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Kadima

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Kadima, avance en hebreo (קדימה, Qādīmāh), est un parti politique israélien de idéologie centrista. Il a été fondé par le premier ministre Ariel Sharon après abandonner le de droite Likoud, le 21 novembre 2005]].

Sommaire

Nom du parti

Kadima, Qu'il signifie "Vers devant" ou "il Avance", il est apparu des peu de jours après que Sharon le fondât. Pourtant, ce nom n'a pas été adopté de forme immédiate, mais que le nom initial a été "Responsabilité Nationale" (en hebreo, אחריות לאומית, [àχàʁàˈjut leu'mit]), nom proposé par la ministre de la justice Tzipi Livni et soutenu fervientemente par Reuven Adler, collaborateur et conseiller de stratégie de Sharon. Bien que "Responsabilité Nationale" il soit envisagé un nom provisoire, en principe était beaucoup plus populaire que "Kadima", et il semblait qu'il allait être le nom définitif. Mais le 24 novembre 2005]] s'a annoncé que le parti adopterait le nom définitif de "Kadima".

Rumeurs de rupture

La tension politique entre Sharon et la droite plus radicale, autant dedans du Likoud comme dehors, est allé un thème de spéculation dans les médias israéliens. La rumeur de que Sharon pourrait abandonner son propre parti pour fonder un nouveau, formé par ses alliés en le Likoud et ouvert aux membres mécontents d'autres partis se connaissait en Israël comme le "big bang", en raison de que il comporterait une réorganisation radicale de la carte politique israéliene/israélienne.

Secesión Du Likoud

Divers facteurs ont déchaîné la sortie de Sharon du Likoud. Après la rupture officielle du parti, Sharon a assuré qu'il était une décision prise sans le penser beaucoup, par ce que les critiques ils ont mis en doute son papier comme nouveau référent politique et comme forjador de coalitions en le le Israël actuel.

Le but de Sharon au créer Kadima il est le ne devoir être soumis aux rigides directives du Likoud, outre pouvoir opter à un troisième mandat comme premier ministre en 2006.

Plateau de la rupture

Sharon est connu par ses complexes coalitions dans la politique de l'Israël. Il a commencé sa course politique avec des tendances izquierdistas, lorsqu'appartenait aux Forces Armées de l'Israël et sous la tutelle de David Ben-Gurión. En fait, Sharon est arrivé à être leader de l'izquierdista Parti Shlomtzion. Après son idéologie a été en évoluant vers le centre-droite et il a commencé à se établir en le Likoud, lequel est arrivé au pouvoir par première fois en 1977 sous le leadership de Menachem Begin.

Lorsque Sharon a émergé comme héros de guerre après la Guerre de l'Yom Kippur (1973), a apporté son prestige personnel pour stimuler au Likoud d'une forme extraordinaire et il a aidé à que il obtînt le pouvoir sous le leadership de Menachem Begin en 1977. La croissance du Likoud a porté à la démocratie israéliene/israélienne à sa phase de maturité, puisqu'était la première fois qu'un parti de l'opposition arrivait au pouvoir de forme pacifique. Il a été aussi un triomphe des idéals du Revisionismo Sionista, qu'a réussi représentation dans le gouvernement israélien.

Sharon a collaboré dans la création du Likoud en étant un élément integrador (Likoud signifie "consolidation") entre quelques partis libéraux israéliens et le Parti Herut, tous ils connus globalement comme Gahal. Sharon a dominé le Likoud depuis 1999, arrebatando le post à Benyamin Netanyahou. Il s'a converti en premier ministre de l'Israël en 2001.

Sharon a formé une autre coalition lorsqu'il a convaincu aux travaillistes en décembre de 2004 de que lui soutinssent pour mener à terme son plan d'évacuation de la frange du Gaza, en formant ainsi un gouvernement d'unité. De cette manière, Sharon a laissé isolés aux partis les plus radicaux de la droite, qu'avaient jusqu'alors été ses alliés ses plus fermes.

Opposition interne en le Likoud

En 2005, la menée à terme du plan de retraite unilatérale israélienne il a enlevé à la lumière les divergences internes dans le sein du Likoud et dans la société israéliene/israélienne en générale. Netanyahou a accéléré la fracture du parti au se présenter comme le leader de la faction la plus conservatrice, que se refusait de l'évacuation. Au même rythme que la popularité de Sharon grandissait entre la citoyenneté Israéliene/Israélienne, allait menguando dedans de son propre parti.

Sharon s'a bénéficié politiquement du début de la Intifada d'Al-Aqsa, en septembre de 2000, en réponse à l'insuccès des négociations avec les palestiniens pour obtenir une "situation finale" dans la cime de Camp David de 2000. Tandis que Ehud Barak continuait à faire des concessions aux palestiniens dans la conférence de Taba en janvier de 2001, les flots d'attentés suicidés ont créé une sensation générale d'insécurité, et une forte méfiance dans la bonne foi des palestiniens. Le mécontent général avec les politiques de centre-gauche et les fauses perspectives d'obtenir une paix négociée avec les palestiniens, a provoqué un je chavire à la droite dans le panorama politique, qu'a été profité de par Sharon et le Likoud.

Sharon a été nommé premier ministre en mars de 2001, il ayant vaincu aux travaillistes de Barak par un ample marge. Sharon a été réélu de forme écrasante en 2003, en battant au travailliste et pacifiste Amram Mitzna.

