Guerre de l'Indépendance Espagnole
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La Guerre de l'Indépendance espagnole a été un conflit armé surgi en 1808 par l'opposition de l'Espagne à la prétention du empereur français Napoléon I d'instaurer et consolider dans le trône espagnol à son frère José Bonaparte, au détriment de Fernando VII de l'Espagne, en développant un modèle d'État inspiré en les idéals bonapartistas.
Le conflit peut être compris dans le cadre de la Guerre Péninsulaire en s'ajoutant à l'affrontement précédent de la France avec le Portugal et le le Royaume-Uni, convulsionando toute la péninsule Ibérique[1] Jusqu'à 1814.
La guerre d'indépendance espagnole reste encadrée dans l'ample conflit des Guerres Napoleónicas et dans la crise du système du Ancien Régime, incarné dans la monarchie absolue de Fernando VII, le conflit s'a développé sur un complexe fond de profonds changements sociaux et politiques stimulés par le surgimiento de la identité nationale espagnole et l'influence dans le champ des «patriotas» de quelqu'uns des idéals nés de la Illustration et la Révolution Française, paradoxalement diffusés par l'élite des afrancesados.
Les termes du agi de Fontainebleau, signé le 27 octobre 1807]] par le premier ministre Manuel Godoy, prévoyaient de visage à une nouvelle invasion conjointe hispanofrancesa de le Portugal, le soutien logistique nécessaire au transit des troupes imperiales, qu'ont en même temps été en prenant positions en des importantes villes espagnoles selon les plans de Napoléon, qui, convaincu de raconter avec le soutien populaire, il avait résolu forcer le derrocamiento de la dinastía reinante traditionnelle, situation à celle que s'arriverait par un cumul de circonstances que résume l'historien Jean Aymes:
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Le ressentiment de la population par les exigences de manutention des troupes étrangères, qu'a résulté en des nombreux incidents et des épisodes de violence, je joins avec la forte instabilité politique surgie après l'épisode de la émeute d'Aranjuez, a précipité les événements qu'ils ont abouti dans la mythique journée du 2 Mai de 1808 à Madrid. La diffusion des nouvelles de la brutale répression dans les journées posterior au 2 mai, inmortalizadas dans les oeuvres de Francisco de Goya, et des abdicaciones de Baione du 5 et 6 mai, qu'ont étendu par la géographie espagnole les appels initiés à Móstoles à l'affrontement avec les troupes imperiales, ont décidé la guerre par la voie de la pression populaire malgré l'attitude contraire de la Junte de Gouvernement désignée par Fernando VII.
La guerre s'a développé dans diverse phases d'échange dans l'initiative des opérations militaires entre les partis faits face à en fonction de la mobilisation des ressources disponibles par les imperiales et par la mise en pratique de l'original phénomène des actions conjointes de guérilleros et les armées régulières alliés dirigés par Arthur Wellesley, duc de Wellington, qu'ont provoqué l'usure progressive des forces bonapartistas, bien que au prix d'étendre la souffrance à la population civile, qu'a subi les effets d'un contexte de guerre totale, d'exposer aux intérêts stratégiques à part de la naciente industrie, envisagée une menace pour les intérêts britanniques,[2] Ou disposer le pillaje de villes «afrancesadas».[3] Aux premiers succès des forces espagnoles dans les mois de printemps et été de 1808, avec la bataille du Bruch, la résistance de Saragosse et Valence et en particulière, la sonnée Bataille de Bailén, qu'ont provoqué la retraite française vers le nord de l'Èbre et son évacuation du Portugal, a suivi dans l'automne de 1808 l'entrée de la Grande Armée avec le même Napoléon à la tête, qu'a terminé le maximal déploiement de l'autorité occupante jusqu'à intervenus de 1812. La retraite d'espèces avec destination à la campagne de la Russie a été profitée de par les alliés pour reprendre l'initiative à partir de la Bataille d'Arapiles, le 22 juillet 1812]] et, contrarrestando le contraataque imperial, devancer tout au long de 1813 vers les frontières pyrénéennes, jalonando la retraite française avec les batailles de Vitoria, le 21 juin, et la de Bataille de San Marcial, le 31 août. Le agi de Valençay, signé le 11 décembre 1813]], laissait à l'Espagne libre de la présence étrangère, mais il n'a pas évité l'invasion du territoire français jusqu'à la défaite définitive dans la bataille de Toulouse du 10 avril 1814]], en provoquant l'abdicación de Napoléon I, qui plus tard, dans son exil, a déclaré à ce sujet:
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Dans le terrain socio-économique, la guerre a coûté en Espagne une perte nette de population de 215.000 à 375.000 habitants,[4] Par cause directe de la violence et les faims de 1812, et que s'a ajouté à la crise traînée depuis les épidémies de maladies et la faim de 1808, en résultant dans un bilan de descente démographique de 560.000 à 885.000 personnes,[5] Qu'a affecté spécialement à la Catalogne, l'Estrémadure et l'Andalousie. À l'altération sociale et la destruction d'infrastructures, industrie et agriculture s'a ajouté la banqueroute de l'État et la perte d'une part importante du patrimoine culturel.
