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Guerre des Quatre-vingt Ans

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Voyez-vous aussi: Annexe:Chronologie de la guerre de Flandre
Guerre des Quatre-vingt Ans
il Date n/d
Lieu Pays-Bas
Beligerantes
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La Guerre des Quatre-vingt ans ou Guerre de Flandre a été une guerre qu'il a fait face à à les Dix-sept Provinces des Pays-Bas contre son souverain, le roi de l'Espagne, afin de réussir l'indépendance. La rébellion contre le monarque hispánico a commencé en 1568 et il a terminé en 1648 avec la reconnaissance de la indépendance des sept Provinces-Unies, aujourd'hui connues comme Pays-Bas (ou «l'Hollande»). Les pays qu'aujourd'hui se connaissent comme la Belgique et le Luxembourg ils faisaient partie des Dix-sept Provinces, mais ont demeuré leales à la couronne espagnole (les territoires sous la domination du Obispado de Liège ne faisaient partie pas des Dix-sept Provinces, mais du Saint Empire romain germanique et, par tellement, n'ont pas pris part dans la guerre).

Les Provinces-Unies ils ont émergé de la guerre comme une puissance mondiale grâce à sa puissante armée et flotte mercante, et ont éprouvé un important auge économique et culturel.

Pour la couronne espagnole, l'indépendance des Provinces-Unies a représenté une grande perte de prestige. L'entretien économique de la guerre pendant une période tellement prolongée a contribué en grande part à provoquer le successive banqueroutes de la couronne espagnole tout au long des siècles XVI et XVII, et à l'hundimiento de l'économie de l'Espagne.

Sommaire

Antécédents à la guerre

Les intérêts espagnols

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L'empereur Carlos V, souverain des Pays-Bas, où était né

L'empereur Carlos V est né à Gand en 1500 et se crió dans le comté de Flandre, duquel était titulaire, par ce que était vu par ses súbditos néerlandais comme monarque de son terroir. Pourtant, Carlos V a abdiqué en 1556 dans son fils Felipe II, lequel, domestique en Espagne et avec des intérêts toujours plus dans la ligne des intérêts de Castille, il était vu comme un monarque bizarre et étranger. Cette impression s'a mis en évidence le jour de l'abdicación de Carlos V à Bruxelles, où en confrontation à l'empereur, flamand, cosmopolite et políglota, le nouveau roi était incapable de se diriger à ses súbditos flamands dans sa langue.

La situation de Flandre, à un pas de l'Angleterre et frontalier avec la France et avec le Saint Empire romain germanique (duquel nominalmente faisait partie), il avait une grande importance stratégique pour la monarchie hispánica. Il menaçait à l'Angleterre avec une invasion, fermait le cerco de la France joins avec l'Espagne et les possessions italiennes des Habsburgo, et était la porte d'entrée à l'Allemagne depuis le nord, secouée par les guerres de religion.

La religion

Déjà pendant le régné de l'empereur Carlos V, le calvinismo avait fait acte de présence en les Pays-Bas et il avait été réprimé par celui-ci, en essayant même implanter un tribunal de la Inquisition pour lutter contre l'herejía. Cette politique a été continuée par son fils, qu'en 1565 a établi je les arrêtés tridentinos, cause d'un grand malaise, puisqu'empêchaient la liberté de culte à celle que ils aspiraient les nobles et les calvinistas.

D'autre part, la réorganisation des trois grands obispados existants en les Pays-Bas en dix-sept plus petits, a tombé sur avec l'opposition de la grande noblesse, puisque les segundones des familles nobles aspiraient usualmente au charge d'évêque, et n'avait pas le même prestige (ni revenus) une grande diócesis, qu'une des dix-sept petites diócesis prévues.

Enfin l'accent mis par le calvinismo dans l'honnêteté, la modestie, la frugalidad et le travail dur encajaban très bien avec la mentalité des industriosos hollandais, le plus entreprenant des dominations de Felipe II, et choquaient fortement avec le luxe de la noblesse catholique. Les comparaisons étaient demoledoras pour le prestige du catolicismo.

