Histoire de Saint-Sébastien
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Origine et fondation
Les premières nouvelles écrites de Saint-Sébastien font référence à un monastère, situé dans le quartier qu'encore aujourd'hui se dénomme Saint-Sébastien L'Ancien. À ce lieu se lui a connu primitivamente, selon quelques historiens, comme Izurum. Saint-Sébastien surgit etimológicamente de l'évolution du mot Donebastian (de Done=Saint, et Sebastián).
Si il bien se méconnaît sa fondation, la première donnée l'apporte un faux document de l'an 1014 de Sancho le Majeur de la Navarre, selon lequel, le monastère de Saint-Sébastien se met en des mains de l'abbé de Leyre et évêque de Pampelune. Dit document sera confirmé, en 1101, par le roi Pedro Ramírez (Pedro Sánchez I, roi de la Navarre et Aragon).
Dans les siècles XI et XII, le monastère de Saint-Sébastien L'Ancien, en même temps que centre spirituel il l'était de la naciente vie sociale et administrative de la population de cette zone. En vue de renforcer les frontières et faire réalité un vieux rêve, la création d'un port par lequel pût comerciar et exploser les laines navarraises et aragonaisses, et étant donné que tel port il préciserait être défendu par un burgo entouré de murailles, le monarque navarrais Sancho VI (connu comme 'le Savant') a décidé appliquer à Saint-Sébastien, vers 1180, le même Fuero qu'il tellement avait efficacement servi pour repoblar Jaca (1135) et Estella (1164). De cette manière le centre du noyau urbain, qu'était en des voies de formation en l'Ancien, il se déplace au pied de la montagne Urgull, par oeuvre du cité Fuero. Cet événement s'envisage, donc, le moment de la fondation de la ville.
Développement économique et portuaire
Baione, qu'a fonctionné pendant longtemps comme port de la Navarre, s'a trouvé dans le siècle XI avec un port inservible, cegado par les sables des Landes. Ces événements, unis aux avantages du récent fuero, ont donné lieu à une importante émigration gasconne (bourgeoisie d'armadores et marchandes de Baione), qu'a bientôt occupé et il a régi la vieille Izurum romana, sous la protection des murailles, que par alors déjà se connaissait comme villa de Saint-Sébastien.
La villa de Saint-Sébastien naît pour être port de la Navarre, et il initialement accomplit sa mission comme telle. Mais ils n'étaient pas passé beaucoup d'ans, lorsqu'en 1194, à l'accéder au trône Sancho le Fort en Navarre, se pose une crise entre celle-ci et Saint-Sébastien. Guipúzcoa à partir de l'an 1200 rend vasallaje au roi castillan Alfonso VIII, ennemi de Sancho le Fort.
Pour les marchands de Saint-Sébastien ce changement sera positif, étant donné qu'il passe d'être le port d'un petit état en déclin (la Navarre), débouché sur à tomber sous la dinastía française, à servir de sortie à la mer d'une monarchie, la castillane, beaucoup majeure, plus riche, et en pleine expansion.
Les Reyes de Castille ils raconteront en 1248 par première fois avec des forces navales de Saint-Sébastien, qu'ils prendront part en inutilizar l'équerre de maures et le pont de Triana, dont le résultat a été la rendición de la ville de Séville.
Alfonso VIII jurera les fueros et il entamera la longue série de privilèges attribués à Saint-Sébastien, tendants à maintenir un vif le trafic navarrais et autrui une situation privilégiée des marchands de Saint-Sébastien dans le marché castillan.
Ses successeurs, Fernando III et, en 1256, Alfonso X le Savant, effectueront des nouvelles fondations de villas, dont le but, entre autrui, il sera garantir la sécurité et douer d'une infrastructure au chemin que, en traversant Álava et Guipúzcoa, unit à Castille avec le port de Saint-Sébastien. Cela a permis un trafic commercial majeur et plus coulé originaire de Castille, que, je joins avec le de la Navarre, ils seront la base de la prospérité de Saint-Sébastien.