Tout ce sacrifice, pourtant, n'a pas résulté dans un renforcement international du pays, qu'est resté exclu des grands thèmes traités dans le Congrès de Vienne, où s'a dessiné le posterior panorama geopolítico de l'Europe. Dans le plan politique interne, le conflit a permis le surgimiento de la identité nationale espagnole, bien que a d'autre part divisé à la société, en faisant face à à patriotas et afrancesados. Il A aussi ouvert les portes du constitucionalismo, concrétisé dans les premières Constitutions du pays, les de Baione et Cadix, et a accéléré le procès d'émancipation des colonies de l'Amérique, qu'ils accéderaient à son indépendance après la Guerre d'Indépendance Hispanoamericana. La posterior reinstauración de la dinastía borbónica et le retour du absolutisme, incarné en Fernando VII, ainsi que le renforcement de la Église Catholique, ont ouvert en Espagne une ère de luttes civiles entre les partisans de l'absolutisme et les du Libéralisme, qu'ils s'étendraient à tout le siècle XIX et qu'ils marqueraient le destin du pays:
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En 2008, à l'occasion du bicentenario de la guerre, l'intérêt par ces événements et son souvenir se manifeste en des actes conjoints hispanofranceses, publication d'essais et oeuvres spécialisées et exposés en des diverses villes et des institutions de l'Espagne.[6][7]
Sommaire |
Antécédents: politique extérieure et crise de la monarchie espagnole (1800-1808)
Alliance hispanofrancesa et guerres contre la Grande-Bretagne
thumb|Carlos IV portrait en 1800 par Goya. Musée du Pré [[j'Archive:Manuel Godoy par Bayeu.jpg|thumb|Manuel Godoy en 1801, par Francisco Bayeu.]] Le agi de San Ildefonso de 1796, signé entre la Convention Nationale Française et Carlos IV de l'Espagne, représenté par le favori et premier ministre Manuel Godoy, ainsi que le agi d'Aranjuez de 1801 avec le Consulado de Napoléon Bonaparte, ont rétabli l'alliance traditionnelle que depuis la proclamation de Felipe V de l'Espagne avait régi les tu lies entre la couronne espagnole et la de la France, en les portant pendant le siècle XVIII, dans la dispute d'intérêts économiques et coloniales, à une série de successifs affrontements armés avec le Empire Britannique.
En mai de 1802, lorsque le Napoléon a décidé forcer la neutralité du Portugal qu'il se résistait à casser comme allié de la couronne britannique, l'armée espagnole est intervenu en Portugal en provoquant l'éphémère Guerre des Oranges[8] Qu'a mis en évidence la faute de résolution de la cour espagnole. Depuis 1803, l'Espagne il a aidé économiquement et il a mis à disposition sa Armée pour la guerre navale contre les britanniques, que terminerait en octobre de 1805 dans la Bataille de Trafalgar.
La gravité de la défaite en Trafalgar n'a pas eu les mêmes répercussions en Espagne et la France. Napoléon, proclamé déjà en 1804 Empereur donnes Français, a eu de renoncer alors à l'invasion immédiate par voie maritime de la Grande-Bretagne, mais il a pu équilibrer sa position avec les triomphes militaires successifs en Austerlitz,[9] Le 2 décembre 1805]] et de Jena, le 14 octobre 1806]], en obtenant accords de paix avec austriacos, russes et prusianos. Pourtant, en Espagne, la destruction de l'Armée a aggravé la crise économique au ne permettre les communications avec les colonies américaines, en tellement qu'il augmentait la méfiance vers la politique d'alliance.
