Visita Encydia.com

Hymne National (la Bolivie)

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Modèle:Personnel:Son/intérieur
Problèmes à l'écouter ces archives? Voyez Ayuda:Multimédia.

Le Hymne National de la Bolivie a été étrenné le 18 novembre 1845]] dans la ville de La Paz, face au Palais de Gouvernement aux douze du jour, avec quelques 90 instrumentistes appartenant aux bandes militaires des batallones cinquième, sixième et huitième, lesquels font écouter par première fois la Chanson Patriótica que s'a ainsi appelé au débuter. Ce jour se fêtait le quatrième anniversaire de la Bataille d'Ingavi avec divers actes de grandeur extrordinaria, entre ceux qui se soulignaient l'ouverture du Théâtre Municipal et l'étrenne de l'Hymne National.

Auteurs:

Lettre: Dr. José Ignacio de Sanginés, auteur de la lettre de l'Hymne National, jurisconsulto, législateur et poète, est né en Chuquisaca dans l'an 1786 et est mort en Sucre le 15 août 1864.

Musique: Leopoldo Benedetto Vincentti, est né à Rome, il a suivi des études en le conservatorio de Paris, a été embauché par l'amiral Du Thus, pour que les accompagnât dans son deuxième voyage autour du monde. Il est passé par le Chili et il a après été amené par le Président Ballivían à la Bolivie où s'est resté en habitant dans la ville de La Paz où s'a marié avec une dame boliviana. Ans après retour à son pays où il est mort.

Dans le gouvernement du Général Manuel Isidoro Belzu, en 1851 moyennant Arrêté Suprême s'a officialisé l'Hymne National de la Bolivie et il s'a commandé à imprimer pour qu'il fût distribué dans les écoles, que dès lors s'exécute et il entonne en tous les actes officiels écoliers.

Sommaire

Brève Histoire de l'Hymne National

Le 18 novembre 1845 en occasion de se célébrer le quatrième anniversaire de la "Bataille d'Ingavi", il a été inauguré le Théâtre Municipal avec l'étrenne de la "Chanson Patriótica", aujourd'hui Hymne National.

Le Général José Ballivián a averti la faute d'une chanson patriótica; la République n'avait pas un hymne, donc les petites bandes de l'Armée exécutaient des pièces populaires ou ils répétaient tu les pars des armées espagnoles, mais aucune il obtenait à conquérir le fervor populaire.

Il a été dans ces circonstances que Ballivián a eu connaissance de la visite au Chili du prestigieux maître et compositeur Leopoldo Benedetto Vincenti, à qui est-ce qui a invité pour composer, sous contrat, la musique de l'Hymne National.

Vincenti Est arrivé à La Paz en septembre de 1845 et il a trouvé aux bandes musicales dans un état calamitoso, d'après s'a pu établir dans ses lettres familières. Son travail a été épuisant, beaucoup de fois il se couchait robe pour aller de matin aux casernes.

Les essais ont été longs et pressants. Vincenti Rejetait un texte et autrui, il est allé alors que le Dr. José Ignacio Sanjinéz, avocat et poète, lui a présenté les inspirés vers duquel il aujourd'hui est l'Hymne National de la Bolivie, rédigés originariamente en espagnol.

Le matin du 18 novembre de ce même an s'a réalisé un important Te-Deum dans la Cathédrale de la Place Murillo, front Palais de Gouvernement aux 12:00 du jour, l'expectative était générale, les bandes militaires des Batallones 5to, 6to et 8vo ont fait écouter, par première fois, les vibrants accords de la Chanson Patriótica.

Cette même nuit a débuté l'Hymne National en le flamante Théâtre Municipal, dans un intéressant programme de caractère lyrique-musical, à celui que ont assisté: le Président de la République Gral. José Ballivián avec son cabinet, autorités prefecturales, municipales et public rassemblé.

Le nouveau théâtre était satisfait, la chanson s'a interprété dans son intégrité, le coeur a ému à Vincenti et à ses yeux ont visé des larmes. Les premiers vers pour le maître italien sont sublimes et ils ont une beauté qu'eriza les cheveux et allume feu dans les veines".

"Bolivianos L'hado propice a couronné nos votes et souhait. Il est déjà libre, déjà libre ce sol a déjà cessé son servil condition"

L'assistance s'a défait en des applaudissements". Les exclamations de joie ont décerné un prix la brillante action chorale. Il a eu des larmes et une profonde émotion il s'a emparé de tous. Les personeros du gouvernement, le même héros d'Ingavi, le président Ballivián a félicité efusivamente aux auteurs de l'Hymne National.

