Invasion musulmane de la Péninsule ibérique
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Se connaît comme Invasion musulmane de la Péninsule ibérique[1][2] ou Conquête arabe d'Hispanie,[3] Au complexe procès politique et militaire que tout au long du siècle VIII explique la formation et consolidation de Au-Ándalus musulman, ainsi que la génesis des principaux royaumes chrétiens médiévaux péninsulaires.[4]
Sommaire |
L'origine de l'invasion de la péninsule
La conquête du royaume visigodo par les dirigeants arabes a été un procès relativement rapide, puisqu'en seul quinze ans s'est arrivé à occuper tout l'actuel territoire de l'Espagne et le Portugal; depuis l'an 711 au 725, si bien ce que était le territoire péninsulaire du royaume était complètement occupé dans le 720, après dix ans du début de la conquête. Dite conquête, outre longue, a requis de soutenus renforts militaires, et de pactes avec des noyaus résistants.
Bien que le procès en total a occupé tout ce temps, la chronologie n'est pas exacte en ce qui concerne les ans et les dates, mais seulement approchée, donc les sources ils diffèrent entre soi, et les historiens ils ne se mettent pas d'accord. Nous avons opté par une datation que toujours peut s'arriérer dans un an selon quel historien prenons.
Outre ces ans de conquête, il y a qu'ajouter les ans antérieurs que les arabes portaient en la dessinant, en reconnaissant le terrain, et en préparant, apparemment, futures alliances.
Un je revise à l'histoire des premières conquêtes arabes, nous fait voir que seulement la conquête de l'actuel le Maghreb a été plus coûteux (trente ans), donc dans autres points l'action des conquérants arabes a été plus rapide que dans la péninsule: six ans pour dominer toute la péninsule arábiga (628 au 634); quatre ans la Syrie (634 au 638); cinq ans l'Égypte (638 au 643); un an Tripolitaine et Cyrénaïque, aujourd'hui la Libye (644); six la Mésopotamie (636 à 642) et huit ans le Perse (642 au 650).
Le Long de ce procès de conquête du royaume visigodo se doit à divers motifs: le rare des forces musulmanes qu'ils nous ont envahis, les soutenues luttes et levantamientos de ses alliés entre les visigodos, l'orographie du territoire et la forte base de colonie sociale de l'antérieur royaume visigodo.
Pourtant, la grande centralisation politique du royaume, l'insécurité causée par des bandes d'esclaves fugitivos, l'empobrecimiento du trésor réel (spécialement pendant le régné de Witiza) et la perte de pouvoir du roi face aux nobles, sont allé des éléments qu'ils ont facilité l'action des conquérants.
Mais le facteur peut-être plus important a été la grave crise démographique du royaume, qu'en les derniers vingt-cinq ans avait plus perdu d'un tiers de sa population. Ceci a été en raison des épidémies de peste et les ans de sécheresse et faim de fins du siècle VII, spécialement pendant le régné de Ervigio; et qu'ils s'ont répétés aussi avec grande dureté sous le de Witiza, l'antecesor de Rodrigo.
En plus, il existait une fracture politique importante entre deux grands clanes politique-familiers godos dans sa lutte par le trône, et que portait divers decenios en divisant politiquement le royaume et en générant soutenus problèmes. D'une part était le clan gentilicio de Wamba-Egica, à celui que a appartenu ou à celui que il était lié Witiza, et d'autrui le clan de Chindasvinto-Recesvinto, à celui que appartenait Rodrigo, successeur de Witiza. Cette situation a divisé à l'estamento aristocrático-militaire en deux factions de plus en plus irreconciliables; jusqu'au point d'envisager quelque historiografía aux witizanos comme instigadores et même alliés, explicites ou opportunistes, des invasores.
Les conquérants arabes ont aussi raconté avec le soutien de part de la population juive, très nombreuse en la Bétique, en la Gaule Narbonense, et en toute la cuenca méditerranéenne. Il était présent principalement dans les centres urbains, en soulignant, entre autrui, les communautés de Narbona, Tarragone, Sagunto, Elche, Lucena, Elvira, Cordoue, Mérida, Saragosse, Séville et de la capitale, Tolède.
