Guerre de l'Indochine
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La Guerre de l'Indochine ou Première Guerre de l'Indochine a été un des conflits coloniales du siècle XX qu'a été livré par la France et les nationalistes vietnamitas contre le Viet Minh de Ho Chi Minh par l'indépendance de la l'Indochine Française (le Cambogde, le Laos, Viêtnam du Nord et Viêtnam du Sud) depuis 1945 jusqu'à 1954.
L'indépendance de l'Indochine a été le résultat d'une longue lutte depuis des fins du siècle XIX jusqu'à 1954 contre les puissances coloniales européennes entre lesquelles figure le conflit armé arrivé en l'ancien protectorado de la l'Indochine française, dedans du cadre des guerres colonieleur du siècle XX dans le sud-est asiatique.
Origines du conflit
À des principes du siècle XX, la conquête du sud-est asiatique par les puissances occidentales il avait conclu, en laissant seulement au royaume de Siam comme un Été-bouchon pour éviter que surgissent des conflits entre la Grande-Bretagne et la France dans la zone, mais le colonielismo a créé un sentiment d'opresión externe qu'a provoqué une affirmation de la personnalité nationale et l'unité ethnique, dans celle qui les leaders et intellectuels cherchaient ses racines pour revalidar sa langue, folklore et patrimoine culturel.
La disgregación des anciennes structures feudales a fait surgir des nouvelles classes sociales que tendieron à combattre à Occident avec ses propres armes, en revendiquant pouvoir économique, libertés démocratiques, l'autonomie ou l'indépendance; avec ce que l'impérialisme occidental a créé les conditions pour la rébellion contre soi même. Dans le cas de l'Asie, la rébellion a été dirigée aussi contre les structures atrasadas de son propre système, et le nationalisme s'a développé par opposition à la dominación européenne avec majeure virulence dans ces zones où la pénétration occidentale a été plus profonde.
Il a eu des mouvements de résistance armée qu'ils ont entendu faire face aux invasores occidentaux et ont représenté autant un réaction instintiva contre l'intrusión étrangère comme aussi un effort de la vieille aristocracia par conserver son autorité et prestige, mais la disproportion de forces était très grande et la résistance a manqué d'un caractère national que lui donnât cohésion aux divers groupes de partisanos qu'en général ont opéré dedans de sa région sans se sortir de perspectives locales, par ce que sa résistance a été réduite progressivement.
Après la phase de conquête et pacification, les français ils ont implanté son système d'administration en Indochine et l'insuccès de la résistance a fait comprendre aux élites locales que pour vaincre aux occidentaux devaient se servir de ses propres armes, par ce que ont commencé à étudier les sciences européennes pour ce que beaucoup de patriotas vietnamitas ont fui au Japon ou la Chine et, outre être antifranceses, ont cherché la forme de créer un état moderne basés sur concepts scientifiques qu'ils substituassent aux du déjà anticuado Confucianismo.
La formation du nationalisme s'a vu involontairement avantagée par la propre action colonizadora, qu'avec le développement des communications et la centralisation de l'administration, a fini avec le cadre strictement lugareño des événements et a mis en contact à des villages que, si bien avant se repudiaron ou s'ont ignorés, ils ont terminé en se connaissant et en découvrant qu'ils avaient múcha affinité entre soi.
Aussi l'influence idéologique a été un facteur très important dans la formation d'une conscience nationale, que ne s'a pas étendu à travers l'enseignement officiel restreinte par les français, mais à travers la circulation clandestine de livres interdits qu'ils traitaient sur des thèmes de philosophie et politique occidentale et qu'étaient lus et étudiés avidement par les jeunes intellectuels, en leur donnant notions des droits de liberté et égalité que brillaient par son absence dans les colonies.
L'Administration française a fait tout le possible par maintenir le contrôle sur le protectorado en établissant comme capital colonial la ville de Saigón pour centralizar le pouvoir, en nommant un Gouverneur général avec des amples pouvoirs généraux et en limitant l'accès de la population locale à l'éducation et aux posts clef.
Pour renforcer son gouvernement en Indochine, de par soi hautement répressif, les français ils ont aussi instauré des mesures qu'ils interdisaient la liberté d'expression, réunion ou association et ils ont promû l'enseignement d'un système d'écriture inventé par misioneros du siècle XVIII, le Quôc ngu, avec la finalité spécifique d'éliminer l'influence culturelle chinoise dans la zone et, de cette façon, la de les intellectuels et leaders que promouvaient la résistance. Avec le temps, le Quôc ngu suplantó à l'écriture chinoise à Viêtnam, mais son confort et simplicidad d'usage l'ont convertis dans un instrument utile pour les nationalistes lorsque ceux-ci ils ont commencé à implémenter ses programmes d'éducation des masses et de rénovation culturelle.
En Cambogde, il est allé la religion plus que le nationalisme en si celui qui a occupé un papier importantísimo dans la croissance de la conscience nationale; le Bouddhisme agissait comme symbole de regroupement des masses devant une cause commune, faire face à l'étranger invasor de religion différente pour défendre les valeurs traditionnelles, et son prestige s'a vu ressorti en raison du brillant comportement de ses prêtres comme des leaders de la résistance contre les occidentaux.
À partir de 1910, déjà ils ne sont pas arrivé plus de rébellions importantes, les aristócratas ont terminé en acceptant la dominación étrangère et s'a établi ainsi une coopération générale de l'aristocracia locale avec les français, que malgré leur avoir dépouillés de ses pouvoirs effectifs, a maintenu sa position nominale et il leur a converti en des simples fonctionnaires du système colonial, en liant ainsi ses intérêts avec les des européens pour utiizarlos comme des instruments efficaces contre la résistance locale; que à partir de ce moment a commencé à être dominée par les nouvelles classes sociales surgies du système colonial.
La Première Guerre mondiale il a été un événement qu'il a eu des importantes répercussions idéologiques dans la formation du nationalisme en Asie en raison des conséquences politiques du conflit comme ont été la Révolution russe de 1917, qu'il a jeté une critique contre l'impérialisme dans un moment en que les idées marxistes ils s'étendaient et ils calaient avec rapidité en Indochine.