L'économie

L'économie a joué un papier important en l'estallido de la rébellion en les Pays-Bas. La guerre entre la Suède et le Danemark a fermé le commerce et les importations de blé originaires de la mer Báltico, en provoquant une chute du commerce et des salaires, une carestía de nourritures et la montée du prix de ceux-ci, ce que facilitait la tâche des calvinistas de critiquer la richesse et le luxe de la Église lorsque la population commençait à sentir la faim. Cette situation a obtenu sa cenit en août de 1566 avec une brusca montée du prix des nourritures. Il y a que faire remarquer la coincidencia dans le temps entre la montée des prix et l'estallido des désordres iconoclastas de ce même mois, qu'ont provoqué l'envoi aux Pays-Bas de Fernando Alvarez de Tolède, Duc d'Albe.

La perte des subsides envoyés par la couronne en 1568 pour payer à l'armée, à des mains de corsarios anglais (en concret, William Hawkins, frère de John Hawkins), ont obligé au Duc d'Albe à percevoir impôts pour sufragar à l'armée estacionado à Flandre (la dixième). Ceci est allé trop pour les hollandais, obligés à maintenir à une armée étrangère, utilisé pour leur réprimer en époque de récession économique et à l'encontre des usages et habitudes de son terroir.

La rébellion

Le 5 avril 1566]], la petite noblesse présente à Margarita de Parme, gouverneuse des Pays-Bas et soeur de Felipe II, le Engagement de Breda, une réclamation formelle dans laquelle sollicite l'abolition de la Inquisition et le respect à la liberté religieuse. Postérieurement, le 15 août, jour de l'Asunción, un incident dérive en des troubles provoqués par les calvinistas, dans ceux qui assaillent les églises pour détruire images de saints qu'ils envisagent heréticas. Devant la claire rébellion de part de la population et la noblesse, Felipe II décide envoyer à Fernando Alvarez de Tolède, troisième duc d'Albe, à la tête d'une armée pour réprimer aux rebelles, comme première mesure d'un plan de pacification, que prévoit le voyage de Felipe II aux Pays-Bas. Pendant l'an que tarde le duc d'Albe en arriver aux Pays-Bas, la princesse Margarita a réussi se faire avec le contrôle de la situation en dominant l'insurrection et informé à son frère, par ce que l'arrivée du duc d'Albe à la tête d'une armée provoque sa démission en désaccord avec la politique du roi. Le duc en dessus à Bruxelles le 28 août 1567]], et le 5 septembre crée le Tribunal des Tumultes, connu par les néerlandais comme le «tribunal du sang», qu'il condamnera à mort à des centaines de flamands et confiscará ses propriétés.

Portrait de Guillermo d'Orange-le Nassau dans ses ans dans la cour de Bruxelles.

Le 8 septembre cite aux nobles néerlandais avec l'excuse de leur informer sur les mandats du roi. Il est un piège dans laquelle il s'arrête aux condes de Egmont et Horn, deux des principaux nobles flamands qu'avaient prêté des importants services au roi, et qu'ils seraient decapitados dans la Grande Place de Bruxelles le 5 juin de l'an suivant (1568). Le prince Guillermo d'Orange, autrui des principaux nobles flamands et très apprécié par le père de Felipe II, s'était réfugié dans les propriétés de sa famille maternelle en Allemagne. Depuis il là finance aux dénommés «mendigos de la mer» et hausse une armée de mercenarios allemands de sa propre poche et le met au commandement de ses frères.

La guerre

Le duc d'Albe

thumb|left|300px|La bataille d'Heiligerlee s'envisage habituellement comme le début «formel» de la Guerre des Quatre-vingt Ans

Le début «formel» des opérations bélicas s'a donné dans la bataille d'Heiligerlee le 23 mai 1568]], avec la victoire des troupes de Luis du Nassau, frère de Guillermo d'Orange, sur les espagnoles. Les troupes de Luis seraient abattues à son tour par les du duc d'Albe dans la bataille de Jemmingen, en restant l'armée hollandaise ravagé (avec à peine une centaine de morts dans l'armée réelle).

Cette défaite a obligé à Guillermo d'Orange à se réfugier de nouveau en Allemagne. Avec Guillermo en dehors de l'Hollande et sans beaucoup de soutiens et avec les principaux leaders decapitados semblait que le duc d'Albe il avait terminé avec la rébellion et urgió au roi à mettre en pratique la deuxième part du plan, le voyage du roi à Flandre en exerçant le papier de roi clemente avec ses súbditos. Le roi n'a pas pu, ou il n'a pas voulu, voyager à Flandre, en laissant au duc d'Albe seulement dans son papier de represor. La faute d'argent pour payer à ses armées a porté au duc à imposer un impôt (alcabala) du dix pour cent sur tous les achat-ventes, mesure qui a été vue comme une punition collective, et qu'a mis à nouveau dans son contre à la population.

