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Guerre du Cenepa

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  1. REDIRECT Personnel:Ne neutralité
{{{nom_il bataille}}}
il Date janvier-février de 1995
Lieu Cordillera du Cóndor, Cuenca de la Rivière Cenepa.
Résultat
Application du Protocole de Rio de Janeiro
Déclaration de Paix d'Itamaraty
Accord de Brasilia
l'Équateur obtient une propriété privée de 1 km² en Tiwinza (mais avec souveraineté péruvienne), et accepte la libre navigation en l'Amazone déjà reconnue dans le Protocole de Rio de Janeiro
Beligerantes
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Comandantes
Général de Division Paco Moncayo Galiciens Général Nicolás Belles Rivières
Forces en combat
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La Guerre du Cenepa a été un conflit bélico arrivé en 1995. Il est arrivé dans une zone que se trouvait sans demarcar de la ligne frontalière de l'Équateur et le Pérou et, selon la limite tracée par le Protocole de Paix, Amitié et Limites de Rio de Janeiro du 29 janvier 1942]] et confirmée par la Proposition des pays garants de dit document du 26 octobre 1998]], en territoire péruvien correspondant au arrondisement du Cenepa, province de Condorcanqui, département d'Amazone. Sa dénomination provient de la rivière Cenepa en dont cabecera est arrivé le conflit.

Celui-ci fait partie d'un long dispute territorial entre le Pérou et l'Équateur, qu'a occasionné des divers incidents bélicos avec des pertes humaines pour les deux pays, en étant le plus important de tous le conflit de juillet de 1941.

Sommaire

Antécédents

Disputes entre le Pérou et la Grande-Colombie

La réclamation par part de l'Équateur d'un accès avec souveraineté à la cuenca de la Amazone se remonte à 1827, lorsque Simón Bolívar, gouvernant de la Grande-Colombie, de celle qui l'Équateur a fait partie jusqu'à 1830, il a réclamé comme des territoires que lui correspondaient à son pays les de Tumbes, Jaén (Cajamarca) et Maynas (en se comprenant par Maynas le territoire conformé par les actuels départements péruviens de Loreto et Amazone).

La Grande-Colombie réclamait cette région comme compensation par les dettes de la campagne emancipadora et par les "remplacements" (le coût de replacer avec des nouvelles espèces les baisses souffertes dans les troupes de soutien à la guerre indépendantiste péruvienne). En réponse, le 17 mai 1828]], le Congrès de la République du le Pérou a rejeté des telles prétentions par envisager qu'ils laissaient de côté le principe du Uti possidetis qu'impliquait prendre comme point de départ le territoire traditionnellement occupé par chaque pays à l'an 1810. En conséquence, a autorisé au président José de la Mer à prendre les mesures militaireest du cas. En vertu de cela, troupes péruviennes ils ont envahi la ville de Guayaquil mais ont été rejetées par les troupes au commandement du général Antonio José de Sucre.

Cet affrontement a conclu dans la bataille de Tarqui (ou Portete de Tarqui) qu'a motivé l'armistice du 10 juillet 1829]] et le Traité Larrea-Gual du 22 septembre du même an. Ce traité, aussi connu comme Agi de Guayaquil a établi que la limite entre la Grande-Colombie et le le Pérou serait le même qu'il a existé entre les virreynatos de Nouvelle-Grenade et le de le le Pérou, en écartant en forme meridiana n'importe quelle discussion sur des présumés droits au sud de la ligne de frontière déterminée par la rivière Zarumilla.

Disputes entre le Pérou et l'Équateur

Une fois constitué l'État ecuatoriano, s'ont souscrits des divers accords et des traités avec la finalité de tracer la frontière entre les deux pays, surtout en la part amazonienne. l'Équateur signale l'existence du Protocole Pedemonte-Mosquera que, signé en 1830 a été une suite du Traité Larrea-Gual. le Pérou remet en question la validité de ce traité, en arrivant à affirmer que ne s'a jamais signé, en raison de que il ne s'a jamais trouvé le document original.

Pendant 1859 et 1860, les deux pays ils ont livré une guerre sur un territoire proche à la rivière Amazone. Pourtant, l'Équateur a encaissé à une guerre civile qu'a empêché les relations diplomatiques avec le reste de Amérique latine, en comprenant au Président du le Pérou Ramón Castille, puisque ne existait pas un gouvernement reconnu en Équateur avec lequel traiter. Également, entre 1879 et 1883 le le Pérou il a participé à la Guerre du Pacifique contre le Chili et il n'a pas pu répondre autres sujets diplomatiques.

