Invasion d'Iraq de 2003
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La invasion d'Iraq, entre le 20 mars et le 1 mai 2003]], il a été commencée par les les États-Unis, protégés par forces britanniques et petites contigentes de l'Australie, la Pologne et le Danemark. Autres pays ils ont été impliqués dans la phase d'occupation posterior. L'invasion a marqué le début de l'actuelle guerre d'Iraq.
Selon le Président des États-Unis George W. Bush et le Premier ministre du le Royaume-Uni Tony Blair, les raisons pour l'invasion ils étaient "desarmar à Iraq d'armes de destruction massive (ADM), mettre fin au soutien trinqué par Saddam Hussein au terrorisme, et remporter la liberté au je peuple irakien."[2]
L'invasion d'Iraq a provoqué une fracture politique entre les grandes puissances, que s'ont divisés entre celles-là que s'ont opposés activement à l'invasion, comme l'ont être la France, la Belgique, l'Allemagne, la Russie, la Chine (outre autres pays qu'ils ont montré une opposition passive), et ceux-là qui s'ont soutenus publiquement aux les États-Unis, comme a été le cas de la Grande-Bretagne, l'Espagne, la Pologne, le Portugal et autres nations qui ont intégré la coalition. La guerre a aussi servi pour qu'il se donnât la première manifestation citoyenne globale dans l'histoire à l'encontre d'un conflit.
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Antécédents
[[j'Archive:Saddam rumsfeld.jpg|thumb|Donald Rumsfeld, dans ce moment l'envoyé spécial de Ronald Reagan pour Moyen-Orient, s'a réuni avec Saddam Hussein pendant une visite à Bagdad, en décembre de 1983, pendant la guerre l'Iran-Iraq.]]
En 1988, pendant la Guerre l'Iran-Iraq, l'armée irakien baathista a utilisé armes chimiques, en concret gaz mostaza, sarin, tabun et VX, contre des séparatistes kurdes en produisant un massacre dans la attaque chimique à Halabja. Il s'estime qu'au moins 5.000 kurdes ils sont mort dans l'attaque.[3] Malgré les dramatiques conséquences du conflit, s'a remporté éviter la rupture du pays ou même une guerre civile d'imprévisibles conséquences. L'ONU est intervenu dans le conflit et il a ordonné le cessez-le-feu pour après continuer avec les inspections et les pressions à Iraq pour qu'il collaborât avec les tâches des commissions déléguées des Nations unies pour la vérification du desarme irakien.
Le 3 août 1990]], troupes irakiennes ils envahissaient le Koweït avec des véhicules armés et infantería légère. Le 16 janvier 1991]], une coalition internationale dominée par les États-Unis et bas mandat des Nations unies a attaqué aux troupes irakiennes estacionadas en Koweït, en entamant ce que se connaît comme la Guerre du Golfe. L'armée irakienne a opposé une faible résistance initialement, mais il n'a pas pu éviter être expulsé de le Koweït. Avec la capitale du pays devastada par les bombardements, Hussein a dû se faire face à à une guerre civile. Les kurdes ont réclamé ses droits et les régions chiites du sud ils s'ont haussés en des armes. Pourtant, la crainte à que la chute du président irakien desestabilizara la zone a porté aux vainqueurs à ne soutenir ces mouvements.[4]
À partir de ce moment, les Nations unies, à travers son Conseil de Sécurité, est imposé une série d'obligations à Iraq, entre elles la de l'acceptation inconditionnelle de la destruction de ses armes chimiques, bio et missiles balísticos de longue portée sous supervision internationale.[5] En plus, a établi une je bloque économique pour presionar au pays asiatique.
Le 15 mai suivant, le Conseil de Sécurité rectifie et il approuve un système de flexibilización de la dure saisie consistante dans la concession à Iraq de la possibilité d'exportar pétrole dont les bénéfices seraient destinés à l'achat de nourritures, médecines et autres matières basiques pour la population civile. Ce programme, économiquement administré par l'ONU se popularizó comme le programme "pétrole par des nourritures" et il s'a fait officiel le 14 avril 1995 avec une nouvelle résolution[6]
Le gouvernement de Saddam Hussein s'a résisté à collaborer activement avec les inspecteurs de l'ONU à cause des soupçons d'espionnage.[7] les États-Unis a maintenu une saisie commerciale pendant des ans peser des conséquences pour la population irakienne. Les soutenus bombardements à ceux que le pays était soumis de forme intermitente pendant des ans par part des Forces Aériennes britannique et américain ont causé aussi des victimes entre la population irakienne.[8]
En 1998, après une crise préalable l'an antérieur, il se produit la complète expulsion des inspecteurs internationaux par part du je gouverne irakien le 31 octobre. Quelques jours après, le 17 novembre il change d'opinion, décide négocier, et il sollicite le retour.[8] Après le rapport de Richard Butler en dénonçant la faute de collaboration de Bagdad,[9] Nations unies ordonne la sortie d'Iraq de tous ses inspecteurs.
