José María d'Areilza
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José María d'Areilza et Martínez de Rhodes, conde de Motrico, Marqués de Sainte Rose de la Rivière (Portugalete, 3 août de 1909 - Madrid, 22 février de 1998), est allé un politique et diplomate espagnol.
Il a été fils du Dr. Enrique d'Areilza et d'Emilia Martinez de Rhodes, condesa de Rhodes. Il a étudié Droit à Salamanque et ingénierie industrielle à Bilbao. Depuis sa jeunesse a été membre de l'Union Royaliste de la Biscaye et il s'a présenté candidat au Congrès en 1934. Il a aidé à la fusion de Falange Espagnole et les JONS. Il a combattu dans la Guerre civile espagnole contre la République et il a collaboré avec la dictature; il a été maire de Bilbao après l'occupation de la ville par l'armée franquiste jusqu'à 1939. Il a laissé la mairie pour être président-directeur général du récemment créé Ministère d'Industrie jusqu'à 1940.
En 1947 il a été nommé ambassadeur en Argentine (1947-50), les États-Unis(1954-60) et la France (1960-64). Il a démissionné comme ambassadeur à Paris par des divergences avec le régime franquiste et il a été nommé en 1964 secrétaire du Conseil Privé de Monsieur Juan de Bourbon, Conde de Barcelone. En 1966 il a été choisi membre de la Réelle Académie de Sciences Morales et Politiques. Par décision du roi Juan Carlos Ier, que lui envisageait un homme leal à la monarchie et éprouvé en politique internationale, Carlos Arias Navarro lui a nommé ministre des affaires étrangères dans le premier Gouvernement de la monarchie le 15 décembre 1975]], en consacrant son labeur à l'acceptation de la monarchie et son projet de changement démocratique dans le milieu international. Je joins à Manuel Fraga Iribarne, Areilza a été un des "hommes forts" de ce premier gouvernement de la monarchie.
Il a fondé je joins à Pie Cabanillas en 1976 le premier Parti Populaire, intégré après dans la UCD, qu'a abandonné par devant l'arrivée au parti de Adolfo Suárez. En 1979 il a été choisi député par l'alors Coalition Démocratique. En 1981 il a été choisi président de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe. Il s'a présenté aux élections de 1982 avec l'UCD et a été choisi en 1987 membre de la Réelle Académie Espagnole de la Langue.
Il se lui envisage un des artisans de la Transition Espagnole.
De ses oeuvres écrites, méritent se souligner ses plus de trois mil articles de presse, et entre ses livres "je les ai Ainsi vus" (1974), Quotidien d'un ministre de la monarchie (1977), Cahiers de la transition (1983) et La la Europe que nous voulons (Prix Espasa d'Essai 1986), à l'occasion de l'entrée de l'Espagne en la Union européenne.
Il était le père de la journaliste Cristina d'Areílza, auteur du "Quotidien d'une Rébellion".
Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Pedro Rideau Mauri | width="40%" |Ministre des affaires étrangères de l'Espagne
1975 - 1976 | width="30%" |Successeur:
Marcelino Oreille Aguirre
|}
Tu raccordes externes
Wikisource contient tu oeuvres originaux d'ou sur Discours de José Mª d'Areilza à Bilbao le 8 juillet 1937.
Modèle:ORDONNER:D'Areilza, Jose Maria