L'aide que les juifs ils ont prêté aux conquérants il s'a dû à que ceux-là, dans sa plupart conversos forcés mais feints, étaient reiteradamente hostigados par la législation visigoda (avec quelques exceptions, comme sous les rois Witerico et Suintila, et contre le critère de évêques comme San Isidoro, que les défendait). Et ils savaient, par ce que était arrivé dans le nord de l'Afrique, qu'améliorerait sa situation au recevoir des gouvernants arabes le même statut que la population chrétienne.
Il y a qu'avoir en compte que la plupart des juifs ils avaient été esclavizados sous le régné de Egica (hormis les de la Narbonense, avec l'excuse de que la province encore ne s'était pas replacé de la dernière épidémie de peste), sous l'accusation de que conspiraban contre le roi avec les arabes du nord de l'Afrique. Ceux-ci, avaient déjà réalisé quelques incursions dans la péninsule, par ce que suscitait peur une possible collaboration avec ils pour une future invasion.
Cette idée partait des rapports des chrétiens du nord de l'Afrique qu'avaient fui de cette zone, et qu'ils ont informé du soutien donné aux invasores arabes par part des juifs de là-bas; ce que était logique étant donné que sa situation là était aussi d'harcele par le pouvoir bizantino.
Mais outre les juifs étnicamente purs de la diaspora, dans le nord d'Africa y avait bereberest qu'ils professaient le judaísmo par proselitismo et métissage, beaucoup de de lesquels ont donné soutien aux arabes dans sa conquête, et s'ont unis à ils (comme beaucoup de bereberes chrétiens) par des liens de clientèle.
Vérité ou prétexte, cette accusation de trahison a été l'utilisée contre ils.
Enfin, les divisions dinásticas internes entre les nobles visigodos sur la succession de Witiza ont facilité encore plus le développement de la conquête.
Une dernière précision, préalable au récit des événements, est que le royaume visigodo tellement seul couvrait le territoire péninsulaire et la Septimania dans le sud de la France. les Baléares il était sous souveraineté bizantina, et est resté exclue du procès arabe de conquête. Ils ont suivi sous contrôle bizantino quelques ans plus, pour passer après à dépendre, au moins nominalmente, du royaume franc (798), par propre demande, pour que leur défendît des attaques arabes. Ces attaques ont continué et il a eu diverse agies de paix, peu respectés, et certaine soumission politique, jusqu'à la conquête par l'Emirato de Cordoue entre les ans 902 (Ibiza et Majorque) et 903 (Minorque).
D'accord avec les sources conservées, l'invasion de la péninsule il aurait eu lieu l'an 711, une fois conclue la conquête militaire musulmane de la majeure part du nord de l'Afrique, en profitant de de elle l'arabización des bereberes, à ceux que se finit enrolando dans l'armée pour la prochaine conquête, la péninsule.
À ce moment-là en le royaume visigodo Roderic (connu plus tard comme Rodrigo) était en train de lutter contre le fils de l'ancien roi Witiza, Agila II, et par tellement, le légitime héritier. Rodrigo serait vraisemblablement dans ces moments un dux de la Bétique alors qu'Agila, associé au trône, serait le dux de la Tarraconense.
Comme précédents de la conquête militaire, politique et social nous trouvons les actions de Tarif Abu Zara, basiquement de pille, si bien la véracité de ce fait, ainsi que beaucoup d'autrui de la conquête musulmane, est disputée par beaucoup d'historiens. Selon une légende très improbable, Monsieur Julián, gouverneur bizantino de Ceuta, dont la fille, la Sciais, il avait été violée par Rodrigo, aurait fourni aide logistique à l'armée musulmane. il oui est plus probable la collaboration de Julián avec Tariq, générale bereber, pour lui fournir l'information nécessaire sur la situation politique dans la péninsule et lui offrir moyens en échange de ne être presionado militarmente.
Dans le printemps de 711 une expédition formée par quelques 9.000 hommes et commandée par Táriq Ibn Ziyad, gouverneur de le Tanger, est entré dans la péninsule sans la connaissance de Muse ibn Nusair, le gouverneur arabe en Ifriqiyya, la Tunisie. Cette expédition sillonnerait l'étroit le 27 avril 711 et il conquerrait Algeciras, où Tariq a augmenté le nombre d'hommes et depuis où il s'a fait face à à Monsieur Rodrigo le 19 juillet 711]], dans la bataille de Guadalete, appel ainsi parce que s'a traditionnellement localisé je joins à la rivière Guadalete, bien que les dernières études la situent à des côtes de la rivière Guadarranque. Un an plus tard, et au savoir la nouvelle, Muse croiserait l'étroit pour contrôler les conquêtes bereberes et de l'Empire Arabe.