Le 2 mars 2000, Hans Blix assume le charge de directeur exécutif de la UNMOVIC, la Commission des Nations unies de Surveillance, Vérification et Inspection.
L'Axe du Mal et la Guerre contre le terrorisme
Mois après le début de la invasion et occupation américaine de l'Afghanistan, le Président des États-Unis, George W. Bush, il a situé à Iraq dedans ce dont a dénommé comme axe du mal,[10] un terme reminiscente à l'axe Axe Rome-Berlin-Tokyo ou comparable au Rideau d'Acier pendant la Guerre froide. Il A en plus accusé au gouvernement de Saddam Hussein de avoir des armes de destruction massive,[2] et d'avoir liens avec Al-Qaida (la même organisation guerrillera islamique international que les États-Unis a aidé à créer indirectement pendant la guerre Afghane contre l'Union Soviétique moyennant la CIA[11]) liens qui ont non plus pu il se confirmer.[12]
Le 29 novembre 2001 s'approuvait la liste d'articles que les prochaines inspections examineraient et sa procédure d'analyse, et il fixait dans le 30 mai 2002 la date dans laquelle se commencerait à appliquer. il également se soulignait l'obligation d'Iraq de coopérer avec l'application des résolutions.[13]
Dans le 2007 Alan Greenspan, ex président du banc central américain (la Réserve Fédérale), a assuré dans son livre de mémoires que le véritable motif pour envahir Iraq ils n'étaient pas les raisons exprimées publiquement relatives aux supposées armes de destruction massive et finir avec le supposée relation entre le gouvernement baasí irakien et l'organisation guerrillera Al-Qaida; mais contrôler les réserves de petroleo et éviter que la Union européenne ou poténcias émergentes comme la Chine et l'Inde se rapprochassent à ces gigantesques réserves de petroleo.[14][15][16]
La résolution 1441
dans l'importante résolution 1441,[17] approuvée dans la séance célébrée le 8 novembre 2002, le Conseil a décidé donner une dernière occasion d'Iraq pour la réalisation des inspections rangées rapportées à la existence d'armes de destruction massive.
Pour cela donnait un terme de 30 jours à partir du jour de la publication de la résolution pour présenter une complète déclaration de tous les aspects des programmes pour le développement d'armes chimiques, bio, nucléaires, missiles balísticos, etc., Outre décider qu'Iraq ne réaliserait pas aucun acte ou menace contre n'importe quel Été Membre qu'adoptât mesurées pour faire accomplir ses résolutions.
Produit le rapport le Conseil se réunirait à nouveau pour l'examiner et adopter les décisions qu'ils pussent correspondre. La résolution termine en rappelant qu'il a averti reiteradamente à l'Iraq que, de continuer à enfreindre ses obligations, s'exposera à des graves conséquences.
Il se forme la coalition
Après presionar au Conseil de Sécurité de Nations unies avec la présentation de supposées preuves, pour qu'approuvât une résolution en soutenant explícitamente l'invasion, le président des États-Unis, George W. Bush a obtenu le soutien d'un groupe de pays pour former une alliance qui envahît Iraq pour derrocar au gouvernement de Saddam Hussein. Cette coalition, que s'autodenominó Coalition de la volonté, était formée par les gouvernements de les États-Unis, le le Royaume-Uni, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, la Pologne, le Danemark, l'Australie et l'Hongrie.
