Guerre du le Liban de 2006
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
| {{{nom_il bataille}}} | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Part de Conflit arabe-israélien | |||||||
|
|||||||
| Beligerantes | |||||||
| Comandantes | |||||||
| Hasan Nasrallah | Dan Halutz (Ramatcal), Moshe Kaplinsky, Udi Adam |
||||||
| Forces en combat | |||||||
| {{{Soldats2}}} | |||||||
La Guerre du le Liban de 2006, connue en Israël comme Deuxième Guerre du Liban (en hebreo מלחמת לבנון השניה, Miljemet Lebanon y a-Shniá) et comme Guerre de juillet en le le Liban, est allé un conflit armé asymétrique entre les Forces de Défense Israélienes/Israéliennes et l'organisation chiite Hezbolá, censée une organisation terroriste par les États-Unis,[4] la Union européenne et l'Israël, et qu'opère depuis territoire libanais et syrien contre l'Israël.[5] Dit affrontement a commencé le 12 juillet 2006]] et il a terminé le 14 août à l'entrer en vigueur la Résolution 1701 du Conseil de Sécurité de Nations unies, qu'a établi un cessez-le-feu à partir des 05:00 heures UTC de ce même jour.[6]
Origine du conflit
Le jour 12 juillet de 2006 l'organisation Hezbolá, à travers sa télévision Au-Manar, a communiqué qu'il avait capturé à deux soldats israélien (Ehud Goldwasser et Eldad Regev), acte justifié dans la promesse que fît pour libérer aux prisonniers arabes des prisons israélienes/israéliennes.[7] Hezbolá a manifesté[rendez-vous requise] qu'il la capture il s'a fait dans le sud du le Liban, dans un affrontement que se serait produit contre des forces israélienes/israéliennes qu'ils auraient pénétré dans la ville frontalière de Aitaa au-Chabb, près les fermes de Shebaa. Dans la même action ils auraient bombardé divers peuplés et colonies agricoles israéliennes, en blessant à cinq civiles, et attaqué une patrouille israéliene/israélienne, en résultant morts huit soldats israéliens, alors qu'autres deux ont été capturés.[8] l'Israël a affirmé que l'attaque s'a produit dans son territoire et qu'il a été envahie et attaquée par Hezbolá.[9] Le Premier ministre israélien, Ehud Ólmert, a responsabilisé au Gouvernement du le Liban de l'action d'Hezbolá, et a éclairci que “les événements de ce matin ne se définissent pas comme une attaque terroriste, mais comme l'acte d'un État souverain qu'a attaqué à l'Israël sans raison et sans provocation”.[rendez-vous requise]
L'armée israéliene/israélienne, en réponse aux actions d'Hezbolá, a entamé la Opération il Récompense Juste,[10][11] sa première offensive militaire aérienne et maritime sur territoire libanais depuis la retraite totale israélienne dans l'an 2000, d'accord avec les limites reconnues par les Nations unies.[12] Cette opération a comporté le bombardement d'installations de transports, communications, énergétiques et militaires, ainsi que casernes d'Hezbolá et zones urbaines, en provoquant en 24 heures dizaines de victimes civiles,[13][14] cuantiosos dommages matériels et un blocage israélien de tout le le Liban par mer et air.
Le 1 février 2007, dans le cadre de la Commission Winograd, Ehoud Olmert a déclaré qu'il la capture de les deux soldats il a déclenché les plans de contigencia approuvés quatre mois avant pour jeter une intervention à grande échelle en le le Liban. Également, il a ajouté devant la commission que son cabinet a commencé à étudier les conséquences de l'instabilité dans la frontière libanaise le 8 janvier 2006, quatre jours après substituer à Ariel Sharon, qui avait souffert un il renverse cérébral. Après étudier de nouveau le sujet avec des grands commandements militaires pendant mars, avril et mai, Olmert a accepté la position de l'alors Ramatcal, Dan Halutz, que signalait que l'Israël perdrait sa capacité de disuasión sinon répondait à une éventuelle capture de soldats. L'estimation se fondait dans un fait similaire devenu en octobre de 2000, dans celui qui Hezbolá a capturé à trois militaires israélien, et dans diverse tentatives posterior par part de cette guérilla, le dernier en novembre de 2005.[15] dans sa défense, Olmert a argumenté qu'il a basé sa décision en ce que Dan Halutz lui avait confirmé, ceci est, qu'il disposait d'une armée de qualité, fort et prêt pour mener à terme n'importe quelle mission, en exprimant que "(...) il ne pouvait pas savoir que celui-là n'était pas le cas", bien que il a ajouté que "(...) Nous agissons de façon appropriée et responsable".[16] Cependant, un secteur de la population israéliene/israélienne a interprété la réponse militaire d'Olmert comme un réaction impulsif et ne premeditada, propre d'un leader carente d'expérience militaire.[17] Pour sa part, Meir Dagan, chef du Mossad, a exprimé que le 12 juillet 2006 avait sollicité à l'armée qu'arriérât sa réponse militaire.[18]
L'intensité de la réponse israéliene/israélienne a réveillé des réactions trouvés dans la communauté internationale; alors que quelques états ont envisagé que les actions étaient dures mais normales dedans d'un contexte bélico de légitime défense,[rendez-vous requise] l'ONU repudió ce que a envisagé un dangereux excès de force par part de l'Israël.[19] Devant le déploiement militaire israélien, Hezbolá a déclaré la guerre ouverte à l'Israël,[20] ce que dans un principe a causé le refus public de Fuad Siniora, le premier ministre libanais.
Contexte
La crise apparaît dans un contexte différent de l'habituel dans le conflit arabe-israélien, en raison de la retraite unilatérale du Gaza par part de l'Israël en septembre de 2005, et à la victoire de Hamás dans les élections législatives (janvier de 2006).[21] Les semaines préalables à la crise israelo-libanaise avaient état marquées par la significative augmentation des roquettes Qassam,[22] jetés depuis le Gaza par des groupes palestiniens sur des buts civils israéliens, et les conséquentes réponses israélienes/israéliennes, causantes de nombreuses baisses entre les palestiniens, outre la pression sur la Autorité Nationale la Palestine.[rendez-vous requise]
Le 24 juin se produisait dans la Frange du Gaza la capture, par part d'espèces israélienes/israéliennes, de deux palestiniens, identifiés comme les civils Osama Muamar, médecin de 31 ans, et son frère Mustafá, de 20 ans,[23][24][25] suspects selon l'armée israéliene/israélienne de militaire en Hamás.[26]
À jour suivant,25 Juin, un groupe de milicenous palestiniens ils ont réagi en croisant la frontière entre le Gaza et l'Israël moyennant un tunnel de 250 mètres pour attaquer un post de l'armée israéliene/israélienne. Pendant cette attaque ils sont mort deux milicianos palestiniens, ainsi que deux soldats israélien, alors que quatre soldats ont plus été blessés, et le cap Gilad Shalit a été capturé.[27] Les captores de Shalit ont proposé un échange négocié par les prisonniers moindres de 18 ans pris par les israéliens (environ 400 des 10.000 prisonniers palestiniens en des prisons de l'Israël). En représaille, l'Israël a capturé à plus de 30 politiques palestiniens liés avec Hamás[28] et a détrui divers ministères et des infrastructures. Deux semaines après, en pleine offensive israélienne sur le Gaza pour récupérer au soldat capturé, Hezbolá a attaqué à une patrouille israéliene/israélienne, en capturant à deux soldats et en tuant à autres huit en une emboscada.
Quelques analystes, comme David Hirts, ont envisagé qu'Hezbolá a jeté cette attaque comme une nouvelle stratégie dedans du conflit régional arabe-israélien,[29] en concret comme un soutien au parti gouvernant Hamás, que dans ces moments se trouvait harcelé dans la Frange du Gaza.[30][31][32] Pour sa part, autres analystes et politiques, comme le leader libanais Druso Walid Jumblat, l'ont lié avec une manoeuvre de distraction vers la négative de l'Iran sur les exigences de l'ONU pour que suspendît son il programme nucléaire.[33]
L'offensive israélienne sur le sud du le Liban s'a vu facilitée par le fait de que les troupes syriennes ils abandonnassent le pays après l'appelée Révolution du Cedro en février de 2005, et par la chute du gouverne pro-syrien.
Début du conflit
En des heures du matin du jour 12 juillet de 2006, deux véhicules blindados de l'Armée Israéliene/Israélienne que patrouillaient la frontière avec le le Liban, ils ont été attaqués par une emboscada d'Hezbolá, dans celle qui sont mort trois soldats et autres trois ils ont résulté blessés (un d'ils de gravité), et autres deux ont été des pris prisonniers. Parallèlement, et comme méthode de distraction, l'organisation armée a bombardé des colonies civiles du nord de l'Israël avec des roquettes Katiusha, en blessant à cinq civiles. Le propre Nasralá avait signalé temps derrière l'intention d'Hezbolá de capturer à des soldats israélien, après que l'ex premier ministre Ariel Sharon manquât à la ratification des accords —trois en total— sur la libération de tous les prisonniers d'Hezbolá pendant le dernier échange de prisonniers entre Hezbolá et l'Israël.[34]
Dans une ratée incursion dedans du territoire libanais, réalisée dans les heures subsiguientes à l'attaque par tanks de l'Armée Israéliene/Israélienne avec l'intention de rescatar aux soldats capturés, a explosé un tank Merkavá israélien moyennant une puissante bombe emboscada d'avance par Hezbolá, en tuant aux quatre soldats que le tripulaban. Dans la tentative des troupes israélienes/israéliennes par rescatar les cadavres des tanquistas, est mort un huitième soldat israélien sous feu nourri d'Hezbolá, les corps ont pu être rapatriés seulement à jour suivant.
