Jean Dausset
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file
| [[Archives:{{{image}}}|192px]] |
Jean Dausset (19 octobre de 1916-6 juin de 2009). Il est né à Toulouse, la France. Il a été professeur de médecine expérimentale du Collège de France. Ses travaux se sont fondamentalement centré dans le champ de la inmunología. Sa découverte du système HLA (Human Leucoccyte Antigens), lui suposo être galardonado avec la Décerne un prix Nobel de Fisiología ou Médecine en 1980, partagé avec Baruj Benacerraf et George Davis Snell.
Sommaire |
Premiers ans
Jean Dausset est né le 19 octobre 1916 à Toulouse, fils du Dr. Henri Dausset. Après passer l'enfance à Biarritz et en suivant les pas du père, appelé à fonder en l'Hôtel Dieu le premier service de Physiothérapie et Reumatología de la France, le jeune Jean s'a déplacé avec sa famille à Paris, où a suivi le baccalauréat dans le Lycée Michelet. Surpassé le preuniversitario, a opté par la Faculté de Médecine et il est allé élève externe des hôpitaux de Paris.
Pendant la Seconde Guerre mondiale il a participé comme médical hematólogo, transfusor et reanimador dans la campagne de la France (1940-41), la campagne de la Tunisie (1943) et le débarquement de Normandie (1945). Le même an de la Libération a réussi le titre de docteur en Médecine dans la Faculté de Médecine de Paris avec une thèse sur fisiología du rein et la exanguinotransfusión dans l'adulte. En elle a décrit une révolutionnaire technique qu'il permettait induire la remisión en des malades avec leucémie et en insuccès renales secondaires à des manoeuvres abortivas. Consacré pleinement à l'Hematología, est allé directeur du Centre Régional de Transfusions Sanguines pour les Forces Armées dans le parisien Hôpital de Saint Antoine (1945).
En 1948 il a gagné une bourse du Plan Marshall qui lui a permis il assister deux ans comme fellow en Hematología et Inmunología en la Harvard Medical School.
Le jeune chercheur a orienté alors ses travaux vers les groupes sanguins et les anémies hemolíticas, par ce que a décidé explorar la possibilité de trouver anticuerpos dirigés contre les globules blancs et les plaquetas. Jean Dausset a remarqué, par première fois en 1952 une aglutinación des globules blancs d'un individu par le suero d'autrui, inmunizado en des antérieures transfusions de diverse provenance, et a vérifié le même phénomène en les plaquetas; à ces phénomènes il les a dénommé “leucoaglutinación” et “tromboaglutinación”. Cette découverte marquera toute sa vie, donc il a déduit qu'ils existaient des différents groupes humains en fonction de ses leucocitos, de même que le vérifié à l'égard des hematíes avec l'identification qu'en 1901 s'a fait des groupes eritrocitarios ABO.
Recherche
Fruit de sa sagacité chercheuse, en 1958, a découvert dans la surface des globules blancs quelques petites structures chimiques disposées en forme d'antenne, capables de provoquer l'apparition d'un anticuerpo que se fixe en elles spécifiquement; cet antígeno, qu'a dénommé Mac, il est allé le premier isolé dans le système HLA (Human Leucocyte Antigen). Cela lui a fait déduire l'importance capitale de ces antígenos dans la défense de l'organisme contre toute agression extérieure ou intérieure, en se basant sur la capacité de distinguer entre constituantes propres de l'individu et du bizarre à il; défense et il sauvegarde de “le propre” et destruction et élimination du “ne propre”. En conséquence, responsable des phénomènes de refus dans une greffe d'organes ou d'une transfusion sanguine. Il a travaillé incansablemente jusqu'à démontrer la validité de son hypothèse: “Les molécules HLA du donneur, en étant différents des du récepteur, se perçoivent comme bizarres et induisent la réponse inmunitaria que conduit au refus de la greffe”.
Quelques ans après, en 1965, au faire connaître les lois de l'histocompatibilidad dans l'homme par le système HLA, Jean Dausset a affirmé: “Si les leucocitos de deux personnes sont compatibles, ses tissus aussi le sont”. Toute la reconnaissance du “ne propre” se fait dans le contexte du système HLA, par ce que occupe un papier primordial dans l'induction de la réponse inmunitaria spécifique. Il a démontré que le temps de survivance des greffes était inversement proportionnelle au nombre d'incompatibilités entre les gènes HLA donneur-récepteur. Les découvertes du Professeur Dausset ont causé profonde impression, il lui a valu un éditorial en The Lancet et ses travaux ont été les plus cités pendant des ans dans les revues médicales.
Ses nouvelles propositions de recherche ont cristallisé en la création et célébration de nombreuses réunions internationales sur le système HLA, dont les fruits s'ont donnés en trois étapes: en la première, ils s'ont découverts les antígenos HLA-À, HLA-B et HLA-C, dénommés de classe I, présents dans la surface de toutes les cellules de l'organisme; en la deuxième s'a constaté que les antígenos HLA-DR, HLA-DQ et HLA-DP, dénommés de classe II, ne s'expriment pas plus que dans la surface des cellules concernées dans la réponse inmunitaria; en la troisième s'a abordé le système HLA, ne déjà à niveau des produits des gènes mais des mêmes gènes et ses fonctions.