La plupart de la population de ces pays, ainsi que la de l'opinion publique mondiale a été majoritairement contraire, en se faisant remarquer spécialement dans les manifestations mondiales contre la guerre d'Iraq. Bush a reçu aussi le soutien des gouvernements de la la République tchèque, la Slovaquie, la Slovénie, les états bálticos de l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie, la Colombie en Amérique, les îles méditerranéennes de la Malte et le Chypre; l'état de l'Israël ou le de le Koweït.
la France, l'Allemagne, la Chine, le Mexique, le Chili et la Russie ils ont manifesté son opposition à des mesures de force contre Iraq et sont allé des partisans d'une sortie négociée à la crise. la France, la Russie et la Chine, membres permanent du Conseil de Sécurité, ils plaidaient par la continuité du labeur des inspecteurs et ils ont annoncé son intention de mettre son veto à n'importe quel document que legitimase explícitamente l'attaque. Pendant ces démonstrations s'ont produits divers frôlements entre les États-Unis et les pays qui s'opposaient à l'invasion. Mais à la fin ceux-ci qui s'opposaient à la guerre ils ont cédé et ils s'ont maintenus neutrales depuis le début de l'invasion.
Le 16 mars 2003, il s'a produit la Cime des Les Açores, où les leaders des États-Unis, le Royaume-Uni, l'Espagne et le Portugal ils ont annoncé un ultimátum au gouvernement baasí de Saddam Hussein pour que procédât au desarme.
L'alors chef du gouvernement espagnol, José María Aznar, a fait allusion à à que l'intervention répondait à la conviction de que ce gouvernement constituait une menace pour ses voisins et pour les propres pays occidentaux. Il a rappelé qu'en des occasions les interventions militaires se font sous le mandat des Nations unies, comme dans le cas de l'Afghanistan en 2001, et dans autres occasions, sans mandat j'exprime de Nations unies, comme dans le cas de la Guerre de la Bosnie en 1992. Il a affirmé aussi que l'Espagne n'a pas participé à cette guerre mais qu'il a uniquement soutenu aux alliés, mais que dans aucun cas l'armée espagnole il a participé de l'invasion.[18]
Droit International
La guerre n'a pas raconté avec le mandat j'exprime du Conseil de sécurité des Nations unies, ce que a généré qu'experts du droit international condamnent la guerre comme invasion illégale.[19][20][21][22] L'a ainsi exprimé l'alors Secrétaire Général des Nations unies, Kofi Annan.[23] Pourtant, ni les membres de la Cour Pénale Internationale peuvent juger aux invasores en cas de l'envisager une agression parce que le Statut de Rome indique qu'il y a que trouver une définition de ce crime, ce que ne passera pas avant de 2009 et de toute façon, il ne se peut pas juger un supposé délit qu'il s'a commis avant qu'il existât la loi qu'il le punit.
Le procureur britannique Peter Goldsmith a émis un document le 7 mars 2003 où il manifestait ses doutes à l'égard de la légalité de l'invasion et en 2005 a affirmé publiquement que l'action militaire a été illégale.[24] Pour le professeur en droit Nicholas Grief serait possible fincar charges criminels contre George W. Bush et Tony Blair en invoquant la Lettre de Nuremberg de 1945 qu'a établi le concept de crimes contre la paix. Cette position, cependant, a été rejetée par les gouvernements qu'ils ont réalisé l'invasion. La plupart des experts en droit international ils envisagent qu'il est inviable n'importe quel type d'initiative à l'encontre des dirigeants de la coalition, puisqu'alors se pourraient entamer des actions contre tous les leaders qu'ont réalisé quelque opération militaire sans soutien des Nations unies. Les défenseurs de l'intervention font allusion à à les déjà citées résolutions du Conseil de Sécurité, spécialement à la 1441 pour avaliser ses actions, et rappellent autres interventions sans mandat des Nations unies qu'ils ont été reconnues postérieurement comme nécessaires. Tel est le cas, par exemple, de la guerre de Kosovo. Quitte aux différentes opinions sur le début du conflit, les Nations unies ont fait à elle la situation au moment où tu les forces des occupantes ils ont commencé à agir sous le parapluie de l'organisation. Ainsi, en octobre du même an de l'invasion a recommandé dans sa résolution 1511 aux été membres qu'ils prêtassent de force multinationale présente à Iraq toute l'assistance nécessaire, en comprenant la militaire.[25][26]
Quelques conseillers légaux assurent que l'invasion est resté justifiée légalement dans autres résolutions existantes. Par exemple, le professeur Anthony Aust, antérieur Conseiller Légal de la cancillería britannique, a pensé que les résolutions antérieures trinquaient la justification nécessaire pour envahir Iraq et donc il n'était pas nécessaire chercher légalité en des résolutions posterior.Mais le village en général, autant Américains comme iraquies, pensent qu'il est un abus de pouvoir et un massacre que se cherche seulement par réussir bénéfices personnelles.[27]
L'invasion
thumb|250px|Avions américains, britanniques et Australiens sobrevuelan le désert.