Cette prospérité est celle qui il la fera resurgir des multiples incendies que subira à partir de 1266, en arrivant à brûler par complet six fois en deux siècles et chambre.
Guerres et baisse commerciale
L'antagonismo anglo-français donnera lieu à la Guerre des Cent ans. Les deux puissances chercheront l'alliance avec Castille, en raison de sa potentielle naval, en s'inclinant Alfonso XI ouvertement par le côté français (agi de 1336 et posterior de 1345). Mais tout cela sans casser avec les anglais, en se maintenant de cette forme les relations commerciales entre Aquitaine, de domination anglaise, et Guipúzcoa.
La lutte fraticida des rois Pedro le Cruel et Enrique le de les Mercedes, a provoqué à Guipúzcoa la division du reste de la province face à Saint-Sébastien, Motrico et Guetaria. Alors que Guipúzcoa, que déjà racontait avec une Fraternité dominée par les "Parentes Majeur", il opte par Enrique, Saint-Sébastien, population bourgeoise, nette de linajes oligárquicos, et que vient en adoptant une position active contre les "Parentes Majeur", il optera par Pedro I.
À la mort de celui-ci, en 1369, assassiné par son hermanastro Enrique de Trastamara, et après la montée au trône du bastardo Enrique, la Couronne de Castille se livrera à une décidée alliance avec le monarque français. Cette prise de position a causé une frontière de tension avec l'Aquitaine anglaise, en se voyant, par tel motif, fortement affectées les relations commerciales entre Aquitaine et Saint-Sébastien.
Par ailleurs, la période des Trastamaras est pour Guipúzcoa le de maximal désordre dedans de la Guerre des Partis; l'étape en qu'oñacinos et gamboínos se livrent à ses tragiques rivalités, ce que il signifiera pour les de Saint-Sébastien difficultés dans le commerce intérieur.
Un nouveau élément, négatif, s'unira à ces deux, et il est, que la Navarre, part principale et riche du commerce avec le port de Saint-Sébastien, évoluera, par des motifs dinásticos, en direction française.
Ces trois causes ont amené pour Saint-Sébastien, dans la deuxième moitié du siècle XIV, une conséquence grave, le déplacement des principales lignes de trafic vers Bilbao, en substituant à Saint-Sébastien comme centre de gravité du trafic commercial.
Pendant cette longue période, dans celui qui la province entière est ensangrentada avec la Guerre des Partis, et dans lequel les villas essaient coaligarse pour leur faire front, Saint-Sébastien est un reducto de paix. Dedans de ses murailles les bourgeois de Saint-Sébastien peuvent habiter tranquilles, mais en dehors d'elles et dans ses contours ses plus immédiats, la prépotence dinástica et économique des "Parentes Majeur", oligarquías qu'obtenaient son pouvoir de la naciente industrie ferrona, va en affaiblissant la périphérie de Saint-Sébastien, en donnant lieu à une réduction du territoire communal. il d'abord sera Fuenterrabía, plus tard Oyarzun, après Hernani, Andoain, Orio, Usúrbil, etc., Les communes que successivement se sépareront de Saint-Sébastien.
En janvier de 1489 un incendie a réduit à cenizas la villa. Ce malheureux événement a eu comme mesure la construction en pierre de la villa. Cet incendie serait le dernier de l'époque médiévale de Saint-Sébastien. Déjà il ne se produira pas une il brûle total jusqu'à 1813.
D'emporio mercantile à place militaire
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Après la catastrophe de 1489, plus que d'une reconstruction de la villa y a que parler d'une nouvelle forme de vie de la collectivité de Saint-Sébastien. À partir de la dernière chambre du siècle XV, Saint-Sébastien, d'être un emporio mercantile, passera, par sa situation stratégique, à être place militaire; et son port principal, Pasajes, passera d'être essentiellement commercial, à accomplir les fonctions de base navale de l'Équerre Cantabrique, force maritime qui maintiendra pendant des siècles (jusqu'au XIX) la lutte contre les équerres françaises, hollandaises et britanniques.
