Guerre civile chinoise
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La Guerre Civile la Chine, qu'il a duré depuis avril de 1927 jusqu'à mai de 1950, est allé le conflit qu'il a eu lieu en Chine entre le Kuomintang (Parti Nationaliste Chinois; KMT) et le Parti Communiste de la Chine (PCCh). Il s'a entamé en 1927 après la Expédition du Nord, lorsque la faction de droite du KMT, dirigée par Chiang Kai-shek, a épuré aux communistes de l'alliance formée entre le KMT et le PCCh.
La guerre a fini en 1950 avec un cessez n'officiel des hostilités entre les partis, en restant enfin sous contrôle des communistes la Chinoise continentale (comprise l'île de Hainan), où s'a proclamé le nouveau régime de la République Populaire la Chine, tandis que les nationalistes ils remportaient maintenir le contrôle sur les territoires insulares de le Taïwan, Pêcheurs et diverse îles côtières de la province de Fujian, territoires dans lesquels s'est maintenu jusqu'à l'actualité le régime de la République de la Chine.
Le premier Front Unies
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Sun Yat-sen, Leader du Kuomintang (KMT), a cherché le je aide des puissances étrangères pour vaincre aux messieurs de la guerre que s'étaient fait avec le contrôle du nord de la Chine à la suite de la chute de la dinastía Qing. Les démocraties occidentales ont ignoré les efforts du leader nationaliste pour s'attirer son aide. Pourtant, en 1921 Sun Yat-sen a fait appel à la Union Soviétique. En faisant usage du pragmatismo politique, les leaders soviétiques ont jeté une politique ambiguë en vertu de laquelle ils soutenaient au KMT de Sun en même temps que au récemment fondé Parti Communiste de la Chine (PCCh). Les soviétiques attendaient la consolidation des communistes mais étaient préparés pour la victoire de n'importe qui des deux partis. Il S'a de cette manière entamé la lutte par le pouvoir entre les nationalistes et les communistes.
En 1923 une déclaration conjointe en Shanghái de Sun et d'un représentant soviétique ont engagé à l'Union Soviétique à prêter aide pour l'unification nationale de la Chine. Les conseillers soviétiques --le plus prominente desquels, Mijaíl Borodin, était agent de la Komintern-- ont commencé à arriver à la Chine en 1923 pour soutenir la réorganisation et consolidation du KMT selon la ligne tracée par le Parti Communiste de l'Union Soviétique. Le PCCh avait reçu de la Komintern instructions de coopérer avec le KMT et à ses membres se leur animait à se unir à ils à condition que les partis maintinssent ses identités, en formant ainsi le Premier Front Uni entre les deux partis. Le PCCh continuait à être un groupement moindre à ce moment-là: il avait 300 membres en 1922 et pour 1925 il racontait seulement avec 1.500 militants. Le KMT déjà avait 150.000 espèces en 1922. Les conseillers soviétiques ont aidé aux nationalistes à créer un institut politique destiné à la formation de propagandistas en des techniciennes de mobilisation de masses et en 1923 ont envoyé à Chiang Kai-shek à Moscou pour mener à terme études militaires et politiques pendant divers mois. Chiang Avait été un des lugartenientes de Sun Yat-sen depuis les jours de la Société de l'Alliance, le mouvement politique precursor du KMT. Au retour de Chiang Kai-shek, à la fin de 1923, celui-ci a pris part dans la création de la Académie Militaire de Whampoa dans le banlieue de Guangzhou, ville siège du Gouvernement pendant l'alliance KMT-PCCh. En 1924, Chiang Kai-shek passe à diriger l'académie et il s'entame son hausse vers la position de successeur de Sun Yat-sen comme leader du KMT et unificador de toute la Chine sous le gouvernement nationaliste.
Expédition du Nord (1926 - 1928) et cisma en le KMT
Seulement quelques mois après la soudaine mort de Sun, Chiang Kai-shek, dans sa qualité de comandante en chef de la Armée Nationale Révolutionnaire, a entamé la Expédition du Nord qui portait temps postergada. Il était une action à l'encontre des messieurs de la guerre et il prétendait l'unification de la Chine sous le commandement du KMT.