Il rentre remarquer l'étonnante similitude de la mélodie avec la de le Hymne National du Chili, produit de l'influence qu'a reçu le maître Vincenti pendant son estadía dans ce pays.

Celle-ci est, en synthèse, l'histoire d'un des symboles civiques plus importants de la République de la Bolivie.

Lettres de l'Hymne National

L'Hymne national de la Bolivie il a été rédigé originalmente en espagnol, et nous fut ainsi enseignés à des générations et des générations de bolivianos. Même il actuellement est enseigné en castillan, s'est inclus traduit l'hymne aux 3 langues des etnias plus importants du pays.

Lettre originalmente rédigée en espagnol


I

Bolivianos: l'hado propice
il a couronné nos votes et souhait;
il est déjà libre, déjà libre ce sol,
il a déjà cessé son servil condition.
À l'estruendo marcial qu'hier allât
et à la clameur de la guerre affreux
ils suivent aujourd'hui, en contraste armonioso,
doux hymnes de paix et d'union. (BIS)

Coeur

De la patrie le grand nom
en glorieux esplendor conservions
et en ses tu ouvres de nouveau nous jurions
Mourir plutôt qu'esclaves habiter!

II

Loor éternel aux bravos guerriers
Dont l'héroïque valeur et fermeté
ils ont Conquis les gloires qu'ils commencent
Aujourd'hui la Bolivie heureuse à jouir
Que ses noms le marbre et le bronze
À des lointains âges transmettez
Et en sonores tu chantais ils répètent:
Liberté! Liberté! Liberté! (BIS)

Coeur

III

il A ici haussé la justice son trône
Que la vil opresión méconnaît
Et dans sa sonnette glorieux legose
Liberté, liberté, liberté
Cette terroir innocente et belle
Qu'il y a en raison de Bolívar son nom
il Est la patrie heureuse où l'homme
il Habite le bien de la dite et la paix (BIS)

Coeur

IV

Si étranger pouvoir quelque jour,
Sojuzgar à la Bolivie essayait
À destination fatale se prépare
Qu'il menace à soberbio invasor
Que les fils du grand Bolívar
ils Aient déjà mil et mille fois juré
Mourir plutôt que voir humilié
De la patrie l'augusto pendón

Coeur

Traduction moderne à l'idiome aymara etnia de l'haut plateau du pays


"phuq'asiwa.
Uraqisax qhispiyataw,
pakuñas, mit'añas tukusitaw.
Nayrapachha
Jichast mä chuymak saskakiwa
muxsa mayacht'Aller q'uchuwina.

Taq'itaki (Coeur)

Qullasuyu jach'À sutipa,
qhapax ajoute k'axañapa imañani.
Sutiparu wastat surañani,
Jiwañan janirkuch T'aq'iskasin!
Jiwañan janirkuch T'aq'iskasin!
Jiwañan janirkuch T'aq'iskasin!

Traduction moderne au quechua etnia des vallées du pays

Qullasuyu, may sumaq kawsaypi
hatun parlan munasqanchikta,
qhispisqa, qhispisqa kay suyu,
samanña qunqur chaki kayninqa.
Allin sinchi p'utuynin qayna karqa,
manchay tinkuy qhapariyninwan,
kunanmi khuskachasqa purichkan
misk'I takina thakwan tantasqa.

Coeur

Llaqtanchik Patte hatum sutinta
wiñay kusiy k'anchaypi waqaychasun,
kumusninpi watiq tatalikusun:
Wañuy qunqur chaki kawsayta!
Wañuy qunqur chaki kawsayta!
Wañuy qunqur chaki kawsayta!

Traduction moderne au Moxeño etnia du nord du pays


Bolivianos Viuusamrecre viti
Titecpopo yvoo"ogne vit
Tiuchcu"po pjoca vye"Et "pog"et
Titovopo to naemponnosiravi
Tiutsio"choo"ini "chopegiene nae"rorisra
Taegnepo to "chopegiene guerre
Tcutcucompo tiuriono tajicho
Taegnepo titotijvocrepo vjirosare
Pjoca "pog"et
Toonagne taéjare
Vechpojricgienenajíchapo viti
Te tamíro"ou vijroca vechjiriivo
Vepenapo vovcuquimponnojcosi.

Bibliografía

  • Histoire de la Bolivie, éditoriale Gisbert (4º édition)

Tu raccordes externes

Wikisource