L'auge du communisme en Indochine
Les idées marxistes s'étaient déjà introduit en Indochine avant de la Première Guerre mondiale dans un contexte dans lequel était en train de surgir une masse prolétaire industrielle et bien que ils existaient autres mouvements ne communistes, ceux-ci n'étaient pas tellement effectifs à l'heure d'obtenir résultats par ce que, une fois analysé l'ensemble, la Internationale socialiste il s'a intéressé par la situation de l'Indonésie et l'Indochine puisqu'envisageait que les deux colonies accomplissaient les conditions pre-révolutionnaires et avaient les régimes coloniales plus autoritaires et les populations les plus misérables et nombreuses.
Le mouvement communiste s'a bénéficié de la direction de Ho Chi Minh, connu dans ses débuts comme Nguyên Ai Quôc, et de que ne s'a pas fait face à à une opposition religieuse déterminante puisque le Bouddhisme mahayana était extrêmement tolerante et était en déclin, seulement le Catolicismo s'a opposé efficacement mais sa rare diffusion en Indochine ne l'a pas fait un facteur déterminant.
Nguyên Ai Quôc A fondé en 1925 deux organisations communistes à Canton en se servant de son expérience comme militante de groupes marxistes en France et la Russie et à travers une d'elles a fondé un journal, le Thanh niên(Juventud) pour exposer thèmes marxistes et nationalistes. En 1926, Quôc a écrit le livre intitulé Le chemin de la libération, oeuvre dans laquelle a exposé les pas à suivre pour obtenir la révolution, et en 1929 ils s'ont créés plus d'organisations communistes qu'ils ont été unifiées pour 1930 à Hong Kong comme le Parti Communiste Vietnamita, que bientôt après passerait à se appeler Parti Communiste Indochino(PCI) pour comprendre à tous les territoires de l'indochina française dedans de sa zone d'influence.
La Grand Dépression de 1929 il a provoqué une crise qu'il a affecté à l'économie de la France et il a effondré la de ses colonies, en se créant ainsi une crise colonial que catalizó toutes les sources de mécontent latentes et a avantagé un levantamiento général qu'est allé brutalement réprimé par les français mais qu'il a semé le germe de la mobilisation nationale par l'indépendance. Les français continuèrent à contrôler la situation mais ils s'ont vus obligés à reconnaître par première fois le besoin de réformes dans son système colonial que ne s'ont jamais fait, en continuant la situation pratiquement invariable jusqu'à l'estallido de la Seconde Guerre mondiale.
Le retour de la France
La Seconde Guerre mondiale a eu des importantes conséquences sur l'ordre mondial puisqu'a marqué la fin des empires coloniales et a avantagé l'autodétermination de beaucoup de villages. À l'éclater le conflit, la France est tombé abattue vite par les allemands par ce que, envahie la metrópoli, la situation des français en Indochine est passé à être extrêmement fragile.
Dite situation a été profitée de par les japonais, que par alors menaient à terme une politique expansionista, et ont occupé l'Indochine partiellement d'abord en 1940, pour l'occuper définitivement en 1941 lorsqu'ils ont entamé un deuxième front en le Pacifique contre les alliés. Au début les japonais ont été reçus comme liberadores puisque promulguaient l'unité raciale et culturelle de l'Asie et ils ont agi de se gagner la volonté de la population en proclamant l'indépendance des diverses régions de l'Indochine, en expulsant aux français des posts clef et en ouvrant aux élites locales les fonctions techniques et administratives qu'avant monopolizaban les européens; mais ils ont commis excès qu'ils leur ont enlevés vite le je protège de la population et ils ont accéléré considérablement le procès indépendantiste avec une conjoncture qu'a facilité l'organisation des mouvements de résistance pour entamer la lutte armée.
Les efforts de la résistance vietnamita ont été frustrés jusqu'à mai de 1941, lorsque Nguyên Ai Quôc est passé à se appeler Hô Chi Minh et a convoqué la VIII Conférence du Comité central en Pac-Bo où a fondé le bras armé de son mouvement, le Vietminh (Ligue par l'indépendance de Viêtnam) et a défini un programme complet dans lequel il exposait une série de mesures politiques, économiques et sociaux qu'il lui a assuré la sympathie des masses par ce que pour 1945 le Viet Minh racontait avec quelques 500.000 personnes, comprises les femmes, et une position l'assez fort pour qu'Ho Chi Minh rentrât à Viêtnam.
En le militaire, le Vietminh a entamé la lutte contre les japonais, en combinant l'action politique avec l'effort militaire, en organisant une guérilla avec conseil des communistes chinois et ses premières opérations ont étendu les combats moyennant la création de fronts tout au long de Viêtnam pour remporter dispersar à l'ennemi et remporter constituer des zones libérées en le grand Tonkín et à partir d'ici, le Vietminh a suivi il avance avec ses opérations, grâce à l'aide alliée proveniente depuis la Chine, jusqu'à la capitulation japonaise de 1945. Et en 1944 ils ont fait une réunion à celle que ils sont accouru Vo Nguyen Giap, souligné lider militaire et son leader politique, Ho Chi Minh, dans celle qui s'ont déterminés que continuer à collaborer avec les États-Unis il était le chemin le plus court vers l'indépendance par ce que le Viet Minh continua à fournir aux agents de la OSS information sur les aviadores derribados et leur trinquait protection jusqu'à proportionnelles un couloir sûr à la Chine en échange de recevoir dressage des agents de l'OSS dans l'usage d'armes de feu, lanzallamas ou explosifs qu'en des occasions participaient aussi dans la lutte guerrillera contre les japonais.[1]
En même temps, bien que les japonais avaient occupé l'Indochine ils maintenaient une collaboration avec les restes de l'Administration française que, en théorie, il était leal au gouvernement français de Vichy, allié des puissances de l'Axe, mais devant l'évolution défavorable de la guerre pour le Japon et le soupçon de que les français étaient en train de coopérer avec les alliés pour leur faciliter un débarquement en Indochine les japonais ont décidé éliminer les restes de l'Administration française et ils ont entrepris une opération militaire le vendredi 9 mars de 1945 que pilló par surprise aux français et exterminó à ses forces militaires, en attaquant la plupart de ses principaux casernements.