Le Blocage Continental
L'insuccès des négociations avec le gouvernement britannique du premier ministre Lord Grenville a induit à Napoléon à relancer avec le Arrêté de Berlin du 21 novembre 1806]] l'affrontement direct avec les britanniques moyennant la pratique de la guerre économique totale du Blocage Continental, que déjà se venait en appliquant de facto après l'augmentation des taxes douanières, la fermeture des ports du nord de la France et des embouchures de la Elbe et le Weser dans le printemps de 1806.[10]
La politique du Blocage a orienté l'intérêt de Napoléon vers la Péninsule ibérique et le Méditerranéen occidental,[11] en accroissant la pression sur la cour du Portugal, à celle que se lui a averti pour qu'il adoptât mesurées pour la fermeture au commerce avec les britanniques depuis ses ports, ainsi que la confiscation des biens et emprisionamiento des résidents dans le pays. Devant l'inaction portugaise, en août de 1807 Napoléon a chargé à Jean-Andoche Junot l'organisation à Baione du Corps d'Observation de la Gironde avec une force de quelques 30.000 soldats, et en reprenant la formule de 1801 pour forcer à accepter le Blocage aux portugais, a réclamé le soutien de la cour espagnole que, avec cette fin, a envoyé à travers le marqués de Champ Alange un ultimátum au gouvernement portugais le 12 août 1807]]. À partir du 25 septembre 1807]], les portugais ils ont expulsé aux navires anglais mais, antérieurement notifiés de que le gouvernement britannique il ne permettrait pas aucun acte hostile contre ses citoyens en Portugal, il ne s'a pas réalisé aucune action dans ce sens.[12]
Le 18 octobre 1807]], Junot traverse la frontière et des peu de jours après, le 27 octobre, le représentant de Godoy signe le agi de Fontainebleau dans lequel s'estipula l'invasion militaire conjointe, la cession à la couronne des nouveaux royaumes de Lusitanie et Algarves, ainsi que la répartition des colonies.[13]
Conséquences des guerres: crise économique
Desprestigio politique de la monarchie espagnole: Les événements de l'Escorial et Aranjuez
[[Archive:Francisco de Goya et Lucientes 054.jpg|thumb|La famille de Carlos IV portraite vers 1800 par Goya. Musée du Pré, Madrid.]]
À la fin de 1807, Napoléon il a décidé que la faible monarchie de Carlos IV était déjà de très de rare utilité et qu'il serait beaucoup plus convenable pour ses designios la création d'un Été satelliteModèle:Cite requise.
La présence de troupes françaises en Espagne en vertu de l'agi de Fontainebleau s'était allé en faisant menaçant à mesure qu'ils allaient en occupant (sans aucun je protège du traité) diverses localités espagnoles, comme l'ont être Burgos, Salamanque, Pampelune, Saint-Sébastien, Barcelone ou Figueras. Le total de soldats français acantonados en Espagne montait à quelques 65.000, que contrôlaient ne seulement les communications avec le Portugal, mais aussi avec Madrid et la frontière française[rendez-vous requise].
La présence de cette troupes a terminé par alarmer à Godoy. En mars de 1808, en se craignant le pire, la famille réelle il s'a retiré au Palais Réel de Aranjuez pour, en cas de besoin, suivre chemin vers le sud, vers Séville et s'embarquer pour l'Amérique, comme avait déjà fait Juan VI du PortugalModèle:Cite requise.
Le 17 mars 1808, après courir par les rues d'Aranjuez la rumeur du voyage des rois, la foule, dirigée par des membres du parti fernandino, nobles proches au prince des Asturies, s'agolpa face au Palais Réel et assaille le palais de Godoy, en brûlant tous ses ustensiles. Le jour 19, par le matin, Godoy est trouvé caché entre esteras de son palais et déplacé jusqu'à la Caserne de Gardes de Corps, au milieu d'une pluie de coups. Devant cette situation et la crainte d'un linchamiento, intervient le prince Fernando, véritable propriétaire de la situation, dans celui qui abdique son père au midi de ce même jour, en le convertissant en Fernando VII[rendez-vous requise].
En profitant des événements dérivés de la émeute d'Aranjuez et le fait de que troupes françaises au commandement de Murat avaient déjà occupé le nord de l'Espagne (en se protégeant en l'agi de Fontainebleau), Napoléon a forcé la cession de la couronne espagnole à son frère, José Bonaparte, comme José I en les Abdicaciones de Baione.