Le développement de la conquête
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Dans l'an 711 tombait la ville de Cordoue, de même que la zone de l'Étroit, la région de Cordoue, et la route jusqu'à Tolède, avec les retaguardias de Séville et Mérida, d'où pouvait procéder le danger.
Cependant, les faits s'ont développés mieux ce dont Muse pouvait attendre. Les villes de Médine-Sidonia, Carmona et Séville leur ont reçus presque sans lutte, se dit parce que les partisans de Rodrigo avaient fui et predominaban les de Witiza ou lorsque moins les neutrales, mais ont probablement été des groupes hispanique-romanos mécontents avec le gouvernement visigodo, qui les recevaient comme à un village civilisé et en vrai de façon comme une façon de changer le gouvernement. Les partisans de Rodrigo s'ont concentrés sur Mérida. Muse sitió la ville qui a résisté aux embates ennemis. Seize mois il a précisé pour prendre la ville, que capituló le 30 juin du 713. Ils Ont à la fois été pris autres territoires, spécialement dans le sud-est, comme le Royaume de Tudmir (Murcie, Alicante et autres régions de l'Andalousie et Albacete) gouvernée par le duc visigodo Teodomiro, dans ce cas, par le fils de Muse, Abd au-Aziz.
Dans ce moment les musulmans ils dominaient la Bétique, une part de Lusitanie, part de la Cartaginense et la Tarraconense Occidentale. Il est probable que pendant le site de Mérida, Muse concertât des accords avec les nobles godos des villes, à ceux que garantissait son entretien dans le pouvoir, ses biens et sa religion, en échange de que ils reconnussent la souveraineté du Califa. Les magnats godos qu'ont signé les traités ils s'obligeaient à être fidèles et sincères avec le wali de Hispanie (celui-ci était le titre que s'arrogaba Muse), à ne conspirar avec ses ennemis, à payer un tribut annuel par chacun de ses súbditos chrétiens; à changement ils leur seraient respectés ses dominations et la liberté de ses súbditos, lesquels ne pourraient pas être violentados dans sa religion, ni brûlées ses églises. Ces accords s'ont étendus aussi aux magnats que, même sans le titre de conde, gouvernaient en fait sur des étendus territoires dans lesquels il n'y avait pas aucune ville importante, et à quelques ducs, à tous lesquels ont dû se livrer les propriétés des magnats partisans de Rodrigo. Une part des terroirs réels visigodas, qu'étaient très étendues, seraient livrées aux participants dans les expéditions (ceux qui déjà étaient à Hispanie et ceux qui arrivassent dans le futur), hormis une cinquième part qui resterait pour le Califa.
Muse n'a pas établi aucune modification dans les impôts, lesquels continueraient à se percevoir en égale forme que jusqu'alors, mais son montant passerait à pouvoir du wali arabe de Hispanie, lequel expédierait un cinquième de son montant au Califa. Les conventions amélioraient la position de la noblesse, qu'outre maintenir ses possessions, avec sécurité ils remporteraient sans doute éviter quelques impôts. Il se croit que aux humildes se leur rebajaron les impôts, ce que a provoqué une amélioration de sa situation et la législation anti-juive a disparu.
Une fois assurée la capitulation de Mérida, Muse s'a trouvé avec Tariq en Talavera, joins auquel il continuerait à devancer vers le nord. Dans le printemps du 714 ils ont devancé vers Saragosse, depuis où Tariq s'a dirigé à Soria et Palencia, pour pénétrer en Asturies, où a obtenu la mer Cantabrique à Gijón. Pour sa part, Muse occupait Logroño, León et Astorga, en fixant provisoirement les limites de la conquête dans la vallée de l'Èbre. En été de 714 ils ont été appelés par le Califa de Damas, alors que le fils de Muse, Abd-au-Aziz, a demeuré à Séville, première capitale de Au-Ándalus, comme wali. Sous son mandat s'a complété la conquête de la zone orientale et ils s'ont consolidés les possessions de Évora, Santarém et Coímbra.
