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Jaime I d'Aragon

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Jaime I d'Aragon
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1213 - 27 juillet de 1276

Coronación Lleida, juré par la Cours en 1214
(Roi d'Aragon)
Naissance Montpellier
Décès Alcira
Consorte Leonor de Castille
Violante de l'Hongrie

Jaime I d'Aragon (Montpellier, 2 février de 1208 - Alcira, 27 juillet de 1276) a été roi d'Aragon (1213 - 1276), de Valence (1239-76) et de Majorque (1229-1276), conde de Barcelone (1213-1276), monsieur de Montpellier (1219-1276) et d'autres fiefs en Occitanie.

Sommaire

Juventud

Fils de Pedro II le Catholique et de María de Montpellier, il était l'héritier de deux importants linajes: la Maison d'Aragon et le de les empereurs de Byzance, par part de sa mère.

Il a eu une enfance difficile. Son père, que finirait repudiando à la reine, est seulement arrivé au concevoir moyennant tromperie de quelques nobles et ecclésiastiques qu'ils craignaient par la faute d'un successeur, et la collaboration de María, en faisant croire à Pedro que se couchait avec une de ses amantes. Ces circonstances ont produit le refus de Pedro II vers le petit Jaime, à qui n'a pas connu mais aux deux ans de sa naissance.[1] À ce âge, le roi a fait un pacte matrimonial pour livrer à son fils Jaime à la tutelle de Simón, Monsieur de Montfort, pour le marier avec la fille de celui-ci, Amicia, pour ce que l'enfant allait être recluido dans le château de Carcassonne jusqu'aux 18 ans.[1]

À la mort de son père, pendant la croisée albigense, dans la bataille de Muret (1213), Simón de Montfort s'a résisté à livrer à Jaime aux aragonais jusqu'à après un an de réclamations et seulement par mandat du pape Innocent III. Pendant sa minorité, a été sous la tutelle des des cavaliers templarios dans le château de Monzón, ayant été confié à Guillém de Mont-Rodon,[2] Joins avec son cousin du même âge, le Conde de Provence Ramón Berenguer V. Tandis que, il agissait comme regente du royaume le conde Sancho Raimúndez, fils de Petronila d'Aragon et Ramón Berenguer IV et oncle grand-père de Jaime. Il a hérité le señorío de Montpellier à la mort de sa mère (1213).

Orphelin de père et mère, avait quelques 6 ans lorsqu'il a été juré dans les Cours de Lleida de 1214. En septembre de 1218 ils s'ont célébrés par première fois à Lleida quelques Cours générales d'aragonais et catalans, dans lesquelles a été déclaré majeur.

En février de 1221 se desposó avec Leonor de Castille, soeur de Berenguela et tante de Fernando III de Castille. Annulé son premier casamiento par raison de parentesco, a contracté deuxième mariage avec la princesse Violante (8 septembre de 1235), fille de Andrés II, roi de l'Hongrie. Par le testament de son premier Nuño Sánchez, a hérité les comtés de Rousillon et Cerdagne et le vizcondado de Fenolledas en France (1241).

Régné

Pendant les quinze premiers ans de son régné, a maintenu des diverses luttes contre la noblesse aragonaisse, qu'est même arrivé à lui faire prisonnier en 1224. En 1227 il a affronté un nouveau soulèvement nobiliario aragonais, dirigé par l'infant Fernando, oncle du roi, qu'a terminé, grâce à l'intervention papale à travers l'archevêque de Tortosa, avec la signature de la concordia d'Alcalá (mars de 1227). Ce traité a marqué le triomphe de la monarchie sur les levantiscos nobles, en lui donnant la stabilité nécessaire pour entamer les campagnes contre les musulmans. Cette stabilité a remporté l'apaciguamiento des réclamations de la noblesse.

Conquête de Majorque

[[j'Archive:Jaime1aragonimagen.jpg|200px|thumb|Jaime I d'Aragon, le Conquérant. Il s'agit d'une représentation idealizada, donc porte la cimera du Roi d'Aragon, qu'est anacrónica, puisqu'a été une innovation heráldica du siècle XIV de Pedro IV le Ceremonioso.]] Devant les attaques des pirates mallorquines, les marchands de Barcelone, Tarragone et Tortosa ont demandé aide au monarque pour finir avec la menace. Ainsi, dans une réunion de Barcelone (décembre de 1228) ils lui ont offerts ses navires, alors que les nobles catalans ont convenu participer à l'entreprise en échange du botín et dominations territoriales. Dans une autre réunion à Lleida, les nobles aragonais ils ont accepté les mêmes conditions, mais ils ont suggéré au roi que l'entreprise se dirigeât contre les musulmans de Valence, par ce que sa participation il ne serait pas significative.

