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Hieronymus Bosch

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Hieronymus Bosch

Autorretrato
Nom réel Jeroen Anthoniszoon Vont Aken
Naissance 2 octobre de 1450
Bolduque Drapeau des Pays-Bas {{{tu allies}}}
Décès août de 1516
Bolduque Drapeau des Pays-Bas {{{tu allies}}}
Oeuvres soulignées Le Jardin des Délices
Les sept péchés capitaux

Jeroen Anthoniszoon Vont Aken /jə'rʊn ɑn'toniːzoːn vɑn 'àːkən/, appelé Hieronymus Bosch /je'ɾonimus bɔs/ ou Jeroen Bosch /jə'rʊn bɔs[1]/,(Bolduque H. 1450 - † août de 1516) a été un peintre flamand. Il a signé quelques de ses oeuvres avec Bosch (prononcé comme Bos en néerlandais). En espagnol est connu comme le Bosco ou Jerónimo Bosch; en italien est parfois appelé Bosco j'ai donné Bolduc (de Bosch et Bois lui Duc, traduction française de 's Hertogenbosch = Bois Ducal, ville natale du Bosco).

Protagoniste de ses tableaus est l'humanité, qu'il commet le péché et il est condamnée à l'Enfer; l'unique voie qui semble il suggérer l'artiste pour redimirse se trouve dans les tables avec des vies de saints, à travers l'imitation de ses vies consacrées à la méditation bien que soient entourés par le mal, il soit dans les tables avec la Passion de Christ, à travers la méditation sur les peines souffertes par Christ, pour rescatar au genre humain du péché universel. Dans les derniers ans de son activité, le style du Bosco il a changé et il a créé des tableaus avec un nombre inférieur de figures et de majeure taille qu'ils semblent dépasser du tableau et se rapprocher à l'observateur. Jêrome Bosch n'a pas daté aucun de ses tableaus et il a seulement signé quelqu'uns. Le roi Felipe II de l'Espagne a acheté beaucoup de de ses oeuvres après la mort du peintre; comme résultat, le Musée du Pré de Madrid possède aujourd'hui diverse de ses oeuvres ses plus fameuses.

Sommaire

Biographie

est Né probablement autour de 1450, peut-être le 2 octobre en 's Hertogenbosch, une ville dans le sud ce dont aujourd'hui sont les Pays-Bas, je joins à Tilburg et par alors en possession du duc de Bourgogne.

Sa famille, les Van Aken, procédait de Aix-la-Chapelle et ils se consacraient à la peinture. Le nom familier arcaicamente s'écrivait "ils vont Aeken" (en fait, en néerlandais le nom il s'écrit "ils vont Aken" ou "ils vont Aeken", avec 'v' minuscule). Aeken Est le nom en dialecto centroalemán de la ville d'Aix-la-Chapelle (appel en allemand normatif Aachen), de sorte que l'ancien nom familier indiquait de quel lieu ils étaient oriundos les 'vont Aken'. Son père était Anthonis vont Aken, son grand-père Jan vont Aeken et son frère majeur Goossen vont Aken.

Christ Avec la croix à des côtes

En étant peintres, selon le système médiéval d'estamentos, faisaient partie du respectif corps de métier. Ceci est important pour comprendre par qu'est-ce que il s'a fait connu comme 'Jêrome Bosch' (en néerlandais:Donnez Bosch); à la mort du père, le frère majeur a été l'unique avec droit pour user gremialmente le nom vont Aken (ou n'importe qui de ses variantes): ainsi, Jeroen a adopté comme nom artistique le nom abrégé de sa ville natale, en étant également latinizado son nom, en passant à signer comme Hieronymus au lieu de Jeroen. Déjà en 1463 il se vérifie qu'il utilise le "nom" Donnez Bosch, bien que vers 1480 il est assez connu dans son pays comme "Jeroen Die maelre" (en néerlandais: "Jerónimo le peintre". Influenciado Par des peintres de l'école allemande (Martin Schongauer, Matthias Grünewald) et par Albrecht Dürer. Cet an, près 4.000 maisons de la ville ils ont été détrui par un incendie catastrophique entamé la nuit du 13 juin, et qu'un Bosco de douze ans d'âge il pourrait y avoir vu.

Rien se sait de la première formation artistique, mais il peut se supposer qu'il a appris dans l'atelier familier consacré à la peinture au frais, à dorer sculptures de bois et à la production d'objets sacrados, en travaillant spécialement pour la cathédrale de la ville.

Autour de 1480 il s'a marié avec Aleyt (ou Aleid.[2]) Vont der Mervenne, fille du riche bourgeois Goyarts vont der Meervenne, qu'a apporté comme dot quelques terrains situés en Oorschot et lui a facilité l'hausse sociale vers la grande bourgeoisie urbaine. Ceci lui a permis grande liberté pour choisir les thèmes de ses oeuvres.

En 1486 il a encaissé en la Vrouwe broederschap (confrérie religieuse de Notre Dame), corporation de grand prestige et influence, à celle que déjà appartenait son épouse, vraisemblablement pour se protéger de l'insécurité que s'habitait à l'époque de inquisition. Cette confrérie était une association de laïques consacrés au culte à la Vierge et à des oeuvres de charité, et il aussi s'impliquait en des représentations sacrées. Il lui a servi pour se cultiver artistique et culturalmente. Il habite dans un environnement d'intense devotio moderne. En 1488 il a présidé le banquet annuel de la confraternité. Entre l'an 1488 et le 1489, se sait, par des documents, qu'il a peint les ailes d'un políptico esculpido pour cette même confraternité. Jêrome Bosch semble s'encadrer dans un courant mystique prerreformista, qu'arrache de l'oeuvre de Eckardt, continuée par Suso et Taulero, diffusée en les Pays-Bas par le predicador Gerardo Grote,[3] À qui s'envisage iniciador de la Devotio moderne.