Ce nouveau papier de Saint-Sébastien comme forteresse, chargée de freiner les assaillies des français, donnera lieu à que la villa prenez nouveaux derroteros, par lesquels a gagné les titres de Noble et Leal.
Dans la période entre les Rois Catholiques et Felipe V, trois cents ans environ, la villa souffrira des nombreux sites.
Ce continu état de guerre suppose pour Saint-Sébastien un fort dégât de son économie, motivé par les dépenses dans les fortifications, l'entretien de la guarnición, et la continue chute du commerce maritime, que, à partir de 1573, s'aggrave encore plus, donc Séville acquerra le monopole des transactions avec l'Amérique.
Après porter deux siècles en accomplissant heroicamente sa mission bélica, Felipe IV, en 1662, lui accorde le titre de Ville.
Avec ce même monarque, Felipe IV, en 1659 se remporte la paix avec la France, appel "des Pyrénéens", motif par lequel les classes dirigeantes de Saint-Sébastien ils s'apprêtent à son ancien dévouement mercantile. il ainsi se fonde en 1682 l'Iltre. Consulado Et la Maison d'Embauche, que prêtera des notables services au commerce et navigation de Guipúzcoa.
Mais tout il a été un mirage, la guerre continue, et doit fortificarse la ville, en surgissant ainsi une enconada discussion entre qui sont des partisans de maintenir les murailles comme élément défensif et qui plaident par centrer la défense dans le château.
En étant dans cette discussion, ils arrivent à l'an 1719 en que, par première fois, Saint-Sébastien est prise par une forte armée français commandé par le Duc de Berwik, qui s'a trouvé une ville faible en des fortifications, et une petite guarnición avec pénurie de víveres et munition. La ville a été occupée par une guarnición de 2.000 soldats français, jusqu'au 25 août 1721 en que, par la Paix de l'y ait, a été évacuée.
Récupération économique
Les suivants soixante-dix ans de paix, avec la fondation de la Compagnie Guipuzcoaine de Caracas en 1728, et le restablecimiento en 1788 du libre commerce avec l'Amérique, seront aussi des ans de récupération économique. En dite fondation ils sont des présents les intérêts de l'État, qu'il veut contrôler à nouveau le commerce américain, et les intérêts du groupe marchand de Saint-Sébastien, qu'il cherche une sortie à sa vapuleado commerce au perdre le trafic de la laine castillane (monopole de Bilbao) et navarraise (dévié à Baione).
il parallèlement se donne une dejación des défenses de la ville, de plus en plus anticuadas et inservibles, et une croissance de la population, en se causant un problème serieux d'espace dans l'intérieur des murailles, en arrivant à se poser un premier ensanche, que ne s'exécutera pas jusqu'au s. XIX.
Guerre de l'Indépendance et destruction
À nouveau, et avec motif de la guerre contre la Convention Française, Saint-Sébastien, mal défendue par ces inefficaces murailles, et sans raconter avec aucune tentative de défense par part du Gouverneur Militaire, le Général Molina, a été occupée par les français le 4 août 1794]]. Les troupes de la Convention ont laissé un exemplaire de la guillotina, installée postérieurement dans la Place Nouvelle (aujourd'hui de la Constitution), et qu'a été utilisée avec quelques desertores.
Occupée Saint-Sébastien, en 1808, par les troupes napoleónicas pendant la Guerre de l'Indépendance, et nommé José I (José Bonaparte) souverain de l'Espagne, est entré le 9 juin à Saint-Sébastien, en parcourant la rue Narrica, dans celle qui ont demeuré toutes les fenêtres fermées.
Le 22 juin 1813]], tandis que le gros de l'armée napoleónico en retraite croisait la frontière, le général français Emmanuel Roi s'a fait charge avec 2.600 soldats du commandement de la place. Les alliés, les troupes anglo-portugaises, sous le commandement direct de Sir Thomas Graham et en ayant par generalísimo au Duc de Wellington, avec un fort contingent de troupes et armes, sitiaron et ont laissé isolée à la ville.