En 1887, un traité souscrit par les deux nations il a établi que le Roi de l'Espagne agirait comme arbitre. Il s'a pensé que ce Traité, dénommé Herrera-García, résoudrait en permanence le conflit. Pourtant, le Congrès de la République du le Pérou a signalé qu'il ratifierait le traité seulement après de que ils s'introduisissent quelques modifications par combien il l'envisageait peu favorable pour son pays. Devant cela, l'Équateur s'a retiré du procès en protestation des modifications péruviennes et le Roi s'a abstenu de proposer une décision.

Dans le siècle XX l'Équateur s'a fait face à à nouveau à le Pérou. Ils s'ont donnés des nouveaux incidents limítrofes. Le plus important de ces conflits a été celui qui s'a donné dans l'an de 1911. En 1922 il a eu une autre dispute rapportée à la signature du Traité Salomón Lozano entre le Pérou et la Colombie, qu'a résulté favorable à cette dernière nation. Ce traité a causé malaise tellement en Pérou (où il se signale que le président Augusto B. Leguía L'a souscrit sous pression des les États-Unis) comme en Équateur que se voyait, de cette forme, en limitant avec le Pérou par l'est. Pourtant, la reconnaissance colombienne à l'égard des aspirations territoriales du le Pérou en les signalant comme légitimes ils ont aidé à ce pays.

En 1936, après des longs ans d'incidents et négociations, il s'a fixé une "ligne de statu quo", en qualité de frontière provisoire mutuellement reconnue, en prenant comme base les territoires que de facto possédait chaque pays. Dedans de dite ligne provisoire, dans la zone correspondante à l'actuel département péruvien d'Amazone, se fixait, comme frontière naturelle, la Cordillera du Cóndor.

Le 11 janvier 1941]], en alléguant que les ecuatorianos avaient réalisé des incursions et ils ont même occupé territoire péruvien dans la province de Zarumilla, le président du le Pérou, Manuel Pré Ugarteche, a ordonné la formation du Agrupamiento Nord, une unité militaire en charge du Théâtre d'opérations du Nord.

La position péruvienne a allégué en 1941 que l'Équateur il a méconnu cette ligne provisoire par ce que a mobilisé sa armée, en encaissant à territoire ecuatoriano par Tumbes (localité de Eaux Vertes limítrofe avec Huaquillas). Le le Pérou a employé ses ressources militaires en se faisant du contrôle de l'espace préalablement occupé par l'Équateur les jours 5, 23 et 24 juillet. Et qu'il constituait 50% du territoire que dit pays envisageait à il.

La Force Aérienne du le Pérou a bombardé la population ecuatoriana de Sainte Rose, dans la province frontalière ecuatoriana de L'Or, et a menacé avec faire le même avec la ville de Guayaquil. Troupes péruviennes ont envahi des régions du sud du l'Équateur, et ils les ont occupés jusqu'à la signature du protocole de Rio de Janeiro en 1942.

En prenant en compte la situation mondiale en cet alors (Seconde Guerre mondiale), les pays du continent ils n'étaient pas intéressés dans un nouveau conflit, par ce que presionaron à l'Équateur à signer le protocole de Rio de Janeiro, du 29 janvier 1942]], garanti par l'Argentine, le Brésil, le Chili et les États-Unis de l'Amérique.[rendez-vous requise] Ce document a fixé une ligne de frontière minuciosamente décrite, qu'en l'essentielle a restitué le statu quo de 1936.

Problème demarcatorio en la Cordillera du Condor

La démarcation de la ligne frontalière établie en le procotolo moyennant le levantamiento de bornes s'a entamé en 1947. Pourtant, celle-ci n'a pas été terminée dans la zone de la Cordillera du Cóndor, en raison de que moyennant un levantamiento aerofotogramétrico se "il a découvert" la présence de la rivière Cenepa entre le Zamora et le Santiago. Cela impliquait que le consigné dans le protocole ne correspondait pas avec la géographie réelle de la zone. La rivière Cenepa était un accident géographique connu depuis beaucoup d'ans avant, tel comme le reconnaît dans un essai l'ex président péruvien Fernando Belaúnde Terry. La suspension s'a basé sur la position ecuatoriana, que signalait l'inexistencia d'un "Divortium Aquarum" (divisoria d'eaux) entre la rivière Zamora et la rivière Santiago, comme contemple le Protocole de Rio de Janeiro. Certes, l'arbitre brésilien Braz Dias d'Aguiar seulement mentionne que les rivières nécessaires pour des effets de démarcation sont le Zamora et le Santiago. Ce thème, ajouté à autres "inconsistencias" dans le texte du protocole, selon le point de vue ecuatoriano, a causé que la démarcation se suspendît unilatéralement. Comme constat, l'Équateur a signalé que le protocole était "inejecutable".

