Valsequillo, une des dernières opérations militaires planifiées par le Gouvernement de la République et dans laquelle participent plus de 160.000 hommes de les deux partis. Trois corps d'armée au commandement du général Escobar, Chef de l'Armée de l'Estrémadure, ont déchaîné le 5 janvier une forte offensive contre l'Armée du Sud, commandé par Queipo de Llano. Depuis Pozoblanco, supervisaba l'opération le général Manuel Matallana, Chef de l'État Majeur du Groupe d'Armées de la Région Centrale. Le but de l'offensive était soulager le front de la Catalogne. Le 5 janvier une première et rapide attaque depuis Badajoz réussissait ouvrir brèche dans le front franquiste et pénétrer jusqu'aux proximités de Source Obejuna, où ont tombé sur avec une dure résistance dans la sierra Trapera et dans la colline Main de Fer qu'a arrêté l'avance républicaine le jour 9. Le jour 14 commence la contraofensiva franquiste, que récupère toutes les populations perdues, de celles qui déjà à peine restent mais gravats et rendent à l'armée républicaine à ses positions initiales. Pendant cette bataille plus de 8.000 personnes ils sont mort (2.000 franquistes et 6.000 républicains), et après la même la résistance républicaine dans le nord de Cordoue il a été minime. L'insuccès de cette offensive a posé des doutes sur l'action des généraux Miaja et Matallana.[1]
À la fin de mars, aux mandats du général Yagüe, les troupes franquistes ils entraient en tous les villages de la zone, en se racontant par des milliers les prisonniers, que bourraient les champs de concentration.
Victimes de la Guerre Civile
Outre les morts en combat, pendant la guerre étaient fréquentes les promenades, dans ceux qui les soldats d'un parti, après la prise d'une ville, éliminaient tout atisbo de résistance fusilando aux habitants de la même que pussent être dans son contre. Ces victimes s'ont racontés par des milliers pendant la guerre en toute la province. Le parti républicain a été spécialement violent dans la zone nord (en des villages comme Pozoblanco, Belalcázar ou Hinojosa du Duc ils ont été exécuté plus de 150 personnes) et en des villages comme Montoro, Bujalance ou Pont Genil, où les represaliados ont surpassé la centena. En total, s'estime que plus de 2.300 personnes ont été exécutées pendant la guerre par part du parti républicain, entre celles qui se comprennent 100 clérigos. Ces actions étaient connues comme terreur rouge.
La répression par part du parti national a été encore majeur, en surpassant les 7.500 victimes pendant les trois ans de guerre, la majeure part des mêmes (quelques 4.000) à Cordoue capitale. Autres villages où la répression a été spécialement cruelle ont été Pont Genil (1.000 fusilados), Baena (700) et Source Obejuna (300).
Bibliografía
- BRUN GÓMEZ, Francisco. La République et la Guerre Civile à Cordoue (I). Mairie de Cordoue. 1983.
- BRUN GÓMEZ, Francisco. La Guerre Civile à Cordoue (1936-1939). Ed. Alpuerto. 1985.
Références
- ↑ L'enigma du général républicain Manuel Matallana Gómez, Chef de l'État Majeur de Miaja: il a Été un membre actif de la Cinquième Colonne?, De Juan Miguel Campanario, Carlos Díez Hernando et Javier Cervera Gil.
Tu raccordes externes
- Guerre Civile à Cordoue, par Antonio Marín Muñoz
- La Guerre dans la Province de Cordoue. Évolution des fronts (Bons)
- Tableau des Émissions Locales dans la province de Cordoue
- La Deuxième République et la Guerre Civile en Añora
- L'offensive républicaine de 1939 en Estrémadure: Une bataille oubliée, par Juan Miguel Campanario, de la Université d'Alcalá de Henares.
- [Http://www.requetes.com/cordoba.html Offensive Nationaliste dans le Front de Cordoue (décembre de 1936)], par José María Pulido de Torres
