Jean-Jacques Servan-Schreiber
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Jean-Jacques Servan-Schreiber (Paris, 13 février de 1924 - Fécamp, 7 novembre de 2006, connu par ses initiaux JJSS, est allé un journaliste, ensayista et politique français.
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Juventud
Originaire d'une influyente famille, Jean-Jacques Servan-Schreiber était le primogénito de Émile Servan-Schreiber, codirector du quotidien Leur Échos, et de Denise Brésard. Depuis très jeune s'a montré intéressé par les réunions sociales à celles que son père le portait, dans où il a traité à des personnalités comme le ministre Raoul Dautry. Il accède à la École polytechnique, un des centres les plus prestigieux de la France en 1943, et s'unit, je joins à son père à Charles de Gaulle. Il se forme comme pilote de chasse avec l'Armée des les États-Unis à Alabama, bien que n'est pas arrivé à entrer en combat. Après terminer ses études au finir la Seconde Guerre mondiale, il n'exercera jamais son travail d'ingénieur.
Passionné par la science et la politique, Jean-Jacques Servan-Schreiber s'intéresse par l'écriture et le journalisme. Écrivain brillant, le propre Hubert Beuve-Méry lui embauche pour travailler en Le Monde et aux 25 ans il est editorialista en des thèmes de politique internationale. Sa profonde connaissance des les États-Unis lui permet se spécialiser en le lié avec la guerre froide.
Fondateur de "L'Express" aux 29 ans
En étant conscient depuis beaucoup avant que la classe politique française de que la décolonisation était inévitable et nécessaire, écrit une série d'articles sur le conflit en Indochine. En raison de cela connaîtra à Pierre Mendès France, député de Eure et vehemente adversaire à la suite de l'effort militaire français en Indochine. Cette rencontre changera sa vie.
En envisageant que Mendès France est l'unique politique capable d'enlever à la France de la médiocrité politique dans laquelle la Quatrième République est sumida, JJSS crée en 1953 le journal L'Express je joins à la journaliste Françoise Giroud. Son but est créer un journal généraliste, dans celui qui ils pourtant manifestent son désir de conduire à Pierre Mendès France au pouvoir. Malgré quelques difficiles débuts, L'Express il bientôt passera à être le journal le plus innovateur, référence autant des jeunes comme des intellectuels.
Avec seulement 30 ans, Jean-Jacques Servan-Schreiber il dirige son propre journal, dans celui qui ils collaboreront Albert Camus, Jean-Paul Sartre, André Malraux et François Mauriac. Je joins à des séquestrations et des censures, le succès de L'Express il est croissant. Après un an d'existence, le but initial est obtenu, puisque Mendès France, après le désastre de Dien Bien Phu, obtient la Présidence du Gouvernement. JJSS Passe à être un de ses conseillers dans l'ombre, et il sera déterminante dans le fait de que son ami François Mitterrand passe à occuper le Ministère de l'Intérieur.
Proche tellement à François Mitterrand comme à Valéry Giscard d'Estaing, à celui que avait connu en la Politécnica, JJSS est un editorialista vehemente et influyente. Au s'entamer les événements de Algérie, JJSS et L'Express luttent de nouveau contre les abus de l'Armée Française et contre une guerre colonial que même pas se nomme comme telle. En raison de sa condition de lieutenante, se lui mobilise aux mandats du général Jacques Pâris de Bollardière, l'unique général français qu'a rejeté la torture au laisser son post de commandement. De son expérience algérienne, JJSS enlèvera sa première oeuvre "Lieutenant à Algérie" par celle qui sera accusé d'attenter contre la morale de l'armée.
À la fin des ans 1950, la renommée de L'Express trasciende les frontières françaises. Son engagement reformador lui porte à que le sénateur américain John Kennedy, très intéressé dans les thèmes liés avec la décolonisation en générale et avec le cas d'Algérie en particulier, contactez avec le journal. L'Express Il sera le premier journal européen que consacrera sa couverture à John Kennedy en 1957. il plus avance, Kennedy préparera sa visite officielle à la France en contactant avec Mendès France et JJSS pour savoir comme était la position à l'égard d'il du Général de Gaulle. JJSS Et Kennedy se trouveront par dernière fois à des principes de l'an 1963 en la Maison Blanche. JJSS Fera livraison au président américain d'un livre de Jules Roy sur le conflit en Indochine. Son but était prévenir au Président sur les risques d'un enquistamiento de la situation à Viêtnam. JJSS Maintiendra toujours des excellentes relations avec la famille Kennedy, de celle qui attendait peut-être copier le modèle pour sa propre famille. Peut-être c'est pour cela que François Mauriac lui a surnommé "Kennedillon".