Pourtant, déjà en 1926 le KMT était divisé en des factions de droite et de gauche, alors que la faction communiste interne aussi grandissait. En mars de 1926, après avorter une tentative de séquestration, Chiang Kai-shek a licencié à ses consultants soviétiques, il est imposé des contraintes à la participation des membres du PCCh dans la direction, et est monté comme leader preeminente du KMT. L'Union Soviétique, qu'encore souhaitait éviter une rupture entre Chiang et le PCCh, a ordonné que les communistes facilitassent l'Expédition du Nord moyennant des activités clandestines. L'expédition a enfin été entamée par Chiang en Guangzhou en juillet de 1926.
À des principes de 1927, la rivalité entre le KMT et le PCCh a donné lieu à une rupture dans les files révolutionnaires. Le PCCh et la faction izquierdista du KMT avaient décidé le déplacement du siège du Gouvernement nationaliste de Guangzhou à Wuhan. Mais Chiang, dont l'Expédition du Nord était en train de résulter un succès, il a disposé ses forces avec objet de détruire l'appareil du PCCh en Shanghái. Chiang, Avec l'aide des bas fonds de Shanghaï, pretextando que les activités communistes étaient sociales et économiquement disgregadoras, a pris par surprise aux communistes et unionistas à Shanghaï, en arrêtant et en faisant exécuter à cents d'ils le 12 avril 1927. La purga a approfondi la rupture entre Chiang et le gouvernement de Wuhan de Wang Jingwei (lutte enfin gagnée par Chiang Kai-shek) en détruisant également les bases urbaines du PCCh. Chiang, Expulsé du KMT par ces événements, a créé un gouvernement rival en Nankín. Dans ce moment la Chine racontait avec trois capitales: le régime des messieurs de la guerre reconnu internationalement et établi à Pékin; les communistes et les izquierdistas du KMT en Wuhan; et le régime civique-militaire de droite en Nankín, que continuerait à être la capitale nationaliste pendant le décennie suivant.
Les prévisions de la Komintern semblaient débouchées sur à l'insuccès. Il s'a établi une nouvelle politique moyennant laquelle le PCCh devait alentar soulèvements armés dans les villes et dans le champ comme prélude d'une future vague révolutionnaire. Les communistes ont traité en vain de prendre villes comme Nanchang, Changsha, Shantou et Guangzhou, et les paysans de la province de Hunan ont entrepris une révolte rurale connue comme Levantamiento de la Cueille d'Automne. L'insurrection a été dirigée par Mao Zedong.
Mais à intervenus de 1927 le PCCh traversait son pire moment. Les communistes avaient été expulsés de Wuhan par ses alliés de la gauche du KMT qui, à son tour, ont été derrocados par un régime militaire.
Le KMT a repris la campagne contre les messieurs de la guerre et il a capturé Pékin en juin de 1928, à la suite de ce que la majeure part de l'est de la Chine est resté sous domination de Chiang et le Gouvernement de Nankín est passé à être reconnu internacionamente comme unique gouvernement légitime de la Chine. Les nationalistes ont annoncé qu'ils avaient obtenu la première phase des trois prévues par la doctrine de Sun Yat-sen pour la révolution, à savoir, unification militaire, tutelle politique et enfin démocratie constitutionnelle. Sous la direction du KMT la Chine s'apprêtait pour entamer la deuxième phase.
Campagnes anticomunistas (1927 - 1937)
Pendant la Révolution Agraire, les activistes du parti communiste ils s'ont repliés à la clandestinité ou au champ où ils ont promû un soulèvement militaire (la révolte de Nanchang le 1 août 1927]]), ont uni ses forces aux paysans rebelles qu'encore restaient et ils sont passé à contrôler divers territoires du sud de la Chine. Les efforts des nationalistes par suffoquer la révolte ont échoué mais dañaron sérieusement au parti communiste.