Toujours innovateur, intéressé en comprendre par qu'est-ce que ne tous les individus ils se défendent des microorganismos de la même façon, en spéciale par quelle uns sont plus résistants à telle ou comme intrus et autrui, par le contraire, vulnérables, dans les ans 60 a découvert que le système de défenses n'est pas égale pour tous et qu'il dérive des différences existantes dans le programme qu'il contrôle le fonctionnement de l'organisme. En 1967 il a communiqué la relation entre HLA et diverses maladies; par exemple, une personne HLA-B27 positive a 600 fois plus possibilités de subir espondiloartitis anquilosante, la presque totalité des patients celiacos sont HLA-DQ2 ou DQ8 positives, etc. Il a proposé alors le concept de “médecine predictiva”, comme système que permît anticiper l'apparition d'une nouvelle maladie pour appliquer precozmente le traitement préventif, si existe, ou éviter les facteurs déclencheurs, si se connaissent.
À nouveau Jean Dausset a fait connaître sa découverte à niveau mondial en affirmant que “Chaque cellule est porteuse de l'identité d'un individu” et que “tous et chacun de nous il est genéticamente différent et unique”, par ce que la liberté dans le respect à la différence, c'est-à-dire, aux individus, est quelque chose plus que une revendication humanista, existe justification jusqu'à dans nos gènes.
L'Académie de Sciences suédoise a attribué le Prix Nóbel de Médecine en 1980 aux docteurs Jean Dausset, de la France, joins à George Snell et Baruj Benacerraf, des EE.UU., par y avoir consacré sa vie aux études sur le système HLA.
Sa capacité de travail et fécondité descubridora lui ont traînés comme un torrent à un labeur dans laquelle a obtenu des grands mérites.
Comme conseiller du ministre d'Éducation, Jean Dausset a participé très activement avec le Professeur Robert Debré dans la réforme des études de Médecine et de la structure hospitalière de la France. La réforme a supposé la création des Centres Hospitaliers Universitaires (1955-1958), il a introduit le plein dévouement au travail hospitalier et la fusion des courses professionnelles hospitalières et universitaires. Il a été nommé successivement professeur associé (1958), professeur d'Inmunohematología de la Faculté de Médecine de Paris (1968) et en 1977 titulaire de la cátedra de Médecine Expérimentale du Collège de France.
En 1969 il a fondé France-Transplant et en 1982 a créé l'Association Française de Donneuses de Moelle Ósea. L'Unité de Recherche de l'Institut National de la Santé et Recherche Médicale qu'a dirigé dans l'Hôpital Saint-Louis de 1968 à 1984, a décrit nombreux antígenos du système de l'HLA et effectué nombreuses contributions aux études sur la réponse inmunitaria d'individu.
Jean Dausset a créé en 1983 le Centre d'Études du Polimorfismo Humain, dont central se trouve en le Collège de France, que contribue à déchiffrer la carte du genoma humain et à identifier les gènes liés avec les maladies génétiques. Les dernières études s'ont dirigés aux molécules d'HLA appels "de tolérance”, en particulière la molécule HLA-G, que se charge d'inhiber le réaction de la mère contre son foetus. L'HLA-G joue un papier indispensable dans la prévention de refus.
Mort
est Mort par suite des complications d'une pneumonie le 6 juin 2009 à Palma de Majorque, où il est passé les derniers ans de sa vie en compagnie de sa femme, Rosita Mayoral.
Prix et honneurs
Est docteur honoris cause par les universités de Bruxelles (1977), de Gênes (1977) de Liège (1980), de Lisbonne (1982), de Rome (1985), de le Zagreb (1986), de Lima (1990), Complutense de Madrid (1991), de Buenos Aires (1995), des Paumes (1995), de le Québec (1996), de Saragosse (1996), de Cagliari (1997), Politécnica de Valence (2002) et des Îles Baléares (2003).
Membre du Comité de bioétique de l'UNESCO et de la République Française.
Président de l'Académie Mondiale de l'Eau et du Mouvement Universel de la Responsabilité Scientifique.
Membre de l'Académie des Sciences de l'Institut de la France (1977), de l'Académie de Médecine de la France (1977), Membre étranger de l'American Academy of Arts and Sciencies (1979) et de la National Academy of Sciences (1980), académique d'honneur de la Réelle Académie de Médecine de la Belgique, de l'Yougoslavie, de l'Hongrie, des Îles Baléares (1993).
Outre le Prix Nóbel de Médecine de 1980, entre les beaucoup de distinctions reçues soulignent:
- Grand Prix des Sciences Chimiques et Naturelles (1967).
- Médaille d'Argent de la CNRS (1967).
- Grand Prix Scientifique de la Ville de Paris (1968).
- Prix Cognacq-Jay de l'Académie des Sciences (1969).
- Prix Stratton (1970).
- Prix Landsteiner (1970).
- Prix de la Fondation Gairdner (1977).
- Prix de la Fondation Koch (1978).
- Prix de la Fondation Wolf (1978).
- Prix Profonde (1988).
- Prix de la Fondation Jiménez Díaz (1990).
- Prix Medawar (1996).
Modèle:ORDONNER:Dausset, Jeandonne:Jean Daussetallez:Jean-Baptiste-Gabriel-Joachim Dausset