Bien que un groupe de cavaliers aragonais a pris part dans la campagne en raison de ses obligations avec le roi, la conquête de Majorque serait une entreprise fondamentalement catalane (catalans seraient aussi postérieurement la plupart de ses repobladores). Le 5 septembre 1229, l'équerre catalane, composée par 155 navires, 1.500 cavaliers et 15.000 soldats, zarpó de Tarragone, Salou et Cambrils,[3] Pour conquérir Majorque à Abú Yahya, le gouverneur almohade semiindependiente de l'île.

Les troupes chrétiennes ont débarqué en Sainte Ponsa et ont vaincu aux musulmans dans la bataille de Portopí (13 septembre de 1229). Les musulmans s'ont réfugiés après les murailles de Palma (Madina Mayurqa) et crucificaron à divers soldats chrétiens à vue des troupes de Jaime. Celles-ci ont bientôt après pris et ils sont passé à couteau à la population de la ville (décembre de 1229) et ils s'ont emparés de l'île en des peu de mois, sauf un petit noyau de résistance musulmane qu'a remporté se maintenir dans la sierra de Tramontana jusqu'à 1232. Les pobladores musulmans ont fui à l'Afrique ou ils ont été esclavizados, alors que l'île a été repoblada principalement avec des catalans.

Après passer à couteau la population de Madina Mayurqa, la quantité de cadavres a été telle que s'a produit une épidémie que diezmó l'armée de Jaime I. Par añadidura, les nobles catalans ont essayé se rester avec le botín, en provoquant une révolte qui affaiblirait encore plus le pouvoir militaire de Jaime I.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis

Majorque s'a constitué comme un royaume plus de la Couronne d'Aragon sous le nom de regnum Maioricarum et insulae adjacents, lequel a obtenu une lettre de franchise en 1230. L'institution en 1249 de la commune de Majorque (actuelle Palma de Majorque) contribuerait à l'institucionalización du royaume.

Conquête de Minorque

Le monarque aragonais s'a vu incapacitado pour conquérir Minorque à cause des divisions internes dedans de son armée catalane par le botin et la réduction de son armée en raison de quelques mauvaises décisions; encore ainsi, le monarque a réussi sur Minorque un vasallaje, paraphé par le agi de Capdepera, par lequel les musulmans menorquines ont accepté sa souveraineté (1231). Le vasallaje sur Minorque serait transféré au royaume de Majorque comme part du testament de Jaime I. Alfonso III d'Aragon conquerrait de forme effective cette île, après la capitulation de Abû’Umar (1287). Il a été repoblada par catalans, bien que est resté une abondante population musulmane, que plus a tard été desterrada.

Conquête d'Ibiza et Formentera

Finalement, a cédé la soumission de Ibiza et Formentera à la grande aristocracia catalane (Guillermo de Montgrí, archevêque de Tarragone, et son frère Bernardo de Sainte Eugenia), que l'a fait effective en 1235. L'île se repobló avec des paysans de Ampurias (1236).

Conquête de Valence

[[j'Archive:Valence jaume I.jpg|thumb|280px|Statue de Jaime I dans la Place d'Alfonso le Magnánimo de Valence, oeuvre de Agapit Vallmitjana.]] La Conquête de Valence par le roi Jaime I, à différence de la de Majorque, a été faite avec un important contingent d'aragonais. En fait, en 1231, Jaime I il s'a réuni avec le noble Blasco d'Alagon et le maestre du Mandat Militaire de l'Hôpital à Alcañiz pour fixer un plan de conquête des terroirs valenciens. Blasco d'Alagon a recommandé assiéger les populations en terrain llano et éviter les fortificadas. Pourtant, le premier que s'a pris ils ont été deux enclaves montañosos: Morella, en profitant de Blasco la faiblesse de son gouvernement musulman; et tu Ouvres, lieu proche à Morella pris par Jaime I pour obliger à Blasco d'Alagon à que lui livrât Morella. La conquête ce dont postérieurement se convertirait dans le royaume de Valence commence en 1232, avec la prise de Morella. En 1233 il se plane la campagne à Alcañiz, qu'il figurerait de trois étapes:

  • La première étape commence avec la prise de Burriana en 1233 et Peñíscola.
  • La deuxième étape se dirige au sud en arrivant jusqu'au Jucar, dans la ville de Alcira où se trouvait l'unique pont de toute Valence que croisait le Jucar. Le 30 décembre 1242 a été conquis cette villa, en permettant ainsi la définitive conquête du Royaume de Valence.
  • La troisième étape comprend depuis 1243 à 1245, en s'arrivant aux limites estipulados en le agi d'Almizrra en 1244, signé entre Jaime I et l'infant Alfonso (futur Alfonso X de Castille) pour delimitar les zones d'expansion sur territoire musulman entre Castille et la Couronne d'Aragon. Les terroirs au sud de la ligne Biar-Villajoyosa sont resté réservées pour Castille (en comprenant le royaume de Murcie), en s'incorporant au royaume de Valence par Jaime II d'Aragon après les Sentences arbitrales de Torrellas (1304) et le agi d'Elche (1305).