Devant l'attaque surprise à l'État de l'Israël, le cabinet du Gouvernement Israélien présidé par le premier Ehud Ólmert, protégé initialement par un ample consensus en les divers estamentos de la société israéliene/israélienne, a décidé en séance d'émergence mettre fin aux attaques esporádicos et sorpresivos du groupe armé Hezbolá, que contrôle le sud du le Liban depuis la retraite de l'Armée Israéliene/Israélienne en mai de 2000, ordonnée par le premier ministre Ehud Barak.[35]
Le Gouvernement de l'Israël s'a fixé comme des buts de l'opération en le le Liban,[36] la libération des deux soldats capturés, le cesse des coups de roquettes à des populations israélienes/israéliennes, et l'application de la résolution 1559 du Conseil de Sécurité de Nations unies, qu'il ordonne le desarme et le desmantelamiento d'Hezbolá, et le déploiement dans son lieu de l'Armée Libanaise tout au long de la frontière israelo-libanaise.[37]
Dans une première étape, l'Armée Israéliene/Israélienne a volé des ponts et des routes du sud du le Liban, inutilizó les pistes d'aterrizaje du Aéroport de Beyrouth, et est imposé un blocage maritime au pays, devant la crainte de l'Israël de que les soldats capturés soient enlevés du pays et livrés à mains syriennes ou iraniennes. Postérieurement, les attaques s'ont centrés en presionar aux autorités libanaises à sortir de son indifférence et passivité devant l'immunité et impunité attribuées à Hezbolá, moyennant des dommages infligidos à l'économie, le tourisme et les infrastructures du le Liban.
Centre du conflit
Le Comandante en Chef de l'Armée de l'Israël, de ce moment, le Lieutenant Général Dan Halutz, a annoncé préalablement que si Hezbolá ne libérait pas aux soldats israéliens, feraient "reculer 20 ans la montre du Liban".[39] La réponse d'Hezbolá a été une attaque massive et sans des précédents de roquettes «Katiusha» à tout le nord de l'Israël, en comprenant populations que par des longs ans n'avaient pas été blanc de bombardements depuis le le Liban, comme Safed et Carmiel, et l'attaque à une corbeta, l'INS Hanit, pariée en eaux territoriales libanaises, réalisé avec une missile antibuque moderne de fabrication iranienne, que s'a soldé avec quatre marins israéliens morts.
Le 26 juillet 4 observateurs de la ONU ils sont mort après attaque israéliene/israélienne.[40]
Dans la dernière étape de la crise, les deux parts ils ont escaladé ses positions: l'Israël s'a consacré principalement à attaquer avec dureté à Hezbolá en tout le pays, en détruisant arsenaux et dépôts d'armamento, installations, bureaux, médias et autres infrastructures de l'organisation, en comprenant ses casernes générales du sud de Beyrouth. j'en même temps détruis des nombreuses infrastructures civiles et quartiers de plupart musulmane, spécialement chií, comme les quartiers du sud de Beyrouth, sur ceux qui l'Israël avait été accusé de faire un simulacre d'attaque en janvier.[41] Cela a causé cents de morts[42][43] et la fuite massive de milliers de personnes. L'Armée israéliene/israélienne a déclaré regretter la perte de vies humaines, en attribuant la responsabilité des mêmes au groupe armé: Modèle:Il cite
Les attaques israélienes/israéliennes sont arrivé au nord du le Liban, jusqu'à Tripoli, où part de la population du sud s'était réfugié dans sa fuite du théâtre d'opérations.
Dans la troisième semaine des affrontements, entamés avec des attaques aériennes, l'Israël a donné pas à l'offensive terrestre dans le sud du le Liban. Les troupes ont devancé jusqu'à six kilomètres. Le but, selon l'Israël, était derribar la lignes de posts de surveillance d'Hezbolá tout au long de la frontière, détruire l'infrastructure d'Hezbolá dans le sud du pays et déplacer au groupe armé vers le nord.
Le Président du le Liban a dénoncé l'usage par part de l'Israël de bombes de fósforo blanc, en des bombardements sur des zones civiles. Le Collège de Médecins du Liban a décidé solliciter, une fois vérifiée l'existence de certaines "blessures anormales" entre des victimes civiles, diverse analyses dans l'étranger donnée l'impossibilité de celui-là moment de que soient menés à terme dans le pays[44] Posteiores analyses confirmerait l'usage du Fósforo blanc contre des civils.[45][46][47]Ainsi, le gouvernement israélien a reconnu y avoir utilisé le polémique armamento avec fósforo dans les attaques contre ses buts pendant le mois de guerre en le le Liban. L'agent chimique peut s'utiliser en des projectiles, missiles et grenades, et il provoque des effrayantes brûlures à l'entrer en contact avec la viande humaine.[48]
D'autre part, organisations de droits humains (comme Human Rights Watch) ont dénoncé l'utilisation de bombes de racimo par part de l'Armée de l'Israël dans ses attaques sur le le Liban. "Les bombes de racimo sont des armes inaceptablemente imprécis et peu de confiables lorsque se usent près des civils", il a dit Kenneth Roth, directeur exécutif de HRW, dans un communiqué. Cette organisation a dénoncé que les bombes de racimo sont particulièrement dangereuses[49] parce que se divisent en des parts que peuvent n'exploser dans le moment immédiat de l'attaque, en restant semienterradas dites submuniciones, susceptibles d'exploser par son manie accidentel par part de civiles.[50] D'après a indiqué Tekimiti Gilbert, chef d'opérations en le le Liban du Centre de Coordination et Action de Mines de l'ONU, l'Israël a jeté des bombes de racimo en au moins 170 villages et autres points du sud du le Liban pendant les 34 jours du conflit.[51] Comme le propre Gilbert a soutenu, l'Israël y avait impactado délibérément zones urbaines avec des bombes de racimo, ce que pourrait violer la Convention de Genève qu'il détermine que telles munitions ne doivent pas être utilisées en des zones où résident des civiles par causer dommages superflus[52] et ainsi soutient dans un rapport le Gouvernement Libanais.[53] Le subsecretario général pour des Sujets Humanitaires de l'ONU, Jan Egeland, a accusé à l'Israël de l'usage "totalement inmoral" de bombes de racimo en le le Liban. Il a assuré que les experts de l'ONU ont trouvé jusqu'à 100.000 de ces engins sans exploser en 359 localités en affirmant que "ce que est choquant et pour moi complètement inmoral est que 90% du lancement de ces bombes est arrivé en les dernières 72 heures du conflit, lorsqu'il se savait qu'il y avait une résolution pour mettre fin à la guerre. Les bombes de racimo ont affecté à des grandes zones, compris logements privées, terroirs de cultures, affaires commerciaux et boutiques. Ils seront avec nous par beaucoup de mois, vraisemblablement ans. Chaque jour, y a des gens blessés ou qu'il meurt par ces armes. Les civils mourront de forme desproporcionada une autre fois, même après finie la guerre".[54] Pour sa part UNICEF a réalisé sur le terrain une évaluation de l'impact sur la population enfantine libanaise de ce type d'armamento;[55] cependant, l'Israël nie y avoir utilisé ces armes de forme illégale et il a défendu son utilisation au signaler que "il est légal selon le droit international" et que son armée les utilise "d'accord avec les normes internationales".[56] dans la discussion sur l'effet des bombes de racimo, l'évêque Silvano Maria Tomasi, observateur permanent devant le Bureau des Nations unies de Genève, a demandé en nom du le Vatican, la moratoire dans son usage. «Les victimes de conflits passés et les victimes potentielles de conflits futurs ne peuvent pas attendre des ans de négociations et de discussions»[57][58]
Il y a que rappeler que, de l'autre côté, Hezbolá –que se trouve per se en dehors de la légalité internationale en étant une organisation irrégulière– a déjà jeté divers milliers de missileest[59] de forme indiscriminada sur des villes israélienes/israéliennes du nord, chargés de boule d'acier[60] et avec têtes explosives de jusqu'à cent kilos capables de derribar bâtiments entiers.
