Jorge Juillet López
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Jorge Juillet López (Général Villegas, Buenos Aires, l'Argentine, 1929 – Disparu en 2006), maçon argentin et ex militant de base d'une unité basique peronista barrial, et depuis le 1985 adhérent au Parti Socialiste de l'Argent, disparu depuis octobre de 1976 jusqu'à juin de 1979 pendant le Procès de Réorganisation Nationale et par deuxième fois en septembre de 2006, pendant le gouvernement de Néstor Carlos Kirchner. Après de trois ans de sa dernière disparition, n'existent pas hypothèse sur sa paradero et la recherche judiciaire n'a pas devancé.
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Première disparition
Jorge López a été arrêté illégalement et porté à des divers centres clandestins de torture pendant la dictature militaire qu'a gouverné la l'Argentine dans la période de 1976 à 1983 autodenominado Procès de Réorganisation Nationale. Il a été pris en otage le 21 octobre 1976 jusqu'au 25 juin 1979]].
Tandis que Jorge Juillet López se trouvait disparu, Miguel Etchecolatz était Directeur de Recherches de la Province de Buenos Aires et chargé d'un des centres d'arrestation clandestins pendant et main droite de l'ex Général Ramón Camps.
Deuxième disparition
[[j'Archive:Graffiti Kirchner López 1.jpg|thumb|right|200px|Stencil En réclamant au gouvernement national l'apparition avec vie de Jorge Juillet López. La lettre K fait référence au Président Néstor Carlos Kirchner.]]
Après de trente ans du dernier putsch, et en s'ayant derogado les lois de Obédience Due et Point Final, Miguel Etchecolatz a été le premier accusé par génocide. Jorge López était querellante dans la cause et sans doute un témoin clef, puisqu'avec ses déclarations impliquaient à au moins 62 militaires et de polices. En raison de son attestation, Miguel Etchecolatz se trouve arrêté dans une prison commune, condamné à chaîne perpétuelle par des crimes commis dans le cadre d'un génocide.
Après de la condamnation d'Etchecolatz, Jorge López a été disparu sans laisser traces, le jour 18 septembre de 2006, dans la ville de L'Argent.[1]
Pendant les longs mois qu'interviennent depuis la disparition de Jorge Juillet López, ni le gouvernement national ni le gouvernement provincial ils ont obtenu aucun succès dans ses recherches. Les fonctionnaires, pour sa part, ont assuré son optimisme en ce qui concerne une pronta réapparition et l'existence de “progrès substanciales” sans faire connaître quels sont ces progrès ou en qu'est-ce que se fonde son optimisme.[2] En particulier, le Ministre de l'Intérieur, Hannibal Fernández, a chiffré ses majeures expectatives dans l'intervention de Dieu et la Vierge María.[3]
En confrontation, la famille du maçon disparu réclame au moins “une nouvelle, par mauvaise que soit”.[4] Cette faute totale d'avances concrètes en la recherche et l'apparent assoupissement pour peu que la lui conduit, ajoutées à l'épisode de la confuse séquestration de Luis Gerez,[5] (dans lequel le ministère public intervenant, que règle l'hypothèse de l'autosecuestro,[6] souffre des fortes pressions par part de législateurs provinciaux du kirchnerista Front pour la Victoria pour que modifie sa ligne de recherche[7]) ont fait grandir dedans de secteurs de la opinion publique le soupçon de que il s'est en dérobant information en ce qui concerne ces cas, et inclus, de que existe une ouverte complicité de l'État.[8]
Pour sa part, les Organismes de Droits Humains ont posé depuis un début que la disparition de Jorge Juillet López implique à des membres de forces de sécurité retirés et en activité. En dénonçant en plus l'inaction de la Justice et les divers ordres du gouvernement pour tirer au clair le fait.[9]
Le jour 8 janvier de 2007 la députée nationale Nora Ginzburg a présenté un projet de loi que dans son article premier sollicitait la conformation d'une “commission bicameral spéciale destinée à maintenir informé au Congrès de la Nation sur le développement des recherches liées avec la séquestration et la disparition du monsieur Jorge Juillet López et la séquestration et posterior apparition avec vie du monsieur Luis Ange Gerez, sans que cela importe le déplacement des respectifs organes naturels chargé de la recherche.”. Le projet n'a pas devancé.
La députée, le 15 février, a présenté alors un projet de résolution en sollicitant un demandé de rapport au Pouvoir Exécutif en ce qui concerne les cas de López et Gerez. Par deuxième fois sa présentation ne prosperó.
Le 27 février Ginzburg a insisté avec son projet de formation d'une commission bicameral. Le président de la Caméra de Députés, Alberto Ballestrini, lui a dénié son demandé. Il a réussi, en revanche, qu'il se traitât son projet de demandé de rapport au Pouvoir Exécutif National. Par 118 votes contre et seulement 47 en faveur le projet a été rejeté. Tous les députés du Front pour la Victoria et de la Peronismo Fédérale ont voté par la négative.[10]
Hypothèse
La disparition du maçon a fait arreciar les critiques sur le régime de protection de témoins et sur la faute de recaudos pour frustrer menaces contre sa vie et liberté.
Immédiatement après sa nouvelle disparition, le gouvernement bonaerense a élevé une il récompense publique de $200.000 pour qui trinquât information sur sa paradero. Après ce chiffre a été élevé au double (en arrivant à la date de décembre de 2007 au million de poids). Ils s'ont jetés à l'air nombreux avis télévisuels, radiales, en des milieux graphiques, et cetera en rendant compte du fait de sa disparition et de sa photographie. Il s'est arrivé même à envoyer messages de texte à tous les téléphones cellulaires en sollicitant collaboration pour sa recherche. La Police Bonaerense a mobilisé, soi-disant, milliers d'espèces pour les rastrillajes.
De l'antedicho, s'écarte l'hypothèse de la disparition de López causée par un shock traumático que l'aurait porté à se égarer. Quelques opinions indiquent que Jorge Juillet López se trouverait mort,[11][12]assassiné par des groupes de tâches liés à la extrême droite que s'ont sentis menacés par ses déclarations.[13] [14]
Voyez-vous aussi
- Guerre sale en Argentine
- Miguel Etchecolatz
- Accuse de Réorganisation Nationale
- Droits humains
- Christian Von Wernich
Références
Modèle:ORDONNER:Lopez, Jorge Juillet