Les événements du 2 mai à Madrid
[[Archive:Santander.Statue.À.La.Gloire.Du.heroe.jpg|thumb|left|Statue érigée à Santander à la mémoire de Pedro Velarde Santillán.]] [[Archives:Palafox-goya.jpg|thumb|200px|José de Palafox et Melci, peint par [[Goya[[" [[Archive:Monument au Lieutenant Ruiz Mendoza (Madrid) 02.jpg|thumb|Statue en bronze en mémoire du Lieutenant Jacinto Ruiz, par le sculpteur Mariano Benlliure (1862–1947). Place du Roi, Madrid, 1891.]]
Développement de la guerre
Révoltes et la déclaration de guerre
[[j'Archive:Bandomostoles1808.JPG|thumb|left|150px|Copie originale de l'appelé «Parti des Maires de Móstoles», document de demande d'aide, conservée dans les archives municipales de la localité onubense de Cimes de Saint-Barthélemy. La définitive déclaration de guerre serait formulée par la Junte Suprême à Séville le 6 juin 1808]].]] Les nouvelles des faits de Madrid s'ont étendus depuis le même soir du 2 mai par tout le pays, en provoquant les premiers réactions d'indignation et solidarité, à la fois que les premières déclarations en faveur d'un levantamiento armé général dans un climat de confusion devant la fragmentation des divers représentants du gouvernement et le surgimiento d'organes de pouvoir locaux ou Joins. L'appelé Parti des maires de Móstoles, promulgué par Andrés Torrejón et Simón Hernández, est allé la première initiative depuis le milieu local qu'a contribué au desprestigio de la Junte de Gouvernement, désignée par Fernando VII, devant la déclaration de Murat du 6 juin dans laquelle justifiait les excès de la répression. Le 9 juin, la constituée Junte Générale du Principado a stimulé le début de la rébellion en Asturies malgré les pressions de la Junte de Gouvernement, que reviendrait en affrontement général après la formation d'une armée de milices populaires paysanes à partir du 25 mai, avec la nouvelle formation de la Junte Suprême du Principado.[15] Peu de jours avant, le 19 juin, Napoléon a approuvé la convocation à 150 représentants des différents estamentos pour l'assemblée que s'occuperait du Statut de Baione. Le 23 mai, une fois diffusées les nouvelles des abdicaciones de Baione, l'insurrection s'entame dans la ville de Valence et dans les jours suivants, à Saragosse, José de Palafox et Melci prend le contrôle de la ville après livrer le commandement le Capitaine Général Guillelmi à sa seconde, en se produisant le premier des Sites de Saragosse. Tandis que à Murcie, l'ancien ministre Floridablanca préside la constituée nouvelle Junte. à Séville, la Junte locale adopte le nom de Junte Suprême de l'Espagne et Indiennes, impulsora du texte censé la déclaration de guerre formelle émis le 6 juin.[16] Ce même jour, une armée composée par des militaires et des milices paysanes remportent empêcher il la part des colonnes imperiales à son pas par le port du Bruch, en causant la première défaite remarquable de l'armée française.[17]
Repli de l'armée imperial (juin - novembre 1808)
Après les campagnes de l'été de 1808: Premier site des Sites de Saragosse (15 juin de 1808 jusqu'au 15 août 1808]]) et la Bataille de Bailén (19 juillet). Avec l'entrée à Madrid de Castaños et González Appelles le 5 septembre il s'a mis en évidence la difficulté entre les différents niveaux du pouvoir espagnol pour constituer une autorité unique autant politique comme militaire avec laquelle consolider les progrès réalisés jusqu'alors, qu'ils avaient porté au repli français vers le nord de la vallée de l'Èbre, et affronter le contraataque général napoleónico, une fois disposée l'appel Grand Armée.
Aux rivalités entre les grands commandements militaires, qu'entreprenaient des actions sans coordination, s'ajoutait la de la divergencia politique sur la réforme du système de l'Ancien Régime et le surgimiento de réclamations particulières dans chaque territoire, sous la protection du climat de fédéralisme de facto avantagé depuis les différentes ensemble provinciales. Malgré cela, un accord général a permis constituer le 25 septembre 1808 à Aranjuez la dénommée Junte Suprême Gubernativa, présidée par Floridablanca et avec un pouvoir limité, et la Junte Militaire, présidée par les généraux Castaños, Castelar, Morla, González Appelles, Marqués de Palais et Bon, dont l'action a résulté inefficace comme démontreraient la succession d'événements posterior. Peu de semaines avant de l'entrée de la Grande Armée, les forces espagnoles ont remporté prendre le contrôle de Logroño (10 septembre) et déployer des positions autour de Tudela, à où il est arrivé Castaños le 17 octobre, et Burgos, vers où s'était dirigé depuis Madrid l'armée de l'Estrémadure avec le général Bellvedere à la tête le 29 octobre.