Opposé au retour du Général De Gaulle en 1958, JJSS voit comme son journal perd jetée à des principes des ans 1960. Il est en plus une période de grands changements. Après une dispute familière, les Servan-Schreiber ils perdent l'il contrôle de Leur Échos et JJSS se bagarre avec sa mentor, Mendès France. Il Divorce de sa première épouse Madeleine Chapsal et se sépare de son amante Françoise Giroud pour se marier avec Sabine Becq de Fouquières avec laquelle aura quatre fils.
En 1964, JJSS décide, après une étude chargée à son frère Jean-Louis Servan-Schreiber, transformer son quotidien dans une revue hebdomadaire en suivant le modèle de Time Magazine et de Der Spiegel. Il devine à nouveau de plein, et L'Express il décolle à nouveau et à se faire plus généraliste: nouvelles technologies, libération de la femme... L'Express Il se convertit dans le reflet des changements de la société française et son tirage augmente semaine à semaine.
Le succès de Le défi américain
Jean-Jacques Servan-Schreiber résulte à être à intervenus des ans 1960 un chef d'entreprise journalistique à succès et un editorialista politique toujours préparé à accueillir nouvelles idées. En raison de ses brillantes analyses et synthèses, il réussit attirer aux esprits tu plus illustres de sa génération. L'Express Il a été le principal organe d'opposition au Général de Gaulle et il a raconté entre ses collaborateurs aux leaders d'opinion posterior plus importantes: Claude Imbert, Jean-François Kahn, Catherine Nay, Michèle Cotta ou Ivan Levaï.
De plus en plus anti-gaullista et convaincu de que le vieux général déjà n'est pas l'homme qu'il précise une la France moderne, JJSS ne se resigna à être un mérou observateur politique. Et pourtant, il a influence dans les milieux de gauches. Par exemple, agit de forcer à son ami Gaston Defferre pour que se présentez aux élections présidentielles de 1965. Pourtant, cette campagne sera un fiasco. Il suit avec intérêt après la formation de la FGDS, créée avec le but de réunir dans une unique structure à toute la gauche ne communiste autour de Mitterrand et de Mendès France. Mais JJSS est devant tout un agitador d'idées. Il croit que ses éditoriaux ne bastana pour réveiller à ses conciudadanos sur les défis que la France doit affronter dans le futur. Il se pose une possible entrée dans la politique active.
Dans cette époque connaîtra à Michel Albert, que travaille à Bruxelles pour le Marché Commun. Celui-ci lui fournira une énorme documentation et une grande quantité de rapports économiques que Servan-Schreiber il utilisera de plus en plus dans ses éditoriaux. Un d'ils lui impressionne spécialement: entre les les États-Unis et l'Europe se serait en menant à terme une guerre économique silencieuse dans laquelle l'Europe serait totalement surpassée, autant à niveau des modernes méthodes de gestion comme en ce qui concerne équipement technologique et capacité de recherche. Servan-Schreiber trouve dans ce rapport la trame de fond que lui servira pour élaborer un livre impactante. Mais il apporte aussi clefs de lecture et propositions concrètes pour une contraofensiva. Son livre Le défi américain, publié en 1967, continue à être aujourd'hui le majeur succès éditorial en France en des livres d'essai politique. Le livre s'a traduit à quinze idiomes, entre ceux qui il se trouvait le espagnol, a vendu des millions d'exemplaires en tout le monde et il s'envisage un brillant essai.
Il reçoit des invitations de toute la France et de l'Europe. Il remplit les auditories et il commence à preconizar une l'Europe fédérale avec une monnaie commune et une décentralisation en France.
La démission du Général de Gaulle en 1969 lui convainc de que il y a un lieu pour il dans la rénovation politique que précise le pays. Il passe à être Secrétaire Général du Parti Radical-Socialiste en octobre de 1969 et entre de plein dans le sable politique.
Une course politique contrastée
En 1962, JJSS avait donné ses premiers pas en politique en son aimé Pays de Caux. Il s'était présenté aux élections législatives, mais il avait été abattu par Roger Fossé qu'est après arrivé à être président du Conseil Régional d'Haute Normandie.