Détail de l'enfer de Le Jardin des délices

Entre l'an 1500 et le 1504, n'y a pas des documents référents au Bosco, il est probable qu'est ces ans l'artiste fît un voyage à l'Italie, en demeurant à Venise. En fait dans cette ville ils sont des présents beaucoup d'oeuvres à elles en collections privées datées des premiers decenios du siècle XVI. D'autre part, à partir de ces ans, le style du Bosco il change, vers un style plus renacentista avec figures monumentales situées en des splendides paysages.

Le 9 août 1516]] ils s'ont célébrés solennels exequias par le peintre dans la chapelle de Notre Dame, appartenante à la confraternité, en figurant dans les registres de la confrérie de Notre Dame de Bolduque en 1516: «Obitus fratrum Hieronimus Aquen allies Bosch, insignis pictor».[4]

L'oeuvre du Bosco a influencé grandemente en la de Pieter Brueghel le Vieux, qui a exécuté divers tableaus de style similaire, comme par exemple le Le Triomphe de la Mort de 1562.

Style

thumbnail|right|200px|Le jardin des Délices. Malgré être presque coetáneo de Jan Van Eyck, ses figurations et techniques sont notablement différents. il techniquement peignait alla première, c'est-à-dire, avec le premier coup de pinceau d'huile, sans demasiados retouches ni coups de pinceau. Pourtant, l'analyse de chacune de ses oeuvres démontre qu'il faisait un concienzudo et détaillé projet avant de l'exécution; il innove, également, dans la gamme de couleurs, avec des tonalités plus contrastées et osées.

En ce qui concerne la figuration, Jêrome Bosch se souligne par représenter à des personnages saints comme sujets communs et vulnérables (totale différence en ceci avec Van Eyck, et en revanche beaucoup de similitude avec Matthias Grünewald). Il est tellement patética la vulnerabilidad des personnages saints représentés que leur fait voulus par empatía. Pratiquement tous les personnages qu'il représente ont quelque chose de caricature.

Ce que peut-être d'abord appelle l'attention de tout celui-là qui remarque une oeuvre de 'Jêrome Bosch' est sa "surréalisme" -avant la lettre- synthétisé avec le typique expressionnisme teutónico.

Dans ses oeuvres il abonde le sarcasme, le grotesque et une imaginería onírica. Une des explications pour ceci il est que 'Jêrome Bosch' encore se trouve imbuido par la cosmovisión médiévale repleta de la croyance en hechiceras, la alchimie, la magie, les bestiarios, les tesaurus, les hagiografías... En plus, dans le 1500 ils ont abondé les rumeurs apocalyptiques. Ceci influence pour que 'Jêrome Bosch' essaie depuis ses peintures donner un message moralista, si bien d'un moralismo nage pacato mais, par le contraire, satirique; et si 'Jêrome Bosch', a beaucoup de médiéval, par ailleurs nous anticipe au humanismo du Âge Moderne.

Autant dans les peintures de sujet religieux comme en les de thème je profane il a introduit tout un monde d'êtres, ora normaux, ora monstruosos, présentés en des attitudes expresivas. La complexité des symboles qui utilise gêne souvent la compréhension cabal de ses oeuvres. Son univers de desbocada imagination, peuplé de figurillas fantastiques que semblent surgies d'un cauchemar infernal (La Tentations de san Antonio, Triptyque du Jugement Final) annonce l'esprit de Bruegel; même les thèmes religieux (La coronación d'épines, Ecce Homo) sont deformados par un cruel frenesí de gesticulations. Pourtant, le Bosco est un minucioso observateur de la réalité, avec grand talent de dibujante, et son irrealismo s'apparente en dernier terme avec l'esprit sarcástico des «fabliaux», ridiculizador des vices (Extraction de la pierre de la folie, Le char d'heno, Le jardin des délices). Dans Le vendeur ambulant, sûrement un de ses derniers travaux, semble qu'il a voulu représenter le thème du libre arbitre, ainsi que le de la solitude de l'homme.

Ils se connaissent également des dessins du Bosco, dans ceux qui se donne la même vivacité d'annotation qu'ils montrent ses peintures et ils laissent traslucir encore plus son aigu senti de l'observation de la nature.

Sa fantaisie burlesca a séduit à des beaucoup de supporters, surtout en Espagne, où a été objet de grand j'apprécie; Felipe de Guevara et le père Sigüenza ont écrit les premiers commentaires critiques que se connaissent sur le Bosco, et Felipe II a réuni un grandi nombre d'oeuvres de ce peintre, ce que il explique la relative abondance actuelle de peintures de ce maître en Espagne.

Il a influencé en des peintres presque contemporains à eux, tels comme Pieter Brueghel le Vieux, et Pieter Huys. Dans le siècle XX est notoire son influjo en expresionistas comme James Ensor, ou surrealistas comme Max Ernst et Dalí.

Oeuvres

thumb|150px|Détail de La tentation de Saint-Antoine.

Notes

  1. Remarquez-vous que le nom est néerlandais et n'allemand, par ce que la prononciation bɔʃ est incorrecte.
  2. Pijoán, J., "Jerónimo Bosch", en Summa Artis, Anthologie, Volume V, L'Art du Renaissance en le Nord et le Centre de l'Europe, Espasa, pág. 132; ISBN 84-670-1356-7
  3. Pijoán, J. op. cit.
  4. Pijoán, J., op. cit.

Tu raccordes externes

Modèle:ORDONNER:Bosch, Hieronymusdonne:Hieronymus Boschle:Ιερώνυμος Μποςai:הירונימוס בוש