Après avorter Chiang Kai-shek un coup pour derrocarlo mené à terme par Feng Yuxiang, Yan Xishan et Wang Jingwei, a consacré ses efforts à défaire les restants foyers d'activité communiste. Les deux premières campagnes ont échoué et la troisième s'a avorté à cause du incident de Mukden. La quatrième campagne (1932-1933) a commencé avec quelques victoires mais les troupes de Chiang sont sorti très mal arrêtées à l'agir d'internarse dans le coeur de la République Soviétique de la Chine de Mao. Finalement à la fin de 1933 Chiang a jeté une cinquième campagne orchestrée par ses consultants allemands qu'a impliqué le cerco systématique de la région soviétique de Jiangxi moyennant blocaos fortificados. Déjà dans l'automne de 1934 les communistes ils s'ont faits face à à la possibilité réelle d'être complètement abattus. Il semblait qu'il était arrivé l'heure de donner le coup de grâce au PCCh, pour attaquer après aux derniers messieurs de la guerre, avant de récupérer Mandchourie de ses occupants japonais.
En octobre de 1934 les communistes ils ont décidé mener à terme une grande retraite vers l'ouest pour échapper des forces du KMT que les pourchassaient. Cette retraite, qu'a terminé lorsque les communistes ont obtenu Shaanxi, s'a prolongé pendant un an et 6.000 kilomètres, en étant connue postérieurement comme la Longue Marche. Il a été pendant dit épisode lorsque Mao Zedong acquiert relais enfin au maximum leader communiste. Dans sa retraite, l'armée communiste confiscó propriétés et armes des messieurs et terratenientes locaux, en recrutant en plus à des paysans et pauvres, en consolidant ainsi son attrait entre le village.
Deuxième Guerre Sino-japonaisse (1937 - 1945)
Pendant l'invasion et occupation de Mandchourie par les japonais, Chiang Kai-shek se refusait de se allier avec les communistes pour combattre aux nipones puisqu'envisageait aux premiers une menace de majeure envergure. Le 12 décembre 1936]] les généraux Zhang Xueliang et Yang Hucheng, les deux du KMT, ont pris en otage à Chiang Kai-shek et lui conminaron à signer une trêve avec les communistes. Cet épisode passerait à se connaître comme le incident de Xi'an. Les deux partis ont convenu suspendre les hostilités et former un Deuxième Front Uni que concentrât toutes ses énergies contre les japonais.
Pourtant l'alliance a été tellement seule nominal. La collaboration et la coordination genuinas entre le KMT et le PCCh s'ont maintenus sous des minimums pendant toute la Seconde Guerre mondiale. En session plénière Deuxième Front Uni, les communistes et le Kuomintang continuaient à chercher l'obtention d'avantages territoriaux en la "la Chine libre" (ceci est, les zones n'occupées par les japonais ou gouvernées par des gouvernements marionnettes). La situation est arrivé à un point, à la fin de 1940 et des principes de 1941, dans qu'ils ont eu lieu tu choques de considérable importance entre les forces communistes et les du KMT. En décembre de 1940, Chiang Kai-shek a exigé la retraite du Nouveau Quatrième Armée, du PCCh, des provinces de Anhui et Jiangsu. Les commandements du Nouveau Quatrième Armée se plegaron à la retraite exigée par le KMT mais ont souffert l'emboscada de forces nationalistes que leur infligieron une sonore défaite en janvier de 1941. Ce choc, connu comme le incident du Nouveau Quatrième Armée, a affaibli la position du Parti Communiste en Chine centrale et il a mis fin à n'importe quelle possible coopération entre les deux factions qu'ils déjà s'hâtaient par prendre positions de visage à une guerre civile inévitable.
Fin de la guerre et lutte par le pouvoir (1945-1947)
Le lancement de la bombe atomique sur des villes japonaises et l'entrée de la URSS dans la Guerre du Pacifique ont porté aux nipones à une rendición beaucoup plus rapide ce dont les chinois avaient imaginé. Dans les termes de la rendición inconditionnelle du le Japon, dictés par les les États-Unis, aux troupes japonaises se leur a ordonnés se livrer au KMT et ne à les communistes.