Lorsque Sharon a commencé à se aligner avec les travaillistes et autres partis autres plus modérés, les politiques les plus de droite du Likoud s'ont haussés comme ses adversaires ses plus féroces, en lui favorisant diverse défaites en la Knéset. Comme échantillon de mécontent, ils ont rejeté confirmer aux alliés les plus proches de Sharon dans quelque mis ministériels en 2005. Cette rupture de la discipline de parti a affaibli les politiques gouvernementales de Sharon, lequel a dû se consacrer par complet à maintenir l'unité du parti.

Netanyahou a démissionné le 7 août 2005]] comme ministre de Économie, en alléguant que n'était pas disposé à participer à un gouvernement qui mettait en peligo la sécurité des citoyens de l'Israël à l'imposer le plan de retraite du Gaza. Sharon a été incapable de réussir que le Comité Central de Likoud approuvât la désignation de son allié Ehud Ólmert pour substituer à Netanyahou, ce que a supposé une grande frustration et humiliation personnelle pour Sharon.

Démission des ministres travaillistes

L'étape finale de la rupture s'a produit lorsque Shimon Peres, allié de Sharon, a été abattu de forme inattendue par le leader du Histadrut, Amir Péretz, dans les élections primaires du Parti Travailliste le 8 novembre 2005]].

La première décision de Peretz dans son nouveau charge a été la de retirer à tous les ministres travaillistes du gouvernement d'unité de Sharon, en réclamant la dissolution de la Knéset et l'anticipation des élections pour mars de 2006, lesquelles en principe étaient prévues pour novembre du même an.

Lorsque tous les ministres travaillistes avaient démissionné, Sharon a perdu le soutien de l'aile plus centrista du laborismo, qu'avait réussi grâce à la modération de son agenda politique, consistante en des conversations continues avec la ANP pour réussir quelques "frontières permanentes" et la résolution finale du conflit palestinien-israélien.

Mouvements futurs

Ainsi qu'implique le nom de Kadima, Sharon affirme qu'il prétend aller "vers devant". L'aile de droite du Likoud lui a frustré à cause de son inflexibilidad, puisque ceux-ci ont toujours demandé plus de contreparties par part des palestiniens. Quelqu'uns ont même demandé sa sortie du Likoud, en alléguant entre autres raisons, la condamnation à son fils Omri Sharon le 14 novembre 2005]] par obtenir fonds illégaux pour financer les dernières campagnes électorales.

Sharon a obtenu d'imediato le soutien officiel de plus des 14 membres de la Knéset (plus de un tiers des 40 membres du Likoud de la Knéset) nécessaires pour pouvoir opter aux bénéfices constitutionnelles que s'attribuent aux nouveaux partis.

Sharon continuera comme premier ministre et il maintenant a la faculté de couvrir à volonté les posts qui ont laissé les ministre travaillistes. Pendant la première semaine de l'existence du nouveau parti, Sharon a essayé couvrir ces vacances avec des membres du Kadima. Le 22 novembre 2005]], Sharon a réussi le beneplácito du président Moshé Katsav et du fiscal général Menachem Mazuz pour convoquer élections anticipées le 28 mars 2006]].

Selon le quotidien Haaretz, les enquêtes d'intention de vote ils montrent que si les élections se célébrassent maintenant (finales de novembre de 2005), le Kadima il obtiendrait la plupart des suffrages, en attribuant à Sharon un troisième mandat comme premier ministre.

Buts et plate-formes politiques

Au début, la politique du Kadima a été le reflet direct des idées et buts de Sharon.

Pourtant, la desbandada que s'est produit (et il se suit en produisant) depuis le Likoud et à une moindre échelle depuis autres partis, il fait penser que le Kadima il pourrait finir en étant un simple remplaçant du Likoud, mais sans l'aile la plus radicale, c'est-à-dire, Netanyahou et ses tu accordes. C'est-à-dire, que la manoeuvre de Sharon pourrait y avoir servi uniquement pour se défaire de Netanyahou et ainsi pouvoir s'emparer par complet du nouveau parti. La radicalisation et isolement du Likoud est tel que même Saúl Mofaz, ministre de défense, qu'en principe a rejeté s'unir au Kadima, il a fini en s'unissant à Sharon après vérifier qu'avait perdue la bataille des primaires contre Netanyahou.

Depuis le Kadima il s'est assuré qu'ils prétendent établir un parti réellement centrista et libéral. Il semble que Sharon souhaite attirer à des politiques d'autres partis sans importer ses antérieures idéologies, en échange de que acceptent son leadership et l'implémentation d'une agenda modérée. Sharon croit firmemente dans la feuille de route et maintient une forte alliance avec le président nord-américain George W. Bush, ce que sera un pilier basique dans la politique extérieure du nouveau parti.

Membres influyentes du Kadima

  • Ehud Ólmert, Premier ministre de l'Israël. Il a annoncé son il renonce mais il suit en fonction jusqu'à ce que la kneset confirmez au successeur.
  • Tzipi Livni, Ministre de Relations Extérieures, Président du parti. Le Président lui a confié former un nouveau gouvernement après la démission d'Ólmert, mais n'a pas remporté former coalition. Candidate à Premier ministre par Kadima pour les élections de février du 2009.
  • Shaúl Mofaz, Ministre de Transport. Il a perdu les élections internes de Kadima contre Livni par un marge étroit. Sous les gouvernements de Sharón a été Comandante en Chef des FDI et plus tard Ministre de Défense.
  • Shimon Peres, Président de l'Israël.
  • Dalia Itzik, Président de la Kneset.

Tu raccordes externes

  • [Http://www.knesset.gov.il Web de la Knéset]Il donne:Kadimaj'ai:קדימה
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