En 1572 le duc d'Albe il doit faire face à diverse tentatives d'invasion. Les mendigos de la mer capturent en avril la ville portuaire de Brielle et depuis là les ports de Flesinga et Enkhuizen, en fermant la sortie à la mer des villes de Brabant et l'Hollande, les provinces les plus riches des Pays-Bas, afin de finir avec son commerce. Le succès des mendigos de la mer a été la mèche qu'il a allumé à nouveau la rébellion par la région. Les villes des provinces de l'Hollande, la Zélande, Frise, Güeldres et Utrecht réclamaient la présence de Guillermo, lequel est revenu par le nord à la tête d'une armée, et son frère Luis attaque depuis le sud à la tête d'autrui. Le duc d'Albe il réagit et pacifica le sud en vainquant aux troupes des rebelles que sitiaban Mons, tandis que dans le nord son fils Monsieur Fadrique assaille et il pille les villes de Malines, Zutphen et Naarden en tuant à ses habitants. Après le siège d'Haarlem, que termine le 11 juillet 1573]], ses habitants paient 250.000 florines pour échapper du pille. Postérieurement le duc décide mettre site à la ville de Alkmaar, dont les habitants, devant la disyuntiva de se rendre et être pillés et assassinés, ou résister et être pillés et assassinés également, décident casser les digues qu'ils protègent ses champs de la mer, en provoquant la ruine de la ville, mais en obligeant au duc d'Albe à lever le site.

Tandis que, Felipe II avait opté par substituer au duc d'Albe comme gouverneur pour essayer une solution négociée au conflit.

Luis de Requesens

Luis de Requesens a été nommé gouverneur des Pays bas en 1573 avec le but de chercher une sortie négociée au conflit avec les secteurs les plus modérés des rebelles. Il a supprimé le Tribunal des Tumultes et il a entamé des conversations avec les rebelles en Breda sans aucun résultat, puisque Felipe II prétendait le tour à la situation antérieure à l'estallido de la rébellion sans accepter aucun type de liberté religieuse ni autonomie politique dans ses dominations, quelque chose inacceptable pour les rebelles, comme démontrait la résistance de villes comme Alkmaar et Leyde.

Parallèlement, la faute de ressources économiques faisait inviable la victoire militaire malgré quelques succès réussis dans ce champ, comme la bataille de Mook dans laquelle ont perdu la vie deux frères de Guillermo d'Orange. La faute de paies portait aux tiers à se révolter, en empêchant qu'après cette bataille, après laquelle il ne restait pas aucune armée rebelle qu'il pût s'opposer aux troupes réelles, Luis de Requesens pût se profiter de de cela pour occuper le territoire rebelle.

La mort de Luis de Requesens le 5 mai 1576]] a été profité de par Guillermo d'Orange pour que les provinces de l'Hollande et la Zélande formassent un état fédéral duquel il a été nommé estatúder.

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Monsieur Juan de l'Autriche

Monsieur Juan de l'Autriche

Après la mort de Luis Requesens, Felipe II a nommé à son hermanastro Monsieur Juan de l'Autriche gouverneur des Pays-Bas avec le même but de négocier un accord. À son arrivée, en novembre de 1576 s'a produit le fameux je pille d'Anvers par troupes espagnoles révoltées (4 et 5 novembre). Ce fait a mis à toutes les provinces à l'encontre de la couronne et il a fait qu'ils s'engageassent, moyennant la signature de la dénommée Pacification de Gand (8 novembre de 1576), à lutter unies pour expulser aux troupes espagnoles.