Depuis ce moment et jusqu'à la prise de la ville le 31 août, ils se donnent, par les deux parts, les mouvements tactiques préalables au combat. Tandis que les français évacuent de la place à des milliers d'afrancesados que s'étaient logé à Saint-Sébastien, ils invitent à la population à l'évacuer, ils prennent le convento de Saint-Barthélemy, et incendient les maisons extramuros. Les troupes anglo-portugaises vont en fermant le cerco et en positionnant toutes les batteries.
Le premier assaut à la ville se produit le 25 juillet, une fois qu'ils ont envisagé que les projectiles jetés ont ouvert une brèche suffisamment ample, assaut qui est rejeté par les français en produisant nombreuses pertes aux troupes anglo-portugaises.
Le jour 4 août, vingt et un voisins qui avaient pu il sortir de Saint-Sébastien avant de se produire le site, ils envoient au Duc de Wellington un exposé de la situation dans laquelle se trouve la ville, en raison du siège, et interceden par ses voisins et par la propre ville. Dite note n'est jamais arrivé à des mains du generalísimo anglais, donc le général espagnol, Alava, ne l'a pas envisagé opportun.
Aux deux du matin du jour 31 août de 1813, et après divers jours d'intense bombardement, en qu'il se remporte un majeur ensanchamiento de la brèche (la même par où sont entré en 1719 les troupes françaises), il s'a entamé l'opération d'assaut formée par une colonne de volontaires, dénommés "les désespérés". Ceux-ci, lorsqu'arrivent à la part grande de la brèche ouverte dans la muraille, ils se trouvent avec la surprise de se trouver à quatre mètres d'hauteur sur le sol de l'intérieur de la même, en profitant des français cette confusion pour les cribler sans titubeos.
Lorsqu'une nouvelle retraite semble le plus bon, un incendie fortuito et l'estallido d'un dépôt de munition français crée la confusion dans ce parti. Événement qui est profité de par les asaltantes, en obligeant à se replier aux troupes françaises vers le Château, où capitularán le 8 septembre.
Dans cette période de temps la troupe alliée a incendié, il a pillé, il a violé et il a assassiné. Le je pille il a duré six jours et moyen, en se sauvant de l'incendie seulement les deux paroisses et trente-cinq maisons, situées dans la rue Trinité, que par tel motif dans l'actualité porte le nom de 31 Août. Ces maisons n'ont pas été brûlées parce que servaient de logement pour les officiels britanniques et portugais, tandis qu'ils entamaient l'attaque au Château.
Le recensement d'habitants, qu'avant du siège montait à quelques 5.500, il était descendu à 2.600.
Deux pierres tombales s'ont mis avec motif de ce triste événement, une dans l'entrée de la rue San Jerónimo, dans celle qui se blâme clairement aux alliés, et autrui qui a été découverte par l'ambassadeur du le Royaume-Uni dans la cour d'armes du Château, le 31 août 1963]].
Reconstruction et capitalidad
Les voisins les plus représentatifs s'ont réunis dans le banlieue, en Zubieta, et ils ont décidé reconstruir la ville.
Digne de ressortir, dans ce labeur de reconstruction, sera l'architecte Pedro Manuel d'Ugartemendía. En 1816 il s'approuve la plante définitive et il se produira un affrontement entre des militaires et civils, sur comment il devait se poser la ville, sur la pertinence ou ne de maintenir les murailles comme élément défensif. L'oeuvre se fera sous la protection du roi Fernando VII, qui maintiendra les murailles.
La division du royaume en cinquante-deux provinces, établit la capitalidad de Guipúzcoa à Saint-Sébastien, jusqu'alors celle-ci s'y avait turnado entre Saint-Sébastien, Tolosa, Azpeitia et Azcoitia, en fonction d'où se réalisaient les réunions d'Ensemble et il résidât le Corregidor (représentant du roi dans la Province).
Avec l'invasion en 1823 des cent mille fils de Saint Louis, s'établira le régime absolutista, qu'amènera comme conséquence le déplacement de la capitalidad de Guipúzcoa à Tolosa. En 1854 il se déclare à Saint-Sébastien capital de la province. Il se décide le recul des douanes au Èbre, mesure qui bénéficie à la province, et la fermeture de Saint-Sébastien comme port habilité pour le commerce avec l'Amérique.