Le 20 mars 2003, sans qu'il intervînt déclaration de guerre par quelque des parts, a commencé l'attaque de la coalition contre Iraq. Pour l'attaque, les américains ils avaient disposé de 225.000 soldats, 800 tanks M1 Abrams, 600 véhicules de combat d'infantería M2/M3 Bradley, 100 hélicoptères AH-64 Apache, 200 hélicoptères AH-1 SuperCobra, 100 hélicoptères de transport CH-47 Chinook, UH-60 Black Hawk et CH-53 Soyez Stallion, 50-60 F-14 Tomcat, 90 F-15 Eagle, 75 F-16 Fighting Falcon, 180-220 McDonnell Douglas F/À-18 Hornet, 50 À-10, 36 bombarderos B-1B, B-52 et B-2, 60 Harrier AV-8B et 4 groupes de combat maritimes que comprenaient aux portaaviones Constellation, Harry S. Truman, À. Lincoln Et T. Roosevelt. Les britanniques ont disposé quelques 45.000 soldats, 120 chars Challenger 2, 150 blindados véhicules de combat d'infantería FV 510 Warrior, 100 avions de combat entre lesquels avaient Panavia Tornade, SEPECAT Jaguar et Harrier et un portaaviones outre 16 bateaux de guerre. l'Australie a coopéré avec 2.000 soldats, trois fragatas, 17 avions de combat et quelques hélicoptères. Pour protéger à l'Israël, les forces des États-Unis ont déployé trois batteries de missiles Patriot en Jordanie.
Avec l'intention de défendre au pays, Saddam Hussein a ordonné diviser Iraq en quatre sections et il a chargé la défense de chaque région à une personne de son entière confiance. Pour combattre, les irakiens disposaient, en théorie, d'une armée de 327.000 hommes, 400.000 reservistas et 2.200 chars de combat d'origine russe et chinois, desquels quelques 700 étaient T-72, 500 T-62, 500 T-54/T-55, 350 Type 69 et 150 Type 59. Pour des missions de reconnaissance, les irakiens racontaient avec une grande variété de véhicules légers de diverse origines qu'ils montaient à 500 unités, entre ceux qui se trouvaient 100 tanks anfibios PT-76, alors que le reste se composait de BRDM-2 avec des missiles 9K11 Malyutka, ERC-90 Sagaie, Panhard AML-90, EE-9 Cascavel, EE-3 Jararaca, OT-65 Otter, FV 601 Saladin et FV 701 Ferret. En plus, les forces mecanizadas avaient dans son recensement 3.300 tranpostes blindados, en ayant 900 BMP-1 et BMP-2, en étant le reste M-113, BTR-152, BTR-50, BTR-60, M3 Panhard, EE-11 Urutu, OT-62 et OT-64. L'artillería remolcada possédait des canons Oto Melara M-56 de 105 mm, D-74, D-30 et M-30 de 122 mm, M-46 et Type 59 de 130 mm, ML-20 et D-1 de 152 mm, et G5, GHN-45 et M-114 de 155 mm, en ajoutant un total de 1.900 pièces. 3.000 canons antiaéreos, entre 640 et 760 lanzaderas de missiles antiaéreos, entre 70 et 90 hélicoptères de combat et 300 avions de combat desquels la moitié étaient en dehors de service en raison de la faute de réparations et entretien approprié. La plupart de ces appareils ils étaient Mikoyan-Gurevich MiG-21, MiG-23 et MiG-25 de fabrication soviétique et une cinquantaine de Mirage F-1 français. Avant de la guerre, l'armée irakienne avait fait détruire divers de ses missiles Au-Samud comme échantillon de coopération dans une tentative par arrêter le conflit.
Un contretemps a obligé à poser à nouveau les plans d'invasion au se lui nier à l'armée américaine l'entrée depuis la Turquie ce que eût permis réaliser une rapide manoeuvre en tenaza pour prendre Bagdad. Malgré tout, forces spéciales ont pris contact avec les milices kurdes et il s'a plané une attaque coordonné des guérilleros depuis le nord avec soutien de troupes aerotransportadas à condition que les opérations dans le sud partissent selon le prévu.