À des principes de 1577, Juan de l'Autriche il commence à négocier avec les États généraux, lesquels, malgré tout, ils se montraient profondément divisés. Les États généraux ils réclamaient que la couronne négociât avec Guillermo d'Orange et que les troupes espagnoles, spécialement les «tiers vieux», ils abandonnassent le territoire. Juan, pour sa part, réclamait sa reconnaissance comme gouverneur des Pays-Bas et la restauration du catolicismo comme religion officielle. Acceptées les conditions par les deux parts, Monsieur Juan il a pu entrer à Bruxelles et il a signé le 12 février 1577]] le Edicto Perpétuel pour lequel s'engageait à retirer les tierss vieux des Pays-Bas dans un terme de vingt jours, il éliminait à l'Inquisition et il reconnaissait les libertés flamandes en échange de la reconnaissance de la souveraineté de la couronne espagnole et la restauration de la foi catholique dans le pays. Guillermo d'Orange est entré à Bruxelles dans le cortège de Monsieur Juan de l'Autriche.

Pourtant, bien que les tiers s'ont retirés à l'Italie, la situation s'a endommagé vite. Malgré le fait qu'ils s'ont pris des mesures qu'ils assuraient la tolérance religieuse, il s'accroissait l'autonomie politique et il se reconnaissait à Guillermo d'Orange comme gouverneur (estatúder) de l'Hollande et la Zélande, en même temps que les États généraux reconnaissaient à Monsieur Juan comme gouverneur, les provinces rebelles ils poursuivaient dans son engagement de se éloigner de la monarchie hispánica. Les provinces protestantes, l'Hollande et la Zélande, n'ont pas accepté le retour du catolicismo. Les calvinistas ont offert la souveraineté des Pays-Bas à Francisco de Valois, en autant que Brabant acceptait à Guillermo d'Orange comme estatúder, en faisant celui-ci son entrée à Bruxelles. D'autre part, les provinces catholiques ont offert la souveraineté des Pays-Bas à l'archiduque Matías d'Habsburgo, frère de l'empereur Rodolfo. Les États généraux ils lui ont nommés gouverneur en juillet de 1577.

Devant ces faits, Monsieur Juan il s'a réfugié en Namur, en même temps qu'appelait de retour aux tiers, lesquels arribaron à la fin de 1577 au commandement de Alexandre Farnèse, troisième duc de Parme. Les rebelles s'ont vus forcés à évacuer Bruxelles et Anvers. À des principes d'an, les troupes réalistes s'ont faits face à à la nouvelle armée rebelle dans la bataille de Gembloux, en le détruisant complètement. Juan de l'Autriche est mort en Namur au contracter le tifus en octobre de 1578, en nommant comme gouverneur des Pays-Bas à Alexandre Farnèse, décision plus tard confirmée par Felipe II.

L'Union d'Arras et l'Union d'Utrecht

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Carte des Pays-Bas en 1579, avec l'Union d'Utrecht (en bleu), la Union d'Arras (en jaune) et l'obispado de Liège (en vert).

Avec la majeure part des Pays-Bas en des mains des rebelles, les calvinistas s'ont jetés à la poursuite des catholiques, en assassinant à religieux et en incarcérant aux catholiques partisans du roi. L'indépendance des Pays-Bas s'identifiait de plus en plus avec le calvinismo, ce que a été profité de par Alexandre Farnèse.

Ainsi, les provinces catholiques du sud se reconciliaron avec le roi pour raconter avec sa protection contre l'intolérance que maintenant montraient les protestants. Le 5 janvier 1579]], Alexandre Farnèse signait avec les provinces de Hainaut, Douai et Artois la Union d'Arras (23 janvier) pour laquelle reconnaissaient l'autorité du roi. En réponse, les provinces rebelles de l'Hollande, la Zélande, Utrecht, Güeldres et Zutphen signaient la Union d'Utrecht pour laquelle rejetaient n'importe quelle intromission étrangère dans ses sujets. L'Union d'Arrás, à celle que s'ont ajoutés Brabant et les restantes provinces du sud, a reconnu la souveraineté réelle sur son territoire et il a déclaré son aveu catholique le 17 mai 1579.

Le 15 mars 1581]] Felipe II il déclarait en dehors de la loi à Guillermo d'Orange et il mettait prix à sa tête. Celui-ci, libre déjà de tout lien, abjuró publiquement de son obédience au roi et a réussi que les États généraux réunis à La Haye ils fissent le même le 26 juillet 1581, en déclarant destitué à son souverain. Moyennant l'accord obtenu, les provinces rebelles ils proclamaient formellement son indépendance et ils nommaient gouverneur à Francisco d'Anjou, duc d'Alenzón et héritier du trône de la France. Pourtant, le duc n'était pas bien vu d'un côté des rebelles et bien que celui-ci, avec aide de troupes françaises, a essayé prendre Anvers, il a été rejeté. Négociations posterior maintenues dans la ville de Cologne entre les catholiques et des protestants n'ont pas obtenu résulté quelqu'un.

