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Hymne National (le Brésil)

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Le Hymne National Brésilien (Hino National Brasileiro en portugais) a été composé par Francisco Manoel donne Silva après de que le Brésil s'independizó de le Portugal en 1822, mais n'a pas été officiel jusqu'à 1890.

L'hymne antérieur à celui-ci était le Hino donne Independência composé par l'empereur Pedro I. Avec l'établissement de la république en 1889, la lettre a été écrite par Joaquim Osório Duc Estrada pour que fût chantée accompagnée par la musique de Francisco Manoel donne Silva. Avec la démarche du temps la lettre a souffert quelques modifications.

L'Hymne National Brésilien, à différence de beaucoup d'autres du monde, n'utilise pas des grandes batailles et faits héroïques de son village puisqu'ont très été peu de ceux qui il a fait face à pendant son histoire, mais oui l'amour qu'ils ont ses fils par la Patrie. Cela se voit en "tu Es beau, fort...", "Patrie nous t'adorons, entre mille tu es le voulu. Tu es la mère paisible des fils de ce terroir, patrie aimée, le Brésil!".


Lettre

Hino National Brasileiro
(Lettre en portugais)
Hymne National du Brésil
Première estrofa

Ouviram do Ipiranga as margens plácidas
D'um povo heróico ou brado retumbante,
Et ou soleil donne Liberdade, em raios fúlgidos,
Brilhou ne céu donne Pátria nesse instant.

S'ou penhor dessa igualdade
Réussissons conquérir com braço forte,
Em teu seio, ou Liberdade,
Défie ou nosso peito à própria morte!

Ou Pátria aimée,
Idolatrada,
Sauve! Sauvez!

le Brésil, um sonho intense, um raio vívido,
D'amour et d'esperança à terra desce,
S'em teu formoso céu, risonho et límpido,
À imagem do Cruzeiro resplandece.

Géant pela própria natureza,
És belo, és forte, impávido colosso,
Et ou teu futur espelha essa grandeur.

Terra Adorée
Entre outras mille
És ta, le Brésil,
Ou Pátria aimée!

Deux filhos deste seul
És mãet gentil,
Pátria aimée,
le Brésil!

De la Ipiranga les côtes plácidas ont écouté
d'un village héroïque le retumbante cri,
et le Soleil de la liberté, en fulgurantes rayons,
dans cet instant a brillé dans le ciel de la Patrie.

Si l'engagement de cette égalité
réussissons conquérir avec bras fort,
dans ton sein, oh, liberté,
notre poitrine desafía à la même mort.

Oh, Patrie aimée!
Idolatrada!
Sauvez, sauvez!

le Brésil, un rêve intense, un rayon vívido
d'amour et d'espoir bas au terroir,
si dans ton beau ciel, risueño et límpido,
l'image de la Cruz du Sud resplandece.

Géant par la propre nature,
Es beau, tu es fort, impávido coloso,
Et ton futur reflète cette grandeur,

Terroir adoré!
Entre autres mille,
es tu, le Brésil,
oh, Patrie aimée!

Des fils de celui-ci sol
es mère gentil,
Patrie aimée,
le Brésil!

Deuxième estrofa

Deitado éternellement em berço esplêndido,
Ao som do mer et à lumière do céu profond,
Fulguras, ou le Brésil, fleurãou donne l'Amérique,
Illuminé ao soleil do Novo Monde!

Do Que à terra mais garrida
Teus risonhos, marrants champs têm mais fleurs,
Nossos bois têm mais vie,
Nossa vie ne teu seio mais amours.

Ou Pátria aimée,
Idolatrada,
Sauve! Sauvez!

le Brésil, d'amour éternel seja symbole
Ou lábaro qu'affiches estrelado,
Et dites ou vert-louro dessa flâmula
- Paix ne futur et glória ne passado.

Mais s'ergues donne justiça à cloue forte,
Verras qu'um filho teu nãou foge à luta,
Nem craint, quem t'adore, à própria morte.

Terra Adorée
Entre outras mille
És ta, le Brésil,
Ou Pátria aimée!

Deux filhos deste seul
És mãet gentil,
Pátria aimée,
le Brésil!

En gisant éternellement en splendide cuna,
au son de la mer et la lumière du profond ciel,
Refulges, oh, le Brésil, fleuron de l'Amérique,
Illuminé au soleil du Nouveau Monde.

Plus que la plus garrida terroir,
Tes risueños et beaux champs ont plus de fleurs,
Nos bois ont plus vie,
À nous vie dans ton sein plus amours.

Oh, Patrie aimée!
Idolatrada!
Sauvez, sauvez!

le Brésil, d'amour éternel soit symbole
le pendón que lancé affiches!
Et que dise le vert laurier de celle-ci drapeau
paix en le futur et gloire dans le passé!

Mais si erguieres de la Justice la forte maza
Verras que ton fils ne fuira pas de la lutte,
ni craindra qui est-ce qui il t'adore la propre mort,

Terroir adoré!
Entre autres mille,
es tu, le Brésil,
oh, Patrie aimée!

Des fils de celui-ci sol
es mère gentil,
Patrie aimée,
le Brésil!

Écoutez-le

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