L'invasion a commencé avec des bombardements sur Bagdad moyennant des missiles Tomahawks jetés depuis des bateaux et des sous-marins, à ce que lui suivraient des attaques aériennes avec des chasses et bombarderos lourds. La réponse des irakiens ne s'a pas fait attendre et les forces déployées près la frontière avec le Koweït ont entamé un duel artillero avec des éléments de la 1ª Division Cuirassée des États-Unis. Aux peu de minutes, les irakiens ont jeté trois missiles Au-Samud contre le Koweït. Un de ces projectiles a été intercepté par une missile Patriot et a explosé dans l'air; les autres deux ont remporté surpasser aux Patriot et impactaron dans la zone nord du Koweït, bien que sans causer dommages importants ou victimes. Postérieurement, il s'a enfoncé dans le désert une colonne américaine formée par des nombreux tanks Abrams, véhicules blindados Humvee et hélicoptères artillados Apache et Blackhawk après de passer la frontière d'Iraq. Les Royal Marines britanniques, pour sa part, avaient pour objectif de principal la prise de Bassorah, la deuxième ville plus populeuse du pays. Curieusement, la Force Aérienne d'Iraq n'a pas réalisé ni une seule sortie pour défendre le pays. Ceci est arrivé en raison du mauvais état en qu'ils se trouvaient les aéronefs par la faute de la saisie que souffrait Iraq depuis 1991, ainsi que par la rare instruction des pilotes irakiens face aux de la coalition. D'entrée, en les premiers deux jour de l'offensive, divers hélicoptères britanniques ils ont été derribados par le système SAM Strela russe opéré par les irakiens. Le système de radar d'Iraq continua à fonctionner dans le premier jour de l'invasion malgré le fort bombardement de la Coalition, bien que a bientôt après laissé de fonctionner.
Il se croit que pendant les premiers sept jours de la guerre, l'Armée Irakienne il aurait remporté dégrader le signal du réseau de satellites GPS ou Navstar et c'est pourquoi beaucoup de missiles n'ont pas pu faire blanc sur les coordenadas exactes de ses buts. S'especula que peut-être techniques russes ou ucranianos ont collaboré avec l'armée irakienne pour créer un écran distorsionadora en employant équipes portables anti-GPS, laquelle aurait une portée horizontale d'entre 20 et 150 kilomètres et vertical de 30 à 50 kilomètres. En raison de ceci, les forces américaines ils auraient uniquement pu user des missiles de croisière qu'ils pouvaient être guidés jusqu'à ses blancs sans le besoin de signaux GPS, missiles infrarrojos ou de guide laser, mais la précision de toutes ces armes pouvait être facilement diminuée par des tempêtes de sable ou simples mesures d'interférence comme la brûle de fossés tu remplis de pétrole, mêlées avec sable et des morceaux d'aluminium. (AVION REVUE, Dans son nombre 41 du 2003)
Le 24 mars, le porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleisher a accusé à la Russie d'y avoir vendus dispositifs de grande technologie à Bagdad, mais il a évité mentionner la trouvaille à Bassorah d'une grande quantité d'armes britanniques avec le nom de Wallop vendues aux irakiens (The Guardian, 24.03.2003). Également, le Pentagone il a dénoncé que l'entreprise russe Aviaconversiya était celle qui il avait distribué les équipes. L'accusation a été niée immédiatement par les russes, qui ont soutenu que dites équipes d'interférence avaient été fabriquées en dehors de la Russie. Les militaires américains ont nié que l'interférence des satellites GPS eût affecté les missiles jetées par des aéronefs ou des bateaux américains et ont soustrait importance au sujet, mais le 25 mars le colonel Víctor Renuart, chef d'Opérations du Commando Central, a affirmé avec importance que les forces angloestadounidenses avaient remporté détruire six équipes d'interférence installés en des véhicules ou des camions tout-terrain.