La fin soudaine de la Seconde Guerre mondiale en Asie Orientale, a provoqué l'affluence des troupes de la URSS vers les provinces manchúes avec le propos de prendre les positions japonaises et recevoir la rendición de 700.000 espèces nipones estacionados dans la région. Ce même an Chiang Kai-shek finirait en arrivant à la conviction de que manquait des milieux nécessaires pour empêcher que le PCCh se fît avec Mandchourie après la retraite programmée des soviétiques. Pour l'éviter il est arrivé à un accord avec les russes, de sorte que ceux-ci ils arriérassent sa retraite jusqu'à ce que le KMT eût déplacé à la région à une quantité suffisante de ses meilleurs hommes et équipes. Les soviétiques ont profité de la prolongation de son séjour pour démanteler tout le parc industriel manchú et le déplacer à son pays devastado par la guerre.
Le Gral. George Marshall est arrivé à la Chine, en prenant part dans les négociations pour un cesse des hostilités entre le KMT et le PCCh, d'après dont les termes se formerait un gouvernement de coalition qu'accueillerait toutes les factions politiques/militaires de la Chine. Ni les communistes (représentés par Zhou Enlai) ni les envoyés de Chiang Kai-shek étaient disposés à transigir dans certains aspects fondamentaux ni à renoncer aux territoires acquis à la suite de la rendición japonaise. La trêve a échoué dans le printemps de 1946 et, bien que les conversations ils ont suivi il avance, Marshall a reçu ordre de se retirer en janvier de 1947.
Dernières étapes du conflit (1946-1949)
Avec l'insuccès des conversations de paix s'est revenu à un état de guerre à grande échelle. Les communistes ont appelé à cette étape Guerre de libération (解放战争). Malgré le fait que l'aide des soviétiques aux communistes a été exigua, les États-Unis ont secouru aux nationalistes avec des excédents de ses fournitures militaires par valeur de centaines de millions de dollars et avec le prêt généreux de cents de millions en équipe militaire.
Le gouvernement nationaliste a cherché tardivement, moyennant des réformes internes, le soutien populaire. La tentative a été, cependant, infructueux en raison de la corruption déchaînée du gouvernement et au chaos politique et économique qu'il a accompagné sa gestion, sans manquer le phénomène de la hiperinflación. À la fin de 1948 les expectatives du nationalisme étaient sombres. Les troupes du KMT, fautes de morale et de discipline, evidenciaban n'être à l'hauteur de la Armée Populaire de Libération des communistes. Ceux-ci étaient firmemente établis dans le nord et le nordeste. Bien que les nationalistes dépassaient numéricamente et en quantité d'armes aux communistes, contrôlaient un territoire majeur et ils s'amusaient d'un considérable soutien international, ils se trouvaient également affectés par la prolongée guerre contre les japonais et desgastados par les obligations du gouvernement.
Après supporter nombreux envers dans ses opérations à Mandchourie, spécialement en ce que il se rapporte à la prise des principales villes, les communistes ils ont terminé en se faisant avec la région pour passer à se concentrer sur la guerre qui se livrait dans le sud de la Muraille de Chine. En janvier de 1949, Beiping (actuel Pékin) a été prise par les communistes sans tirer sur un tir et il se lui a rendu son ancien nom. Entre avril et novembre les principales villes ils ont changé de mains en faveur du PCCh sans à peine opposer résistance. Dans bien des cas les zones agraires que circundaban les villes portaient déjà temps bas contrôle communiste.
Enfin le Parti Communiste a obtenu la victoire totale. Le 1 octobre 1949]], Mao Tse-tung prononce la proclamation de la République Populaire la Chine. Chiang Kai-shek Et quelques cents de milliers de soldats nationalistes, joins à deux millions de réfugiés, principalement du Gouvernement et du monde des affaires, ont fui de la Chinoise continentale vers l'île de le Taïwan, en laissant derrière seulement quelques foyers isolés de résistance. En décembre de 1949, Chiang Kai-shek a proclamé Taipéi (le Taïwan) comme capitale provisoire de la République de la Chine et continua à présenter à son gouvernement comme unique autorité légitime en Chine.