Dans cette opération les japonais ils ont anéanti aux guarniciones de Hanoï, Haiphong, Vietri et Lang Sont et le reste des forces françaises qu'ils ont remporté il échapper à l'extermination ils ont fui à la Chine en formant l'appelée Colonne Alessandre que, après beaucoup de pénalités, a remporté arriver à territoire chinois et se sauver. Après cette opération ils sont seulement resté en Indochine tu forces japonaises et nationalistes vietnamitas colaboracionistas jusqu'à la capitulation et retraite japonaise arrivée mois après.[2]
Tandis que les japonais pourchassaient à la Colonne Alessandre, les communistes instigaban au village pour qu'attaquassent les entrepôts de grain (très rare dans cette époque) et ses forces hostigaron aux japonais et colaboracionistas jusqu'à la rendición japonaise devant les alliés. Enfin, le 7 juin 1945, ils ont déclaré zone indépendante il la part nord de Tonkín jusqu'à la frontière Chinoise, qu'était occupée par les forces communistes.
La soudaine et inattendue fin de la guerre avec le bombardement d'Hiroshima le 7 août 1945 a provoqué la retraite des japonais celui-là même mois et je crois un momentáneo vide de pouvoir que le Vietminh a profité de pour s'emparer de grande quantité d'armamento et établir un gouvernement provisoire à Hanoï qu'il a proclamé l'indépendance de Viêtnam le 2 septembre 1945]] et il a été reconnu par l'empereur Bao-Dai.
Pourtant, les problèmes n'avaient pas fait plus que commencer pour les nationalistes vietnamitas; parce qu'il la part nord de son pays a été envahie par les chinois nationalistes (venus en théorie pour desarmar aux japonais) et la part sud par les anglais; en laissant à Ho presque comme un pouvoir symbolique; mais sans la possibilité d'exciter à son village contre ils pour ne démontrer que son gouvernement réellement ne racontait pas avec aucun pouvoir.
Avec l'intention de que les chinois ils se partissent, la France a reconnu aussi à la République d'Ho et s'a allié avec ils. Pour sa part, le leader vietnamita n'a pas vu avec des mauvais yeux cette possibilité et il a affirmé "plus bon manger un peu de de merde française que manger merde chinoise".[3]
Les vietnamitas étaient conscients de que il seulement y aurait une courte période de temps entre la retraite japonaise et l'apparition des troupes alliées je joins avec les français qu'agiraient de récupérer le contrôle de l'Indochine, par ce que ils ont commencé à faire préparatifs vite pour fortifier sa position et augmenter sa force. Ses craintes il se verrait confirmés lorsque les chinois (venus en théorie pour desamar aux japonais) ont envahi Viêtnam par le nord, et le sud a été occupé par les anglais creandose ainsi une situation qui a avantagé le retour des français à l'Indochine peu de temps après.
Depuis le principe les français ils avaient l'intention de rétablir l'ordre colonial antérieur à la Seconde Guerre mondiale et récupérer le contrôle de ses colonies par ce que s'ont concentrés sur fortifier sa position en augmentant lentement sa présence militaire et pour 1946 ses intentions étaient tellement évidentes que les communistes ils ont décidé envíar à Giap à Paris ce même an pour négocier. Les français n'étaient pas très disposés à faire concessions mais comme son contrôle de l'Indochine il encore était debil ont décidé gagner temps en donnant concessions symboliques, ainsi De Gaulle et Ho Chi Minh ont signé un accord par lequel les français reconnaissaient la république d'Ho, son parlement, armée et recette propre; mais dedans de la Union Française en laquelle seulement aurait une représentation diplomatique devant le le Vatican ou la Société de Nations et la France se réservait les concurrences de politique extérieure et défense avec 15.000 soldats dans la région.
De cette forme Viêtnam avait souveraineté intérieure, mais n'extérieure;[4] ce que résultait insuffisant pour les aspirations vietnamitas et à long terme cette insuffisance s'a montré un des motifs principaux qu'ont fait échouer l'Union Française qu'il n'est jamais arrivé à être quelque chose semblé à la Commonwealth.[5]
Guerre avec la France
Les français sont arrivé à Saigón à la fin de 1945 et ont au début dû négocier avec le Vietminh pour pouvoir entrer à Hanoï, mais à mesure que les forces britanniques et chinoises nationalistes sont entré à Viêtnam les français ont été en faisant exigences de plus en plus agressives, à la fois que fortifiaient sa présence militaire dans la zone et ils allaient en réalisant coups de main que démontraient l'intention de rétablir sans faire de mystères, l'ancien ordre colonial moyennant une politique de force.
La situation s'a aggravé avec le retour de la Colonne Alessandi, l'envoi de plus de troupes et l'opposition du Parti Communiste Français à que Viêtnam remportât la totale indépendance. Encore plus, Staline pensait que le PCF pouvait gagner les élections en France par ce que l'opinion des communistes français lui intéressait et il ne voulait pas enemistarse avec ils par y avoir soutenu aux indépendantistes communistes d'Ho.
Malgré tout, en Chine Mao Zedong commençait à gagner la guerre contre les forces gouvernementales de Chiang Kai-shek et pourraient attendre aide de Mao.
La situation dans le sud-est de l'Asie était en train de se agiter par le côté des indépendantistes et communistes: en Indonésie il s'habitait l'agitation contre les hollandais, que sont arrivé à envoyer troupes parachutistes;[4] à Malaisie la guérilla communiste attaquait aux australiens et surtout les britanniques qu'ont dû refundar les SAS[6] mais à part d'un climat favorable Ho seulement racontait avec le soutien de son voisin du nord avec lequel jamais les relations avaient excessivement été cordiales ni dans le passé ni postérieurement (la Chine a envahi le nord de Viêtnam à la fin des ans 70).