Alexandre Farnèse et la prise d'Anvers

Tandis que, Alexandre Farnèse poursuivait avec la récupération des provinces rebelles. Il capture les villes de Tournai, conclut le siège de Mastrique en juillet de 1579, en 1583 reconquista les ports les plus importants de la côte flamande, Dunkerque et Nieuwpoort. En 1584 il se centre dans les villes de l'intérieur, il capture Bruges et Gand, et en coïncidant avec la mort du duc d'Anjou et l'assassinat de Guillermo d'Orange, en juillet de 1584 met j'assiège à la ville d'Anvers. Ce siège, qu'a maintenu en vilo à toute l'Europe à l'attente du vainqueur, a représenté un gaspillage de milieux et génie par les deux parts pendant les treize mois qu'ils ont été nécessaires pour forcer la rendición de laquelle probablement était la ville la plus riche et plus populeuse de l'Europe et dont la prise représentait la détermination de la couronne espagnole en récupérer les territoires perdus et dans l'entretien de l'église catholique.

L'intervention étrangère et l'intervention dans les étrangères

[[Archives:Invincible Armée.jpg|thumb|right|250px|L'Armée Espagnole en partant de [[Ferrol[["

L'ininterrumpida série de succès militaires du duc de Parme en les Pays-Bas et la coincidencia de la mort du duc d'Anjou avec la de Guillermo d'Orange a fait penser à l'Angleterre que la rébellion, faute de leaders et d'aide, était sur le point d'être abattue. En même temps, avec la formalisation d'une alliance entre le leader du parti catholique français —Francisco, duc de Guisa— et la couronne espagnole pour éviter la montée au trône français du protestant Enrique de la Navarre et soutenir aux catholiques en cas d'une guerre civile, Felipe II il obtenait la sécurité de que il ne serait pas attaqué par la France et que celle-ci ne s'inmiscuiría dans les sujets des Pays-Bas. Le roi français, Enrique III, après arriver, à son tour, à un accord avec le duc de Guisa, a rejeté assumer le papier du duc d'Anjou comme souverain des Pays-Bas et il a retiré l'aide qu'il leur prêtait.

Les succès espagnols, autant militaires comme des diplomates, je joins à la union avec le Portugal dans les débuts du décennie de 1580, ils ont fait augmenter considérablement la sensation d'isolement de l'Angleterre. Après avoir nouvelle des accords de Felipe II avec le duc de Guisa (en décembre de 1584) et de la chute d'Anvers en des mains d'Alexandre Farnèse (juillet de 1585), Isabel I de l'Angleterre a décidé intervenir directement en faveur de la rébellion avec le but de desgastar à l'Espagne. Isabel I a fourni aux rebelles hollandais 6.000 soldats de son armée, au commandement du conde de Leicester, qui, à l'encontre de la volonté de la reine, a accepté la nomination de gouverneur, et il s'a engagé à sufragar une quatrième part des dépenses militaires des provinces rebelles. L'aide prêtée par Isabel I aux rebelles hollandais il a été un des motifs qu'ils ont décidé la tentative de invasion de l'Angleterre avec la Invincible Armada.

Pendant 1586 et 1587, le duc de Parme il a dirigé ses efforts à l'organisation de l'armée et aux préparatifs nécessaires pour embarquer à l'armée de Flandre dans les bateaux de l'armée qu'ils devaient les ramasser dans la chaîne de la Tache, en prenant les villes de Ostende et Sluis. Après l'insuccès de l'Armée, l'Espagne est intervenu en France en 1589 en soutien de la il Lie Catholique. Cette intervention dans les Guerres de religion de la France, jusqu'à l'an 1598, date du promulgation du Edicto de Nantes, a maintenu occupé en France à grande part de l'armée de Flandre et il a obligé à suivre une stratégie défensive en les Pays-Bas.

Pour sa part, les États généraux des provinces du nord ils ont décidé ne nommer aucun nouveau gouverneur et assumer ils mêmes la souveraineté, en créant ainsi la République des Provinces-Unies.