À façon de prélude de la nouvelle invasion napoleónica, les opérations militaires dans l'environnement de Zornoza, Valmaseda et Güeñes, depuis le 31 octobre 1808 dans le front de la Biscaye, entre les forces de l'armée de la Galice ou de «la gauche», commandées par le lieutenant général d'origine irlandaise Joaquín Blake, et les françaises du mariscal Lefevre ont obligé à un repli des premières, en débloquant pour les dernières la ligne de communication par le Duranguesado vers la frontière pyrénéenne.[18]
Intervention de la Grande Armée: dominación imperial et résistance (décembre 1808 - avril 1812)
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Pourtant, Napoléon intervient directement au commandement d'une armée de 250.000 hommes, la Grande Armée. Il s'agit d'une armée vétéran, accoutumé aux mouvements rapides et à habiter sur le terrain, qu'écrase vite la résistance espagnole et aux armées anglaise débarqués dans la péninsule, comandados par le général John Moore. Après l'entrée de l'empereur à Madrid, après la bataille d'Espinosa des Monteros et la bataille de Somosierra (30 novembre de 1808) et les terribles défaites de Uclés (13 janvier de 1809), la seconde des Sites de Saragosse (du 21 décembre 1808]] jusqu'au 21 février 1809]]) et Ocaña (novembre de 1809), la Junte Centrale —au charge du gouvernement de la l'Espagne n'occupée— abandonne la Meseta pour se réfugier, d'abord à Séville, et après à Cadix, laquelle résiste à un long et brutal siège. Depuis ici, la Junte Centrale assiste indefensa à la capitulation de l'Andalousie.
Napoléon se disposait à partir en poursuite du corps expedicionario britannique de Moore, lorsqu'a dû sortir vers la France avec urgence parce que le Empire Autrichien lui avait déclaré la guerre (6 janvier de 1809). Il a laissé la mission de parachever la guerre dans le nord-ouest en des mains du mariscal Soult, qu'a occupé la Galice après la bataille d'Elviña et a après tourné au sud pour attaquer le Portugal depuis le nord, en laissant le corps du Ney en son retaguardia avec la mission de collaborer dans l'occupation des Asturies. Pourtant, la résistance populaire, soutenue par les fournitures d'armes de la flotte anglaise, a fait impossible la pacification de la Galice, qu'a dû être évacuée après la défaite de Ney en bataille de Puentesampayo (juin de 1809). La révolte populaire, dirigée par le capitaine Cachamuíña à Vigo, a supposé que celle-ci allât la première place reconquistada aux français en Europe (28 mars de 1809). la Galice et Valence ils ont demeuré libres de troupes françaises, bien que Valence il a terminé capitulando en janvier de 1812.
D'Arapiles à San Marcial: retraite et défaite (1812-1814)
Une fois Napoléon en dehors de l'Espagne, les alliés ils ont jeté un grand contraataque, en obligeant au roi José I à fuir de Madrid. L'armée française a été en se retirant et en perdant territoire, donc cette fois, Napoléon se trouvait embarqué en Russie, où ils étaient ses meilleures forces. Les français ont abandonné presque toutes ses places, et après les défaites de Vitoria et les Arapiles, les alliés ont croisé les Pyrénéens. La guerre a poursuivi en France, où enfin, Napoléon a demandé la paix. Les troupes alliées étaient entrés jusqu'à Bordeaux, et vraisemblablement, de ne y avoir été freinées, ils fussent entrés en Paris plutôt que les autrichiens, prusianos et russes.
Aspects de la guerre
Le phénomène de la guerre de «guérillas» ou la petite guerre
Sans une armée digne de ce nom avec lequel combattre aux français, les espagnols des zones occupées inventent un système nouveau pour lutter, utilisé par fois première dans le monde: la guerre de guérillas, comme unique façon de desgastar et estorbar l'effort de guerre français. Il s'agit de ce que il aujourd'hui se dénomme guerre asymétrique, dans laquelle groupes de peu de gens, connaisseurs du terrain qu'ils foulent, hostigan avec des rapides coups de main aux troupes ennemies, pour se dissoudre immédiatement et disparaître dans les montagnes.