À la fin de novembre de 1945 les troupes françaises ils commencent un affrontement contre les communistes vietnamitas lorsque requisan un junco chinois avec des armes et des munitions en Haiphong. Les affrontements ont vite grandi et l'armée française a sollicité à sa flotte bombarder aux rebelles.
En 1946 Ho a voyagé à Paris pour intenter négociations sur l'indépendance; mais les français seulement étaient disposés à accorder une indépendance limitée (représentation diplomatique devant le Saint Siège, possibilité d'avoir un gouvernement propre et quelques concurrences peu significatives). De cette forme Ho rentre à Viêtnam en annonçant que les conditions sont inacceptables.
Les affrontements et attaques par part des français continuent, mais le leader vietnamita encore envisage possible un accord et il ne donne pas permission à Giap pour intervenir.
En le Vietminh s'a commencé à étudier la situation et il s'a posé la possibilité d'une guerre avec la France, par ce que ses leaders ils ont dessiné une stratégie intégrale qui comprenait autant le terrain militaire comme le politique et social en établissant le besoin de faire une longue guerre d'usure contre la Armée française, "promouvoir l'unité nationale, réussir le soutien des forces démocratiques internationales, isoler politiquement aux français et supprimer les restes de la culture colonial pour edificar une culture nationale, scientifique et populaire". Les français s'ont pour sa part centré plus en le militaire et sa stratégie consistait à remporter que les troupes au commandement du général Leclerc obtinssent une rapide victoire moyennant une guerre relámpago.
Dans ce moment, le Vietminh était l'assez puissant comme pour dominer à la plupart des organisations de Viêtnam et faire la guerre contre les français, qu'avaient vite étendu sa présence par l'Indochine mais dont l'armée était affaibli après la Seconde Guerre mondiale par ce que n'était pas le suffisamment fort comme pour contrôler la zone efficacement.
En novembre de 1946 ils commencent les hostilités et la guerre, malgré le fait qu'Ho encore ne s'est pas décidé à prendre l'initiative.[1]
En Laos et le Cambogde le plateau a été similaire et dans un principe ils ont entamé la lutte armée contre la France par son compte, avec le groupe Khmer Issaraks (Khmer libres) en Cambogde et le Pathet Lao en dirigeant la résistance en Laos depuis la voisine Siam au ne pouvoir empêcher la reocupación totale des français en 1946.
Les premiers incidents importants sont arrivé en Haïphong lorsque les français ont déployé une croisière et un portaaviones pour bombarder en principe une position du Vietminh, mais ont terminé en attaquant à une colonne de réfugiés par erreur et en bombardant la ville, bien que ils ont aussi causé la mort de milliers de rebelles. À partir d'alors la guerre a été inévitable et les tentatives de négociation ils ont échoué par ce que les combats entre français et rebelles ont continué en décembre et janvier; entretanto les forces du Viêtminh ont échoué dans sa tentative de maintenir le contrôle d'Hanoï et ils s'ont repliés aux montagnes pour consolider son appareil politique et militaire.
Pourtant, les forces coloniales déjà craignaient que cela se produisît et, malgré divers licenciamientos de soldats vétérans, racontaient avec des suffisantes forces de la Légion Étrangère et le parachutistes, tous le suffisamment entraînées pour repeler l'agression.[3] Avec son moderne arsenal les français prennent le contrôle des villes et pourchassent aux guérilleros. Dans une occasion ils ont envoyé 15,000 hommes à la part nord et plus inaccessible de Viêtnam pour localiser et capturer à Ho et sa caserne générale; mais les guérilleros étaient revenus à esfumarse.
Depuis le principe, le Vietminh a la plupart du temps pu concentrer les forces nécessaires pour abattre aux petites et généralement isolées guarniciones françaises, à celles que soumettaient en volant premiers ponts et routes pour après se faire face à à petits destacamentos et disparaître dans la jungle, où rares fois s'aventurait l'ennemi, plus accoutumé à aller par route.
Dans cette première phase de la contienda ne se parle pas de guerre, même pas se reconnaît comme telle.[7] Pourtant, pour beaucoup de participants l'impression de que ces événements allaient déchaîner une confrontation dans toute règle ils étaient évidentes et quelqu'uns, comme l'espagnol Roberto Pujol ont opté par licenciarse.[8]
Le général Philippe Leclerc d'Hauteclocque réalise des avances importantes. En Nan Bo jette à ses hommes et ses blindados contre cent mil guérilleros, ceux-ci se desmoronan et sont abattus. Cependant ne tout sont insuccès pour les vietnamitas; en le delta du Mékong les attaques contre la Légion sont soutenues et Leclerc doit déplacer des troupes là en affaiblissant zones où Giap remporte recruter plus de paysans-guérilleros.[7] Ces attaques font prendre la décision d'évacuer diverse bourgades suspectes de collaborer avec la guérilla, ce que il crée un grand problème de réfugiés et un ressentiment considérable et croissant.
Le conflit a été en évoluant de plus en plus en faveur des rebelles par ce que, en octobre de 1947, les français ont essayé accélérer la fin du conflit en jetant une énergique attaque sur les reductos du Viêtminh dans les montagnes au nord de Hanoï et qu'est connu comme l'Offensive du Viêt-Bac (Grand Tonkín). L'assaut s'a entamé avec neuf batallones qu'ont formé deux pointes de jette, et une attaque de l'Infantería parachutiste française sur un peuplé que se suspectait il était une caserne générale rebelle; l'attaque a surpris aux rebelles, dont les leaders se trouvaient dans la zone et ils ont dû se cacher dans une rigole placée à des peu de mètres d'une position ennemie.
