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Jean Genet

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Jean Genet (Paris, 19 décembre de 1910 - ibídem, 15 avril de 1986) a été un romancier, dramaturgo et poète français, dont l'oeuvre exprime une profonde rébellion contre la société et ses habitudes. Ses restes mortels reposent dans un cimetière de Larache une ville du nord du Maroc par volonté propre.

Biographie

est Né à Paris le 19 décembre 1910]]. De père inconnu, sa mère (une jeune prostituée) l'a livré à l'assistance publique à l'âge d'un an, en demeurant là-bas jusqu'aux huit. Des huit aux dix il a habité avec un menuisier de Morvan et sa famille, à ceux que a fait des victimes de ses premiers vols, malgré le fait que (selon la biographie de Edmund White) s'étaient toujours soucié par il et ils lui avaient beaucoup cariño. Pendant sa période scolaire a été un élève remarquable, en obtenant les plus grandes qualifications. Pourtant, cette époque de sa vie est plagada de tentatives de fuite et larcins moindres. À l'âge de dix ans, Genet s'a converti dans un véritable voleur, est passé son adolescence en des prisons juvéniles (comme les de Mettray, Fresnes, Tourelles, et Santé) et plus a tard fini prostituyéndose. Edmund White suggère que les sórdidos et escabrosos détails sur son enfance et adolescence, pussent y avoir été exagérés par le même Genet pour encajar en son idéal de "marginado". À partir d'a alors commencé à écrire. Sur sa vie de presidiario a écrit en 1946 "Miracle de la Rose"/"Le miracle de la rose" (Paris: Gallimard, 1951), vie de presidiario qu'a terminé aux 18 ans, lorsqu'il s'a enrôlé dans l'armée.

Sa vie militaire a fini de forme subite après être déclaré coupable de réaliser actes impúdicos (a été attrapé en attitude homosexuelle) avec un collègue. À partir de ce moment ils poursuivent ses aventures comme vagabundo, voleur et chapero par toute l'Europe. Sur ces aventures personnelles il écrit en "Journal du voleur"/"Quotidien du voleur" (Paris: Gallimard, 1949). En 1937 il rentre à Paris, où il entre et il sort de la prison en des nombreuses occasions accusé de vol, mendicité, falsification de documents, et conduite impúdica et obscena. Une fois plus en prison écrit le poème "Lui condamné à mort" (1942) dont l'édition il paie de sa propre poche, et en 1944 le roman "Notre Donne-moi tu donnes Fleurs"/"Sainte María des Fleurs" (Lyon: Barbezat-L'Arbalète, 1948). Après dix condamnations consécutives, sur Genet pendait la menace de la chaîne perpétuelle. Il a été grâce à Jean-Paul Sartre, Jean Cocteau (qui a utilisé son influence pour la publication de "Notre Donne-moi tu donnes Fleurs"), Pablo Picasso et autres personnages de la vie artistique et intellectuelle française qu'ils ont demandé la grâce personnellement au président de la république et sa condamnation a été enfin révoquée en 1948. Genet ne reviendrait jamais à être incarcéré.

En 1949 il avait déjà publié cinq romans, trois oeuvres théâtrales et divers poèmes. En elles il portrayait de forme totalement explicite et provocatrice autant le crime comme l'homosexualité, motif pour lequel son oeuvre a été, ne seulement censurée, mais interdite en beaucoup de pays. D'autre part, en raison de la devastadora dépression qui arrête Genet a supposé sa propre analyse dans le long essai de Sartre "Saint Genet comédien et martyr" (1952) il a laissé d'écrire pendant des ans. En 1961 il avait écrit des nouvelles pièces théâtrales ainsi que l'essai "Ce qui est ai soustrait d'un rembrandt déchiré en petits carrés", analysé par le filósofo deconstructivista Jacques Derrida dans son oeuvre "Glas".

Sa vie affectueuse pendant cet intervalle de temps a été étroitement liée à Abdallah, un funambulista qu'a fini avec sa propre vie en 1964. Après cet événement, Genet a aussi essayé se suicider.

