José Miguel Fritis
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José Miguel Fritis (Santiago, 11 septembre de 1949 - Port Montt, 21 mai de 2009) a été un journaliste et politique chilene.
Biographie
Fritis a encaissé au Parti Démocrate Chrétien en 1967. Fritis Est arrivé à être secrétaire général de la Juventud DC et, après le Putsch du 11 septembre 1973, est allé le gérent général de la Radio Balmaceda, liée à ce parti, jusqu'à ce qu'en 1977, la Junte de Gouvernement a fermé la radio et Fritis a décidé voyager à le Venezuela. Dans l'étranger, a travaillé dans l'Organisation Latinoamericana de la Démocratie Chrétienne, grâce à laquelle a eu l'occasion de se convertir en conseiller de divers présidents, en comprenant au vénézuélien Luis Herrera Campins, au guatemalteco Vinicio Cerezo, à José Napoléon Duarte en Salvador. Il a été directeur du Institut Vénézuélien d'Éducation Populaire (IVEPO) et a eu par mission aider à démanteler à des groupes paramilitares de gauche et extrême droite.[1]
La proximité avec le mandataire salvadoreño n'a pas été facile, puisqu'a souffert des divers attentats terroristes du Front Farabundo Martí pour la Libération Nationale, ce que l'a obligé à devoir user garde du corps. Dans une occasion, était dans son bureau lorsqu'un groupe armé est arrivé jusqu'au lieu, placé dans la colonie Échelon. Ils ont tiré sur un lanzacohetes RPG-7, mais ont trompé le blanc: ils ont fait feu dans la résidence du côté, qu'était vide.[2]
Lorsqu'il a terminé le gouvernement de Duarte, en 1988, Fritis a décidé revenir au Chili, en attendant obtenir un charge en le dans le Conseil Coordinateur de Sécurité Publique de l'élu gouvernement de Patricio Aylwin, mais Enrique Krauss, qu'était ministre de l'Intérieur, ne l'a pas confirmé dans le post. Après cela, a décidé radicarse dans le sud du Chili, en achetant predios proches aux termas de Le Jaune, en Chaitén, où a plané installer un affaire touristique. Pourtant, dettes avec le Banc de l'État ont porté ses terrains à parachève en 1997. Les torchons ont été achetés par un nord-américain qu'en celui-là alors récemment se faisait connu en Chili: Douglas Tompkins, qui a payé par ils $ 150 millions.[3]
Fritis A décidé faire une course politique locale; il a été conseillère municipale et gouverneur de la Province de Palena. Dans les élections de 2000 il a obtenu 47,58% des préférences. Fritis S'a présenté à la réélection comme indépendante en 2004, en obtenant à nouveau près 48% des votes.[4] Pendant sa gestion a fait face à des accusations de malversation de fonds et fraude au Fisc -desquelles à la fin a été acquitté[5]- et au milieu de la batahola, le président du PDC, Adolfo Zaldívar, l'a expulsé.
En 2007 il est revenu au charge et, le 2008 a dû faire face à l'éruption du volcan Chaitén, qu'a terminé en provoquant l'évacuation totale de la ville. À ce sujet, Fritis a signalé "Ceci est une agonie, parce que l'information qui va en arrivant il fait que les gens il se fasse face à à la réalité, souffrez au voir comment ses foyers se détruisent, en fin, est une situation de jamais finir, il est une situation assez terrible".[6] dans les élections municipales de 2008 a perdu face à Pedro Vásquez, un colonel retiré de l'Armée. Devant le résultat, Fritis a opté par radicarse en Port Varas, ville en que sa santé, toujours délicate en raison d'une insuffisance renal, a commencé à se endommager. Le 21 mai 2009]] a commencé à sentir fortes douleurs dans sa poitrine. Ils l'ont opérés en Port Montt à jour suivant pour lui mettre un marcapasos bicameral, dont l'intervention s'a compliqué et il a dérivé dans un infarctus que lui a enlevé la vie.
Résultats électoraux
| Candidat | Pacte | Parti | Votes | % | Résultat |
|---|---|---|---|---|---|
| Noemí Gutiérrez | Par un le Chili net | Ind. | 79 | 2,77 | |
| José Miguel Fritis Pérez | Concertation | Ind. | 1.318 | 46,32 | |
| Mario Soto Almonacid | Ensemble Pouvons Plus | PCCh | 32 | 1,12 | |
| Pedro Vásquez Celedón | Alliance par le Chili | Ind. | 1.416 | 49,77 | Maire |
Références
Modèle:ORDONNER:Fritis, Jose Miguel