Hezbolá Est aussi accusée d'y avoir installé ses arsenaux et ses lanzaderas de missiles en des zones densamente peuplées, aller des robes avec des vêtements de civil et se mêler entre la population,[61] ce que maximiza le risque de baisses civiles entre les libanais (ce que est profité de par Hezbolá comme propagande). Dans ce sens, le sub-secrétaire du Bureau de Coordination de Sujets Humanitaires, Jan Egeland, a dit que "Hezbolá doit de laisser de se mêler cobardemente entre des femmes et des enfants".[62]
Le 30 juillet, un bâtiment d'appartements dans la ville libanaise de Caná s'a écroulé après un bombardement israélien.[63] Nombreux milieux ont parlé de 54 personnes mortes, 27 d'ils enfants, et il a provoqué une grande commotion internationale (voyez-vous: Bombardement de Caná de 2006). Une fois qu'un rapport d'Human Rights Watch a remis en question les chiffres de morts,[64] le hôpital libanais de Tir a reconnu que le nombre de morts en Caná sont en réalité la moitié, c'est-à-dire, 28, entre ils 16 enfants.[65] Le chiffre définitif de morts est de 27 personnes, entre elles 17 mineurs de 18 ans.[66] Le chiffre de morts est une des inconsistencias que s'étaient en signalant depuis des sources hebreas[1]. Le Premier ministre Israélien, Ehud Ólmert, a regretté les morts d'innocentes, en alléguant que les habitants de la localité avaient été avertis avec octavillas de que devaient abandonner Caná devant l'imminence des bombardements. [[Archives:Destroyed balustrade in bombed Beyrouth house July 20 2006.jpg|left|220px|thumb| Balaustrada Détrui dans un logement de Beyrouth par un bombardement israélien le [[20 juillet[[" Le rapport de Nations unies, de 8 août, a signalé l'impossibilité d'échapper de la ville en raison des continues attaques des israéliens sur des routes et des transports de tout type. Le même rapport a qualifié l'attaque de "modèle de violation du droit international, compris le droit humanitaire international et les lois sur des droits humains". Selon le rapport de l'ONU, "la Force Provisoire de l'ONU en le le Liban (FPNUL) ne peut pas confirmer ou nier si Hizbulá était en train de mener à terme des activités militaires depuis Qana dans les jours antérieurs à l'attaque du 30 juillet". Le rapport d'Annan a aussi ramassé l'opinion du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), qu'estime que "prévenir préalablement à la population civile de l'imminente attaque n'exempte pas à l'Israël de ses obligations sous les normes et des principes du droit international humanitaire". Ólmert A affirmé que la ville était utilisée comme base d'opérations par Hezbolá, ce que a postérieurement été nié par le gouvernement libanais.[67] Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, a déclaré après l'attaque: "personne doute du droit de l'Israël à la légitime défense, mais que la façon en qu'agit il est en train de causer des morts et souffrance en des proportions inacceptables".[68] Pour sa part, la Force Aérienne Israélienne a recherché l'événement, comprise la cause de que le bâtiment bombardé s'écroulât sept heures après l'attaque.[2]. Dans le rapport officiel, fait connaître le 3 août, l'Armée Israéliene/Israélienne accuse à Hezbolá d'user à la population comme des boucliers humains et soutient que le bombardement s'a effectué parce qu'il se méconnaissait que dans le bâtiment de Caná y eût des civils.[69] D'après ont déclaré des pilotes de chasses, la tactique d'Hezbolá –sans des uniformes, sans écart entre milice et population– suppose un dilema permanent pour l'aviation israéliene/israélienne.[70]
Amnistie Internationale Et Human Rights Watch ont rejeté les constats de la recherche israéliene/israélienne et ils ont affirmé que chercheurs de les deux organisations qu'ont visité Qana le 31 juillet, le jour après l'attaque, n'ont pas trouvé aucune équipe militaire détrui en ou près la maison. De la même manière, aucune des dizaines de journalistes international, travailleurs de rachat et observateurs internationaux qu'ont visité Qana le 30 et 31 juillet ont dit y avoir vu aucune preuve de la présence militaire d'Hezbolá en ou autour de la maison. Selon Human Rights Watch, les travailleurs de rachat ont non plus récupéré corps qu'ils semblassent de combattants d'Hezbolá dans l'intérieur ou près le bâtiment. Selon un témoin, "il y a des avions de surveillance cerniéndose en le grand chaque jour. (...) Il est impossible que les avions ils n'aient pas vu que le lieu était plein de femmes et enfants".[71][72]
À 3 août l'offensive de l'Israël en le le Liban a causé la mort à plus de 900 personnes et blessé à autres 3.000, et un tiers des victimes a moins de 12 ans, selon information du Premier ministre Libanais, Fuad Siniora. Selon ses chiffres une chambre de la population du pays —un million de personnes— avait été déplacé en raison du conflit armé.[73] Par le côté israélien, déjà sont 55 les morts à 2 août, entre ils 19 civils[3]. 300.000 israéliens ont abandonné ses maisons dans le nord du pays.[74]
Le 4 août la Agence pour les Réfugiés de l'ONU (UNHCR) a averti que la continue destruction de routes et ponts en le le Liban par part de l'aviation israéliene/israélienne est en train de gêner la distribution de la aide humanitaire. Pour sa part le Fond de Nations unies pour l'Enfance (UNICEF) a donné la voix d'alarme sur la situation humanitaire dans le sud du le Liban en raison des continus bombardements israéliens. Un porte-parole de l'organisation a signalé les problèmes de pénurie d'eau et de combustible dans la zone, ainsi que la menace de épidémies.[75] Pour sa part la Organisation Internationale des Migrations (OIM) a affirmé que les bombardements israéliens du passé matin sur le nord de Beyrouth "ils ont coupé une voie de communication vitale avec la frontière syrienne" qu'il s'utilisait pour évacuer personnes vers le pays voisin.[76]
Le même jour (4 août) une attaque israéliene/israélienne sur un groupe d'agriculteurs libanais a laissé le chiffre d'entre 23 et 33 (selon des sources) morts civils près la frontière avec la Syrie. D'autre part, au moins 17 personnes sont mort et diverse ils ont plus résulté blessées dans une attaque israéliene/israélienne contre un bâtiment dans la ville sureña de Taiba (Sud du Liban), près la frontière avec l'Israël. Aussi les zones chrétiennes du nord du pays, jusqu'à aujourd'hui d'autrui à la guerre, ont souffert par première fois tu attaques des israéliennes.[77] Huit civils et quatre soldats sont mort ce même jour en ce que a été le jour plus mortífero pour l'Israël depuis le début des attaques de l'Hezbolá sur le nord israélien. Dizaines de personnes ont résulté blessées par la vague de roquettes qu'il a frappé le nord pendant ce soir. La police a dit que quelques 130 roquettes ont été tirées sur vers l'Israël en seul 90 minutes entre les 16 et les 17:30 heures.
Un porte-parole de la police israéliene/israélienne a informé que, à 10 août, ils ont impactado en sol israélien 3526 missiles, 716 en des villes, avec le résultat de 51 citoyens israéliens morts, 810 blessés, d'ils 59 blessés graves. Ces données ne comprennent pas à des soldats morts et des blessés en sol libanais.[78]
Effets sur pays et des territoires concernés
Les effets en les deux territoires ont été négatifs. Dans le nord de l'Israël, la ville d'Haïfa a souffert des nombreux dommages. En le le Liban, la ville de Tir, outre Beyrouth, ils ont souffert beaucoup de bombardements.
Opinions dedans de l'Israël et le Liban
Au début, en Israël, le soutien à la guerre était total,[79] mais devant les perdues humaines, cette situation a changé. En plus l'autre 20 % contraire à la guerre était formé par les palestiniens du 48 ou arabe-israéliens (comme les dénomme l'Israël) et les petits groupes pacifistes israéliens.
Réactions de la communauté internationale
Le réaction unanime de la communauté internationale a été de profonde préoccupation par le dégât de la fragile situation geopolítica en le conflictuel Moyen-Orient, et par la stabilité du Gouvernement du le Liban.[rendez-vous requise] À cela s'a ajouté d'une part la compréhension des arguments israéliens et le soutien à son droit de défense propre face aux attaques d'Hezbolá, conjointement avec des critiques par la dureté des attaques et la mort de civiles, interprétée comme querellée avec le principe de proporcionalidad établi par l'article 51 de la Lettre des Nations unies.[80] Autres états, principalement ces faits face à avec l'Israël ou les États-Unis, s'ont prononcés en condamnant l'offensive israéliene/israélienne.
Pour sa part, l'Israël est ressorti la provocation et beligerancia d'Hezbolá, après que les Nations unies certifiassent dans l'an 2000 la retraite totale du pays de territoire libanais, et il s'a plaint de la faute de compréhension par part de quelques gouvernements européens des circonstances en que l'Israël s'est vu obligée à agir.[81] Le Gouvernement Libanais a demandé devant le Conseil de Sécurité de l'ONU un immédiat cessez-le-feu, sans que le Conseil approuvât une résolution à ce sujet.