Le constat de l'expansion musulmane
En 717, Abd au-Aziz ibn Muse était assassinée violemment, en s'ouvrant ainsi une période de graves turbulencias en Au-Ándalus que s'étendrait pendant quarante ans. Ce même an la capitale s'a installé à Cordoue et entre cet an et le 719 capitularon Pampelune, Huesca et Barcelone, ce que a obligé aux hispanogodos résistants à se réfugier en les montagnes du Cantabrique ou le Pyrénéen ou émigrer à la zone de Narbona. Bien que Narbona est tombé dans l'an 720, les musulmans ils n'ont pas remporté pénétrer dans le royaume franc merovingio par Aquitaine, Provence, Bourgogne ou Gascogne, et malgré le fait qu'ont poursuivi les expéditions musulmanes, celles-ci sont allé définitivement paralysées dans le 732 en Vouillé (la France) dans la Bataille de Poitiers.
La soutenue conflictualité interne de Au-Ándalus a favorisé également la consolidation d'un mouvement insurreccional dans la côte du Cantabrique, surgi de la victoire dans la bataille de Covadonga le 718, par part de Monsieur Pelayo, sur lequel s'edificaría lentement pendant la première moitié du siècle le royaume des Asturies, à celui que suivraient plus tard la formation d'autres noyaus dans la zone orientale.
Le débat historiográfico
Autour de l'invasion musulmane existe un vrai débat historiográfico, dans celui qui se sont confronté diverses lectures du procès. Celui-ci dérive des inconsistencias générées par information originaire les principales sources disponibles,
- REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis entre lesquelles nous avons:
- L'agi de Teodomiro, qu'aurait été rédigé le 5 avril du 713, mais duquel il seulement reste une copie il insère en "Pour satisfaire le désir de celui-là que réalise des recherches sur l'histoire des hommes de l'Andalou" de Adh-Dhabbi, mort en 1203.
- La Chronique Bizantino-Arábiga (743-744) rédigée par un auteur anonyme bien que probablement mozárabe peu de décennies après l'invasion musulmane.
- Chronique d'Alfonso III (883)
- Une chronique latine anonyme, connue ancienne et erróneamente comme Chronique d'Isidoro Pacense ou Chronique Mozárabe et à celle que Et. À. Thompson dénomme Chronique du 754 par terminer sa narration dans l'an 754. Tandis que quelques historiens la datent dans cet an, autrui ils l'arrièrent jusqu'à des fins de l'IX ou principes du X. De toute façon, et, en des mots d'Et .À. Thompson en son fondamental "Les godos en Espagne" (1969), "par très peu de digne de fiar que sa part narrative soit, ne peut être ignorée".
- Chronique Albeldense ou emilianense (976) de Surveille, dont la première part aurait été rédigée par Dulcidius dans le siècle IX.
- Chronique du Maure Rasis, c'est-à-dire, de Ahmad ibn Muhammad au-Razi.
- Chronique d'Ibn au-Qutiyya (finaux du siècle X ou principes du XI).
- Ajbar Machmua (Vers 1007).
Les interprétations les plus fidèles à ces récits ont été critiquées par quelques historiadors comme Thomas F. Glick, Qui en son travail «Chrétiens et des musulmans en la la Espagne Médiévale» (1991), mettait en doute grand part du récit. Pour sa part, Ignacio Olagüe en sa controversée «La Révolution islamique en Occident» (1974) soutient que l'invasion du siècle VIII a été un mythe, une thèse revisionista que ne se trouve pas protégée par la communauté académique.
Voyez-vous aussi
- Annexe:Chronologie d'Al-Andalus
- Histoire de à le-Ándalus
- Émirs de Cordoue dépendants de Damas
- Prête de valíes de à le-Ándalus
- Emirato de Cordoue
- Reconquista
Références
- ↑ Castro, À.: "La réalité historique de l'Espagne". Porrda, le Mexique, 1965, p. 175
- ↑ [Http://www.hottopos.com/notand1/entrev_marias.htm Perspectives de la Philosophie, aujourd'hui]. Entretien à Julián Marías. Lauand, J., En Notandum, Revue Semestrielle Internationale d'Études Académiques, An I N. 1 janvier-juin 1998
- ↑ Roger Collins, La Conquête Arabe 710-794, Histoire de l'Espagne Ed. Critique.
- ↑ Pérez, J.: "Des temps prehistóricos à l'invasion musulmane". En Histoire de l'Espagne, Critique, 2001, ISBN: 84-8432-091-X
Tu raccordes externes
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