Les forces invasoras ont trouvé peu de résistance, qu'il s'a concentré principalement en Um Qasr, port clef pour cautionner l'entrée de troupes et pertrechos, que s'a pris aussitôt. Les américains ont devancé vite sans trouver opposition remarquable jusqu'à l'arrivée au pont de Nasiriya, point où l'Armée Irakienne attendait arrêter aux forces invasoras. Les baisses pour la coalition ont été ici beaucoup majeures en arrivant à surpasser la trentaine de morts. De Nasirya sont arrivé les premières images d'américaines abattus. La télévision irakienne a même montré à cinq prisonniers américains qu'ont été capturés. Le 27 mars, quelques mil parachutistes américains ils sont arrivé au nord d'Iraq pour s'ajouter aux guérilleros kurdes. Malgré le temps perdu en Nasiriya, la résistance irakienne a bientôt été doblegada et le long convoi invasor a poursuivi sa traversée par le désert. Pourtant, la colonne de la Troisième Division d'infantería de marines a été resquebrajada dans divers points, principalement dans les villes de Najaf et Kerbala, et en Nasirya. Les forces invasoras ont eu de freiner son avance en raison d'une forte tempête de sable et cela a permis que diverse unités irakiennes se repliassent du champ de bataille où ils étaient en train d'être désarçonnées. Malgré les continus envers militaires, le gouvernement d'Iraq il insistait en se montrer optimiste et c'est pourquoi il déplaçait vite aux journalistes aux sites où pouvaient se voir des restes de tanks américains brûlés.
Les opérations de combat menées à terme par la Coalition n'ont pas été exonérées d'erreurs et problèmes qu'ont touché la vie de diverse espèces. Un des plus sonnés est arrivé lorsqu'un avion de combat Revenu britannique a été derribado par une missile Patriot lorsque revenait d'une mission. Les deux pilotes qui maniaient l'appareil sont mort à l'instant. Un autre incident a eu lieu le 28 mars lorsqu'un avion américain il a attaqué et il a détrui par erreur un blindado britannique en tuant à un sergent. Postérieurement, le 2 avril, un F/À-18 Hornet américain a été abattu sur les ciels de Bagdad par les propres forces américaines. Un des cas les plus polémiques a été l'arrivé dans l'Hôtel la Palestine de Bagdad, où ils se logeaient la plupart de journalistes international, et que le 8 avril il a reçu des coups d'un tank Abrams américain, en mourant les journalistes José Couso de l'Espagne et Tares Protsyuk de l'Ukraine. Il s'a disputé longuement si les soldats en question savaient des hôtes de l'hôtel, en pouvant tirer sur à conscience contre les journalistes pour éviter "témoins molestos" ou si ils ont simplement tiré sur au confondre les caméras de télévision avec possibles lanzamisiles ou autres engins militaires. Parallèlement, tandis qu'ils se développaient les principaux combats en le sud et centre d'Iraq, quelques mil soldats turcs ils ont pénétré quelques kilomètres dans le nord pour surveiller les actions des kurdes qu'ils luttaient contre les forces irakiens. Soutenus par des avions et des troupes de la Coalition, les guérilleros kurdes s'ont jetés sur les principales villes et peuplés du nord du pays, mais l'armée irakienne il a répondu en jetant 37 missiles terroir-terroir.
La chute de Bagdad
250px|thumb|Mosaico Photographique de la guerre. Pour la défense de la capitale, le Grand je Commande irakien il a pris la décision de former deux anneaux défensifs autour de la ville en usant à la Garde Républicaine. La Division Médine a été convoquée au sud pour combattre contre les forces américaines alors que la Division Hammourabi a été déployé dans le nord pour contenir aux kurdes. Chaque division racontait avec 10.000 soldats, 200 tanks T-72, 200 blindados BMP-2, 50 canons Howitzer GH-45 et artillería légère. Les soldats avaient terrassé des tranchées dans la périphérie de la ville, les blindados avaient été placés en des garages et des zones arborées pour les protéger des attaques aériennes et s'étaient provoqué quelques incendies pour gêner la visibilité des avions et les satellites. Tout faisait supposer que les invasores auraient de combattre maison par maison pour prendre la capitale, mais cela n'est pas arrivé j'ai pris. À l'arriver aux tellement craints anneaux défensifs il à peine s'a oui trouvé opposition remarquable. Beaucoup d'ils assurent que la Garde Républicaine n'a pas présenté bagarre en raison des demoledores bombardements américains contre les lignes irakiennes et à la désertion massive des troupes; autrui ils soutiennent que les comandantes ont donné le mandat à ses soldats de se retirer et se mêler entre la population pour continuer la lutte moyennant une guerre de guérillas que déjà s'était en organisant. Après la desarticulación de la majeure part de les forces irakiennes, l'aéroport de Bagdad a été contrôlé par les invasores après quelques brefs combats où un À-10 Thunderbolt américain est resté en dehors de combat. Plus tard, les américains ont réalisé des incursions de tanteo avec des colonnes de blindados à travers les rues Bagdad et s'a après pris la décision d'entrer en bloc et capturer la capitale, qu'il est tombé presque sans résistance le premier d'avril. Les combats ne termineraient pas avec la prise de Bagdad et cela est resté démontré lorsque le 7 avril un F-15 Eagle a été derribado sur les ciels de Tikrit en résultant dans la mort de ses deux pilotes.