Les deux partis à partir de 1950
En général s'attendait la chute du Gouvernement nationaliste à la suite d'une invasion communiste du Taïwan. En principe, les États-Unis ils n'ont pas montré avoir un grand intérêt en soutenir artificiellement au gouvernement de Chiang Kai-shek en son trance final. La situation a changé complètement à la suite de l'invasion de la Corée du Sud par des troupes nord-coréennes en janvier de 1950, en donnant lieu à la Guerre de la Corée. Dans ces circonstances il s'a envisagé politiquement inviable aux États-Unis le permettre une victoire communiste sur le KMT. Le président américain Harry S. Truman A donné ordre à la VII Flotte des États-Unis de que évitât n'importe quelle possible invasion communiste au Taïwan.
Quelques historiens américains ont postulado que la perte de la Chinoise continentale en faveur des communistes a donné au sénateur Joseph McCarthy la possibilité d'épurer le Département d'État des États-Unis de présumés éléments prochinos. il par ailleurs est possible que John Fitzgerald Kennedy ne racontât pas avec des véritables experts dans le Lointain Orient à l'heure de formuler sa politique pour avec Viêtnam, de ce que il pourrait se conclure que la Guerre Civile la Chine pourrait avoir une relation causal avec la Guerre de Viêtnam.
En attendant, dans les ans 1950 et 1960, avaient lieu escaramuzas intermitentes en des zones côtières du continent. Cependant, la peu de disposition américaine à se laisser traîner à un conflit de majeur établissement a laissé à Chiang Kai-shek loin de pouvoir "reconquistar le continent", comme plaisait de répéter constamment. Aéronefs de la République de la Chine bombardaient des buts en le continent et des successifs groupes d'opérations spéciales nord-américains débarquaient avec fréquence dans la Chinoise continentale en tuant soldats de la République Populaire la Chine, en prenant en otage tableaus du PCCh, en détruisant infrastructure et en s'emparant de documents. La République de la Chine a perdu quelques 150 hommes dans une incursion réalisée en 1964.
L'Armée de la République de la Chine a mené à terme des incursions navales de basse intensité, en perdant quelques bateaux en diverse refriegas avec l'Armée Populaire. En juin de 1949 la République de la Chine a déclaré le blocage de tous les ports de la Chinoise communiste et sa marine il a agi d'intercepter tous les bateaux étrangers, principalement d'origine britannique et du bloc soviétique. En raison de que le réseau ferroviaire du continent était insuffisamment développée, le commerce nord-sud dépenait en grande part du trafic maritime. Les activités navales de la République de la Chine ont aussi causé des graves difficultés aux pêcheurs du continent.
Après perdre le continent, quelques 1.200 soldats du KMT ont réussi fuir à la Birmanie depuis où ils continuèrent à entreprendre tu attaques guérilleros contre le sud de la Chine. Son leader, le Gral. Li Mon continua à être en feuille de paie du gouvernement de la République de la Chine, que lui a accordé le titre nominal de Gouverneur de Yunnan. Au début, les États-Unis ils ont soutenu à ces rebelles et la CIA leur a prêté son aide. À la suite des protestations suivies par le gouvernement birman devant la ONU, les États-Unis presionaron à la République de la Chine pour que retirât à ses guérillas. Pour finaux de 1954 quelques 6.000 soldats auraient abandonné la Birmanie et Li Mon il a déclaré dissolues à ses troupes. Pourtant milliers d'hommes ont demeuré dans ses posts et continuèrent à recevoir des ordres et des fournitures secretamente de la République de la Chine, et en des occasions même renforts. Les incursions dans la Chinoise communiste ont été en cessant lentement pour finales des ans 1960, à mesure qu'il améliorait l'infrastructure de la République Populaire la Chine. Restes des troupes du Kuomintang s'ont établis définitivement dans la zone en prenant part dans le trafic de opio.