Saint-Sébastien libéral
Dans la province ils se vont en formant deux partis, carlistas et libéraux, ces derniers partisans de la Constitution. Tous les deux défendaient les fueros, mais de différente façon. Saint-Sébastien optera par le libéralisme face à la majeure part de la Guipúzcoa rurale.
Le 29 septembre 1833, à la mort de Fernando VII, hérite le trône sa fille Isabel, de trois ans. Deux jours après la mort de son frère, Carlos il revendiquera ses droits au trône. La Mairie de Saint-Sébastien sera le premier que reconnaisse à Isabel comme souveraine de l'Espagne, en la proclamant reine devant son portrait, dans la Place Nouvelle (aujourd'hui de la Constitution), le jour 2 octobre.
Produit de cette situation est le début de la Première Guerre Carlista, appel "La de les Sept Ans".
Le 6 décembre 1835]] les carlistas se situeront aux portes de la ville, en sollicitant sa rendición. Devant sa négative ils commenceront à la bombarder. Saint-Sébastien, que pour protéger la cause libérale racontait depuis le 10 juillet 1835 avec une légion anglaise au commandement du général sir Lacy Evans, a défendu la ville en souffrant nombreuses baisses. Accompli son commis, la légion anglaise a été dissolue et il est revenu à sa patrie en 1838, en laissant derrière nombreux morts et blessés.
Dans son honneur s'a inauguré, le 28 septembre 1924 le dénommé Cimetière des Anglais, que s'a installé dans la montagne Urgull. Le logement de cette troupe a été en Ategorrieta, où s'a postérieurement levé le collège de Notre-Dame, à dont place voisine ils dénommaient Constitution Hill. Comme protestation contre l'absolutisme carlista les propriétaires de la zone le traduiront comme "il meure la Constitution" (hil en basque signifie mort).
En 1839 il se donne la Convention de Vergara entre Maroto, chef des forces carlistas, et Espartero, en se mettant fin à la guerre. En accomplissant l'établi dans la Convention, une fois réunies les Cours Espagnoles, ils reconnaîtront le régime foral des provinces basques.
Derribo Des murailles et expansion
La croissance démographique de Saint-Sébastien, 9.000 voisins dans le casque urbain, génère des serieux problèmes d'hacinamiento à qui habitent dedans de ses murailles. Ils ont été nécessaires huit ans de gestions et affrontements avec les militaires, que se crochaient à maintenir les murailles, pour que à la fin et grâce à l'intercesión des généraux Prim et Lerchundi, arrive la nouvelle tellement attendue par le conseil municipal municipal et les voisins: le mandat de derribo des murailles. Celle-ci sera reçue par le maire Eustasio Amilibia, qui en étant dans le Théâtre Principal, reçoit un telegrama du duc de Commandes, en lui communiquant l'accord du Gouvernement en accédant au derribo des mêmes.
Le 4 mai 1863, aux accords d'une part expressément réalisée pour tel événement, se procède à enlever la première pierre que, faits morceaux, se répartira entre les invités de première file.
Celui-ci est autrui des moments importants à travers l'histoire, en que Saint-Sébastien il change d'orientation. Terminée son étape comme forteresse passera à accomplir la fonction de capitale de la province, en commençant son expansion reflétée dans le Plan d'Antonio Cortázar pour la nouvelle ville. Plan qui générera fortes polémiques entre les partisans d'un boulevard ou peupleraie qui sépare l'ancien du nouveau (boulevaristas) et les ne partisans (antiboulevaristas).
En 1872 il commence la Troisième Guerre Carlista. Devant cette nouvelle menace Saint-Sébastien a bâti en 1873 un nouveau mur défensif depuis Sainte Catalina jusqu'à Saint-Barthélemy, en remplacement des disparues murailles.