La récupération hollandaise

À partir de 1590, après la part du duc de Parme à la France —où mourra en 1592—, les rebelles hollandais, libérés de la pression à celle que il leur soumettait le duc, ils ont pu prendre l'initiative. D'autre part, la chronique faute d'argent de la monarchie hispánica a provoqué une période de continues émeutes entre les ans 1589 et 1607, qu'ont limité la capacité de l'armée. En 1590 les hollandais conquéraient Breda par surprise. Entre 1591 et 1592 ils ont réussi occuper grande part des provinces de Güeldres et Overijssel, situées au nord des rivières Rhin et Meuse, et en juillet de 1594 complétaient la conquête de la province de Groninga dans le nord, avec ce que se créait un front un plus court — depuis Sluis, dans la mer, jusqu'au ducado de Cléveris, à l'ouest de Nimègue.

En 1595 Felipe II il a nommé gouverneur des Pays-Bas à l'archiduque Alberto de l'Autriche, l'époux de sa fille Isabel Clara Eugenia, lesquels s'ont convertis, à la mort du roi en 1598, souverains des Pays-Bas, à l'hériter celle-là la couronne. La défense et la politique extérieure du pays ils sont resté de toute manière en des mains de la couronne espagnole.

Après la mort de Guillermo d'Orange, le commandement de l'armée des provinces rebelles est passé à son fils les Maurice du Nassau-Orange, que l'a réformé, en faisant d'il un dangereux oponente à l'armée de Flandre, comme a démontré dans la bataille de Nieuwpoort, où par première fois les troupes hollandaises ont vaincu à l'espagnoles en champ ouvert.

La forme de la guerre

Le stabilisation de la frontière a changé la forme de faire la guerre pratiquée à Flandre. D'une continue et intensive série de escaramuzas, coups de main, assailles, prises de villages et villes, éclaboussés avec quelque bataille tout au long d'une frontière irrégulière, il s'est passé à un pouls annuel de résistance en que chaque armée sitiaba une ou diverse villes ennemies, qu'usualmente racontaient avec modernes fortifications, pendant des longs sièges dans lesquels était nécessaire employer à toute une armée pour enfin rendre par faim à la ville. La tentative de la part contraire par lever le site d'une ville assiégée en envoyant à une armée dans son aide, a porté à une augmentation des batailles en champ ouvert.

À partir du décennie des quatre-vingt-dix et jusqu'à la fin de la guerre, la majeure part des affrontements entre des espagnols et hollandais ils s'ont donnés par le contrôle des villes riveraines des rivières Ijssel, Meuse et Waal, où beaucoup de de les villes ont changé de main plus de une fois.

Pour éviter les tentatives de l'armée de Flandre d'envahir le territoire et prendre les villes rebelles, les hollandais ont bâti un mur défensif tout au long de la côte des rivières Ijssel et Meuse qui raccordait avec les fortifications des villes et qu'a réussi éviter la tentative d'invasion réalisé par les espagnols en 1606.

La Trêve des Douze Ans

Article principal: Pax Hispánica

Après la défaite en France de la Ligue Catholique et ses alliés espagnols, le nouveau roi de la France, Enrique IV réussira étendre son influence par le sud de l'Allemagne, la Suisse et le nord de l'Italie jusqu'à ce qu'en 1601 tombe en sa pouvoir tout le Chemin Espagnol, en coupant les communications par terroir entre la Lombardie et Flandre.

La mort de la reine Isabel en 1603 ouvre le chemin pour une paix avec l'Angleterre que finit avec l'aide qu'ils prêtaient les anglais aux hollandais.

Le 29 septembre 1603]] se livre à Ambroise Spinola le commandement des troupes que portent deux ans sitiando la ville d'Ostende avec la promesse de reconquistarla dans le terme d'un an, ce que remporte le 22 septembre 1604]]. Grâce à sa victoire a été nommé maestre de champ général et l'an suivant superintendente de Trésor, avec ce que se faisait avec tout le commandement et les revenus de l'armée.