Les Crises de l'Étroit du Taïwan
right|thumb|280px|Étroit du Taïwan.Bien que les États-Unis ils les envisageaient une charge militaire, la République de la Chine voyait à ses îles de Fujian comme fondamentales pour n'importe quelle future tentative de reconquista de la Chinoise continentale. Le 3 septembre 1954]] a éclaté la Première crise de l'Étroit du Taïwan à la suite des bombardements réalisés par l'Armée Populaire sur Quemoy, en menaçant prendre les îles Dachen. Le 20 janvier 1955]] l'Armée Populaire a pris les proximités de Yi Kiang Shan en produisant la baisse d'une guarnición nationaliste de 720 hommes que défendait l'île. Le 24 janvier du même an le Congrès des États-Unis a approuvé la Résolution de Formosa qu'autorisait au Président à défendre les îles moindres appartenantes à la République de la Chine. Le Président Dwight Eisenhower, loin de se embarquer dans cette défense, presionó à Chiang Kai-shek pour qu'évacuât à ses 11.000 espèces et 20.000 civils des îles Dachen, en les laissant tomber en des mains de la République Populaire la Chine. L'île de Nanchi s'a aussi abandonné, en restant uniquement les îles majeures de Quemoy et Matsu. La Première Crise de l'Étroit du Taïwan a terminé en mars de 1955 avec l'il cesse des bombardements entrepris par l'Armée Populaire et devant des menaces nord-américaines d'employer armes nucléaires.
La Deuxième Crise de l'Étroit du Taïwan a commencé le 23 août 1958]] par suite d'un intense bombardement artillero sur Quemoy, en terminant en novembre du même an. Les patrulleras de la République Populaire ont effectué un blocage aux îles, en coupant ses lignes de fourniture. Bien que les États-Unis ils ont écarté le plan nationaliste de bombarder les batteries d'artillería du continent, leur ont livrés il immédiatement chasses et missiles antiaéreos. Ils Ont aussi livré des bateaux d'assaut anfibio pour des labeurs de fourniture, puisqu'un bateau nationaliste avait été effondré en la bocana du port, en le bloquant par complet. Le 25 octobre la République Populaire a annoncé un il cesse le feu qu'il s'effectuerait seulement en des jours impairs, de sorte que Quemoy serait bombardée interdiariamente les jours pairs. À la fin de la crise, Quemoy y avait reçu 500.000 impacts d'artillería et 3.000 civils joins avec 1.000 soldats ont résulté morts ou blessés. Les faits de Quemoy et Matsu ont touché une grande importance de visage aux Élections à la Présidence des États-Unis de 1960. À mesure qu'ils allaient en passant les ans 1960 le feu d'artillería allait en étant remplacé par les pamphlets.
En janvier de 1979 la République Populaire la Chine a fait publique son intention de laisser de bombarder Quemoy et Matsu. Les chocs armés entre les deux partis ont cessé malgré l'accroissement des tensions et des manoeuvres militaires de lancement de missiles par part de la République Populaire qu'ils ont caractérisé la Troisième Crise de l'Étroit du Taïwan. Depuis des fins des ans 1980 il a eu lieu un croissant échange économique entre les deux parts bien que la zone de l'étroit du Taïwan continue à être un lieu très délicat, susceptible d'héberger un conflit armé entre les deux Chinoises. Le climat politique a changé à la suite de la démocratisation du Taïwan et une majeure visibilité du mouvement par la indépendance du Taïwan dans les ans 1990.
Personnalités
Kuomintang
- Chiang Kai-shek
- Wang Jingwei
- Liu Zhi
- Du Yuming
- Fu Zuoyi
- Sun Liren
- Li Zongren
Parti Communiste
- Mao Zedong
- Zhu De
- Zhou Enlai
- Lin Biao
- Peng Dehuai
- Chen Yi
- Liu Bocheng
- Nie Rongzhen
Messieurs de la Guerre
- Zhang Zuolin
- Zhang Xueliang
- Feng Yuxiang
- Yan Xishan
Voyez-vous aussi
- Histoire de Chinoise
- Histoire de la République de la Chine (1912 - 1949)
- Histoire de la République Populaire Chinoise
- Armée National Révolutionnaire (la Chine)
- Armée Populaire de Libération
- Statut politique du Taïwan
Tu raccordes externes
- Compte rendu de la Révolution la Chine
- Ji jie hao (2007) Film basé sur la guerre civile chinoise (court l'an 1948)donne:Kinesiske borgerkrigai:מלחמת האזרחים הסינית
allez:Perang Saudara Cinamwl:Guerre Cebil Chinesaai vu:Nội chiến Trung Quốc