Dans la plate diplomatique les représentants péruviens et ecuatorianos n'ont pas pu se mettre d'accord. Le placement de bornes frontalières, convenue dans le protocole de 1942, indispensable dans une zone tellement agreste, n'a pas pu être conclue donc s'a arrêté en 1950, en restant sans demarcar un espace de 78 kilomètres linéaires.

Le président ecuatoriano José María Velasco Ibarra, en 1960, a prétendu déclarer la nullité du Protocole de Rio de Janeiro, arguyendo que "il a été signé sous la force et avec des menaces", lorsque les Forces Péruviennes "ils occupaient" territoire ecuatoriano. Ces déclarations du mandataire ecuatoriano ont montré les intentions de l'Équateur de chercher une sortie à la cuenca de la rivière Amazone en faisant abstraction du signalé par le Protocole de Rio de Janeiro.

Incident de 1981,"Faux Paquisha"

Le 22 janvier 1981]], le gouvernement péruvien dénonçait l'attaque à une de ses aéronefs lorsqu'il réalisait une mission de ravitaillement à des posts de surveillance dans la rivière Comaina (territoire péruvien). L'alors Président du le Pérou, Architecte Fernando Belaúnde Terry, a ordonné l'inspection de la rivière Comaina jusqu'à ses nacientes dans le côté oriental de la Cordillera du Cóndor, en se vérifiant l'existence dedans du territoire péruvien de trois destacamentos militaires ecuatorianos avec ses respectives installations. Cette trouvaille a causé des actions de force, en remportant les forces péruviennes évacuer les destacamentos ecuatorianos.

La position ecuatoriana signalait que ces destacamentos correspondaient à la base de "Paquisha" établie en territoire ecuatoriano. Mais, après la mesure des coordenadas, s'a vérifié qu'ils ne correspondaient pas à la mentionnée Paquisha mais, comme l'a qualifié le président Belaúnde, à un "faux Paquisha". Après les escaramuzas, qu'ont motivé l'intervention de la Organisation d'États Américains (OEA), l'acte Sorrosa-Du Bois a fixé les coordenadas d'emplacement permises pour les troupes frontalières, en ratifiant la condition de la mentionnée cordillera comme limite naturelle entre les deux pays.

En 1992, les président du Pérou et l'Équateur, Alberto Fujimori Fujimori et Rodrigo Borja Cevallos, souscrivent l'appelé Pacte de Cavaliers dans lequel s'engagent à chercher solutions pacifiques aux différences. Pourtant, dans le mois de décembre de 1994 ils se commencent à remarquer movilizacionies de la armée du l'Équateur, que depuis 1981 avait été en se préparant pour faire face à un conflit généralisé, en déployant ses systèmes de défense dans le zone de la Cordillera du Cóndor.

Position péruvienne

L'argumentaire péruvien signale le suivant sur ce thème:

Position ecuatoriana

L'argumentaire ecuatoriana signale, pour sa part:

  • Le Protocole de Rio de Janeiro est un traité dont l'accomplissement ne peut être exigé au l'Équateur par combien a été un texte imposé et son abonnement il s'a réalisé en étant occupé une grande part du territoire national.
  • Le Protocole de Rio de Janeiro signale le divisor d'eaux Zamora-Santiago pour distribuer equitativamente entre les deux pays l'espace géographique entre les rivières Zamora et Santiago. Pourtant, dans la réalité géographique n'existe pas dite divisoria d'eaux par le fait de que la rivière Cenepa, qu'avant se pensait il était un affluent insignifiant de la rivière Marañón-Amazone, a résulté être un système hidrográfico indépendant et beaucoup plus étendu interposé entre le Zamora et le Santiago. Au n'exister la divisoria d'eaux Zamora-Santiago est inaplicable le tracé de la frontière dans ce secteur enunciado dans l'article VIII. B.1.
  • Devant cette inejecutabilidad du Protocole, résulte indispensable établir une ligne de frontière que distribue equitativamente entre les deux pays l'espace géographique compris entre les rivières Zamora et Santiago.
  • Cette distribution, cependant, seulement peut se faire en répondant aux droits des parts et en reconnaissant au l'Équateur l'accès qui poursuit à la Marañón-Amazone, en due attention à ses historiques droits amazoniens et aux demandes de son développement comme pays condómino en la Cuenca de la Grande Rivière. De cette forme ils s'ouvriront des amples possibilités pour la coopération des deux parts en des projets d'intérêt commun en l'Amazonía, et pour une utile et facile communication des ports maritimes du l'Équateur autant avec les accès ecuatorianos à l'Amazone et ses affluents comme avec les pôles de développement binacional et multinationale dans la région.