En 1875 quelques 5.000 carlistas entament le bombardement de la ville. Depuis la montagne Urgull s'avistaban les flashes, fait qui était mis en connaissance de la population avec une cloche, ce que accordait quatorze secondes pour que les de Saint-Sébastien se missent bas reçu des projectiles. Le jour de Saint-Sébastien de 1876, un d'ils est tombé dans le Théâtre Principal, dans le logement que comme concierge occupait le populaire poète basque Indalecio Bizkarrondo, connu par Bilintx, en lui ravageant les deux jambes, ce que donnera lieu à sa mort.
En 1876, terminée la dernière guerre carlista, reste abolido le régime foral, que sera substitué par des différents Concerts Économiques, en vigueur jusqu'à 1936.
Ville de veraneo de la Cour
[[Archive:Port de Saint-Sébastien (1890).jpg|thumb|300px|Vue du Port de Saint-Sébastien en 1890, avec la Bahia de la Coquille au fond.]] À la mort du roi Alfonso XII, en 1885, sa veuve la Reine Regente María Cristina déplace tous les étés la cour à Saint-Sébastien, en résidant dans le Palais de Miramar. La Mairie de Saint-Sébastien en reconnaissance au grand labeur en faveur de la ville, lui nommera mairesse honoraire. il plus avance, déjà en plein développement de l'Ensanche Cortázar, la construction du Casino en 1887 augmentera le nombre de veraneantes.
À des principes du siècle XX Saint-Sébastien il maintient la tendance de fins du siècle antérieur, dans la ligne de sa perfeccionamiento comme capitale d'été et centre administratif et politique de la province, dont les communes éprouvent une forte augmentation démographique et une importante avance dans son industrialisation. Ils seront des ans aussi de consolidation de la Banque, avec la constitution de différents bancs et caisses d'épargne.
Également à des principes de siècle, en 1904, surgissent à Saint-Sébastien les premiers noyaus du nationalisme.
Dans la capitale guipuzcoaine ils se mèneront à terme des initiatives en des différentes zones: parcs et espaces de loisir (Ulía, Igueldo, plage d'Ondarreta, acquisition de la forteresse de Urgull...), Installations d'assistance, transport public..., En arrivant dans les ans vingt à intervenir même dans les zones de son environnement, avec la construction du golf et du circuit automobile à Lasarte et de l'hippodrome en Zubieta.
Esplendor Et baisse
En 1914, et avec le début de la I Guerre Mondiale, Saint-Sébastien il se convertit dans la ville la plus cosmopolite de l'Europe. Dans son Casino ils se donneront rendez-vous tous les personnages de la vie européenne, il Tue Hari, León Trotsky, Maurice Ravel, Romanones, Bergère Empire, le torero de renommée, le banquero ostentoso...; Ils sont les temps de la "belle époque" de Saint-Sébastien, et à Saint-Sébastien ils agissent la compagnie française d'opereta, les ballets russes, chanteurs d'opéra et beaucoup d'autres artistes fameux.
Par suite de la I Guerre Mondiale se consolide la croissante industrialisation de la région, en donnant lieu à un important mouvement migrateur, base d'importants groupes prolétaires d'où surgit le mouvement ouvrier. Devant la répression de la dictature de Premier de Rivera (1923 à 1930), les organisations ouvrières basques ils traverseront une période de crise, en descendant le nombre d'adhérents de UGT à Saint-Sébastien de 4.000 à 2.700.
En 1925 il s'interdit le jeu et le Casino il est fermé. Le facteur veraneo aussi va en perdant force, tandis que va en grandissant la fonction de Saint-Sébastien comme capitale de province dans ses tâches d'administration et services, chaque jour chaque plus croissant. Dans ce décennie le capital compte avec plus de 61.000 habitants.
En 1930 les chefs des divers partis politiques républicains ils se réunissent à Saint-Sébastien pour convenir un front et un ideario communs, connu comme le Pacte de Saint-Sébastien, que donnera au traste avec la monarchie et amènera la république.
Saint-Sébastien dans le franquisme
Au peu de de éclater la Guerre Civile, le 13 septembre 1936]], Saint-Sébastien tombe en des mains des nationaux.
Ils suivent quelques ans critiques, avec pénurie de nourritures et essence, racionamiento de tabac, faute de matériel dans les industries, queues pour l'acquisition de beaucoup d'articles...