Après trois jours de durs combats, les français ont obtenu certain avantage militaire, mais le but de l'offensive ne s'a pas réussi, les leaders rebelles n'ont pas été capturés et l'ennemi il ne s'a pas exposé à une bataille campal qu'aurait supposé sa destruction et une possible victoire finale. L'Armée française a essayé à nouveau forcer la situation à sa faveur avec une nouvelle attaque en décembre de 1947, qu'a été hábilmente rejeté par les rebelles, qu'ont demeuré dans la jungle et hostigaron à l'ennemi jusqu'à lui obliger à se retirer. L'insuccès de l'offensive a convaincu aux français de que la victoire il ne serait pas chose facile, par ce que ils ont intensifié ses efforts par obtenir une rapide fin du conflit avec des vaines tentatives par éliminer aux rebelles, qu'ils ont dérivé dans une épuisante guerre de guérillas que s'a prolongé jusqu'à 1950, en celle qui ni les français ils ont été capables de se imposer dans le terrain ni le Vietminh a été capable de réaliser opérations de grande envergure.
Bilan des premiers ans du conflit
dans les premiers affrontements les français ils ont vaincu avec facilité aux communistes vietnamitas en leur expulsant des villes vite jusqu'à prendre le contrôle de toutes elles.[5]
Giap A porté à ses hommes aux zones rurales qu'avaient commencé à dominer les mois antérieurs, champs et aux forêts où il racontait avec certain avantage par la végétation et le dressage. Malgré tout, le pouvoir de la France était très supérieure, ils s'ont réalisés diverse opérations et enfin Giap a opté par la retraite vers la Chine, où ils pouvaient raconter un refuge sûr pour réorganiser ses forces, les entraîner meilleure et, raconter avec quelque chose plus de armamento.
Les français étaient exultantes et méprisaient à Giap et à ses hommes par sa rare estatura et son aspect presque famélico, malgré le fait que réellement seulement étaient des assurances dans les villes. il aussi contribuait à la morale les renforts de soldats remontants à des beaucoup de parts du monde que, avec la finalisation de la Seconde Guerre mondiale, ils ne souhaitaient pas laisser la vie militaire ou ils précisaient échapper de la justice par ses atrocités commises en elle.
Ainsi, les premiers trois ans les apparences indiquaient que Paris était gagné la guerre. il bien est vérité que nombreuses zones du nord et le sud de Viêtnam étaient par entier en pouvoir des rebelles et que les États-Unis contribuait fortement avec l'effort bélico français (8% de la dépense militaire le sufragaba le gouvernement de Eisenhower).
la France a mis beaucoup d'intérêt en conserver la «allégresse de l'empire français» avec son caoutchouc, son riz et son opio,[9] matières premières à celles que après s'ajouteraient autres envisagées stratégiques comme le estaño. Par sa valeur économique et aussi parce que le conflit algérien encore ne poursuivait pas excessive attention, la France a destiné à la péninsule asiatique à ses meilleures officielles, comme le général Leclerc et après le général Alessandre.[3]
Chemin vers la victoire
Les victoires françaises ont petit à petit été en cessant et le contrôle du champ ne terminait pas de se réussir du tout. Le commandement à Hanoï sollicitait plus de troupes à Paris mais la situation en France était en train d'être très compliquée. Il y avait grande instabilité dans la sphère politique avec des continus changements de gouvernement, la population était divisée entre lesquels ils souhaitaient que la France retînt la colonie et ceux qui ils croyaient qu'en presque quatre ans de lutte il ne s'était pas terminé avec ces flacuchos desarrapados du Viet Minh. Par tout cela la metrópoli ne souhaitait pas airear trop le problème et toujours donnait des excuses aux officiels français pour ne leur envoyer tu pas recrutes.
La situation du conflit à Viêtnam a été profitée d'en Cambogde par le roi Norodom Sihanuk, qu'a su maniobrar hábilmente pour conserver la direction de l'État depuis sa proclamation d'indépendance le 12 mars 1945]], et sous la pression des événements, les français ont reconnu l'indépendance du Cambogde "dedans du cadre de l'Union française" le 8 novembre 1949]], mais ils ont mis des limites dans les points les plus importants comme la défense, la diplomatie, police et justice; par ce que la résistance armée des Khmer Issaraks a continué. En Laos, les français ont reconnu son indépendance dedans du cadre de l'Union française aussi, ce que a provoqué une escisión interne des indépendantistes et la plupart d'ils a accédé à négocier avec la France, mais une minorité a continué avec la résistance.
Le Viet Minh racontait en 1948 peut-être avec 10.000 hommes et une base sûre en Chine, je joins à la frontière avec Viêtnam. Dans cette frontière les français ils ont installé une série de posts raccordés par la Route Colonial 4, afin d'empêcher la pénétration des communistes. Il a été dans cette route où Giap a jeté un des premières attaques conventionnelles de la Guerre.
Le 25 juillet 1948]] diverse unités du Viet Minh ont attaqué aux deux compagnies du Troisième Regimiento d'Infantería de la Légion Étrangère en le fort de Phu Tong Hog. L'action pilló aux coloniales par surprise et s'ont presque vu rebasados par le nombre d'asaltantes; mais ils ont bientôt remporté laisser en dehors de combat à l'artillería ennemie avec ses mortiers, ont après arrêté aux asaltantes malgré les baisses dans ses files et ont enfin jeté un contraataque que les a abattu et dispersó. La Bataille de Phu Tong Hog lui a démontré à Giap qu'encore n'était pas préparé pour se mesurer avec les legionarios[10]
Patiemment les deux leaders communistes continuèrent à recruter des soldats et en les entraînant pour réaliser actions par tout Viêtnam, mais spécialement contre les positions françaises de la RC4 qu'il déjà commençait à se appeler La route de la mort.[10] Les offensives en 1949 encore n'étaient pas le suffisante comme pour laisser l'étape guerrillera et entrer en la conventionnelle.
Devant la situation d'emboscadas soutenues et pertes périodiques dans le nord de Viêtnam les français ont vu l'impossibilité de contrôler tout le territoire du nord, en 1949 ils ont décidé accroître les espèces en le Nord pour couper les routes de pénétration vietnamitas depuis la Chine. Avec cette stratégie s'a remporté diminuer en partie l'infiltration communiste; mais le coût en vies humaines a été très grand.