Dans cette dernière étape et dans les ans suivants, Jaime I a dû faire face à diverses révoltes de la population mudéjar, commencées par le caudillo au-Azraq.

Jaime I a obtenu un grand triomphe sur la noblesse aragonaisse au convertir les terroirs conquis en Valence dans un royaume différent, uni à la Couronne d'Aragon (1239), en respectant ses usages et habitudes et en établissant les Fueros de Valence els Furs. La création du royaume a provoqué une iracunda réaction de la noblesse aragonaisse, que voyait ainsi imposibilitada la prolongation de ses señoríos en des terroirs valenciens.

Politique ultrapirenaica

Moyennant le agi de Corbeil (1258) Jaime a terminé les prétentions sur l'Occitanie des anciens condes de Barcelone. En contrepartie, San Luis de la France renonçait à ses droits, comme descendant de Carloman, sur les comtés catalans, héritiers de la Marque Hispánica.

Jaime I a été présent en le Seconde je Concilie Lugdunense, que s'a célébré dans la cathédrale de Lyon, entre le 7 mai et le 17 juillet 1274. Le je concilie il a délibéré sur la préparation d'une nouvelle croisée en se centrant dans les aspects financiers de la même, pour ce que s'a décidé que pendant six ans un diezmo de toutes les bénéfices de la cristiandad devraient se destiner à la croisée. Jaime I s'a montré partisan de l'entamer immédiatement mais, au s'opposer les Templarios, ne s'a pas pris aucune décision. Devant les indecisiones des autres assistants à l'assemblée canónica, Jaime I a dit au revoir du Saint Père, a abandonné la réunion avec les membres de son cortège et il leur a dit: "Barons, nous déjà pouvons nous partir: aujourd'hui au nous avons moins laissé bien mis l'honneur de l'Espagne".[4]

Testament de Jaime I.
Huile sur étoffe de Ignacio Pinazo Camarlench.
Deuxième version de grande mesure, Musée du Pré, 1881.

Conquête du royaume de Murcie

Castille avait soumis Murcie à vasallaje (1243), mais les murciens se rebelaron contre Castille avec le soutien de la Grenade et les gouvernants du Nord de l'Afrique (1264). La reine Violante (épouse de Alfonso X le Savant) a demandé aide à son père Jaime I. Alors, troupes aragonaisses commandées par l'infant Pedro (le futur Pedro III le Grand) ont conquis à Muhammad ibn Hûd Biha au-Dawla le royaume de Murcie (1265-66), en laissant après à plus de 10.000 aragonais à Murcie. Certes, il y a que rappeler que selon les conditions du agi d'Almizra (1244), Murcie appartiendrait à Castille.

Derniers ans

En septembre de 1269 il est sorti de Barcelone avec son armée pour une expédition à Terroir Saint, mais dispersadas ses navires par les tempêtes, a dû débarquer en Aigües-Mortes, près Montpellier, et a eu de renoncer à cette entreprise. Après un régné de soixante-trois ans, est mort à Alcira (Valence) le 27 juillet 1276]]. En le trance de sa mort, dans la résidence réelle de cette ville, et comme avait disposé, Monsieur Jaime a été enseveli avec les habits du císter en honneur à San Bernardo d'Alcira.

Il a dicté sa biographie (et première des quatre grandes chroniques réelles en roman), dénommée Llibre dels fets.

Sépulture de Jaime I le Conquérant et vicissitudes de ses restes mortels

Panteón Réel de Poblet avant de sa destruction en 1835, en un litografía de Parcerisa

Jaime I et le Monastère de Sainte María de Poblet

Article principal: Monastère de Poblet

dans les premiers ans de sa vie, le roi Jaime a exprimé son désir d'être enterré dans le Monastère de Sigena joins à son père, le roi Pedro II le Catholique, et il ainsi figure dans le testament qu'a attribué le jour 3 avril de 1226. Malgré tout, déjà depuis l'an 1221 le roi Jaime a décrété des mesures protectoras en faveur du Réel Monastère de Sainte María de Poblet, en ordonnant aux autorités que punissent à tous ceux qui perturbassent le monastère ou ils produisissent quelque dommage dans ses biens.

