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Internación d'armes de Carrizal Bas

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La internación d'armes de Carrizal Bas a été une ratée opération menée à terme par le Front Patriótico Manuel Rodríguez (FPMR) à intervenus de 1986. Celle-ci consistait à encaisser à le Chili, par voie maritime et de façon clandestine, un cuantioso arsenal d'armamentos envoyés par le gouvernement cubane de Fidel Castro jusqu'à la nortina localité de Carrizal Bas. Ces armes seraient employées par le FPMR en des actions armées contre le régime militaire de Augusto Pinochet. L'opération a été découverte par les services de sécurité du gouvernement chilien le 6 août 1986]].

Sommaire

Génesis De l'opération

L'histoire de comment s'est monté l'opération il se serait entamé à des principes de 1985. Diverses versions visent à que le soutien cubain pour la mener à terme s'a réussi à La Havane, pendant une rencontre entre le général Alejandro Rôde Marrero, chef de la division de Troupes Spéciales du ministère de l'intérieur cubain, et Guillermo Teillier, chef de la commission militaire du Parti Communiste du Chili. Pourtant, celui-ci s'est toujours hâté à éclaircir que l'initiative de mener à terme l'internación est né du propre sein du Parti Communiste chilien.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Après de l'accord, les gestions pour acquérir l'armamento sont resté chargé du général Patricio de la Garde, en celui-là alors chef de l'État Majeur du Ministère de l'Intérieur cubain, Minint. De la Garde s'a chargé d'une transaction que constituerait le gros de la cargaison. Pourtant, le général cubain n'a pas réalisé ces gestions exclusivement pour le FPMR chilien.

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

L'armamento était en grande plupart tu armes nord-américaines (fusils M-16 mayormente) obtenues par le Cuba à Viêtnam, à celles que se leur a ajoutés un autre départ recolectada par les pays socialistes, celles qui ont été acopiadas à La Havane et après déplacées jusqu'à le Nicaragua, depuis où le bateau cubain "Rivière Najasa" il les a véhiculé jusqu'aux côtes chiliennes.

Le groupe opérationnel du FPMR chargé de recevoir les armes a été commencées par "Pedro", nom politique d'un des principaux chefs du Front Patriótico, en étant secondé par autres importants dirigeants du mouvement comme Alfredo Malbrich Baltra, Claudio Molina Donoso et Sergio Buschmann Silva.

Débarquements

La première livraison de armamentos s'a réalisé avec succès entre le 24 et 25 mai de 1986 à 200 milles des côtes de la localité de Carrizal Bas, où la "Chompalhue", une des embarcations acquises par le FPMR, attendait pour porter la charge à terroir ferme.

Après de l'il débarque d'autour de 35 tonnes d'armes, celles-ci ont été déposées en camionetas couvertes avec huiros et déplacées vers escondites que s'étaient bâti en galeries minières prochaines. La deuxième étape consistait au déplacement des armes vers Santiago, trajet en lequel les véhicules frentistas devaient sortear nombreux contrôles carreteros. Malgré cela, dans ce labeur ils n'ont jamais été découverts. Une autre quantité d'armes ils ont été portée directement à barretines aménagés en des localités proches, comme Huasco. Après la Chompalhue a été déplacée à Bahia Anglaise, où sa couverture et bodegas ont été lavées pour effacer toute trace du véhiculé.

Les plus de mil fusils M16, outre les tonnes d'explosifs et il jette des grenades déjà encaissés n'ont pas semblé suffisants pour le FPMR. Le plan original organisé par Pedro contemplait un unique débarquement, mais au constater la facilité pour peu qu'il avait résulté le premier s'a décidé dans la foulée préparer un deuxième débarquement.

Effectivement le 20 juillet, zarpó depuis Huasco le bateau de pêche “Astrid Sue”, autrui des embarcations avec lesquelles racontaient les frentistas. Après de diverse heures en altamar, et passées les 200 milles de navigation, s'a produit la deuxième rencontre. Le bateau cubain cette fois était de 45 tonnes, par ce que la capacité de la goleta frentista s'a vu largement dépassée. Malgré cela, s'a immédiatement entamé la cession des armes. À différence du paisible voyage de la Chompalhue, dans son retour l'Astrid Sue a dû résister les embates d'un terrible temporel qu'a été sur le point de faire chavirer l'embarcation.

Sorteando Le temporel et les dangers, l'Astrid Sue est arrivé à Caleta Corrales à l'atardecer du 26 juillet. Arribó Avec 40 tonnes d'armamento, en dépassant largement sa capacité de charge. L'unique différence avec le premier débarquement est que cette fois ont été 120 personnes celles qui attendaient l'arribo des armes, ce que a facilité son rapide déplacement.