Le 1 Mai 2003, le président George W. Bush a proclamé la fin des principales opérations militaires de l'invasion depuis la couverture du portaaviones USS Lincoln dans un acte que serait rappelé par la phrase Mission acomplished! (Mission accomplie), laquelle a été prononcée par le même mandataire américaine et écrite dans une énorme couverture qu'ondoyait sur le bateau. La coalition angloestadounidense a perdu 173 soldats et environ 542 ils ont résulté blessés pendant les premières batailles de l'invasion. il ne se connaît pas le nombre exact de baisses entre les forces armées irakiennes, mais différentes sources estiment qu'ils ont souffert entre 4.000 et 6.000 morts. À partir d'alors le gouvernement américain a commencé à mettre en des pratiques une série de mesures acheminées à instaurer un nouveau gouvernement de transcición et contrôle à Iraq. Pourtant, la résistance irakienne était loin d'être complètement doblegadas et quelqu'uns soutiennent que l'armée américaine a uniquement remporté l'occupation du pays, mais que la guerre encore n'a pas terminé. On peut signaler que pendant l'invasion, les irakiens ils n'ont jamais employé des armes de destruction massive pour se défendre.
Post-Invasion
Après le derrocamiento du gouvernement baathista de Saddam Hussein, la coalition dominée par les États-Unis a proclamé sa victoire.[28] Les forces des irakiens ils n'ont pas remporté éviter l'occupation totale du pays, la chute de la capitale et l'expulsion du gouvernement baathista du pouvoir. La première mesure des forces de la coalition invasora a été la réorganisation de l'armée et la police irakiennes. Il A pourtant pris temps arriver à un degré de stabilité et il ne s'est pas remporté garantir la Protection Civile en raison de l'incertitude politique, économique et social imperante.
Références
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- ↑ Résolution 687 (1991) du Conseil de sécurité des Nations unies. (PDF)
- ↑ Résolution 986 (1995) du Conseil de sécurité des Nations unies. (PDF)
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- ↑ "les États-Unis élargit l'Axe du Mauvais"
- ↑ L'opération de la CIA en Afghanistan le chemin vers Al-Qaida. Globale Research Étude
- ↑ n'y a pas lien entre Hussein et au-Qaeda, note de la BBC
- ↑ Résolution 1382 (2001) du Conseil de sécurité des Nations unies. (PDF)
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- ↑ Résolution 1441 (2002) du Conseil de sécurité des Nations unies. (PDF)
- ↑ José María Aznar. Huit ans de gouvernement. Éditoriale Planète.
- ↑ German Law Journal. Was the war on Iraq Illegal? (En Anglais)
- ↑ International Commission of Jurists. ICJ deplores moves toward À war of aggression on Iraq. (PDF) (En Anglais)
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- ↑ The American Society of International Law. Addendum to Armed Force in Iraq: Issues of Legality. (En Anglais)
- ↑ BBC Monde.com Annan: "La guerre à Iraq a été illégale"
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- ↑ Voir Résolution 1441 de l'ONU dans laquelle s'a basé l'invasion, spécial intérêt a l'alinéa 13 (format pdf).
- ↑ Voir Résolution 1511 de l'ONU que legitima le séjour de troupes d'occupation (format PDF)
- ↑ Modèle:Cite web
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Tu raccordes externes
http://www.globalsecurity.org/military/world/iraq/ground.htm
Voyez-vous aussi
- des Pertes humaines de la Guerre d'Iraqdonne:Invasionen af l'Irak 2003allez:Invasi l'Irak 2003mwl:Ambason de l Eiraqueai vu:Cuộc tấn công Iraq 2003