À la suite de ces tactiques, la domination française il ne passe pas des villes, en restant le champ sous le contrôle des départs guerrilleras de leaders comme Vicente Brun Baptista, Espoz et Mine, Jerónimo Merino, Julián Sánchez, le Charro ou Juan Martín l'Empecinado. Le propre Napoléon reconnaît cette instabilité lorsque, à l'encontre des désirs de son frère, théorique roi de l'Espagne, il met bas gouvernement militaire (français) les territoires depuis la marge gauche de l'Èbre, dans une chance de nouvelle Marque hispánica.
La guerre en Espagne aura des importantes répercussions dans l'effort de guerre de Napoléon. Une apparente promenade militaire s'était transformé en un atolladero qu'absorbait quelques contingents élevés, précieux pour sa campagne contre la Russie. La situation était, de toute façon, tellement instable que n'importe quelle retraite de troupes pouvait conduire au désastre, comme est effectivement arrivé en juillet de 1812. Dans cette date, Wellington, à la tête d'une armée angloportugués et en opérant depuis le Portugal, défaite aux français premier en Ville Rodrigo et après dans les Arapiles, en leur expulsant de l'Ouest et en menaçant Madrid: José Bonaparte se retire à Valence. Si bien les français contraatacan et le roi peut entrer de nouveau à Madrid en novembre, une nouvelle retraite de troupes par part de Napoléon après sa catastrophique campagne de la Russie à des débuts de 1813 permet aux troupes alliées expulser déjà définitivement à José Bonaparte de Madrid et abattre aux français en Vitoria et San Marcial. En même temps Napoléon s'apprête à défendre sa frontière jusqu'à pouvoir négocier avec Fernando VII une sortie. En échange de sa neutralité en ce que restait de guerre, celui-là récupère sa couronne (débuts de 1814) et il pactise la paix avec la France, en permettant ainsi à l'empereur protéger son flanco sud. Ni les désirs des espagnols, véritables protagonistes de la libération, ni les intérêts des afrancesados qu'avaient suivi à l'exil au roi José, ils sont eus en compte.
Propagande
Le papier de l'Église Catholique
Évolution politique
tu Les Joins
Gouvernement de José I et les afrancesados
[[Archives:Joseph-Bonaparte.jpg|thumb|[[José I[[" [[Archives:Leandro Fernández de Moratín.jpg|thumb|[[Leandro Fernández de Moratín[["
La Constitution de Cadix de 1812
Réforme de l'Ancien Régime
Conséquences
La signature du agi de Valençay pour lequel se restituait dans le trône à Fernando VII, le Souhaité, comme monarque absolu, est allé le début d'un temps de désillusions pour tous ceux-là que, comme les députés réunis dans les Cours de Cadix, ils avaient cru que la lutte contre les français était le début de la Révolution espagnole et aussi le début de la Guerre d'Indépendance Hispanoamericana.
Références
- ↑ Raison par laquelle aussi est connue par l'historiografía anglo-saxonne et portugaise comme Guerre Péninsulaire, si bien en France, se connaît aussi comme Guerre d'Espagne.
- ↑ Desmantelamiento des usines de textiles de Ségovie et Ávila.
- ↑ Destruction de la ville de Saint-Sébastien.
- ↑ Que n'a pas pu se compenser malgré les élevés indices de natalité propres de l'époque (Fraser 2006; 758).
- ↑ Du 6 à 10% de la population pondérée à partir du recensement de 1787.
- ↑ [Http://www.bne.es/esp/actividades/guerraindependencia.htm Regards sur la Guerre de l'Indépendance dans la Bibliothèque Nationale]
- ↑ Relation d'actes à Madrid, madripedia.org
- ↑ Reçoit ce nom en raison du bouquet d'oranges que Godoy a envoyé à la reine lorsque sitiaba la ville d'Elvas.
- ↑ Aussi appelée Bataille des Trois Empereurs.
- ↑ (Duby 2003:576)
- ↑ (Fraser 2006:6)
- ↑ (Pedro Vicente 2005)
- ↑ Agi de Fontainebleau en Histoire du levantamiento, Guerre et Révolution de l'Espagne, de José María Queipo de Llano, Paris, 1838.
