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Juan María Bandrés

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Juan María Bandrés Molet

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Données personnelles
Naissance 12 de février de 1932 (80 ans)
Saint-Sébastien
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Espagne
Parti Euskadiko Ezkerra

Juan María Bandrés Molet (Saint-Sébastien, 12 février de 1932) est un avocat et politique espagnol. Il a été sénateur des Cours Constituantes en 1977 et député par le parti Euskadiko Ezkerra les trois législatures suivantes, depuis 1979 à 1989. Nationaliste basque de gauches et actif défenseur des droits humains tellement comme avocat comme politique, dans l'actualité refait d'une grave maladie cérébrale.

Sommaire

Enfance et formation

Pendant la guerre civile sa famille, de même que beaucoup d'autres en le le Pays Basque, a dû se déplacer par diverse villes du nord de l'Espagne, jusqu'à ce que, fini le conflit, peuvent résider à nouveau dans sa ville natale. Là, Bandrés étudie dans le collège des Sacrés Coeurs. Postérieurement, par des motifs économiques doit entamer les études de Lois par libre dans la Université d'Oviedo, compaginándolos avec des divers travaux. Il termine la course dans la Université de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1952. Après finir ses études, il accomplit le service militaire en santé, dans l'Hôpital Militaire du Tétouan, pendant an et moyen.

Son action comme avocat

Au revenir à Saint-Sébastien, après le service militaire, s'installe comme avocat indépendant et il commence à exercer. Depuis 1964, il défend devant le récemment créé Tribunal d'Ordre Public à plus de quinze accusés, beaucoup de de ils jeunes militant de ETA accusés de propagée illégale et actes encore ne violents. Par son active défense de ces militants d'ETA, et à la suite de l'état d'exception déclaré par l'assassinat de Melitón Pommes à des mains d'ETA en août de 1968, a été deportado par trois mois à Purchena (Almería). Après la déportation, continue la défense infatigable de tous ceux qui sollicitent ses services par cause de délits politiques liés avec la répression franquiste en le le Pays Basque. Comme avocat s'a chargé aussi de la défense de Jokin Gorostidi et Itziar Aizpurua dans le procès de Burgos de 1970, ainsi que de la de Garmendia en 1975, dans celui qui serait le dernier des procès de Burgos. À la demande des familiers et toujours de forme desinteresada, a collaboré dans la libération de beaucoup de pris en otage d'ETA, en agissant de médiateur, comme dans le cas de la séquestration de Felipe Huarte en février de 1973. En 1994 il a laissé d'exercer comme avocat, pour passer à se consacrer par entier à la défense des droits humains, en étant nommé président de la Commission Espagnole d'Ayuda au Réfugié (CEAR) en 1995.

Activité politique

Son activité comme analyste politique commence comme rédacteur de la revue Cahiers pour le Dialogue depuis 1963. À l'arriver la démocratie, il est choisi sénateur par Guipúzcoa dans les listes de Euskadiko Ezkerra le 15 juin 1977, en s'intégrant dans le Groupe Parlementaire de Sénateurs Basques. Dans le posterior procès constituant seulement il et autres quatre sénateurs ils ont voté à l'encontre de la Constitution de 1978, par l'envisager insuffisante pour les expectatives du peuple basque.

Après la séquestration de Javier d'Ybarra par ETA le 20 mai 1977, a fait des gestions pour sa libération, mais ils ne sont pas arrivé à bonne fin. Lorsque le 22 juin l'industriel basque apparaît mort dans la montagne Gorbea, casse définitivement toute relation avec ETA, je joins à autres beaucoup d'intellectuels et politiques basques comme Mario Onaindía.

En 1978 il a participé au premier Conseil Général du le Pays Basque comme conseiller de transports et communications.

Ses convictions écologistes s'ont reflétés dans son activité politique le 28 juillet 1979: pendant le débat parlementaire de ce jour a été l'unique député qu'il a voté à l'encontre de l'utilisation de l'énergie nucléaire.

Pendant la transition politique espagnole à la démocratie, sa renommée d'honnêteté et son comportement éthique ils lui ont fait participer comme interlocuteur ou intermédiaire en beaucoup de de les conversations qu'ils ont essayé finir avec l'activité violente d'ETA par l'intermédiaire du dialogue politique. Ainsi, en 1975 en étant Manuel Fraga ministre de la Gobernación, et quelque chose plus tard avec Adolfo Suárez en ce que serait l'amnistie politique de 1977. En 1981, en étant ministre de l'intérieur Juan José Rosón Pérez, a participé je joins avec Mario Onaindía dans les conversations qu'ont donné lieu à un plan de réinsertion sociale pour des prisonniers d'ETA sans des délits de sang, lequel a permis la posterior dissolution d'ETA – pm (VII assemblée) le 30 septembre 1982 et son intégration politique en Euskadiko Ezkerra.

Prix et hommages

En 1984 il a reçu le prix Mémorial Juan XXIII, attribué par l'organisation Pax Christi Internationale, par son travail en faveur de la pacification du le Pays Basque par la voie du dialogue et la négociation.

En 2001, le CEAR instituyó le Prix Juan María Bandrés à la Défense du Droit d'Asilo et la Solidarité avec les Réfugiés. Ce prix, je joins avec la Médaille Nansen qu'attribue ACNUR, il est un des peu de prix internationaux d'importance que s'attribuent au travail solidaire en faveur des réfugiés.

En 1998, Bandrés a reçu le Prix Olof Palme par sa lutte en défense des droits humains.

Aussi en 1998 il lui fut accordé la Grande Cruz du Mandat Civil de la Solidarité Sociale par le Ministère de Travail et Sujets Sociaux de l'Espagne.

Le 10 décembre 2004]], en étant déjà convalescent des deux infarctus cérébraux que minaron sérieusement sa santé, se lui a réalisé un émotif hommage dans la mairie de Saint-Sébastien, en coïncidant avec le Jour International des Droits Humains, en reconnaissance tellement à son engagement éthique et politique comme à son travail en défense des droits humains.

Bibliografía

  • “Juan María Bandrés. Mémoires pour la Paix”. Raimundo Castro. Éditorial HMR (Fils de Muley Blond), Madrid (1998).

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