En 1222 il a poursuivi legislando dans ce sens et a ordonné aux autorités que protégeassent le monastère comme si il fût propriété de la Couronne, et pour que personne pût alléguer ignorance ou méconnaissance de ce mandat, a disposé qu'en toutes les possessions du monastère il se plaçât le drapeau des Reyes d'Aragon.

Les donations du roi Jaime au monastère s'ont entamés dans l'an 1225, lorsque pendant une visite au monastère a promis donar une somme de 200 maravedíes destinée aux oeuvres que se réalisaient en le cenobio. En 1232 il a autorisé au conde Nuño Sancho à fonder dans les terroirs conquis une nouvelle maison du Mandat du Císter, en donnant ainsi lieu à la naissance du Monastère de Sainte María la Réelle de Majorque. De la même façon, a autorisé à Guillem IV de Cervera à faire donation des terrains de Benifassa, situés au nord du Royaume de Valence, pour que s'établît là le Mandat du Císter.

Dans le testament qu'a fait le 1 janvier 1231, il déjà mentionne son désir d'être sepultado en Sainte María de Poblet. Dans le testament du 6 mars 1232 aussi exprime le même désir. Le 28 août 1257 manifeste qu'il avait déjà choisi sépulture antérieurement et il le confirme devant l'abbé du monastère, en lui accordant pouvoirs pour déplacer ses restes mortels soit une fois mort, où il veuille qu'ils se trouvent.

Dans son testament du 26 août 1272 renouvelle à nouveau sa promesse de se faire enterrer en Poblet, et, enfin, le 20 juillet 1276 a rédigé un codicilo avec les donations que faisait au monastère et en exprimant à nouveau son intention de recevoir sépulture là, et il nomme comme ejecutores de sa volonté à ses fils et des héritiers, c'est-à-dire, à Pedro III le Grand et à Jaime II de Majorque.

Jaime I le Conquérant est mort le 27 juillet 1276 lorsqu'il se dirigeait depuis le Royaume de Valence au Monastère de Sainte María de Poblet, où allait encaisser comme moine. Dans son testament donó au monastère une importante quantité monétaire, sa couronne d'or, sa vaisselle d'argent, pierres précieuses et anneaux, un portapaz en forme de croix ornamentada avec des pierres précieuses et sa chapelle oratoria privée. En plus donó au monastère les châteaux et lieux de Copons, Timor, Montfalcó, Veciana, Pallerols et San Vicente de Valence, localisé à extramuros de la ville de Valence.

Sepulcro De Jaime I les Conquérantes

Fichier:Jaume-I-aragó-sainte-maria-poblet.jpg
Sepulcro De Jaime I le Conquérant. Commandé bâtir en 1359 par Pedro IV le Ceremonioso et reconstruido en 1952 par Frederic Marès.

Au mourir le roi Jaime, ses restes ont été déposés dans la Cathédrale de Valence, près l'Autel de Sainte María. Jusqu'à deux ans après sa mort il n'a pas pu son fils et héritier, Pedro III le Grand, accomplir les dispositions testamentarias de son père. Ainsi, en mai de 1278, avec des grands honneurs et ornamentos, le corps du roi Jaime a été déplacé au Monastère de Poblet, où a été enterré.

La première sépulture qui a eu dans le monastère était simple et il était formée par une urne de pierre du pays avec couverture de légère pente. Cette urne était placée sur ménsulas au coûté du presbiterio de l'église majeure de Poblet, juste fasse face à d'une autre urne que contenait les restes de Alfonso II le Casto. En l'epitafio du premier sepulcro du roi Jaime se lisait la suivante inscription:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Postérieurement, à partir de 1359, le roi Pedro IV le Ceremonioso a fait bâtir les panteones réels avec alabastro de Beuda, sur deux arcs de pierre entre les deux pilastras de la croisière de l'église majeure de Poblet. Le projet escultórico a été chargé au maître Aloi de Montbrai et au maître Jaume Cascalls. En 1363 le sepulcro du roi Jaime était fini, mais dans ce moment le roi Pedro a ordonné la construction d'un autre arc sepulcral parallèle au premier.

Il A également ordonné au maître Cascalls qu'esculpiese une sépulture d'alabastro pour Jaime I en alabastro et esmaltada de verre. Postérieurement, en 1371, le roi Pedro il a signé un nouveau contrat avec le maître Cascalls, dans lequel se lui commandait faire deux images de piedral du roi Jaime, une avec le roi couronné et autrui dans laquelle représentât à Jaime I robe de moine et toutes les deux ils devaient être de la même hauteur, taille et forme que celles qui avait dessiné pour il et son épouse. En plus, ils avaient de se placer deux señeras réels esmaltadas et dorées. En 1380 le roi Pedro IV le Ceremonioso a ordonné au sculpteur Bernat Teixidor la construction de quelques doseles de pierre que devaient être placés sur les sepulcros pour que les protégeassent de la poussière et ils leur attribuassent une majeure prestancia. Une fois finie l'oeuvre, les restes du roi Jaime I ont été déposé en son nouveau sepulcro.