Déjà depuis 1600, Felipe III il voulait une trêve en les Pays-Bas que les hollandais ils rejetaient, puisque sa situation était beaucoup mieux qu'en des époques antérieures, mais la prise d'Ostende a laissé libre à l'armée pour entamer de nouveau la offensive. Pendant 1605 et 1606 l'armée de Flandre flanquea la barrière défensive bâtie par les hollandais et réussit prendre diverse villes, mais sans pouvoir pénétrer profondément dans le territoire rebelle. La faute de paies pour les soldats a provoqué qu'ils se produisissent les majeures émeutes de troupes arrivés jusqu'alors et que faisaient inviable continuer avec la campagne. Le 14 décembre le Conseil d'État conseille au roi abandonner Flandre. De façon inattendu les hollandais ont fait une offre de cesse d'hostilités et la lutte a terminé le 24 avril 1607]]. Les négociations ont continué jusqu'au 9 avril 1609]] en que se signe la Trêve de Douze Ans.

La reprise de la Guerre

En 1622, une attaque espagnole sur la place de Bergen op Zoom a été repelido. En 1625, les Maurice il mourait tandis que l'Espagne mettait site à la ville de Breda. Son moyen frère Federico-Enrique d'Orange-le Nassau a pris le commandement de l'armée, mais enfin le comandante genovés au service d'españa Ambroise Spinola a eu succès et il a occupé Breda (épisode inmortalizado par Velázquez dans son fameux tableau Les Jettes). Pourtant, après cette grande victoire, le départ s'est allé en inclinant du côté hollandais. Federico Enrique a conquis en 1629 la place de Bolduque (dans le nord de Brabant), envisagée inexpugnable. Cette perte a constitué un serieux envers pour l'Espagne.

Trois ans après, en 1632, Federico Enrique il a capturé Viens-le, Roermond et Mastrique pendant la fameuse Part du Meuse. Cependant, les posterior tentatives d'attaquer Anvers et Bruxelles ont failli. Les hollandais s'ont vus déçus par la faute de soutien de la population flamande dû fondamentalement aux différences religieuses: alors que les hollandais étaient calvinistas, les flamands étaient catholiques.

La guerre outre-mer

Les possessions des États contendientes déjà ne se circunscribían à l'Europe, par ce que en plus la guerre s'a étendu aux colonies de ceux-ci. Dans le cas espagnol, la union dinástica avec le Portugal avait mis sous la souveraineté des Habsburgo espagnols l'immense empire colonial portugais. Ainsi, ils s'ont donnés des affrontements dans les Indiennes Orientales (à Macao, à Ceylan, en Formosa et en les les Philippines) et dans les Indiennes Occidentales, surtout en Brésil. La majeure part de ces conflits se dénommerait Guerre Luso-hollandaise. Dans les colonies occidentales, la majeure part des problèmes s'ont causés avec les activités de corso hollandais, qu'agissait dans les routes mercantiles du le Caraïbe. Dans ce front de la guerre l'événement le plus ressorti a été il la capture de grande part de la Flotte d'Indiennes par part du corsario hollandais Piet Hein en 1628 dans la bataille de la Bahia de Tueries.

Estancamiento

Tous les partis de la guerre sont arrivé à comprendre que l'Espagne ne réussirait jamais restaurer son pouvoir sur les territoires au nord du delta du Meuse et du Rhin, et que les Provinces-Unies septentrionales ne remporteraient jamais conquérir les provinces du sud. En 1639 une armée espagnole il est arrivé à Flandre avec 20.000 soldats pour contribuer aux opérations dans le nord. Pourtant, l'armée a été abattue decisivamente dans la bataille des Dunas. Cette victoire n'a seulement eu des conséquences dans la Guerre de Flandre, mais qu'il a marqué aussi la fin de l'Espagne comme la majeure puissance maritime du monde.

En 1643 Felipe IV il a donné des instructions au secrétaire Francisco de Galarreta pour entamer conversations de paix avec les hollandais que conduisissent à la paix définitive.[1]

La paix

Le 30 janvier 1648 la guerre en les Pays-Bas a terminé avec le agi de Münster. Ce traité, signé entre l'Espagne et les Provinces-Unies, était seulement une part de la Paix de la Westphalie (que mettait fin à la Guerre des Trente Ans).

La République des Provinces-Unies a été reconnu comme état indépendant et il a conservé beaucoup de de les territoires qu'il avait conquis pendant les derniers compases de la guerre.

Principales opérations militaire


Bibliografía

Références

  1. [Http://www.archive.org/details/coleccindedocu59madruoft Collection de documents inédits pour l'histoire de l'Espagne, vol. LIX], pags. 205-413.

Tu raccordes externes

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