Développement du conflit

Nouvelle crise

En 1992, s'a produit à Quito une rencontre entre les présidents des deux pays. La visite du président péruvien, Alberto Fujimori, se proposait aplanir les difficultés qu'ils empêchaient une solution diplomatique au problème frontalier, mais dite réunion a été infructífera et n'a pas produit résultés.

Dans le soir du 9 janvier 1995]], près les 17:30 dans la zone péruvienne du Cenepa, une patrouille de quatre soldats péruviens du Batallón d'Infantería de Forêt "Callao" Nº 25 il a eu une rencontre avec une patrouille ecuatoriana du Batallón Nº 63 "Gualaquiza". À jour suivant les troupes péruviennes sont accompagnées par les ecuatorianas jusqu'au PV-1. Le 11 janvier se produit une nouvelle rencontre, de nouveau dans la zone péruvienne du Cenepa, près les 13:00, la patrouille péruvienne -d'environ 10 soldats- il est conminada par les ecuatorianos et s'entame un bref échange de coups.

Le Chef ecuatoriano du théâtre d'Opérations, le Général de Division Paco Moncayo a ordonné l'attaque aux péruviens que se trouvent en le Cenepa, la destruction de tout élément dedans ce dont envisageait comme territoire du l'Équateur et le contrôle des cabeceras de la rivière Cenepa, ainsi commence le conflit de 1995.

Les versions politiques ont attribué la croissance de l'affrontement à la situation politique que régnait dans les deux pays, ainsi tandis que le président ecuatoriano Sixto Durán Ballén se trouvait avec bajísimos niveaux d'acceptation populaire, son homologue péruvien Alberto Fujimori préparait le chemin pour sa réélection. Dans les deux cas, la popularité des mandataires il s'a accru.

Le Cenepa bas feu

Se donnent nouvelles escaramuzas, et le 26 janvier, après faillir les négociations entre le Colonel José Grijalva Palais, comandante de la brigade "Cóndor" et le Général Vladimiro Lopez Trigozo, comandante de la Cinquième Division de Forêt du le Pérou, s'intensifient les affrontements.

Le 29 janvier ils se produisent des affrontements entre les forces beligerantes, spécialement dans la zone péruvienne du Cenepa où se trouvaient les posts militaires ecuatorianos de Tiwinza, Grotte des Tayos, Le Maizal et Basez Sud.

Après des soutenues attaques, autant aériens comme terrestres, l'Équateur il se reste seulement avec le territoire de faux Paquisha puisque se trouvait fortificado et a été prise grâce aux soutenus bombardements péruviens. La récupération de Tiwinsa "I" Cote 1209 a été annoncé par le le Pérou le 14 février en disposant en plus le cessez au feu. Le gouvernement du l'Équateur n'a pas reconnu ce fait. En réalité s'a suivi en combattant dans la zone jusqu'à l'arrivée des Observateurs Internationaux MOMEP à des principes de Mars. Lorsque la première Mission d'Observateurs Militaires l'Équateur-le Pérou (MOMEP), dénommée "Precursora" et ses membres sont arrivé à la périphérie de la zone du conflit armé, ils ont confirmé la violation du premier accord de grand au feu, souscrit en Brésil le 17 février 1995, cinq jours après la signature de la Déclaration de Paix d'Itamaraty. l'Équateur dénonce un nouveau "attaque massive" péruvien, même avec le "usage de lanzallamas et armes chimiques" ce que a été démenti par le le Pérou.

Le 22 février 1995, à Quito, le Ministre de Défense ecuatoriano, en celui-là alors, Gral. (R) EE José Gallardo Román, a cité à la presse pour accuser au le Pérou d'y avoir "entrepris une attaque de grande échelle dans la zone de Tiwinza, malgré l'existence d'un accord de cesse de feu. Cette attaque s'est en réalisant et les péruviens usent gaz et lanzallamas" en le bolsón de la Faite faillite du faux Tiwinza placé dans la cote 1061.