En Europe, les critiques les plus dures à l'action israéliene/israélienne ont été faites par le Président Français, Jacques Chirac, allié du le LibanModèle:Cite requise, qui s'a demandé si l'Israël cherchait la destruction du le Liban et il a envisagé que son réaction à la capture de ses soldats était totalement desproporcionada.[82] Le Président du Gouvernement Espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, a aussi été très critique[83] et a déclaré: «Les silences devant ce que il aujourd'hui s'habite à Moyen-Orient ils peuvent être des regrets demain», déclarations du 16 juillet 2006 à Alicante et par le le Vatican,[84] qui fustigaron le dur réaction israélien, bien que ont sauvegardé son droit à la légitime défense. Les gouvernements cuban'et vénézuélien ont émis sendos communiqués en condamnant énergiquement à l'Israël,[85][86] en même temps que les réactions les plus durs sont venu par part de l'Iran et la Syrie.[87][88] Pour sa part, le Président Russe, Vladímir Poutine, n'a pas exclu que l'Israël pourchassât "buts beaucoup plus amples" que la libération de ses militaires capturés.[89]
Le Premier ministre Britannique, Tony Blair et le Président Américain George W. Bush, en tellement, ont protégé le droit à la défense de l'Israël et accusé à Hezbolá de commencer le conflit,[90] et ont fait un appel à la Syrie et à l'Iran pour qu'il exerce son influence et ils arrêtent à Hezbolá. Arabia Saudí pour sa part, a attaqué les actions d'Hezbolá, en les taxant de "inattendues, inadecuadas et irresponsables", et en blâmant à l'organisation de faire reculer à la région en des ans, secondé dans sa position par l'Égypte, la Jordanie, Iraq, l'Autorité Palestinienne, les Émirats Arabes Unis, le Bahrein[91] et le Koweït.[92] Le propre Premier ministre libanais, Fuad Siniora, a critiqué avec dureté à Hezbolá, en l'accusant de se avoir converti dans un «problème gravísimo», en étant un «état dedans d'un état» que répond aux agendas politiques de l'Iran et la Syrie, et il a fait un appelé au monde à «aider en le desarme» de l'organisation.[93]
Le 26 juillet le Secrétaire des Nations unies, Kofi Annan, a demandé à l'Israël une recherche par la mort de quatre observateurs de l'ONU dans un bombardement de l'Armée Israéliene/Israélienne en Khiam où sont déployées les forces de UNIFIL et en où les israéliens ont été avertis en dix occasions par le propre organisme international que leur étaient bombardenado[94] Et a déclaré être "conmocionado et profondément désolé par l'attaque délibérée des Forces de Défense Israélienes/Israéliennes contre un post d'observation de l'ONU" en même temps qu'il a envisagé l'action comme un "tragique assassinat". Le Premier ministre Israélien, Ehud Ólmert, a exprimé à Annan son "profond peser" par la mort des observateurs internationaux et il a assuré qu'ils se rechercheront les faits, bien que il a nié les mises en examen de que il ait été une action délibérée, en rayant les mots de Kofi Annan comme «prematuras et erronées».[95] Un jour après les graves accusations du secrétaire de l'ONU, s'est connu un courrier électronique de l'observateur canadien[4] mort en Khiam dans lequel informait quelques jours avant qu'Hezbolá était en train d'user le post d'UNIFIL comme bouclier de sa position et que les IDF israéliens leur bombardaient «par des besoins tactiques, ne par être le but».[5] Le jour 3 août un communiqué des Nations unies a communiqué qu'une missile d'Hezbolá impactó directement dans une position d'UNIFIL dans le zone de Hula, et moyenne heure plus tard, une autre missile d'Hezbolá impactó dans la même position.[96]
Le Président Vénézuélien, Hugo Chávez, un étroit allié de l'Iran[6], il a ordonné le 3 août la retraite du ambassadeur du Venezuela en Israël par son refus au "génocide" que, à son jugement, cet État "il commet" contre les villages libanais et palestinien, d'après a déclaré le propre Président. Chávez a aussi condamné que les EE.UU. il s'y ait "refusé de permettre que le Conseil de Sécurité de Nations unies prenne quelque décision pour freiner le génocide que l'Israël est en train de commettre contre les villages palestinien et du le Liban".[97] Pour sa part, le Président Iranien, Mahmoud Ahmadinejad, principal support politique et militaire d'Hezbolá, a déclaré que la "mieux solution" à la crise du le Liban est l'élimination de l'Israël, bien que a demandé, comme première mesure, un "immédiat cessez-le-feu" entre l'Israël et la milice chií libanaise Hezbolá.
Tels mots ont été prononcés dans la cime de l'Organisation de la Conférence Islamique, que se célébrait à Malaisie. Ahmadineyad, A en plus demandé à tous les états musulmans que "coupez toutes ses relations politiques et économiques, ouvertes et secrètes, avec le faux et illégal régime sionista" en représaille par les attaques contre le Liban. Également, il a appelé à tous les pays islamiques que "isolez" aux États-Unis et le Royaume-Uni par soutenir l'offensive israélienne en Liban.[7] Le Président de la France, critique de l'offensive israéliene/israélienne, a rejeté les déclarations du Président d'Iranien à l'accuser à l'Iran d'avoir "une part de responsabilité dans le conflit actuel" puisqu'il a allégué disposer d'informations que démontreraient que l'Iran "il fournit des armes sofisticadas et financement" à Hezbolá pour attaquer à l'Israël, ce que la République Islamique nie.[8] [9]. l'Iran, que ne reconnaît pas l'État de l'Israël et qu'il a menacé en des nombreuses occasions avec le détruire, il a fait public son total je protège à la milice islamiste Hezbolá.[10]
Activité diplomatique
Parallèlement à l'intensification et l'aggravation de la situation, et au bout de cinq jours d'hostilités, s'a remarqué une febril activité diplomatique autant dans le terrain bilatéral comme à niveau des relations multilaterales.[rendez-vous requise]
La principale initiative en tel sens a provenu par part des leaders des pays industrialisés (G-8), dans sa réunion cime de Saint-Pétersbourg du 16 juillet 2006. Après evidenciar une profonde disparité de critères pendant la réunion, les pays ont remporté accorder un communiqué conjoint qu'il appelle au cessez du feu et à la libération des militaires israéliens prisonniers,[98] en affirmant le droit israélien de défense propre, et en blâmant à "les éléments extrémistes et ceux qui les soutiennent" de traîner à la zone au chaos.[99]
Dedans de la démarche de la crise, les États-Unis, en faisant usage de son pouvoir de veto, a évité que le Conseil de Sécurité condamnez explícitamente déterminées actions de l'Israël en territoire du le Liban, malgré les demandes du Secrétaire Général à ce sujet.[100][101] Malgré l'antérieur, à l'égard de la mort d'observateurs de l'organisme et le massacre de Caná, le Conseil a émis une série de déclarations accordées en lesquelles il exprime sa préoccupation par "la menace de l'escalade de violence, avec des graves conséquences humanitaires".[102]
Pour sa part, le Premier ministre Italien, Romano Prodi, a maintenu des contacts avec le premier Israélien, et il a communiqué au le Liban que ce pays serait disposé à un cessez du feu, en cas d'être rendus les soldats, et qu'Hezbolá se retirât au nord de la rivière Litani, dans le sud libanais.[103]
En tellement, la Grande Commission de la Union européenne pour des Affaires étrangères, Javier Solana, il a effectué une il visite surprise au le Liban,[104] joins avec le représentant des Nations unies pour Moyen-Orient, Terje Rød-Larsen. Le Premier ministre Libanais, Fuad Siniora, pour sa part, s'a exprimé disposé à déployer l'Armée de son pays jusqu'à la frontière internationale, selon la résolution 1559 du Conseil de Sécurité et la demande du cabinet d'Ehud Ólmert.[105]
Le Président du Congrès Libanais, Nabih Berri, a manifesté que son Gouvernement cherche la médiation d'un troisième acteur pour obtenir un grand au feu. Part de la population israéliene/israélienne s'est manifestée dans ce sens: le 16 juillet, une manifestation devant la Knéset a demandé la fin des actions militaires et la reprise d'un procès politique.[106]
Le jour 29 août, le Secrétaire Général des Nations unies, Kofi Annan, a réalisé une visite à Jérusalem, capitale de l'Israël, et il a déclaré qu'il attendait que les forces de paix fussent réunies à la majeure brevedad pour qu'ainsi l'armée israéliene/israélienne pût rentrer à maison.[107]
Pendant sa visite à l'Israël, pendant les jours 10 et 11 septembre, le Premier ministre Britannique, Tony Blair, a affirmé qu'il serait "insensé" ignorer la menace qu'il suppose l'Iran et il a convoqué à l'Israël et au Gouvernement palestinien à renforcer le procès de paix dans un entretien publié aujourd'hui par le quotidien israélien Haaretz.[108]
Le ministre des affaires étrangères et de Coopération de l'Espagne, Miguel Ángel Moratinos, s'a réuni le jour 11 septembre dans la capitale du État de l'Israël, Jérusalem, avec Ehud Ólmert et avec la ministre israéliene/israélienne d'Affaires étrangères, Tzipi Livni et a affirmé que l'Espagne ne précise pas "garanties" du Gouvernement de l'Israël pour le déploiement de ses troupes dans le sud du Liban parce qu'ils sont deux pays "amis" et "nous ne nous attaquons pas mutuellement". l'Israël, pour sa part, dit apprécier la participation espagnole mais il rappelle qu'il n'a pas demandé le déploiement d'une force internationale pour garantir sa défense. Le titulaire d'Extérieurs, Miguel Angel Moratinos, a admis que "il a été Hezbolá qui a déchaîné la crise.[109]
Action diplomatique de l'ONU
Kofi Annan a essayé depuis le premier moment remporter une résolution du Conseil de Sécurité pour un immédiat grand au feu des hostilités, mais le représentant de les EE.UU., John Bolton, s'a nié systématiquement à des dites demandes, en mettant son veto aux projets qui se présentaient, jusqu'à ce qu'il s'est enfin arrivé à un accord avec tous les membres de dit conseil.