Saqueos Et destructions dans le Monastère de Poblet dans le siècle XIX

Fichier:Panteons Poblet destruits.jpg
Les Panteones Réels de Poblet, détrui dans le siècle XIX.

En 1809, pendant la Guerre de l'Indépendance, le Monastère de Poblet a été pillé par l'armée napoleónico. En 1811 il a été confiscado, mais en 1813, après la la expulsion des français de l'Espagne, les moines ont pu rentrer le monastère.

Pendant le trienio libéral le monastère a été attaqué. Les autels, le coeur du siècle XVI, l'organe, les sacristías, les images et les bancs de pierre ont été brûlés. Et ils ont été pillés le palais de l'abbé Copons et les fermes dépendantes du monastère, bien que les panteones réels ont été respectés. Le monastère s'a sauvé de première desamortización, mais à la fin du Trienio libéral les biens du monastère ont été à nouveau objet d'attaques.

Destruction du sepulcro et profanation des restes de Jaime I le Conquérant

En 1835 la communauté de moines de Poblet a été exclaustrada et le monastère est resté abandonné et pendant longtemps, avec rare et mal payée surveillance. Le monastère a été pillé par des voisins des villages d'autour. Dans cette occasion, les asaltantes cherchaient les trésors qu'ils croyaient que les moines avaient caché dans le monastère, et enfin, ils ont détrui les panteones réels à l'aller en recherche d'allégresses soi-disant enterrées avec les monarques difuntos, et ont profané les cadavres là enterrés. S'ensañaron spécialement avec Jaime I le Conquérant, à celui que lui ont mis un trabuco dans les mains et lui ont placés dans la porte pour "faire garde". Aussi s'ensañaron avec les restes de Juan I le Chasseur et avec les de Pedro IV le Ceremonioso, et avec les de ses épouses. Les restes de tous ils ont terminé ravagés et esparcidos par terroir, alors qu'autres tombes ont aussi été ouvertes, mais les restes n'ont pas été extraits des sarcófagos.

Fichier:Jaume-I-aragó-sepulcre-cathédrale-tarragona.jpg
Sepulcro construído Dans le siècle XIX arrête Jaime I le Conquérant pour être placé dans la Cathédrale de Tarragone, et qu'il actuellement se trouve dans la Mairie de dite ville.

Ils Sont ainsi resté les restes jusqu'à ce que deux ans plus tard, en 1837, le gouvernement progressiste il a accordé une permission spéciale au recteur de l'Espluga de Francolí, Antonio Serret, pour ramasser les restes dispersos par toute l'église de Poblet des monarques aragonais. Il et ses collaborateurs ils les ont ramassés et ils les ont déplacés dans un char à l'église de l'Espluga de Francolí.

En 1841, devant le je pille et l'expolio imparable de Poblet, Antonio Serret et Josep Criviller rescataron les corps réels qu'encore reposaient dans les tombes, entre lesquels se trouvaient les restes de Fernando I d'Antequera et Alfonso II le Casto. La mairie de l'Espluga de Francolí a décidé placer les dépouilles en des caisses. Les restes de Jaime I le Conquérant ont été déposés dans une caisse de noyer et le reste en des caisses de pin.

Devant cette lamentable situation, la ville de Valence a été l'unique en réagir et en fait, il a essayé réussir la garde des restes du Conquérant, pour pouvoir lui offrir une digne sépulture. Mais les autorités catalanes s'ont opposés, et en 1843 les restes de Jaime I ont été porté à la Cathédrale de Tarragone.

Les restes de Jaime I d'Aragon dans la Cathédrale de Tarragone

En 1854 la Mairie de Tarragone et la Commission de Monuments de la Province de Tarragone, en accomplissant un mandat réel, ils ont ordonné bâtir une tombe dans la Cathédrale de Tarragone pour héberger les restes du roi Jaime I le Conquérant. Ce sepulcro a été solemnemente inauguré le jour 7 octobre de 1857 et s'a raconté avec la présence d'un représentant de la reine Élisabeth II de l'Espagne, que n'a pas assisté à l'acte. Postérieurement, en 1908, l'architecte Lluís Domènech i Montaner a bâti un nouveau monument funéraire pour Jaime I, que dans l'actualité se conserve dans la cour de la Mairie de Tarragone.