À la fin des ans 60 il s'a accentué son engagement politique, spécialement après les événements de Mai du 68 (même homenajeó à Daniel Cohn-Bendit, leader des étudiants révolutionnaires). En déclarant que si il bien s'agissait d'une révolution impossible, l'importante était que "l'idéologie du Mai Français est un mélange d'exaltation de la jeunesse et de refus à l'autorité et à l'hiérarchie". Il a participé à des manifestations pour appeler l'attention sur les penosas conditions de vie des immigrants en France. Ses convictions politiques lui ont portés aussi à soutenir aux Panthères Noires, que lui ont invités aux EE. UU. Où il a habité pendant trois mois en 1970 en donnant bavardages, en assistant au jugement de Huey Newton (son leader), et en écrivant articles pour ses journaux. Aussi en 1970 il a eu accès aux champs de réfugiés en les Territoires palestiniens, en s'interviewant secretamente avec Yasir Arafat. Profondément influenciado par ces expériences a écrit sa dernière, posthume et longue roman "Un Captif Amoureux"/"Un cautivo amoureux" (Gallimard;1986 qu'ils ont traduit au castillan, pour Éditorial Débat, María Teresa Galicien Urrutia et María Isabel Reverte Cejudo en 1988) En elle Genet ramasse des textes élaborés pendant son séjour en Jordanie et le Liban au côté des fedayín. Il A aussi soutenu le groupe d'information pour presidiarios avec Angela Davis, George Jackson, Michel Foucault et Daniel Defert. Travail avec Foucault et avec Sartre dans ses protestations contre la brutalité policière contre les algériens à Paris, brutalité permanente depuis la guerre de l'indépendance d'Algérie, que provoquait l'apparition de corps rossés et torturés flotando en le Seine.

En 1982 Jean Genet, que se trouvait à Beyrouth, il est allé un des premiers européens en entrer dans le champ de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila où seulement heures avant les phalangistes (kataeb) libanais venaient d'assassiner à cents de ses habitants. Le résultat de cette visite est son texte "Quatre heures à Chatila"/"4 heures en Chatila" publié censuré en la Revue d´Etudes palestiniennes dans son nombre de janvier de 1983; il y a disponible une traduction en castillan de la version officielle en CSCA. Le 19 décembre 1983, en une de ses rares apparitions publiques, a lu des fragments de son oeuvre en l'innauguración d'une exhibition sur le massacre de Sabra et Chatila organisée par la "International Progress Organization" à Vienne, l'Autriche. Il avait été invité par le filósofo Hans Köchler.

En 1984 la Académie Française il lui a accordé le Prix National de Littérature.

Peu de temps après Genet a développé un cancer de gorge. Il a été trouvé mort le 15 avril 1986, mort probablement causée par un traumatisme crânien après une chute fatale. Presque oublié, a été enterré dans le cimetière espagnol de Larache, le Maroc.

Style

Sa littérature est notablement autobiográfica mais, à la fois, mitificadora parce que convertit au délinquant en héros. Le héros de Genet est un homme qu'il investit les valeurs de la société. Pervierte La figure du bon voleur et le convertit dans un héros qu'accède à l'absolu à travers le mal. Il convertit le plus sórdido dans une espèce de poésie. Sa littérature joue avec la provocation morale et il mêle le fictif et le réel. Witold Gombrowicz A dit d'il que convertit la fealdad en beauté.

Dans sa rare oeuvre nous trouvons constamment le portrait d'une misère lyrique, dans celle qui ils s'imposent les histoires d'amour. Et où les délinquants laissent entrevoir sa tendresse.

Oeuvre

Depuis 1940 à 1946, il écrit ses premières oeuvres dans les prisons de Fresnes, de Tourelles, et de la Santé. Son premier roman, envisagée la meilleure de ses oeuvres, a été Sainte María des Fleurs (1944), que narre un voyage par l'inframundo du hampa parisienne. Deux ans plus tard, dans Le miracle de la rose (1946), il écrit sur sa vie dans la prison et le je retrouve avec des anciens amants juvéniles du reformatorio. Pourtant, en 1947, son prosa prend un virement inattendu avec le roman "Pompas Funèbres", rédigée avec un langage un plus hermétique et expérimental que les antérieures. En celle-ci, son troisième roman, Genet rappelle les combats à Paris, dans les derniers moments de la Occupation nazie. Et il le fait à travers un de ses anciens amants, membre de la Résistance. Cependant, la trame est une simple armazón narratif pour développer un exercice demoledor de style littéraire et provocation morale. Une provocation qu'encore se fera plus évidente dans son suivant roman: "Querelle de Brest" (1947). Sans doute, son oeuvre sa plus connue et célébrée, toujours au bord de l'abîme, avec un style dur et impactante, que narre la rédemption d'un assassin à travers l'envilecimiento. Une vision très diverse au saint délinquant, au vagabundo éternel que joue le rôle principal dans son oeuvre autobiográfica "Quotidien du voleur" (1949), où rememora ses propres aventures comme trotamundos, carterista et prostituto dans les ans trente. Dans un voyage au côté plus sórdido du Quartier Chinois de Barcelone, dans les ans antérieurs à la Guerre Civile.

Autobiografía

  • Quotidien du voleur (1949)

Romans

  • Sainte María des Fleurs (1944)
  • Le miracle de la rose (1946)
  • Pompas funèbres (1947)
  • Querelle de Brest (1947)

Théâtre

  • Les domestiques (1947)
  • Sévère surveillance (1949)
  • Le balcon (1956)
  • Les noirs (1959)
  • Les paravents (1961)

Textes

Poésie

  • Le condamné à mort (1942)

Film

Sur Jean Genet

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