Derniers jours de guerre
En les derniers deux jours, devant l'annonce d'un accord pour une résolution du Conseil de Sécurité de l'ONU qu'il appelait à un grand au feu, les deux partis intesificaron ses actions bélicas. Hezbolá A intensifié ses attaques avec des missiles sur la ville d'Haïfa, en bombardant installations civiles de forme indiscriminada. Pour sa part l'Israël a procédé à déployer une ample opération d'invasion terrestre jusqu'à la rivière Litani, 24 heures avant du vigueur du cessez au feu.
Armamento Utilisé
L'armamento utilisé dans les deux partis a compris des armes ne conventionnelles et avec des usages n'admis par le Droit international humanitaire. Hezboláh, Qu'a usé des stratégies similaires aux des Guerre de guérillas j'use des missiles pour les mentionnées attaques sur la ville d'Haïfa, avec munition de fragmentation, l'Israël il affirme que dites missiles sont d'origine iranienne, les dirigeants d'Hezbolah expriment que ses missiles sont de fabrication américaine[110] Pourtant existe un consensus majoritaire qu'il indique que les missiles sont d'origine syrienne et iranienne,[111] bien que n'y a pas une confirmation à ce sujet.
Outre les armes propres d'une armée hautement organisée, Hezboláh a raconté avec un arme que lui serait clef pour sa relative victoire[112][113][114] sur les Forces de Défense Israélienes/Israéliennes, le lanzagranadas russe RPG-29[115] avec laquelle Hezboláh aurait détrui une division complète de tanks des forces terrestres israéliennes, ce que il a arriéré l'invasion terrestre dans le sud du le Liban.
Pour sa part l'Israël a fait majeur usage de sa supériorité aérienne, en usant son arsenal de bombes conventionnelles, surtout bombes antibúnkeres, qu'ont été jetées principalement à Beyrouth, sur des positions de l'Hezboláh et installations civiles. Il A aussi fait usage de Bombes de Fósforo blanc jetées même sur population civile[116][117][118][119][120][121][122] et y a des supposées preuves du possible usage de bombes nucléaires antibunker, selon une publication faite par Robert Fisk;[123][124][125] connues en anglais comme Nucléaire Bunker Buster; dont les effets radiactivos pourraient même affecter à la population civile israélienne, bien que se suspecte que les bombes qui s'ont usés sont d'un nouveau type, une recherche de l'ONU a écarté l'usage de munition d'uranium appauvri.[126] et la RAI a exposé un documentaire qu'il certifie l'usage d'un nouveau type de bombe d'uranium,[127] n'existe pas ni affirmation ni négation quelque du gouvernement israélien à ce sujet, non plus du gouvernement libanais; par autant il seulement se raconte avec le publié par Fisk, en The Independent et la RAI . Pourtant les armes les plus controversées, par son usage, sont allé les Bombes de Racimo dont l'utilisation a été remise en question dehors et dedans de l'Israël[128][129][130][131][132][133] et qu'ont causé des victimes longtemps après conclues les hostilités.
Avec les bateaux de guerre, les Forces de Défense Israélienes/Israéliennes ont bloqué marítimamente au le Liban, en réalisant ces bateaux esporádicos attaques avec des missiles.
Enfin, les forces terrestres racontaient avec des divisions blindadas de tanks d'origine américaine et de tanks Merkava, de fabrication israéliene/israélienne, outre des équipes de dernière génération pour l'infantería et commandos d'élite comme les Brigades Golani; en anglais Golani Brigade.
Inaccomplissement du cessez-le-feu
Le 14 août 2006]], peu d'heures après le début du cessez-le-feu, quatre mortiers ont été tirés sur depuis le sud-est libanais, confirmé par le UNIFIL dans un communiqué de presse,[134] alors qu'un porte-parole militaire israélien a affirmé que l'Israël ne répondra pas à cette actionModèle:Cite requise. Dans ce même jour ils s'ont enregistrés autres quatre incidents lorsque membres armés d'Hezbolá s'ont approchés à des positions militaires israéliennes, en souffrant quatre baisses.[135]
Le 15 août soldats israélien ils ont ouvert feu de nouveau lorsque quatre combattants d'Hezbolá, selon la version des IDF, s'ont rapprochés à ses positions, en souffrant la milice chií trois nouvelles baisses.[136] Ce même jour, 10 missiles Katyusha ont été tirés sur par Hezbolá depuis le le Liban. l'Israël a réitéré qu'il ne répondrait pas, puisque les roquettes n'ont pas croisé la frontière.[137]
Le Ministre d'Extérieurs libanais, Fawzi Sallukh, a informé à l'envoyé spécial de la ONU à le Liban et l'Israël, Terje Rongez-Larsen, de l'affrontement entre des soldats israélien et milicenous de Hezbolá pendant le matin du 19 août, en raison d'une opération armée menée à terme par l'armée israéliene/israélienne pour éviter l'entrée depuis la Syrie de nouvelles armes destinées au rearme de la milice chií,[138] en ce que serait l'inaccomplissement le plus souligné du cessez-le-feu depuis son entrée en vigueur.
Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a déclaré dans un communiqué de presse que l'attaque israéliene/israélienne de ce samedi contre Hezbolá en Liban constitue "une violation" de l'il cesse d'hostilités. "Le secrétaire général est profondément soucié par une violation, par la part israéliene/israélienne, du cesse d'hostilités prévu par la résolution 1701 du Conseil de Sécurité", il explique un communiqué fait public par le porte-parole d'Annan.[139] Le secrétaire général de l'ONU a parlé par téléphone avec le premier ministre israélien, Ehud Ólmert, qu'a indiqué que l'attaque agissait d'éviter le trafic d'armes à Hezbolá et ne constitue pas, en opinion de l'Israël, une violation de la résolution 1701.[140]
Pour sa part, le premier ministre libanais, Fuad Siniora, a affirmé que "l'incursion menée à terme par les forces d'occupation israélienes/israéliennes aujourd'hui en Bekaa est une flagrante violation du cesse d'hostilités annoncé par le Conseil de Sécurité de l'ONU", et il a demandé à la délégation de l'ONU commencée par Larsen que "demandez à l'Israël comment il pense appliquer la résolution 1701 du Conseil de Sécurité, qu'il doit veiller par l'accomplissement du cessez-le-feu entre l'Israël et Hezbolá". "Si les violations continuent, la responsabilité retombera sur le Conseil de Sécurité de l'ONU, lequel devra exiger à l'Israël qu'il arrête ses agressions" il a ajouté Sallukh[141][142]
À son tour, le Ministère de l'Extérieur de l'Israël a assuré dans un communiqué que l'opération militaire israélienne hier dans l'est du Liban a été "une réponse à une claire violation du cessez-le-feu", puisque la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l'ONU interdit le transfert d'armes de la Syrie et l'Iran à Hezbolá.[143]
L'Armée Israéliene/Israélienne a affirmé que son incursion dans la vallée du Bekaa prétendait empêcher la livraison d'armes à Hezbolá par ces deux pays, sans qu'ait démontré à la communauté internationale que tel transfert d'armes se soit produit ou il se fût en produisant, et sans qu'il réclamât l'action du Conseil de Sécurité de Nations unies.
Le porte-parole du Ministère de l'Extérieur de l'Israël, Mark Regev, a dit que "le cessez-le-feu se base sur la résolution 1701 laquelle il appelle à une force militaire internationale dans la région. En absence de cette présence, l'envoi d'armes à Hezbolá est une violation claire de la résolution 1701 et l'Israël a droit à répondre. Lorsque les forces internationales et l'armée libanaise soient en train de faire accomplir le cessez-le-feu, l'action israéliene/israélienne ne sera pas nécessaire."[144]
UNIFIL A constaté quatre violations de l'espace aérien libanais par part des Forces Aériennes de l'Israël le 20 août[145] et autres deux violations similaires à jour suivante, ainsi qu'affrontements entre Hezbolá et la Forces Armées Israéliennes à l'est de Shamaha[146]
Selon un des rapports de l'ONU, le 29 août le Secrétaire Général des Nations unies, Kofi Annan, s'a réuni avec le Ministre de Défense Israéliene/Israélienne, Amir Péretz, à Jérusalem, et lui a fait savoir que l'Israël je viole l'il cesse le feu plus quantité de fois qu'Hezbolla.[147]
Conséquences du conflit
Le Gouvernement Libanais à date 27 août de 2006 estimait que les dommages causés par la guerre dans son pays s'élevaient à 1.187 nationaux morts, 4.060 blessés, 256.000 déplacés et 15.000 logements détrui, beaucoup de de les morts et blessés ils étaient des membres d'Hizbollá.[148] Par part de l'Israël, les chiffres offerts par les médias, en citant comme source les Forces Armées Israélienes/Israéliennes, chiffraient en 116 les soldats morts et 450 les blessés. Entre les civils, 41 morts et 604 blessés.[149]
Selon un rapport publié par Amnistie Internationale le 14 de septembre, la milice chií libanaise Hezbolah a commis "graves violations" des droits humains à l'attaquer "délibérément" à la population civile israélienne pendant le conflit. Amnistie Internationale Il assure qu'Hezbolah a jeté près 4.000 roquettes contre le nord de l'Israël, en causant la mort de civiles et blessés graves et en obligeant à des milliers de civils à se accueillir en des refuges ou fuir. Environ, une quatrième part des roquettes ils s'ont tirés sur directement contre des zones urbaines, il précise le document. Selon la Secrétaire Générale d'AI, Irene Khan, "l'échelle des attaques d'Hezbolah contre des villes et des villages israéliens, le caractère indiscriminado des armes utilisées, et les déclarations des dirigeants du groupe en confirmant son intention d'attaquer à des civiles laissent parfaitement clair qu'Hezbolah a violé les lois de la guerre".
