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Hymne National (le Venezuela)

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Pepsi Music est le festival de musique plus grande de l'Argentine. À travers son histoire a eu deux noms divers: dans les éditions du 2003 et 2004 se lamó Quilmes Rock; depuis le 2005 est dorénavant passé à se appeler Pepsi Music. Le festival s'a réalisé dans le Club Ville de Buenos Aires. Les bandes et artistes qui ont participé à ce an ont été:

Sommaire

Jour 1 - 21 septembre

Jour 2 - 22 septembre

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau Popart

Plateau Roxy


Jour 3 - 23 septembre

Pour cette date était prévu que touchez Villanos, mais par accumulation de dates n'ont pas pu le faire.

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau Popart

Plateau Roxy


Jour 4 - 25 septembre


Jour 5 - 26 septembre


Jour 6 - 27 septembre

  • Diego Mizrahi
  • Botafogo
  • The Australian Pink Floyd


Jour 7 - 28 septembre

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau Popart

Plateau Roxy

  • Araganes
  • La Gsutramuta
  • La Whilington
  • Mystère
  • Mil Astillas
  • Aztecas Tupro
  • Satellite Kingston
  • Jamaican Rebel Night
  • Roseau de Sucre
  • Matamba


Jour 8 - 29 septembre

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau Popart

  • Mauvais Airs
  • Jason
  • Les Vándalos
  • WDK
  • Le nom du père
  • L'a tué à un police motorizado
  • Tristemente Célèbres
  • D-Esprit
  • Hyperstatic
  • Expulsés

Plateau Roxy

  • Halluciné
  • Sobretodo en Hiver
  • Entre des lignes
  • Satan Dealers
  • Mamushkas
  • Iwanido
  • Kissin time
  • Mataplantas
  • Poseidótica
  • 202


Jour MAX (jour 9) - 30 septembre

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau-Pop Art

Plateau Roxy

  • Roi Ivoire
  • Bea Ba
  • Super Je
  • Valerio Rinaldi
  • Diosque
  • Decassette
  • La Crue
  • Azafata
  • Bandajamóncrudo

Plateau Hip Hop


Jour 10 - 2 octobre

Catupecu Machu n'était pas programmée pour toucher mais il est apparu d'improvisto dans le show de Durabeat et plus ont tard touché 4 chansons dans le plateau Pepsi avant du show de Divisés.

Plateau Pepsi

Plateau CTI-Samsung

Plateau Popart

  • La Petisa
  • Monde Confite
  • Scientifiques du Bâton
  • Alambra González
  • Vieille Souche
  • Rachat
  • Coqui & The Killer Burritos

Plateau Roxy

  • Simbiosis
  • Nokan
  • Ultramandaco
  • La Trifásica
  • Gusz
  • Camondolls
  • Telepod


Tu raccordes Internes

Tu raccordes externes

  • [Http://www.pepsi.com.ar Page de Pepsi l'Argentine]
  • Page de Pop Art[[Image:Coat of arms of le Venezuela.svg|thumb|[[Bouclier du Venezuela|Bouclier d'armes du Venezuela[["

L'Hymne Gloire au Bravo je Peuple il est une composition musicale patriótica vénézuélienne de 1810, laquelle a été établie comme Hymne National de le Venezuela par le Président Antonio Guzmán Blanc le 25 mai 1881]].

En ce qui concerne sa composition, la lettre et musique ont historiquement été attribuée, respectivement, à Vicente Salias et Juan José Landaeta et se suppose qu'il a été écrit originalmente autour de 1810 comme un hymne patriótico. Posterior modifications officielles il a été les de 1881, chargé de Eduardo Calcaño; 1911, de Salvador Llamozas, et 1947 de Juan Bautista Place. Cette dernière est l'usée officiellement dans l'actualité.

Il s'est dit que la mélodie déjà était connue comme La Marsellesa Vénézuélienne depuis 1840. Dans les derniers ans, quelques recherches ont suggéré que le véritable auteur de la lettre pourrait y avoir été Andrés Beau, et que la musique aurait été composée par Lin Gallardo. Pourtant, cette théorie n'a pas pu être vérifiée du tout.


Lettre

COEUR
Gloire au Bravo je Peuple que l'yugo a jeté,
la loi en respectant, la vertu et honneur.
Gloire au Bravo je Peuple que l'yugo a jeté,
la loi en respectant la vertu et honneur.(bis)


I
"En bas Chaînes! En bas Chaînes!"
Il criait le monsieur, il criait le monsieur,
et le pauvre dans son hutte Liberté a demandé.
À ce saint nom a tremblé de pavor
le vil egoísmo, qu'une autre fois a triomphé.
À ce saint nom,
À ce saint nom a tremblé de pavor
le vil egoísmo, qu'une autre fois a triomphé.
Le vil egoísmo, qu'une autre fois a triomphé.


COEUR


II
Crions avec brío, crions avec brío
"il Meure l'Opresión! Il meure l'Opresión!"
Compatriotes fidèles, la force est l'union.
Et, depuis l'Empíreo, le Suprême Auteur
une sublime haleine au village infundió.
Et, depuis l'Empíreo,
Et, depuis l'Empíreo, le Suprême Auteur
une sublime haleine au village infundió.
Une sublime haleine au village infundió.