Coautor Joins à Michel Albert du Manifeste radical en 1970, Jean-Jacques Servan-Schreiber est un politique atípico. Sa course est faite de grandes luttes vanguardistas en une la France sociológicamente conservatrice. Il luttera en faveur de la décentralisation, de la régionalisation, contre le programme Concorde pour concentrer efforts en le Airbus, économiquement plus rentable, contre les essais nucléaires, en faveur d'une progressivité une plus juste dans le impôt sur le revenu, par l'informatisation.
Ses positions étaient proches aux des socialdemócratas suédois. En fait, il s'a interviewé avec le premier ministre suédois Tage Erlander et avec son successeur Olof Palme. Autant François Mitterrand en la SFIO comme Michel Rocard en le PSU situent à la gauche ne communiste française en 1969-70 loin de la socialdemocracia européenne et avec un discours proche au marxisme. JJSS Apporte un style nouveau au panorama politique français. Pourtant, il y a que le situer clairement dans le centre-gauche, puisque dénonce une économie qu'il est "en traitant en étant humain avec la loi qu'applique à toutes les autres choses: la loi de la rentabilité. Et de cette façon nous est mutilando" il écrit.
En juin de 1970, Roger Souchal, député par la UDR par Nancy nord, en Meurthe-et-Moselle, démissionne à cause du tracé d'une autoroute qu'il croit trop favorable à la ville de Metz. Souchal Pense qu'il obtiendra la réélection sans des grands efforts. Pourtant, à la demande du directeur local du journal L'Est républicain et de diverse personnalités de la ville de Nancy, Servan-Schreiber décide se présenter. Le succès semble impossible, surtout en ayant en compte que s'agit d'un parisien "cunero" contre le politique local, héros de la Résistance. Pourtant, les habitants de Nancy semblent se sentir halagados par le fait de que un personnage de tellement influence s'intéresse par la Lorraine. JJSS Entame une campagne très nouvelle, en faisant valoir son influence médiatique. Il réussit un grand succès, puisque malgré avoir à tous les partis de gauche et de droite dans son contre, il obtient la première position dans le premier tour. En une deuxième avec trois candidats (le candidat communiste] a décidé se maintenir) il réussit un 55 % des votes. Cette victoire est un coup d'effet de visage à toute la classe politique française.
Le 20 septembre du même an, se présente par la mairie de Bordeaux contre Jacques Chaban-Delmas. Deseoso De minar à la plupart UDR et au priemer ministre, jettera de moins le soutien de la gauche. Malgré le fait que François Mitterrand convainc à Robert Badinter pour que ne se présent, JJSS se trouvera seulement dans la bagarre. Son catégorique insuccès à Bordeaux affectera beaucoup à son futur politique. il pourtant réussit sortir réélu à Nancy en 1973. Pourtant, en 1978, le Conseil Constitutionnel il invalide son élection et il perd la partielle contre le socialiste Yvon Tondon.
À niveau national, Servan-Schreiber rejette n'importe quelle possibilité de pacte avec le Parti Communiste de Georges Marchais et par cette raison ne peut pas pactiser avec François Mitterrand. Sa stratégie centrista, marquée par la création d'une coalition avec le Centre Démocratique et quelques petites formations de centre-gauche dedans du Mouvement Reformador n'arrivera jamais à fonctionner et il ira en cassant petit à petit le Parti Radical duquel était passé à être président en 1971.
JJSS Était un brillant orador, avec une réelle capacité pour convaincre. Il agissait de porter le débat public vers des thèmes nouveaux, contre ce que il il appelait le "État-UDR", c'est-à-dire l'occupation par part des gaullistas de tout l'appareil politique français. Mal négociateur, n'arrivera jamais à entrer dans les jeux du pouvoir pour remporter un papier. Pendant une brève période de 13 jours sera Ministre français de Réformes, mais Jacques Chirac, qu'il lui surnomme "le bufón", en raison de son opposition à que la France revienne par le chemin des essais nucléaires, décide se défaire d'il. il pourtant réussit être choisi président du Conseil Régional de Lorraine entre 1976 et 1978 derotando à Pierre Mesmer.