En Équateur, les combats du 22 février 1995 en le Faux Tiwinza placé dans la cote 1061 ont été qualifié d'un "attaque péruvienne véritablement atroce et extraordinariamente massif, le majeur depuis qu'a entamé le conflit armé le passé 26 janvier de 1995".

Ce 22 février 1995 est passé à se connaître en Équateur comme le "Mercredi noir", ne seulement au lui supposer perdre dans une seule journée de combats le même nombre de soldats qu'avait jusqu'alors ajouté, après presque un mois de conflit armé, mais, parce que selon information journalistique ecuatoriana, dans ce jour a eu lieu la défaite massive des troupes ecuatorianas dans l'avance péruvienne vers le Faux Tiwinza placé dans la cote 1061. L'envers militaire ecuatoriano est corroborado et reconnu par le Chancelier Ecuatoriano Heinz Moeller, en celui-là alors Président du Congrès du l'Équateur et membre du Conseil de Sécurité de dit pays, qui a soutenu que dans les combats du 22 février 1995 s'étaient présenté grands basses, en le qualifiant le "pire souffert jusqu'à maintenant".

Le 22 février 1995 aux 10:00 à.M., Dans une action d'armes qu'a commencé aux 10:30 à.M. Et qu'il a duré 45 minutes, le Destacamento ecuatoriano de Tiwinza, placé dans la cote 1061, a été capturé par l'Unité de Commandos péruvienne "Pachakutek" et réduit par des patrouilles des Batallones d'Infantería Contrasubversiva Nros. 16, 28, 30 Et 314 et de la Compagnie Spéciale de Commandos Nº 115.

Terme du conflit

Déclaration de Paix d'Itamaraty

Le 17 février 1995, se signe la Déclaration de Paix d'Itamaraty, en Brésil, que détermine la retraite des troupes de les deux pays.

Pourtant, en des incidents "confus", ils se produisent des nouveaux combats dans la zone du Cenepa (Tiwinza, Basez Sud et Grotte des Tayos). La version officielle ecuatoriana est que, en raison de que le Président de la République Alberto Fujimori avait antérieurement annoncé il la capture de ces destacamentos, était indispensable les prendre avant de l'arrivée des observateurs et journalistes à la zone.

Periódistas péruviens arrivent je joins au Président de la République Alberto Fujimori à l'izamiento du drapeau national du le Pérou en Grotte des Tayos. Le le Équateur prétend nier que dit lieu se traite du destacamento militaire que défendait en signalant qu'en réalité cet izamiento s'a réalisé en une "Fause Grotte des Tayos", homónima de la base véritable et que se trouve en territoire ecuatoriano.

Accord de Brasilia

Observateurs des pays garants du Protocole de Rio de Janeiro ils se déplacent jusqu'à la zone du conflit. Le 2 mars, après cinq semaines en des affrontements et escaramuzas, terminent les combats. Il y a des nombreux blessés et morts par les deux côtés.

Une nouvelle ronde de négociations conduit à l'accord de Brasilia, le 24 octobre 1998]], signé par le président péruvien Alberto Fujimori et son collègue ecuatoriano Jamil Mahuad.

Les pays garants (l'Argentine, le Brésil, le Chili et les États-Unis de l'Amérique) ont résolu que la démarcation de la frontière continue à être, comme l'a établi l'agi de Rio de Janeiro de 1942, celle qui ils signalent les grandes cimes de la cordillera du Cóndor et que la région de Tiwinza, de 20 Km², appartient au le Pérou, bien que se livre 1 km² de Tiwinza comme propriété de l'Équateur, pour réaliser actes commémoratifs et ne militaires. À tout celui-là qui naisse en Tiwinza, en plus, se lui envisagera péruvien.

Le le Pérou a dû accepter le droit de libre navigation par la rivière Amazone et ses affluents septentrionales, établi dans le Protocole de Paix, Amitié et Limites de Rio de Janeiro du 29 janvier 1942, connu comme Accord de Brasilia ayant en plus reçu une permission pour établir deux embarcadères commerciaux.

Un parc binacional écologique, encore par implémenter, serait la représentation de la paix entre les deux pays frères. Ils S'ont aussi établi les nouvelles bornes en Cusumasa-Bumbuiza et Yaupi-Santiago (voisins de Tiwinza) et, déjà dans le département de Loreto, dans le secteur de Lagartococha et le Güeppi.

En mai de 1999, s'a enfin placé la dernière borne dans la frontière.

Bibliografía

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Voyez-vous aussi

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