Enfin en octobre de 1950 la position se voyait comme indefendible et le commandement français a pris la décision de l'abandonner. L'évacuation des fortines de Cao Bang, Dong Khe et That Khe devait se réaliser par surprise et dans le plus absolu secret, mais l'intelligence vietnamita s'a bientôt fait avec les plans de la Légion Étrangère.
Giap A décidé alors monter la Opération Hong-Phong 2 pour jeter à ses forces contre les français.[11] Le 18 septembre a remporté prendre une position il intervient de la Route, Dong Khe, et a postérieurement anéanti presque par complet à la colonne que descendait de Cao Bang et à celle que montait de That Khe dans laquelle a été la Bataille de Cao Bang.[10] Avec cette victoire a fait descendre à ses forces vers le sud et il a obligé aux français à abandonner aussi Lang Sont, en détruisant 1 300 tonnes de matériel et munitions que, ajoutés aux détrui par la colonne qu'il évacuait Cao Bang, ajoutaient les pertrechos d'une division entière.[3]
La défaite de Cao Bang a fait penser à des beaucoup de français, selon l'historien français Jean Lacouture, que ne se pouvait pas gagner cette guerre, le soutien de la Chine était trop évidente et fort comme pour être capables de se opposer à elle.[1]
Après la Offensive du Viêt-Bac, se produjó un vrai estancamiento du conflit que le général Vally, le remplaçant de Leclerc, n'a pas pu remédier en étant incapable de contrôler la route Hanoï-Haïphong, ni de se imposer dans le champ de bataille.
À partir de 1950, la Guerre de l'Indochine il est entré dans une nouvelle phase lorsque se internacionalizó le conflit à la suite de la Guerre froide. Le Vietminh a commencé à recevoir armes lourdes et tanks de la Chine, et à coordonner actions avec autres groupes rebelles de l'Indochine. Pour sa part les français ont commencé à demander aide militaire aux États-Unis et entamer des changements qu'ils ont été accompagnés avec l'arrivée d'un des comandantes plus brillants de l'Armée française, le général De Lattre De Tassigny.
Les rebelles avaient formé des divisions pour se faire face à à des unités de niveau batallón et changer les routes de fourniture en attaquant la Route Colonial nº 4 (RC4), dont tracé réfléchissait depuis Hanoï jusqu'à la frontière chinoise, et en s'emparant de la plupart des guarniciones.
La guerre idéologique et la paulatina conversion du Vietminh dans une force régulière a fait que les français abandonnassent Lang ils Sont, une des guarniciones plus importants, avec un énorme arsenal et se repliassent vers le delta de la rivière Mecong pour finales de 1950.
La de Cao Bang a été une défaite très forte aux aspirations françaises. Pour le remédier il est arrivé le mariscal Alphonse Juin; mais il a non plus remporté des résultats spectaculaires. Pour sa part, Staline avait déjà constaté que le Parti Communiste Français ne gagnerait pas les élections; mais la Guerre de la Corée accaparait la majeure part de ses aides en armamento.
Les français ont demandé aide à autres nations. les États-Unis aussi était enfrascado en Corée et méprisait le colonialismo français, pourtant lui souciait plus la Théorie de l'il a dominé par ce que il continua à envoyer de conseil et il a augmenté ses fonds.
Pour sa part le Viet Minh déjà racontait avec une structure très semblable à n'importe quelle armée et il pouvait présenter diverse divisions en ordre de bataille[12] Tandis que voyait à ses ennemis toujours avec des problèmes d'hommes, malgré les renforts obtenus des nationalistes vietnamitas, disposés toujours à lutter contre les communistes. Attendu ceci ils ont posé et ils ont annoncé à son de grosse caisse et platerets une grande offensive en toute la zone nord de Viêtnam pour la festivité du nouvel an vietnamita (Fête du Tet) de 1951. Une défaite en le delta de la rivière Rojo et, avec elle, la chute d'Hanoï serait, mais la fin de la présence colonial en Indochine, oui le principe de la fin.
Il arrive le général De Lattre
Pour agir de lui arrêter les pieds aux communistes Paris il a envoyé au général Jean de Lattre de Tassigny qui a vite commencé à préparer les défenses en le Delta et dans une base plus à le sud, dedans de territoire contrôlé par les Viet, en la meseta de Vinh Yen. Avec la renforcée Hanoï et cette position erizo attendait enfreindre une dure défaite à ses ennemis qu'il leur fît départir ou au moins réduire la pression sur le pouvoir colonial.
Le général De Lattre était en le vrai. Dans la date prévue a commencé l'appel il Bataille du delta de la rivière Rouge dans laquelle De Lattre a démontré grande valeur à l'accourir à la tête pour réorganiser et animer aux sitiados, bonnes capacités de gestion et usage de la technologie militaire plus devancée pour l'époque comme était l'avion et l'usage du napalm qu'a détrui des compagnies entières, diseminó autres tellement et aterrorizó à toutes. À Giap lui a coûté mois les réunir à nouveau et préparer pour des suivantes batailles.[3]
Paris a obtenu une grande victoire et il a raconté avec divers mois de soulagement. Malheureusement pour les rêves imperiales français, les joies n'ont pas duré beaucoup et le général De Lattre est mort de cancer en 1952.
L'Opération Lorraine
Après la mort de peut-être le meilleur soldat de la France[13] en commençant à nouveau la danse de grand commandement: il a substitué à de Lattre le général Rauol Salam.
Cet officiel, un des meilleurs des forces françaises, a décidé mener à terme une grande manoeuvre pour cercar aux Vietminhs et les anéantir. Pour mener à terme l'appelée Opération Lorraine a réuni:[4]
- 4 groupes de blindados.
- 3 batallones aerotransportados.
- 5 unités de commando.
- 2 escuadrillaS antitchar.
- 2 divisions d'assaut.
- Diverse unités de soutien.
En total un contingent de 30.000 hommes et abondant matériel que jette le premier jour de décembre de 1952 contre les casernes du Viet Minh.
Devant cette supériorité, Giap rehusó le combat internando à ses trois divisions (quelques 30.000 soldats) dans la jungle.