Découverte de l'Arsenal

Malgré les réussis débarquements réalisés par le FPMR, les rumeurs sur des bizarres manoeuvres dans la côtière localité grandissaient jour à jour entre les habitants du secteur. Ces rumeurs n'ont pas tardé en arriver à écoutés de Magaly Salinas, mairesse de Carrizal, qui a décidé partager ses inquiétudes avec la mairesse de Huasco. Celle-ci a à son tour demandé à l'intendente de la III Région d'Atacama que recherchât les rumeurs. Dite recherche s'a disposé pour le 6 août.

Ce jour trois agents de la Centrale Nationale d'Informations ils sont arrivé jusqu'à Carrizal pour chequear le secteur côtier. Dans la plage les agents ils ont intercepté à un groupe de quatre frentistas, qui ont été confondu dans un principe avec des trafiquants de fous. Dans la révision ils ont trouvé des documents et vainillas de balles, ce que a dérivé la recherche jusqu'aux armes que même demeuraient occultes dans le lieu.

Pourtant, l'arrestation a été remarquée à la distance par autres frentistas, qui ont donné avis à ses supérieures et en peu de temps ont concouru au lieu pour essayer rescatar à ses collègues arrêtés, en se produisant un affrontement ses captores.

En seulement quelques heures tout le secteur côtier de l'III Région d'Atacama il a été accaparé par des nombreux agents de sécurité et groupes de militaires, ceux qui dans les journées suivantes ils ont capturé à plus d'une vingtaine de concernés dans le cas, en découvrant de pas la majeure internación clandestine d'armes dans l'histoire de Sudamérica.

Posterior à cela, les recherches ils ont porté à la découverte d'autres arsenaux en haches miniers abandonnés dans l'III Région (Huasco Bas, Bâton Noir, Vallenar, Colline Blanche), à Santiago (La Pintana, L'Hermida), en Paine et dans un secteur à placé à des peu de kilomètres de Vallenar en la posée "Arbre de Marañón" (où il s'a trouvé le majeur de tous les arsenaux), tous ils placés dedans de "barretines" d'excellents caractéristiques.

Le travail de la police et la CNI a permis que dans les deux semaines suivantes s'incautaran 3.115 fusilest, plus de 300 lanzacohetes, autour de deux mille grenades de main, dizaines de mitrailleuses lourdes et tonnes de explosifs. Outre tout cet armamento ont été decomisados deux bateaux, une dizaine de véhicules, milliers de detonadores, équipes de communications, robes de plongée et éléments de campagne, entre autrui.

Il s'estime que l'armamento incautado correspondrait environ à la moitié de l'encaissé. Du reste encore ne se connaît pas son paradero.

Il s'est déterminé que malgré les précautions prises par les frentistas, la découverte de l'opération s'a dû principalement à deux facteurs:

  • Le relajo des mesures de securité par part des frentistas, qui entre autres oublis sont arrivé à se prendre photographies avec l'armamento, et à commenter l'opération à des personnes d'autrui tandis que concouraient à des locals de divertissement nocturne.
  • L'énorme quantité d'armes encaissées, qu'ils étaient plus ce dont l'appareil logistique du front pouvait supporter.

Actualité

dans l'actualité tous les concernés dans le cas ils se trouvent libres, ou en habitant en dehors du Chili. Il a circulé pendant des ans la version de que l'alors ministre de l'intérieur cubain, José Abrantes, a parié, de propre initiative, par livrer plus armes desquelles le FPMR était capable de dérober. Cela lui aurait coûté une dure reprimenda de Fidel Castro lorsqu'est venu le descalabro. Aussi s'especuló que pour la police chilienne a été vitale la collaboration des les États-Unis, dont les services d'intelligence ils auraient détecté par satellite les débarquements d'armes.

Dans l'an 2006 le programme Informez Spécial de Télévision Nationale du Chili a identifié à "Pedro", le leader de l'opération, comme Orlando Bahamonde Balayait.

La destination d'une portion des armes de l'opérationnel a été objet de spéculations pendant des ans. À cet égard, dans quelques médias il s'a l'habitude de faire remarquer la phrase prononcée par l'ex dirigeant communiste Luis Corvalán, qui en étant consulté par les armes du PC a affirmé qu'ils avaient été abritées "par si les mouches".[1][2] De cette manière, après de protestations en des populations marginales dans lesquelles s'use armamento comme M-16, ou après de l'incautación d'armes similaires à des activistes mapuches, resurge le soupçon de que s'agisse de de les armes remontants à la ratée internación frentista.[1][3]

Manuel Contreras Valdebenito, fils de l'ex directeur de la DINA, Manuel Contreras Sepúlveda, travaillait à l'époque de l'internación dans le Ministère public Militaire et lui a correspondu participer à la recherche du cas. Il soutient que tout l'armamento que s'a remporté incautar a ajouté un total de 63 tonnes, et que, au s'avoir produit 3 débarquements, la quantité faltante d'armes et explosifs correspondrait à 27 tonnes.[4]

Voyez-vous aussi

Références

  1. 1,0 1,1 Modèle:Cite publication
  2. Modèle:Cite publication
  3. Modèle:Cite publication
  4. MDS - "Armes qui suivent en des mains terroristes". Consulté le 02-10-2007

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