COEUR


III
Unie avec des liens, unie avec des liens
que le Ciel a formé, que le Ciel a formé,
la la Amérique toute existe en Nation.
Et si le despotismo lève la voix,
suivez le exemple que Caracas a donné.
Et si le despotismo
Et si le despotismo lève la voix,
seguire l'exemple que Caracas a donné.
seguire L'exemple que Caracas a donné.


COEUR

Histoire

Origine

[[Image:19 avril.jpg|thumb|[[Révolution du 19 avril 1810[["

Constituée la Société Patriótica à Caracas à la suite des événements du 19 avril 1810, ses membres, pendant une de ses réunions, enthousiasmés par le succès de la première chanson patriótica ("Caraqueños, une autre époque commence"), avec lettre d'Andrés Beau et musique de Cayetano Carreño, ont suggéré la proposition de que la Société jetât aussi une chanson qu'il stimulât l'esprit des indecisos. Il a été ainsi qu'un des membres de la Société Patriótica, le médecin et poète Vicente Salias, a improvisé là même les premières estrofas du Gloire au Bravo Peuple.

Interprétation

thumb|Hymne National du Venezuela en Wayuunaiki Grand a été le prestige de cette chanson patriótica, de dont impact dans les espagnols se fait écho l'Intendente de l'Armée et Réel Trésor, qui informe au Suprême Ministère des finances -par document daté à Cadix le 4 juillet 1810-, le suivant: "mais le plus scandaleux il a été que dans les chansons alegóricas qu'ont composé et ils ont imprimé de son indépendance, convidaban à toute la l'Amérique Espagnole pour faire cause commune, et que prissent aux Caraqueños par modèle pour diriger révolutions". (Document dans les Archives Générales d'Indiennes, l'Espagne). Dits concepts constituent une atinada interprétation du sens de la troisième estrofa du Gloire au Bravo Peuple:

«Unie avec des liens que le ciel a formé, la la Amérique toute existe en Nation , et si le despotismo lève la voix suivez l'exemple que Caracas a donné».

Il était déjà par alors le Gloire au Bravo je Peuple un grand chant patriótico. Sa lettre et musique ils constituaient source de profonde évocation. Pendant le passer de la contienda emancipadora les autres chansons patrióticas ont été en perdant vigueur et ils sont petit à petit resté en dormant dans le souvenir. Seulement celle-ci, avec sa synthèse d'histoire et vision du futur, a persisté.

«En bas chaînes! Il criait le monsieur, Et le pauvre dans son hutte Liberté a demandé».

Il était le Monsieur là fait allusion à, le riche, le criollo apparenté ou descendant de condes et marqueses, le mantuano de vie offerte et vaste possessions. Autant ils comme le pauvre ansiaban et demandaient liberté. En bas les chaînes des extorsionadoras injustices et privilèges. Il était le village tout, avec sa foule de riches et sa foule d'esclavizados pauvres. Tous clamaban par l'alors inexistante liberté, à dont nommez sacrosanto s'estremecían de terreur les tiranos et les déspotas:

«À ce saint nom a tremblé de pavor le vil egoísmo qu'une autre fois a triomphé».

L'egoísmo, l'ambition de quelques cuantos et puissants représentants de la Monarchie; l'exploitation du terroir et de ses hommes tout au long de plus de trois cents ans d'extorsión et coloniaje, l'agit de noirs, les distinctions de races et tout un monde d'injustices. Devant la liberté conquise ils disparaîtraient les opresoras chaînes.

Il exprime la chanson: «Et depuis l'Empíreo, le Suprême Auteur une sublime haleine au village infundió». Ici, l'admirable vision futurista de Vicente Salias a anticipé que, dans cette armée d'héros que plus tard comandaría Simón Bolívar et que réaliserait inauditas proezas, latía une inspiration sublime et vibrait le feu de la Liberté, suprême monsieur du Créateur.

La phrase que dans le coeur dit: «Gloire au Bravo je Peuple que l'yugo a jeté» il rend hommage et il évoque à Caracas, la ville sous dont ciel se fraguó et a terminé le mouvement révolutionnaire qu'il a entamé la fin de la dominación étrangère, à la fois que glorifica à son gens.

Dans la Guerre de l'Indépendance, la voix du Gloire au Bravo je Peuple il a été torche de patriotisme, j'enthousiasme et heroísmo, de stimulation dans les jours malheureux et clarín de gloire en Carabobo, Junín et Ayacucho. Déjà cautionnée la vie républicaine, la lui a dénommée "Chanson Nationale", en se démontrant ainsi l'aspiration du village par l'avoir comme symbole de la patrie, donc aucun des autres chants pourrait être tellement approprié comme celui-ci, qu'avait habité toute l'epopeya de la conçoit indépendantiste.