Le rapport d'Amnistie Internationale comprend des données qu'ils indiquent clairement que:
- Hezboláh A tiré sur quelques 900 roquettes Katyusha inherentemente inadecuados contre des zones urbaines du nord de l'Israël, en claire violation du principe de distinction établi par le droit international entre buts civils et militaires:
- Hezboláh a utilisé des roquettes Katyusha modifiés que contenaient rodamientos de métal destinés à causer le majeur nombre possible de morts et lésions; un de ces roquettes a tué à huit travailleurs du ferrocarril;
Autres roquettes sont tombé dans l'Hôpital pour la Galilea Occidentale, un d'ils ravage le service d'oftalmología. - Hasan Nasrallah et autres grands dirigeants d'Hezbolá ont déclaré que le groupe prétendait attaquer à des civils comme forme de représaille, ce que il viole l'interdiction autant de jeter attaques directes contre des civiles comme de prendre représailles avec la population civile;
- La fuite de civiles du nord de l'Israël et l'existence de refuges ont évité un chiffre de morts supérieur aux 43 baisses civiles enregistrées.[150][151][152][153]
Dommages environnementaux au le Liban et à l'Israël
Dans un rapport publié par la ONU, se conclut que le dommage environnemental provoqué par les intenses bombardements israéliens sur le le Liban, contre blancs civils d'autrui au conflit, ils ont provoqué un impact écologique négatif pour la région. Dans une part le rapport signale:
Beaucoup de de les sites bombardés, les usines brûlées et les complexes industriels ils sont contaminés avec une variété de toxiques et substances dañinas pour la santé.[154]
À cela s'ajoute l'il renverse de pétrole provoqué par le bombardement contre les dépôts de la plante énergétique de la ville de Djubayl ou Byblos, en le le Liban.
Selon Paul Ginsberg que dirige le Département Forestier du Fond National Juif, l'Israël a aussi souffert des graves dommages environnementaux, il a exprimé que il Va à demorar 50 ans, deux générations entières, pour que nos bois être à nouveau comme étaient avant de la guerre[155] En total, selon le rapport diffusé par la citée organisation, s'ont brûlés 750 mil arbres et 6.680 héctáres par les incendies provoqués par les roquettes du mouvement islamiste.
Gidon Bromberg, Directeur de Amis du terroir d'orient moyen a exprimé que l'Israël a été poussé 50 ans derrière et qu'il se précise urgentement un plan de reforestation pour le nord de l'Israël[155]
Fin du blocage aérien et maritimo
Le 6 septembre l'Israël a annoncé de forme officielle, après recevoir une forte pression internationale, le levantamiento du blocage maritime du le Liban pour le jour 7,[156] ce que s'est envisagé dans quelques milieux comme une "il part derrière" du Gouvernement d'Olmert après affirmer qu'aussi lèvera par complet le blocage aérien. Cette possibilité de lever le blocage a été nié le 3 septembre. La décision a été prise après annoncer une entreprise dépendante de British Airways, et avec le consentement du gouvernement britannique, son intention de voler à Beyrouth sans solliciter la permission de l'Israël[157][11], outre les gestions du secrétaire général de l'ONU et les menaces du Ministre des affaires étrangères Libanes le jour 6, Fauzi Salluj, "nous Attendrons aux 48 heures données par (le secrétaire général de l'ONU, Kofi) Annan, et si la situation il se résout, nous lui donnerons les grâces. Sinon, le Gouvernement libanais prendra les mesures nécessaires et il cassera le blocage"[158] sinon était levé unilatéralement par l'Israël.
Malgré les déclarations menaçantes, l'Israël il maintient même le blocage maritime, "Le blocage aérien a fini. En coordination avec les Nations unies, le blocage naval continuera jusqu'à ce que la force navale internationale soit dans le lieu", il a dit Miri Eisin, porte-parole du premier ministre israélien, Ehud Ólmert.[159]
Au se lui demander par qu'est-ce que il s'y avait demorado la fin de la saisie navale a dit Siniora dans une conférence de presse "il a eu un problème en Nations unies qu'il est en train d'être résolu. Soyez des assurances de que la saisie sera levée (...) Il y a un petit problème par la nuit, et je pense que par le matin, si Dis-vous veux, ceci sera levé", il a agrégé.[160]
Enfin le blocage a été levé le jour 8 de septembre. l'Israël je livre la garde des côtes libanaises à une force navale de la ONU avec des troupes de l'Italie, la France et la Grèce qu'ils ont commencé à patrouiller les côtes de Libano.[161]
Retraite de l'Israël
Le 20 de septembre, le Ministre de Défense de l'Israël, Amir Péretz, déclare que "l'Israël prétend compléter la retraite de troupes du Liban ce week-end. Celle-là est notre intention, nous définitivement voulons le compléter". Les Forces de Défense Israélienes/Israéliennes se sont retirées gradualmente du territoire qu'ont capturé pendant la guerre d'un mois avec les guérillas d'Hezbolá qu'a fini avec un cessez-le-feu le 14 août. L'Armée a dit qu'il s'était retiré de plus du 80 pour cent du territoire conquis pendant la guerre, en le cédant aux casques bleus de la ONU, sous la mission de pacification FPNUL II, une version élargie de l'existante dans le zone.[162]
Le 30 septembre les troupes israélienes/israéliennes ils ont croisé la frontière sud du le Liban, en entamant la dernière phase de sa retraite, d'accord avec la résolution des Nations unies qu'a mis fin à la guerre avec les guérilleros d'Hezbolah, informe une source des forces de sécurité de l'Israël. Autorités militaires israéliennes ont dit avoir l'espoir de que les dernières forces réussissent laisser le le Liban avant de l'início du Yom Kippur, le jour le plus sacré du calendário juif.[163]
Le 1 octobre les Nations unies ils ont confirmé que l'Armée israéliene/israélienne a abandonné les dernières positions qu'il a occupé pendant plus de deux mois dans le sud du le Liban, avec l'exception d'un secteur frontalier stratégique duquel il pourrait se retirer la prochaine semaine. l'Israël a annoncé qu'il maintiendra sa dernière position dans le secteur de Ghajar jusqu'à ce que s'obtienne un accord sur sécurité avec les casques bleus et l'Armée libanaise qu'ils se sont en déployant dans le sud du Liban. Pourtant, après sa retraite presque totale du sud du Liban, l'Israël a jeté un nouveau avertissement à Hezbolah, résolu à ne desarmarse: "Si Hezbolah se rapproche à la frontière avec des armes et il agit de reconstruir les infrastructures que nous détruisons, utiliserons tous les milieux de que nous disposons pour l'empêcher", il a déclaré le chef de l'État Majeur, le général Dan Halutz.[164]
Actions politiques
Fauzi Salluj A averti, selon le Quotidien La Chronique et autres milieux, que le mouvement chiita libanais Hezbolá ne livrera pas aux soldats capturés jusqu'à ce qu'il y ait des négociations pour libérer aux arabes détenus en des prisons israélienes/israéliennes et il a déclaré que "Aucun des deux soldats israélien sera libérés à moins qu'y ait des négociations sur l'échange de prisonniers libanais et israéliens"[165]
Analyse du conflit depuis des divers points de vue
Pour l'Israël
Depuis le gouvernement de Ehud Ólmert
Pour Olmert la guerre a été un succès qui a permis que l'Israël ait majeure sécurité au nord. "Nous avons eu des grands réussites dans cette guerre" il a assuré et si il a bien reconnu qu'ils ont existé des déficiences dans la campagne militaire, a manifesté que les mêmes se sont en corrigeant, avec ce que l'Israël, selon il, est beaucoup plus sûr qu'avant.[166]
Depuis les adversaires à Olmert
Un rapport de Micha Lindenstrauss, Supervisor de l'État israélien, envisage que la guerre a été un insuccès et tort à Olmert et Halutz de telle défaite.[167][168] À Lindenstrauss s'ajoute l'Obussman de l'Israël, qui dans son rapport exprime que "...Tout est parti mauvais. Les refuges antiaéreos étaient insuffisants et n'étaient pas préparés pour protéger aux citoyens contre les attaques de missiles. Beaucoup de lieux manquaient d'un système d'alerte pour des attaques avec des missiles, et, en des divers cas, ni les pompiers ni la police ils ont entrepris action et, en revanche, fonctionnaires publics ont abandonné ses postes de travail, et ils ont laissé à la population abandonnée à sa chance. Malgré être par loi obligatoire, les hôpitaux ils manquaient de la protection spéciale contre des attaques de missiles"[169] Tout ceci s'ajoute aux critiques de la commission Winograd.
Pour le le Liban
Depuis le gouvernement de Fuad Siniora
Depuis Hezbolá
Pour la ONU
Position de les EE.UU..