- ↑ [Http://artespana.nosdomains.com/bio/pintores/joaquin_sorolla.htm Biographie de Sorolla par des Arts de l'Espagne].
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Déclaration de guerre de 6 juin.
- ↑ [Http://www.fundaciondosdemayo.es/media/docs/guia_2.pdf Guide Didáctica nº 2 sur la Guerre de l'Indépendance, Fondation Deux Mai, dans la revue L'Aventure de l'Histoire].
- ↑ [Http://www.fundaciondosdemayo.es/media/docs/guia_3.pdf Guide Didáctica nº 3 sur la Guerre de l'Indépendance, Fondation Deux Mai, dans la revue L'Aventure de l'Histoire].
Bibliografía
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- Antonio Moliner Prada (ed), Josep Alavedra Bosch, Esteban Chaînes Gili, Andrés Cassiniello Pérez, Emilio de Diego García, Alicia Lasparra Rodríguez, Juan López Tabar, Francisco Miranda Blond, Maties Ramisa Verdaguer, Marion Reder Gadow, María Gemma Rubí Casals, Lluís Ferran Toledano, Joaquín Varela Suanzes-Carpegna, Antonio Ventura Casses: "La guerre de l'indépendance en Espagne 1808 - 1814" Nabla Éditions 2007 ISBN 978-84-935926-2-2
- Aymes, Jean-René: La Guerre de l'Indépendance en Espagne (1808-1814). Madrid: Siècle XXI de l'Espagne Éditeurs, 2008. (6ª ed.) ISBN 978-84-323-1335-6
- Conde de Toreno: Histoire du levantamiento, guerre et révolution de l'Espagne. Paris, 1851.
- Diego García, Emilio de: l'Espagne, l'enfer de Napoléon. Madrid, 2008 ISBN 978-84-9734-691-7
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- Farias, Raafael: Mémoires de la Guerre de l'Indépendance écrites par des soldats français. Madrid, 1920.
- Fletcher, Ian: dans l'Enfer avant du Commencer à faire jour. Siège et assaut à la forteresse de Badajoz. Badajoz, 4 Chats, 2007. ISBN 84-611-6180-7.
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- García de Cortázar, Fernando, et González Vesga, José Manuel, Brève histoire de l'Espagne, ISBN 84-206-0666-9
- Olóriz, Hermilio de: la Navarre dans la Guerre de l'Indépendance. Biographie du Guérillero D. Francisco (Espoz et Mine) (sic). Pampelune, 1910.
- Modèle:Il cite publication
- Modèle:Rendez-vous je livre
Littérature
- Nouvelle des principaux événements arrivés dans le gouvernement de l'Espagne, 1808-1814, du conde de Toreno
- Épisodes Nationaux, de Benito Pérez Galdós
- Guerre de l'indépendance: tu Proclames, partis et combattants, de Sabino Delgado
- Un jour de choléra, de Arturo Pérez-Reverte.
Voyez-vous aussi
- Mandat DEF/3183/2005 — Commission Ministérielle pour la commémoration du bicentenario de la Guerre de l'Indépendance
- La guerre de l'Indépendance en Asturies
- La guerre de l'Indépendance à Valladolid
- Batallón Littéraires
- Sites de Saragosse
- Désambiguïsation Guerre de l'Espagne (que différencie, à celle-ci, de la Guerre Civile Espagnole). Voyez-vous aussi: Guerre Civile, Guerre (désambiguïsation), Guerre.
Tu raccordes externes
- Page du Bicentenario de la Guerre de l'Indépendance. Ministère de Culture
- La Guerre d'Indépendance Espagnole. Articles en 1808-1814.org
- le_Conde_de_la_Monter%C3%ADa_Palais_de la_Mairie_Badajoz_%281808%29 Lettre du Marqués de Noblecilla au Conde de la Montería Palais de la Mairie Badajoz (1808), en relatant la révolte d'un village de Jaén
- Libération de Soria et destruction du Château et Murailles
- Les sites de Ville Rodrigo pendant la Guerre de l'Indépendance
- Bataille d'Algodonales contre les français le 2 Mai 1810
- Récréation Historique de la Défense de l'Île de León entre 1810 à 1812
- Information sur les Sites de Gérone entre 1808 et 1809. Page du groupe de récréation Gérone 1809: Miquelets de Gérone
- Par un jour de rencontre et commémoration entre l'Espagne, le Portugal et le Royaume-Uni visite cette page
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