Fatigué de diriger chaque jour L'Express, de celui qui s'était beaucoup servi pour financer sa course politique et pour diffuser ses idées, décide le vendre en 1977 au chef d'entreprise Jimmy Goldsmith. Sans cet important soutien, sa course politique décline à grande vitesse. Il est, malgré tout, un des fondateurs de la Union par la Démocratie Française, que voulait aider au président Giscard d'Estaing à freiner l'escalade de Jacques Chirac dans les élections législatives de 1978. Mais après huit ans il en exercice perd son acte de député par Nancy.
En 1979, JJSS laisse le Parti Radical, à l'arriver les élections au Parlement Européen, et il a présenté je joins à Françoise Giroud, la liste "Emploi, Égalité, l'Europe", qu'il a seulement obtenu le 1,84 % des votes. Après ce dernier insuccès, Jean-Jacques Servan-Schreiber décide terminer sa course politique.
Financieramente, Finit pratiquement ruiné. Il a dépensé complètement la fortune obtenue par la vente de L'Express dans ses dernières campagnes. Pour Servan-Schreiber, l'argent seulement était un moyen pour lui aider à animer le débat intellectuel. Homme hâté et visionario, sentait je peu apprécie par l'art, la musique ou la gastronomie. Il a pourtant consacré longtemps à ses quatre fils.
Le 'visiteur nocturne'
JJSS Écrit en 1980 un deuxième livre à succès, Le défi mondial, consacré en partie au despegue technologique de le Japon en raison de la informatisation. Il utilise alors son influence sur Gaston Defferre pour convaincre à Mitterrand pour que croit un institut d'informatisation de la France. Il sera le Centre Mondial d'Informaticienne et Ressources Humaines dirigé lors de sa création par Nicolas Negroponte et Seymour Papert. JJSS Est, de même qu'il l'avait été avec Mendès France et Giscard d'Estaing, un conseiller dans l'ombre du président, un desvelador et même se dit qu'un "visiteur nocturne".
Malgré l'arrivée à Paris de divers grands chercheurs informatiques et de quelques succès dans le terrain éducatif et agricole, le Centre informatique est un puits d'argent sans fond, ce que se reflète dans un rapport du Tribunal de Comptes, et il se fermera en 1985. Pourtant, il a permis à une génération de jeunes français se passionner depuis le premier moment par l'informaticienne. Quelqu'uns sont arrivé à être brillants chercheurs et ingénieurs. JJSS Se déplace alors à les États-Unis avec ses quatre fils pour que ceux-ci se forment dans la Université Carnegie Mellon de Pittsburgh, lieu privilégié en recherche informatique et en des sciences neurocognitivas. Il sera directeur de relations internationales de dite Université et il donnera là des classes de "réflexion stratégique" avant de revenir à la France. À la fois, il rédige deux tomes de mémoires qu'apparaissent en 1991 et 1993.
Affecté par une degeneración neurológica qu'affectait à la mémoire, JJSS écrit son dernier article en 1996 avant d'abandonner la première ligne de l'actualité. Malgré tout, il a pu assister en avril de 2001 à la diffusion publique d'un documentaire, encore inédit en France, sur le Général de Bollardière. La reconnaissance à la valeur exemplaire de son ancien collègue d'armes a été son dernier engagement. Il fera une dernière apparition publique en janvier de 2003 dans l'enterrement de Françoise Giroud.
Dans les mois antérieurs à sa mort, il a habité à Neuilly sud Seine joins à son épouse Sabine. En suivant ses désirs, ses fils ont pris le relais. David, son primogénito est un reconnu neuropsicólogo. Il est auteur d'un livre qu'a eu un énorme succès, Soigner le stress et la dépression, sans des médicaments ni psicoanálisis que s'est rapproché aux 700.000 exemplaires.
Bibliografía
- Jean Bothorel, Celui qui voulait tout changer, Leur années JJSS.
- Madeleine Chapsal, L'homme de ma vie
- Jean-Jacques Servan-Schreiber, Lieutenant en Algérie
- Jean-Jacques Servan-Schreiber, Passions
- Jean-Jacques Servan-Schreiber, Leur fossoyeurs
- Alain Rustenholz et Sandrine Treiner, La Saga Servan-Schreiber
- Jean-Claude Vajou, JJSS paire JJSS
- Serge Siritsky et Françoise Roth, Lui roman de L'Express
Honneurs Funèbres
- www.servan-schreiber.com/jjss Compilation des necrológicas prononcées par Valéry Giscard d'Estaing, Robert Badinter, Michèle Cotta, et sa famille.Il donne:Jean-Jacques Servan-Schreiberallez:Jean-Jacques Servan-Schreiber