Position de la Russie
Position de la Union européenne
Position de la Pays Arabes
Posicion de l'Argentine
Le 20 juillet, un premier communiqué émis par la Cancillería en appelant au “cessez du feu”, échantillon aux claires cette logique. En il se signale que “Le Gouvernement argentin condamne l'intensification du lancement de missiles par part des forces irrégulières de Hezbollah contre territoire israélien, qu'est en train de causer la mort de civils innocent. Il exprime aussi sa plus énergique condamnation par l'usage desproporcionado de la force par part de l'Israël qu'a occasionné la mort de centaines de vies innocentes, la destruction d'infrastructure basique et le isolement terrestre, maritime et aérien du le Liban et il y a sumido au pays dans une grave crise humanitaire que résulte hautement préoccupant” (négrillonnes à nous). Tandis qu'il s'accepte l'argument israélien de que ses actions sont en réponse aux missiles jetées par Hezbollah, seulement se remet en question à l'état sionista par réaliser un “usage desproporcionado de la force”
Références
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ It'S war by any other name]
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Qu'est-ce que est Hezbollah? (Rapport de l'ambassade des EE.UU. en Paraguay)
- ↑ Moqawama.org
- ↑ Résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies de 11 août de 2006, format PDF, en espagnol
- ↑ Yahoo l'Inde - Hezbolá capture deux soldats israélien (en anglais)
- ↑ 20minutes - il Capture de deux soldats israélien de mains d'Hezbolá (Reuters)
- ↑ l'Israël: "nous N'avons pas une autre alternative"
- ↑ La stratégie de l'Israël - BBC Monde
- ↑ Au moins 36 civils meurent dans les attaques aériennes israéliennes au sud du Liban
- ↑ Nations unies - le Liban - FPNUL - Antécédents - La confirmation de la retraite
- ↑ Égal à référence 18
- ↑ Rapport d'Amnistie Internationale sur l'Israël/le Liban
- ↑ Olmert reconnaît à la Commission Winograd qu'a décidé attaquer le Liban quatre mois avant du début de la guerre
- ↑ Olmert blâme à l'armée israéliene/israélienne - La République (EFE)
- ↑ Olmert il dit que la guerre du Liban était planée
- ↑ le Liban.- Le chef du Mossad a appelé à l'Armée à arriérer l'opération contre Hezbolá après la séquestration des soldats
- ↑ Condamnation l'ONU j'use excessif de la force de l'Israël en Liban et il exige grand au feu
- ↑ Page/12, 16 juillet de 2006
- ↑ Les résultats officiels confirment une écrasante victoire d'Hamas
- ↑ 14 Qassams fired at l'Israël
- ↑ east/5112846.stm l'Israël captures pair in le Gaza raid
- ↑ Première incursion en Gaza depuis la retraite des colonies juives
- ↑ l'Israël capture en Gaza à deux militants palestiniens
- ↑ «The Observer», 25 juin de 2006
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ l'Israël arrête à plus de 30 grands charges d'Hamás, entre ils un ministre
- ↑ The 'Arab system' is dying in Lebanon
- ↑ [Http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/international/newsid_5162000/5162008.stm Pression internationale sur l'Israël]
- ↑ l'Israël il entre en Gaza avec 15 tanks et il annonce qu'il retiendra six mois à trois grands charges d'Hamás sans jugement
- ↑ l'Israël rejette cessez au feu
- ↑ Walid Jumblatt, influyente Leader libanais: "nous avons provoqué à l'Israël"
- ↑ A ainsi abattu Hezbolá à l'Israël par Alastair Crooke et Mark Perry, 12 octobre de 2006
- ↑ «La Nation» de l'Argentine, 14 juillet de 2006
- ↑ «La Nation» de l'Argentine, 14 juillet de 2006
- ↑ Résolution 1559 du Conseil de Sécurité de l'ONU, du 2 septembre 2004
- ↑ Manifestations contre la guerre, galerie photographique en 20 minutes
- ↑ «Clarín», 12 juillet de 2006
- ↑ l'Israël tue à quatre observateurs de l'ONU par des Nouvelles de Trujillo
- ↑ El País, 16.01.2006
- ↑ Au 21 juillet, le Gouvernement libanais évaluait en 350 le nombre de victimes mortelles («El Mundo», 21 juillet de 2006)
- ↑ Human Rights Watch - Fatal Strikes: l'Israël’s Indiscriminate Attacks Against Civilians in Lebanon
- ↑ Soupçons de que l'Israël use l'interdit fósforo blanc dans ses attaques
- ↑ l'Israël admet l'usage de bombes de fósforo en Liban
- ↑ Fósforo blanc israélien
- ↑ PREUVES DE QUE ISRAËL continue à UTILISER des ARMES INTERDITES ils continuent à SE ACCUMULER et la version originale PDF Ici
- ↑ l'Israël reconnaît y avoir des usées armes de fósforo en Liban Conal Urquhart, pour The Guardian, le 25 octobre 2006]]
- ↑ Bombes de racimo: graphiques de développement et fonctionnement en BBC News
- ↑ International - eluniversal.com
- ↑ "l'Israël a jeté des bombes racimo en 170 lieux le Liban: ONU"
- ↑ [http://www.icrc.org/web/spa/sitespa0.nsf/htmlall/5tdl6d?opendocument CICR: Convention sur des Interdictions ou des Contraintes de l'Emploi de Certaines Armes Conventionnelles qu'ils puissent s'envisager excessivement nocives ou d'effets indiscriminados (CCW) ]
- ↑ (En anglais) Crimes de Guerre commis par l'Israël conformément à l'interprétation des Conventions Internationales réalisée par le Gouvernement libanais
- ↑ Nations unies Accuse à l'Israël du 'usage totalement inmoral' de bombes de racimo en le le Liban
- ↑ [http://www.unicef.org/spanish/emerg/index_35418.html UNICEF en cas d'émergence: Pour les enfants et des enfants libanais, jusqu'à ses propres voisinages sont des champs minados
- ↑ Défend l'Israël l'usage de bombes de racimo en offensive en Liban; "ils sont légaux", il signale
- ↑ Le Saint Siège exige une moratoire pour l'utilisation de bombes de racimo en Catholic.Net. Prise le 7 septembre 2006
- ↑ Déclaration officielle complète de Silvano María Tomasi, observateur permanent du le Vatican devant le Bureau des Nations unies de Genève sur la sollicitude de moratoire des bombes de racimo. Catholic.Net. Prise le 7 septembre 2006
- ↑ Hezbolá A plus jeté de 1.400 missiles contre l'Israël en deux semaines d'offensive
- ↑ http://es-israel.org/warinhaifa1.pps
- ↑ Photos that damn Hezbollah | Herald Sun
- ↑ FOXNews.com - Ou.N. Chief Accuses Hezbollah of 'Cowardly Blending' Among Refugees - Middle East Map | News | Crise
- ↑ Images de CNN des civils libanais affectés par le bombardement sur Caná
- ↑ l'Israël/Lebanon: Qana Death Toll at 28 (Human Rights Watch, 2-8-2006)
- ↑ http://iblnews.com/story_se.php?Allez=16356
- ↑ Why They Died - Civilian Casualties in Lebanon during the 2006 War - Appendix I. List of Attacks Investigated, Human Rights Watch, Septembre 2007.
- ↑ Annan: "L'attaque en Qana a été une violation du droit international", 20 minutes, 8 août de 2006.
- ↑ Le Conseil de l'ONU deplora l'attaque en Qana mais n'appelle pas à une trêve immédiate | elmundo.Il est
- ↑ El País, l'Espagne, 3 août de 2006
- ↑ Entretien avec des membres de la Force Aérienne Israélienne
- ↑ l'Israël/Lebanon. Out of all proportion - civilians bear the brunt of the war, pp. 39-41, Amnistie Internationale, 21 novembre de 2006.
- ↑ l'Israël/Lebanon: Qana Death Toll at 28, Human Rights Watch, 2 août de 2006.
- ↑ http://es.news.yahoo.com/03082006/44-89/libano-Dit-offensive-israeli-tué-900-personnes.html
- ↑ New York Times
- ↑ http://english.aljazeera.net/nr/exeres/b67c13fc-À3AD-49C3-9B68-0C7768AF88DB.htm
- ↑ http://es.news.yahoo.com/04082006/4/libano-israel-oim-Dit-bombardement-hier soir-court-unica-route-réelle.html
- ↑ Au moins 23 morts dans une attaque aérienne israéliene/israélienne près la frontière entre le le Liban et la Syrie | elmundo.Il est
- ↑ http://buenosaires.mfa.gov.il/mfm/data/99828.pdf
- ↑ 81% des israéliens ils ne veulent pas que la guerre finissez jusqu'à ce que “il se liquide à Hezbolá”
- ↑ [Http://www.un.org/spanish/aboutun/charter/chapter7.htm Lettre des Nations unies, Chapitre VII, article 51]
- ↑ «El Mundo», 14 juillet de 2006
- ↑ [Http://news.bbc.co.uk/hi/spanish/international/newsid_5178000/5178724.stm BBC Monde | International | l'Israël intensifie des attaques en Le le Liban]
- ↑ PSOE Zapatero: “Les silences devant ce que il aujourd'hui s'habite à Moyen-Orient ils peuvent être des regrets demain”
- ↑ «Clarín», 15 juillet de 2006
- ↑ «Granma», 15 juillet de 2006
- ↑ lit=4 «Agence Bolivariana de Nouvelles», 15 juillet de 2006
- ↑ «Agence de Nouvelles IRNA», 13 juillet de 2006
- ↑ «Chaîne 3 l'Argentine», 14 juillet de 2006
- ↑ «RIA Novosti», 16 juillet de 2006
- ↑ Bush et Blair accusent à l'Iran et la Syrie de soutenir à la guérilla d'Hezbolá
- ↑ Cime à Le Caire de la Ligue Arabe, 15 juillet de 2006
- ↑ Éditorial du «Arab Times» du Koweït, 22 juillet de 2006: «Les opérations de l'Israël en Gaza et le le Liban répondent à l'intérêt des villages arabes et de la communauté internationale» (anglais)
- ↑ «Courait della Sera», entretien au premier libanais Fuad Siniora, 20 juillet de 2006 (italien)
- ↑ L'Informador, jeudi 27 juillet et prévenu-dix-fois_200607270708.html Quotidien ABC, allez.