Les français les ont pourchassés pendant 160 km de forêt. Ils ont souffert une emboscada après une autre et ont remporté réussir un dépôt d'armes en Phu-Doam et les premiers camions russes que de tellement utilité seraient après aux vietnamitas dans la bataille finale.
la France agit de répéter le succès antérieur
Se fortifica Dien Bien Phu
Lorsque Salam a été précisé à Algérie est arrivé à Hanoï le Général Henri Navarre. Avec ce dernier officiel comme comandante en chef s'a décidé suivre la stratégie de position erizo en territoire ennemi dessinée par De Lattre pour Vihn Yen; mais à majeure échelle.
À nouveau les français ont choisi une zone totalement contrôlée par le Viet Minh, que fût l'assez grand comme pour héberger suffisant infantería, artillería et pistes d'aterrizaje et que se couper les principales voies de ravitaillement depuis la Chine aux forces de Giap. La vallée de Dien Bien Phu semblait le lieu idéal, il avait déjà été pris par ses forces ans avant et abandonné après, par ce que se connaissait la zone. Il racontait avec terrain pour deux pistes d'aterrizaje, une déjà bâtie mais mal en point, et une rivière qui pourrait il éviter assauts en masse.
ils ne s'ont pas eu en compte tu détailles comme la lejanía d'Hanoï, presque dans la limite d'autonomie pour les chasses[13] ou la grande pluviosidad que réduisait beaucoup la visibilité pour réaliser bombardements aériens[9]
La fortification de Dien Bien Phu a commencé avec l'appelée Opération Castor dans laquelle les parachutistes ont pris possession du lieu et ils ont commencé à se préparer pour l'arrivée de fournitures. Ans avaient avant bâti une piste d'aterrizaje que maintenant nivelaron et reasfaltaron pour permettre l'aterrizaje des avions. Le lieu racontait avec une route; mais ils ont décidé le porter tout par voie aérienne.
À la fin de 1953 la base il était terminée et liste pour hostigar à l'ennemi; pourtant les unités envoyées pour détruire les batteries que les hostigaban à ils n'ont pas pu ni les trouver, et ce que encore était pire, une des missions jetées contre les viethminh a perdu à un officiel avec quelques plans détaillés des positions défensives de la base.[5] Pendant le temps de construction les combats ont été continus en coûtant la vie de plus de 150 soldats de l'armée française, mais les officiels français n'ont pas vu le danger qu'il leur entourait et ils continuèrent à recevoir des visites de nombreuses personnalités invitées à visiter la dernière merveille du génie militaire français.[5]
Si dans le dernier moment les européens ils eussent décidé abandonner la base, ils pourraient y avoir infligido une défaite psychologique au Viet Minh au les laisser avec tout son matériel en moitié d'aucun site. Le problème estribaba d'un côté dans la supériorité que croyaient avoir parce que, selon l'officiel d'artillería, les vietnamitas ne pourraient pas porter jusqu'à là ses pièces et si le faisaient ils ne pourraient pas les approvisionner avec la suffisante régularité et, si encore ils ainsi remportaient les avoir en fonctionnement ils ils les balayeraient avec son artillería (cet officiel se suiciderait bientôt après de commencer la bataille).[5] La deuxième raison qui montrait que le demeurer dans la base s'était en convertissant dans une souricière était que, en même temps qu'ils se plaçaient les derniers sacs terreros, se préparait une conférence à Genève pour décider le futur de la colonie. Ni il a cas dire qu'une nouvelle et très ferme victoire comme la de Vinh Yen serait une magnifique lettre pour le coup français.
La Bataille de Dien Bien Phu
Pendant tous les préparatifs de l'installation les avertissements ce dont s'approchait ils ont été soutenus; mais les français ont préféré attendre à celle que il s'appellerait la Bataille de Dien Bien Phu.
Le treize mars 1954]] la vallée il a commencé à faire jour presque désert et il a bientôt après éclaté une impressionante attaque artillero très semblé en intensité à n'importe qui des habités en la Seconde Guerre mondiale. Giap Avait remporté porter son artillería à des zones où les français n'ont jamais pensé qu'il pourrait, il l'avait placée de telle forme que les, apparemment, puissantes batteries françaises ils ne pouvaient pas les localiser ni les détruire et il a remporté qu'ils ne manquassent jamais des munitions. Avec ceci et quelques forces d'infantería que plus que triplaient aux coloniales les communistes ont obtenu la victoire.
Le gouvernement de Paris a réalisé tout type de négociations. D'abord pour gagner la Bataille et après pour gagner temps et s'asseoir à la table de Genève avec les épées en tout le grand. Ils ont parlé avec le gouvernement américains que leur avait promis tout type d'aide, spécialement avions. Pour sa part, les nord-américains ont cherché des alliés pour ne participer ils seuls, mais la Grande-Bretagne qui pouvait il être un des peu de candidats, il venait de perdre la la Inde et il ne voyait pas par qu'est-ce que il devait aider à ceux que ils ne leur ont pas aidés.
Les français ont demandé et ils confiaient dans une intervention massive des B-29 Superfortress que pouvaient y avoir terminé avec les sitiadores par sa majeure capacité et suffisant nombre.[14] Enfin Eisenhower n'a pas voulu engager plus d'hommes et des milieux et il a offert deux armes nucléaires. Les français les ont rejetés par ne voir son utilité dans un conflit où atacantes et attaqués étaient à des peu de mètres.
La fin de la Guerre et les préparatifs de la suivante
Enfin les forces françaises sont tombé le 7 mai 1954, la France perdait le meilleure de sa force de combat et n'importe quelle position de force dans une négociation. Ainsi le conflit algérien poursuivait le maximum d'attention. à Genève se decidó l'abandon de la colonie, l'écart de Viêtnam en deux états souverains et la célébration d'un référendum un an après où les vietnamitas décidassent sa réunification ou son écart définitif.