Reconstruction du sepulcro et retour des restes de Jaime I à Poblet

Fichier:Il a Peiné poblet.PNG
Les restes de Jaime I, couverts avec le Pendón de la Conquête, dans le solennel acte de retour des restes du roi Conquérant à Poblet en 1952.

En 1952 il a commencé la restauration du Monastère de Poblet avec le Patronage du Patronat de Poblet, présidé par Eduardo Toute, véritable impulsor de la récupération du monastère. En 1935 retornaron à Poblet les supposés restes du Prince de Viana. En 1940, après des longues négociations interrompues par la Guerre Civile Espagnole, une communauté de moines cistercienses s'a établi dans le monastère, les premiers après 150 ans, et dans le même an, ils s'ont entamés les oeuvres de reconstruction, en se chargeant à Frederic Marès la restauration des sepulcros réels.

En 1952, le régime du Général Franco il a sponsorisé et il a financé le retour des restes du roi Jaime I au monastère. Terminée la restauration des sepulcros réels, s'ont entamés les préparatifs pour la cérémonie de retour, en trois féretros avec six armones d'artillería. Le 3 juin 1952 un destacamento du Regimiento d'Infantería Èbre Nº 56 a fait la surveillance des restes dans la Cathédrale de Tarragone, qu'étaient placés en un catafalco couvert avec une étoffe de voile noire.

Lendemain s'a célébré une messe de difuntos et à la fin de l'acte, la comitiva est sorti de la Cathédrale. Le cortège était pomposo et était formé par une compagnie de gastadores avec ses armes à la funerala, suivie par un destacamento d'infantería et un escuadrón d'heraldos à cheval, tous ils robes à l'usanza des armées de la Couronne d'Aragon. En la comitiva aussi participaient une représentation de ministres, cardinals, militaires, deux centurias du Front de Jeunesses de la Falange Espagnole et quelques nobles de l'ancienne Couronne d'Aragon, ainsi qu'autres personnalités locales. Le parcours avec les trois féretros et les six armones, précédés par le de Jaime I, sont sorti de la Cathédrale de Tarragone en des chars mortuorios et sont arrivé à l'Espluga de Francolí. il là attendait Francisco Franco et depuis là les restes ont été portés à des épaules par des soldats jusqu'à arriver au monastère. Les restes du roi Jaime allaient couverts avec le Pendón de la Conquête et enfin, le jour 4 juin de 1952, les restes des monarques ont été déposés en les Sepulcros Réels du Monastère de Poblet.

La momie de Jaime I et l'analyse génétique des restes réels

[[Archives:Momie Jaume I.jpg|thumb|200px|right|Tête momificada attribuée à Jaime I le Conquérant, en un daguerrotipo de [[1856[[" Joaquim Miret i Sans dió à connaître dans l'an 1902 un daguerrotipo de l'an 1856, qu'avait été réalisé lorsque se a produit le changement d'emplacement dans la Cathédrale de Tarragone, dans lequel se reproduit la supposée tête momificada du roi Jaime I. Selon Miret, la blessure sur le sourcil gauche delata que s'agit de la tête du roi Conquérant, qu'en fait, a été blessé par une flèche tirée sur avec une ballesta, pendant le site de Valence.

Une équipe d'experts de la Université de la Grenade et de la Université Autonome de Barcelone, sous la direction de l'historienne Mariona Ibars ont entamé, dans l'an 1996, l'étude antrpológico et génétique de ADN mitochondrial des restes attribués au prince Carlos de Viana, que se conservent dans le Monastère de Poblet. Les constats de l'étude, présentées le 9 septembre 2008]] dans le Monastère de Poblet, ont révélé que les restes attribués au Prince de Viana ne se correspondent pas avec le personnage, mais que dits restes ils sont composés à partir de trois cadavres différents. De l'étude se desprende que le classement des restes attribués aux rois peut être totalement erronée, puisque lorsque Antonio Serret les rescató étaient totalement dispersos et troublés uns avec autrui.

La recomposition des trois corps était fondamental dans le contexte historique de l'époque, et cela dió lieu à un classement osaria totalement arbitraire. Les restantes dépouilles, qu'ajoutent un total de 28 craneos et 32 fémures, ont été déposés en six arquetas. En fait, en le sepulcro du roi Jaime I le Conquérant s'ont déposés deux craneos, un desquels présentait un grand traumatisme crânien, et l'autre présentait une blessure dans le sourcil que bien pourrait y avoir été produite par une flèche. Mais, enfin, il ne s'a pas mené à terme l'étude des restes réels.