- ↑ L'ONU dénonce que ses observateurs ont demandé 10 fois l'il cesse des attaques contre son post | elmundo.Il est
- ↑ le Liban: ONU suspend un autre bureau d'assistance humanitaire
- ↑ El País, l'Espagne
- ↑ «El País», 16 juillet de 2006
- ↑ [Http://www.alertnet.org/thenews/newsdesk/l1684083.htm Agence «Reuters», 16 juillet de 2006 (anglais)]
- ↑ «l'Europe Press» cité par Yahoo! Nouvelles l'Espagne, 30 juillet de 2006
- ↑ «Centre de Nouvelles ONU», 30 juillet de 2006
- ↑ Security Council expresses 'shok and distress' at israeli shelling in Qana (En anglais). Département d'Information Publique du Conseil de sécurité des Nations unies. Document SC/8791. 30 juillet de 2006
- ↑ «Jerusalem Post», 16 juillet de 2006 (anglais)
- ↑ «El País», 16 juillet de 2006
- ↑ «Y a'aretz», 16 juillet de 2006 (anglais)
- ↑ Page/12, 17 juillet de 2006
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Député Hassan Hajj Hussein, leader d'Hezbola: «Nos armes ne sont pas iraniennes, nous avons des roquettes nord-américaines, les armes se vendent et ils s'achètent dans le marché international»
- ↑ Hezboláh et son varié arsenal de missiles
- ↑ Selon enquête israelitas sentent qu'ils ont perdu la guerre
- ↑ l'Israël's verdict: We lost the war(Verdict de l'Israël: nous avons Perdu La Guerre-version anglaise originale du texte en castillan)
- ↑ l'Israël est en train de gagner la bataille, mais ne la guerre
- ↑ l'Israël jette le tort à la bazuka russe de son insuccès militaire en le le Liban
- ↑ Le président du Liban dénonce l'usage par l'Israël de fósforo blanc(17 juillet 2006)
- ↑ Socorristas Accusent à l'Israël d'user armes illégales (28 juillet 2006)
- ↑ Fósforo blanc israélien
- ↑ Trouvent en Liban trois possibles victimes d'armes chimiques interdites (28 août 2006)
- ↑ l'Israël admet l'usage de bombes de fósforo en Liban
- ↑ l'Israël il admet qu'il a utilisé des bombes de fósforo en territoire libanais
- ↑ Reconnaît l'Israël qu'il a employé des bombes de fósforo
- ↑ ils Démontrent usage de bombes d'uranium contre le Liban
- ↑ l'Israël pourrait y avoir des usées bombes avec uranium en Liban, selon une recherche
- ↑ Robert Fisk: Mystery of l'Israël's secret uranium bomb
- ↑ ONU ne trouve pas des preuves de munitions avec uranium appauvri en Liban
- ↑ La RAI émet un documentaire où ils se révèlent des preuves de l'usage de bombes d'uranium par part de l'Israël dans la guerre du le Liban
- ↑ L'ONU alerte au le Liban des bombes de racimo
- ↑ l'Israël a jeté des bombes racimo en 170 lieux le Liban: ONU
- ↑ Défend l'Israël l'usage de bombes de racimo en offensive en Liban; "ils sont légaux", il signale
- ↑ Reservist général calls on IDF chief Halutz to quit over war - Haaretz: Général de la Réserve de l'Armée Israéliene/Israélienne flamme au Comandante Halutz à que Renonce par des Faits de la Guerre
- ↑ Un million de bombes en Liban
- ↑ Human Rights Watch - Cluster Munitions in Lebanon
- ↑ Communiqué de Presse d'UNIFIL du 14 août
- ↑ CNN.com - Monday, August 14 - Aug 14, 2006
- ↑ CNN.com - Tuesday, August 15 - Aug 16, 2006
- ↑ FOXNews.com - Hezbollah Rockets Fall Inside Southern Lebanon As Citizens Return to Region - Middle East Map | News | Crise
- ↑ «El País», 19 août de 2006
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Annan envisage "une violation" de l'il cesse d'hostilités l'attaque israéliene/israélienne d'hier · ELPAÍS.com
- ↑ Hezbollah 'foils Israeli Raid'
- ↑ le Liban accuse à l'Israël de commettre une "flagrante violation" du cessez-le-feu avec son incursion d'aujourd'hui l'Europe Press du 19 août 2006.
- ↑ L'incursion d'hier répondait à une préalable violation de la trêve
- ↑ CNN.com - l'Israël: Raid targets weapons transfer - Aug 19, 2006
- ↑ Communiqué de Presse d'UNIFIL du 21 août
- ↑ Communiqué de Presse d'UNIFIL du 22 août
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ (En anglais) Lebanon under Siege, Page officielle du Gouvernement du le Liban.
- ↑ [Http://actualidad.terra.es/nacional/articulo/ultimos_soldados_muertos_alto_fuego_1035619.htm Derniers soldats morts], nouvelle de Terra l'Espagne du 14 août, prise le 29 août.
- ↑ Est detacable qu'entre les blessés israelies, se comprennent arabes-israelies, entre ils ne peu de musulmans, dont les bourgades ont été bombardées sans distinction. Modèle:Il cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ PNUMA avertit dommages environnementaux graves en Liban
- ↑ 155,0 155,1 "Vai demorar 50 anos, duas geraçõest inteiras, pour nossas florestas voltarem à être ou qu'eram avant donne guerre", disse Paul Ginsberg, que comanda ou Département Florestal do Fonde National Judeu (JNF), uma organizaçãou spécialisée em planter árvores em l'Israël...Il accrédite-se que vous incêndios provoqués poils foguetes destruíram près 750.000 árvores et 6.680 hectares de florestas et champs, seconde ou fonde. Plus en Guerre ne le Liban causou lourd dano environnemental ao nord de l'Israël en UOL nouvelles de le Brésil, du 21 Août]] de l'an 2006
- ↑ l'Israël terminera blocage du Liban BBC Monde. Édition du 6 septembre
- ↑ l'Israël donne il part derrière et il lève aujourd'hui le blocage maritime et aérien d'huit semaines sur le LibanQuotidien El País. Édition digitale et imprimée du 7 septembre 2006
- ↑ le Liban menace avec casser le blocage israélien par la force sinon est levé en deux jours l'Europe Press, 6 septembre de 2006
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ il Écarte le Liban il livre de soldats israélien sans canje de prisonniers La Chronique, 6 septembre de 2006
- ↑ Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a assuré hier que la guerre qui a commencé il juste fait un an contre la milice chií Hezbolá en Liban a été un succès qu'il a converti à l'Israël dans un pays un plus sûr. Pendant un parcours par la frontière nord du pays, Olmert est aussi revenu à offrir le début de conversations de paix à la Syrie et il a assuré que l'Israël n'a pas "aucun intérêt" en commencer un conflit armé avec Damas. Plus enassure-guerre-hezbola-a été-exito.html Olmert assure que la guerre avec Hezbolá a été un succès
- ↑ Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, et les alors ministre de Défense, Amir Peretz, et chef de l'État Majeur, Dan Halutz, "ils ont échoué de forme dramatique" dans la gestion de la guerre du passé an contre Hizbulá, selon un dur rapport du Supervisor de l'État, Micha Lindenstrauss. Olmert a échoué 'estrepitosamente' dans la guerre contre Hizbulá, selon un rapport officiel]
- ↑ "Le premier ministre Ehoud Olmert et l'ex ministre de Défense Amir Peretz (...) Ils ont échoué gravement au prendre ses décisions, ainsi que dans ses évaluations et en le je manie de la défense passive pendant la guerre du Liban", il indique le rapport, de 582 pages, rédigé par le controlador de l'État, Micha Lindenstrauss. Plus enNouveau rapport critique contre Olmert par des erreurs pendant la guerre en Liban
- ↑ Olmert il souffre nouveau envers
Voyez-vous aussi
- Conflit arabe-israélien
- Révolution du Cedro
- Grand Moyen-Orient
- Reutersgate
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Guerre du le Liban de 2006.Commons
Wikinoticias a nouvelles liées avec Guerre du le Liban de 2006.- Une nouvelle invasion au le Liban. Rapport spécial de la Guerre du le Liban d'Argenpress.
ckb:شەڕی لوبنان ٢٠٠٦Donne:Libanon-krigen 2006le:Διαμάχη Ισραήλ-Λιβάνου 2006ai:מלחמת לבנון השנייהAllez:Perang Lebanon 2006