Une fois terminée la guerre, se crée en 1939 la Quinzaine Musicale, dont le siège initial il se fixe dans le Théâtre Kursaal, en se déplaçant en 1940 au Théâtre Victoria Eugenia. À travers elle ils s'offriront des grands spectacles et l'action de grandes figures de la musique.
Le franquisme maintiendra à Saint-Sébastien le papier de ville veraneante. Franco résidera le mois d'août depuis 1940 à 1975 dans le Palais d'Ayete, qu'acheté par la Mairie a été offert au Chef de l'État. Pendant cette période ils se célèbrent en dit lieu les Conseils de Ministres.
Dans le décennie des ans quarante et début des cinquante se reprend le développement de la ville, avec le projet d'Ensanche du quartier de Eguia et le début de la construction du d'Aimât, dans les marais du Urumea.
En 1950 Saint-Sébastien il raconte avec 113.776 habitants, ce que il suppose 30% du total provincial.
Art et Festival de Cinéma
Dans cette époque commence à se configurer l'idée d'une caractérisation de l'artiste basque. Il surgit à Saint-Sébastien l'Association Artistique Guipuzcoaine. Ils sont des ans dorés pour le théâtre amateur de la ville, en débutant tous les dimanches une nouvelle oeuvre.
Avec la célébration du premier Festival International de Cinéma en 1953, Saint-Sébastien sera lieu de rencontre de gens du "septième art", en passant par elle Audrey Hepburn, Ava Gardner, Gregory Peck, Alfred Hitchcock, Vittorio Gassman, Charlton Heston,...
Dans ces ans l'alors Prince de l'Espagne, Juan Carlos de Bourbon et Bourbon, et son frère le Infant Monsieur Alfonso résident dans le Palais de Miramar.
Expansion territoriale et démographique
Dans le décennie des soixante se déchaîne un fort procès d'expansion urbaine, avec la construction de grande quantité de logements, en raison d'un important phénomène d'immigration qu'attirait la naciente industrie et à l'accroissement de l'indice de natalité dans la province. La ville continue sa consolidation avec le développement de l'Ensanche d'Aimât.
Autant Saint-Sébastien comme sa zone périphérique ils se convertissent en des récepteurs d'importants courants migratrices, en procédant plus de 40% d'en dehors du le Pays Basque. Les quartiers d'Hausse, il Aimât, Gros et Eguia, de majeur volume démographique, sont ceux qui ils reçoivent majeur pourcentage d'émigrants.
Ce flux migrateur, uni au caractère de capitale estivale de la ville, provoquera une forte demande de sol, en convertissant à l'investissement immobilier dans une source sûre et lucrative de revenus.
En 1965 Saint-Sébastien il souffrira un des temporels plus forts du siècle; les vagues de plus de 15 mètres d'hauteur passeront par dessus du pont du Kursaal, en restant les rues de la Part Vieille inondées à l'heure de la pleamar.
La Mairie de Saint-Sébastien s'ajoutera en 1966 à l'initiative d'approuver une motion, en sollicitant la suppression de l'arrêté de 1937 pour lequel il se laissait à Guipúzcoa sans les Concerts Économiques.
Dans cette même date se créera le Festival de Jazz de Saint-Sébastien, unique existant en Espagne pendant des ans.
Dans le décennie des soixante Saint-Sébastien, noyau du renacimiento culturel basque et du mouvement politique nationaliste, sera plateau de nombreuses manifestations, avec des états d'exception par arrêté en 1968 et 1969. Dite situation se prolongera pendant les ans soixante-dix, en spécial une fois arrivé la fin de l'étape franquiste (1975).
Avec la réforme politique surgie après dite période et avec l'approbation du Statut de Guernica, s'établit un nouveau Concert Économique en 1981.
La capitale continuera à occuper ses fonctions administratives, culturelles, commerciales et touristiques; tandis que quelques quartiers et les villages de la région assumeront des fonctions industrielles, de petits services et résidentiels pour la classe travailleuse.