Devant toutes ces incertitudes, la même équipe il sollicitera étudier les restes du roi Jaime I le Conquérant aux autorités pertinentes.

Descendance et héritage

Fruit du mariage avec sa première épouse, la reine Leonor de Castille, a eu un fils:


De sa deuxième épouse, la reine Violante de l'Hongrie, a eu à:

Fruit de son troisième mariage avec Teresa Gil de Vidaure ont été deux fils:


Il a eu en plus Jaime I une série de fils illégitimes, fruit de sa relation avec des diverses amantes:


Il s'est traditionnellement envisagé qu'il a été le désir de Violante de réussir bons héritages pour ses fils le motif pour lequel Jaime I a procédé à la partition de ses royaumes. Pourtant, il semble avoir plus senti le conception patrimonial des royaumes qu'avait le roi. Ainsi, il a fait une première répartition dans son testament de 1241. Selon ce testament, le primogénito Alfonso hériterait Aragon et la Catalogne, et Pedro, fils de Violante, Valence, les îles les Baléares, le Rousillon, la Cerdagne et les possessions occitanes. Deux ans après, un nouveau testament il introduit à son troisième fils dans la répartition. la Catalogne passe d'Alfonso à Pedro, lequel cède les îles les Baléares, Rousillon, Cerdagne et les possessions occitanes à Jaime. Nouveau testament en 1248, en comprenant dans la répartition au nouveau fils, Fernando. À la mort d'Alfonso (1260), a attribué nouveau testament (1262), lequel il donnerait la configuration définitive de l'héritage.

Estimations

Le régné de Jaime I il a marqué la naissance d'une conscience territoriale dans les divers royaumes de la Couronne d'Aragon, spécialement à Aragon, Royaume de Valence et en Catalogne. Deux sont les facteurs qu'ils ont contribué à ce fait: la standardisation du Droit et la transformation des Cours dans un organe reivindicativo et représentative de la volonté du royaume, agissent comme catalizadores de la création d'une conscience diferenciadora de chaque territoire. Les Fueros d'Aragon s'ont promulgués dans les cours de Huesca (1247), en substituant aux différents codes locaux du royaume. Les Usatges de Barcelone, grâce à la protection réelle, s'ont étendus par tous les comtés catalans (intervenus du siècle XIII). La situation en Valence a été différente, puisque la opposition de la noblesse aragonaisse à la consolidation du royaume a fait que les fueros valenciens (Foris et consuetudines Valentiae), attribués par Jaime I en 1240 ne triomphent pas définitivement jusqu'à 1329. En 1244, Jaime I il établit que la rivière Cinca serait la divisoria entre Aragon et la Catalogne. Dès lors, les Cours de chaque royaume s'ont réunis de forme séparée.

Le régné de Jaime I a marqué aussi le déplacement du centre de gravité de la monarchie vers la côte méditerranéenne. Ainsi, la Cour et la cancillería —base des actuelles Archives de la Couronne d'Aragon— s'ont établis à Barcelone.

Comme des éléments positifs de son régné peuvent se signaler:

  • La conquête et création des royaumes de Majorque et de Valence.
  • Le mariage de l'héritier de la Couronne, Pedro, avec Constance II de Sicile, que donnerait une impulsion définitive à l'expansion méditerranéenne de la Couronne d'Aragon, une fois que la Reconquista en territoire péninsulaire eut conclu.
  • L'impulsion donnée au commerce et à la politique norteafricana, en comprenant la rédaction du Llibre du Consolat de Mer, premier code d'habitudes maritimes.
  • La protection donnée à le juifs.
  • Les réformes monétaires, avec l'introduction du gros de Montpellier et la création de monnaies propres dans les royaumes de Valence et Majorque.
  • L'intervention dans la standardisation juridique, en soutenant à des figures comme Raimundo de Penyafort ou Vidal de Canellas et en stimulant le Droit romano.
  • L'impulsion donnée aux institutions générales du royaume, comme les Cours, et les mairies.
  • Le progrès des lettres catalanes, avec le roi comme protagoniste du Llibre dels feits, première grande chronique catalane médiévale, écrite en catalan du siècle XIV ou dictée par le roi, en style autobiográfico, dans celle qui principalement raconte la conquête de Valence, Alcira et Murcie, quelques cours convoquées et le soutien qui a prêté à sa fille Violante en relation à la demande de collaboration pour se défendre du roi maure de la Grenade. Il est très intéressant comment recrute des troupes des ricoshombres de la Couronne d'Aragon, depuis Almenar, Tamarite et se dirige à Huesca pour arriver au Sud par Saragosse et Teruel. Il narre avec souplesse la défense de Villena et la conquête de Murcie où prime le respect à la population et des habitudes des "sarracenos" en maintenant les mosquées et les habitudes, en même temps qu'il se rapporte à l'aljamía présente dans la ville. Il demande collaboration des gens de la Catalogne et les d'Aragon, d'abord pour défendre les intérêts de sa fille, Violante et de ses petit-fils et en même temps pour "sauver l'Espagne",[5] parce que si le roi maure de la Grenade peut avec le roi de Castille, le terroir de l'Espagne des terroirs d'Aragon et la Catalogne ils aussi peuvent peligrar. Il est cher la description de la fête de Noël qu'ils passent ensemble à Barcelone le Roi Alfonso, son épouse, Violante et les fils de les deux accompagnés par le grand-père appelé Jaime I, "Roi d'Aragon et de Majorque et de Valence, Conde de Barcelone et d'Urgel et Monsieur de Montpellier".[6] Est curieuse la conservation du diptongo "ei", produit par la vocalización de la veiller du groupe "ct" dans le titre de l'oeuvre: le mot feits s'écrit pareil le ribagorzano actuel prononce "feiz" pour la voix que l'aragonais résout dans la forme "feitos" et le catalan moderne avec le vocablo "fets". L'enfance de Jaime I est passé dans le château de Monzón, joins à la rivière Cinca, et est où il a appris le langue vive au soin du Maestre du Mandat du Tempère. En son autobiografía s'apprécie une soutenue familiarité avec les quatre bras du pouvoir d'Aragon et l'amitié pour peu qu'il traite à "Pere de Muncada" qu'il lui recrute des cavaliers dans le territoire frontalier entre Aragon et la Catalogne des populations d'Almenar et Tamarite. La double forme en qu'écrit le topónimo Monzón est un vestige de que il autant dominait le langue vive de la zone dans la forme "Monço" comme la forme catalane écrite avec la grafía "Muntsó" dans le manuscrit que se conserve dans la Bibliothèque Nationale de Madrid.

Comme des éléments négatifs, il est précis avertir que le jugement historique sur Jaime I dépend du royaume dans lequel se centre l'historien. Pour les historiens aragonais les constats ont l'habitude d'être négatives, en alléguant le caractère patrimonial qui a donné à ses royaumes, sans lui importer répartir ses dominations entre ses fils. il aussi est critiquée la fixation de la frontière catalano-aragonaisse en le Cinca, ce que a supposé l'adjudication finale de Lleida à la Catalogne et l'écart définitif d'Aragon et la Catalogne en deux établissements avec droit et des Cours différentes, après porter cent ans unis. L'expansion territoriale aussi est enjuiciada négativement, puisqu'avec la conquête et création des royaumes de Majorque et Valence, la Couronne s'a converti définitivement dans un établissement de caractère confederal, avec la monarchie comme unique institution commune et sans aucune aspiration commune entre les divers royaumes.

De l'autre côté, pour mallorquines et valenciens, l'estimation est complètement opposée: Jaime I est un grand roi, le père fondateur des royaumes, le créateur de ses signaux d'identité jusqu'à nos jours: territoire, langue, fueros, monnaie, institutions, etc.

Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Pedro II

| width="40%" |Roi d'Aragon
Conde de Barcelone

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{{{période}}}

| width="30%" |Successeur:
Pedro III |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Zaiyan | width="40%" |{{{Titre2}}}
1239 - 1276 | width="30%" |Successeur:
Pedro III |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
María | width="40%" |{{{Titre3}}}
1213 - 1276 | width="30%" |Successeur:
Jaime II |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Nouveau Règne | width="40%" |{{{Titre4}}}
1231 - 1276 | width="30%" |Successeur:
Jaime II |}

Notes

  1. 1,0 1,1 (Herradón 2008: pág. 12)
  2. (Herradón 2008: pág. 14)
  3. (Herradón 2008: pág. 15)
  4. (Sánchez-Peignoir 2005)
  5. Llibre dels feits du rei en Jacme, manuscrit Ms. 10121 De la B.N.Et, feuillet 163 "car nous ho fem la première chose per Deu, la segona per saluar Espanya"
  6. Ibidem, [Http://www.cervantesvirtual.com/servlet/sirveobras/jlv/34697391092392752454679/ima0222.htm feuillet 219]

Bibliografía

  • De l'Arc, Ricardo: Sepulcros de la Maison Réelle de Castille. Institut Jerónimo Zurita. Conseil Supérieur de Recherches Scientifiques. Madrid. 1954.
  • De l'Arc, Ricardo: Sepulcros de la Maison Réelle d'Aragon. Institut Jerónimo Zurita. Conseil Supérieur de Recherches Scientifiques. Madrid. 1945.
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