Ce glorieux chant épique, qu'a retenti à Caracas depuis qu'il a été interprété par première fois, était chanté jubilosamente par le village dans les rues. Il était le chant marcial dans les combats que s'ont livrés par l'émancipation du Venezuela et autrui tu fraternises des républiques de l'Amérique, en restant définitivement les compases de sa note sublime et triomphale, depuis ces jours glorieux, comme Hymne National et les orchestres se chargeaient du diffuser par les principales populations du Venezuela, sous la dénomination de Chanson de Caracas ou Marsellesa vénézuélienne.

Divergences sur sa responsabilité

Bien que il n'y a pas constance il exprime de cela, est probable que le Gloire au Bravo je Peuple il eût été exécuté et coreado à Caracas le 19 avril 1811, en occasion de conmemorar le premier anniversaire de la révolution de 1810, avec la participation de divers orchestres dirigés par des musiciens-compositeurs comme Juan José Landaeta, Cayetano Carreño, Lin Gallardo, José María Agneau et Juan Vicente González, entre autrui.

En ce qui concerne l'auteur de la musique, ils ont surgi les plus allumées polémiques. Bien que il officiellement s'a à Juan José Landaeta comme l'inspirador et compositeur, quelques historiens soutiennent que l'auteur de la musique a été monsieur Lin Gallardo, qui a été auteur d'autres célèbres chansons patrióticas. ils ainsi l'affirmaient les descendants de Gallardo, entre ils sa fille Francisca de Paula Gallardo, qui avait 76 ans en 1881 et il habitait alors à Caracas. il aussi l'envisageait ainsi l'artisan Quintín Rengifo, né vers 1810 et qui dans son enfance avait été élève de Lin Gallardo. Malgré les efforts d'historiens-musicólogos comme José Antonio Calcaño, Juan Bautista Place et Rhazés Hernández López, entre autrui, la paternité de la musique de l'Hymne National n'a pas pu être établie d'une façon totalement irréfutable.

Établissement comme Hymne National du Venezuela

[[Image:Flag of le Venezuela.svg|thumb|[[Drapeau du Venezuela|Drapeau actuel du Venezuela[["

Passé la période de l'Indépendance, ce chant révolutionnaire a suivi prendido dans l'esprit du village et s'a converti, par commune acceptation, dans la «chanson nationale» bien que manquât de sanction officielle. Le manuscrit de sa musique sa plus ancienne qui se connaît date d'intervenus du siècle XIX, selon l'historien José Antonio Calcaño, qui le reproduit dans son livre La ville et sa musique. En il ne se mentionne pas auteur, mais figure comme titre le suivant: «Núm. 1.- Violon. Chanson Nationale: Gloire au Bravo je Peuple. Pas redoblado».

Dans son nombre du 18 avril 1868]], le journal caraqueño Le Federalista a reproduit la lettre du Gloire au Bravo je Peuple. Le même journal, au rapporter le jour 20 avril de ce même an les fêtes pour peu qu'a été conmemorado le jour antérieur dans la capitale le 58º anniversaire du 19 avril 1810, mentionnait que "dans les salons de l'Université et en présence de nombreux public, avant des discours, une «musique marcial» a exécuté diverse pièces, entre elles l'Hymne National".

Par commission du Président Guzmán Blanc, le Dr. Eduardo Calcaño, précieux compositeur et musicien, a accompli idóneamente la tâche de fixer le texte musical de l'Hymne, ce que a fait en conservant la brillantez marcial de la mélodie, sans prétendre le changer ni lui donner une autre expression.

Le 25 mai 1881, le Gloire au Bravo je Peuple il est resté consacré définitivement comme Hymne National du Venezuela, par l'intermédiaire du suivant arrêté présidentiel:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Après l'arrêté de 1881 et des publications de l'Hymne National qu'ils s'ont faits en 1883 avec motif du centenaire de la naissance du Libertador, s'a élaboré en 1911 une nouvelle édition officielle en commémoration du centenaire de l'indépendance, qu'il a été confiée à Salvador Llamozas. En 1947, une autre édition officielle a été confiée à Juan Bautista Place, «...Qui -il écrit José Antonio Calcaño- a fait un bon labeur de révision du texte et il lui a supprimé une introduction qu'ils lui avaient avant ajouté et qu'il n'avait pas raison d'être...»

L'article 13 de la Loi de Drapeau, Bouclier et Hymne Nationaux du 17 février 1954]] détermine de la façon suivante les cas en que doit être touché l'Hymne National:

«1º: Pour payer des impôts honneurs au Drapeau National.

2º: Pour rendre hommage au Président de la République.

3º: Dans les actes officiels de solennité.

4º: Dans les actes publics que se portent à effet à les États-Unis et Territoires de la République pour la commémoration des dates historiques de la Patrie, et en ceux-là que détermine le Règlement de la présente Loi.

5º: Dans les cas que prévoient autres lois de la République».


Dans quelques actes de caractère culturel ou civique, l'Hymne, au lieu d'être exécuté musicalement, il est chanté par un ensemble choral. Les gares de radio et télévision avaient l'habitude d'entamer et conclure ses émissions avec l'Hymne National.

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

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