Le 9 octobre 1954 les derniers soldats français arriaban le drapeau tricolor des bâtiments publics d'Hanoï et sont substitués par des officiels du Viet Minh que font son entrée dans la capitale avec une parade. il ainsi arrive Ho Chi Ming à la capitale de laquelle serait jusqu'à 1975 République Démocratique de Viêtnam, plus connue par Viêtnam du Nord.
Les dirigeants du Sud ont opté par donner un putsch et ne célébrer ce référendum. Par ce motif Viêtnam du Nord a commencé les infiltrations de soldats en soutien du Vietcong pour anexionarse à Viêtnam du Sud. Il A ainsi commencé la Deuxième Guerre de l'Indochine plus connue par Guerre de Viêtnam que les vietnamitas appellent Guerre des États-Unis.
[[Archives:à_les_caidos_en_Indochine.jpg||thumb|center|600px|Hommage aux tombés en Indochine sous le Arc du Triomphe à [[Paris[["
Constats
Les Accords de Genève ont seulement supposé une brève période de paix dans la péninsule asiatique. Comme s'est dit la lutte se renouerait quatre ans après et à nouveau les forces guerrilleras et du Viêtnam du Nord ont commencé à prendre l'initiative et à prendre le contrôle du territoire de son voisin du Sud.
la France, pour sa part, a agi d'appliquer les leçons apprises et il a suffoqué les rébellions à Madagascar et Algérie. Paris a abandonné beaucoup de territoires de l'Union Française et il s'a concentré sur sa grande possession norteafricana avec l'intention de la conserver. En partie grâce à l'appris en la la Indochine l'armée française a gagné militarmente la guerre; jusqu'à ce qu'Algérie a obtenu l'indépendance.[15]
les États-Unis a pour sa part continué en soutenant au régime du Sud avec des conseillers, matériel et argent; mais la situation chaque fois allait en poursuivant plus aide et plus intervention. La peur à se convertir en réalité la Théorie de l'a dominé il offrait rare résistance dedans du pays pour envoyer tout type de fonds vers l'Asie. En 1964 ils ont commencé à arriver troupes de combat pour lutter, surtout, autour des bases américaines, jusqu'à ce qu'en 1965 le pouvoir législatif américain il a donné permission pour commencer opérations de presque n'importe quelle classe, en donnant lieu officiellement à la guerre de Viêtnam.
la Chine continua à envoyer des considérables quantités d'aide matérielle et conseil au régime d'Hanoï. La URSS a pour sa part fait quelque chose semblé, mais son apport a augmenté en importance après la rupture entre les deux grandes nations communistes, spécialement depuis 1970[16] continua à armer et en entraînant au régime d'Hanoï.
Cinéma et video
Au contraire que la confrontation posterior la filmografía sur ce conflit a été rare, spécialement la française qui s'est résisté à analyser cinematográficamente un conflit duquel est sorti malparada et affaiblie[7] entre les titres les plus soulignés pouvons citer:
- Sang en Indochine que terminât Pierre Schoendorfer en 1965.[17] film légèrement critique avec Leclecrc, mais clairement anticomunista[7]
- l'Indochine dirigée par Régis Wargnier.
- L'américain impasible de la factoría américaine.
- [Http://www.documen.tv/asset/vietnam_guerre_1_film.html Documentaire: VIÊTNAM: La première Guerre 1945-1954 (1)]
- Documentaire: VIÊTNAM: La première Guerre 1945-1954 (2)
Bibliografía
- ↑ 1,0 1,1 1,2 Peter Arnett, Viêtnam la guerre des 10.000 jours (1945-1975]], Éditoriale Planète-D'Agostini, Barcelone, 1993, Dépôt Légal NA-212/1993
- ↑ Avoir l'habitude de David, Déclin Français en Indochine, nombre 62 de L'aventure de l'Histoire, Madrid, Arlanza Éditions, décembre de 2003
- ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 David Solaire, Dien Bien Phu, le Monde en Vilo, nombre 67 de L'aventure de l'Histoire, Madrid, Arlanza Éditions, mai de 2005
- ↑ 4,0 4,1 4,2 Divers, Chronique du siècle XX, Place & Janés Éditeurs, Barcelone, 1986, ISBN 84-01-60298-X
- ↑ 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 Peter Batty, Visions de la guerre. La bataille de Dien Bien Phu, éditeur Margaret Harris, Pampelune, IVS (International Video Systèmes), D.L., 1990
- ↑ Romarin, Javier, Corps d'élite, Mission Impossible, Cercle Digital, Madrid, 2005, ISBN 84-32932-2005
- ↑ 7,0 7,1 7,2 7,3 María Teresa Long Alonso, La guerre de Viêtnam, Éditions Akal, Madrid, 2002, ISBN 84-460-0454-2
- ↑ Alfredo Bois, Lutte ou éclate, un espagnol en Indochine,, nombre 62 de L'aventure de l'Histoire, Madrid, Arlanza Éditions, décembre de 2003
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesbataille. - ↑ 10,0 10,1 10,2 Divers, La Route de la Mort, fascículo 2 de Corps d'élite, Barcelone, Éditorial Delta, 1986, ISBN 84-7598-184-4
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesChronique. - ↑ Divers, Artilleros de Giap, fascículo 90 de Corps d'élite, Barcelone, Éditorial Delta, 1986.
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesaventure67. - ↑ Divers, Guide illustrée de guerre aérienne sur Viêtnam (I) - Technologie militaire, Éditions Orbys, Barcelone, 1986, ISBN 84-7634-711-1
- ↑ Divers, Histoire de la Guerre - The Times (Atlas), La sphère des livres, Madrid, 2006, ISBN 84-9734-505-3
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesguerre. - ↑ IMDB http://www.imdb.com/title/tt0058863/ dernière visite 12/1/2007
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Guerre de l'Indochine.Commons- http://www.dienbienphu.org/spanish/index.htm Page supervisada par l'Association de vétérans de Dien Bien Phu
- http://cnn.com/specials/cold.war/episodes/11 Web de la CNNdonne:1. indokinesiske krigai:מלחמת הודו-סין הראשונהallez:Perang l'Indochine Pertamaai vu:Chiến tranh Đông Dương
