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L'Alcazar (l'Espagne)

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L'Alcazar a été un périodique espagnol fondé en 1936 pendant le Siège de l'Alcazar de Tolède, dans cette époque Académie de l'Arme d'Infantería.

Après la prise de Tolède se convertit par quelques mois en organe des requetés, pour passât être le «Quotidien du front de Madrid». Terminée la Guerre Civile Espagnole, le ministre de la Gobernación Ramón Serrano Súñer a autorisé le 14 mai 1939]] le déplacement de l'Alcazar à Madrid avec l'indication exprime de sortir par les soirs et incorporer à son personnel le personnel des anciens journaux La Nation et Le Siècle Futur. Le 19 juin 1939]] apparaît le premier nombre de l'Alcazar édité à Madrid.

Ces impositions lastran au quotidien avec un excès de personnel (le double de rédacteurs que le reste) et une position de dure concurrence avec l'aussi vespertino Quotidien Village. Les ventes tombent en haché tandis qu'ils se produisent des affrontements entre le directeur Jesús Evaristo Casariego et l'entreprise (le Général José Moscardó Ituarte et la Fraternité de Notre dame Sainte María de l'Alcazar)

À des principes de 1945 louent le quotidien à un groupe commencé par Ramón Scie Bustamante (journaliste et ex-gouverneur civil de Guipúzcoa), que passe à être le nouveau directeur. La tentative échoue et le 12 octobre 1945]], la Corbeille à papier Espagnole a saisi la cabecera L'Alcazar par impayé du papier consommé. Il est la première fois qu'il n'apparaît pas depuis sa fondation. Il reparaît le 16 octobre, grâce aux gestions de la Fraternité et des rédacteurs, que règlent part de la dette et ils remportent un ajournement. Le Éditorial Catholique en dont ateliers s'imprime, il accorde aussi un ajournement dans sa dette et il continue à l'imprimer.

Sommaire

Coopérative L'Alcazar

Étant donné qu'aucune entreprise veut un affaire ruinoso, et la Fraternité manque de milieux, les rédacteurs se constituent en société coopérative le 9 novembre 1945]][1] En 1946 l'alors directeur José des Maisons sollicite une aide à l'État que leur permet solder la dette avec la Corbeille à papier Espagnole et continuer à publier pendant 1947, mais la dette avec Éditorial Catholique il continue, par ce que le 1 décembre 1947]] se déplace la rédaction au siège du Quotidien En dessus dans la rue de Larra 14, en s'imprimant dès lors dans ses ateliers. L'administration suit dans la rue d'Alfonso XI 4 (siège aussi de la rédaction du Quotidien Déjà). Sur cela ils publient avec humeur «Est que nous avons changé de domicile. Ainsi, en 24 heures. Nous avons beaucoup d'influence. Déjà nous ne sommes pas où nous étions. Nous avons gagné hauteur. Nous sommes En dessus...» Esteban Pérez González Vocal de Conseil Supérieur de Coopération est le de conseil avocat de la coopérative[2]

Presse et Éditions

Ceci ne résout pas les problèmes économiques. Le journal se voit limité par devoir dépendre de la Fraternité et de l'Union Nationale de Coopératives, ce que leur serre encore plus le rare marge qui donnait le Régime, et les ventes ils suivent à la baisse (mientra que le reste de quotidiens de Madrid voient accroître ses ventes de 1946 à 1948, L'Alcazar basse de 10.359 à 7.501 exemplaires). En janvier de 1949, José Moscardó et la Fraternité arrivent à un accord pour céder la cabera à Jesús Obregón, Carlos Pinilla et Agustín Pujol, que fonderont Presse et des Éditions (il PÈSE, dans celle qui ils participeront, outre Carlos Pinilla, quelques membres du Opus Dei.[3]). Dite entreprise éditera le quotidien jusqu'au 27 septembre 1968]] en que par mandat gouvernemental revient à la Fraternité.

Sa ligne éditoriale s'a radouci depuis le falangismo radical à la droite modérée, surtout avec l'arrivée de José Luis Cebrián à la direction du journal en 1963. Pendant une courte période entre 1966 et 1968, L'Alcazar s'a ouvert aux tendances aperturistas dedans du régime franquiste et a fait partie de l'appel "presse indépendante" je joins avec le Quotidien Madrid et le Nouveau Quotidien. Il a été dans cette étape lorsque L'Alcazar a cueilli son majeur succès de public, en obtenant un promedio de 110.000 exemplaires par tirage. Les clefs de son succès ont été sa création innovatrice et attrait, ses reportages sur politique internationale, ses forts investissements et sa ligne éditoriale indépendante. Pourtant, il est allé précisément par ceci dernier que le journal a été incautado de nouveau par la Presse du Mouvement en 1968 (en ayant maintenant comme directeur à Lucio du Peuplier) et s'avoir rapproché à nouveau à l'idéologie phalangiste. À l'an suivant, Girón, Milans du Bosch et Miguel Moscardó ont acquis le journal.

Association d'Ex-Combattant

En 1975, le journal a été acquis par l'Association d'Ex-Combattant et, après la mort du Général Franco, s'a converti en le moyen d'expression du búnker, le groupe de dirigeants, militaires et ex militaires franquistes opposés à la transition espagnole à la démocratie. Entre 1977 et 1981 il a publié des articles des Collectifs Amandiers entre lesquels ne manquaient pas les arengas en faveur d'un putsch. Dans cette époque le directeur du quotidien était Antonio Izquierdo, qu'après la dissolution de Force Nouvelle a employé le quotidien pour promouvoir le parti Ensemble Espagnol.

Le journal a fermé en 1988 comme résultat de sa faute de milieux financiers pour subsister, provoquée principalement par la baisse du nombre de lecteurs et par la discrimination en matière de publicité institutionnelle qu'il a souffert. Dite discrimination a été reconnue moyennant une sentence de la Cour suprême en 1994 dans laquelle s'attribuait le droit à une indemnisation de 2.958.395.142 pesetas à côte de l'État espagnol en faveur de l'entreprise éditrice. Pourtant, le journal, une fois fermé, déjà n'est pas revenu à se éditer, en s'employant l'argent reçu pour payer aux créditeurs.

Le dernier éditeur de L'Alcazar a été Félix Martialay. En novembre de 1987 a reparu comme semanario, en étant le directeur également Félix Martialay, bien que a disparu à nouveau au bout de quelques mois. En 1991 il est apparu à la vente le semanario La Nation, édité par NAESA (Nouveau Alcazar Espagnol, S.À.), Mais dont l'esprit n'était pas autrui que remporter la réapparition de L'Alcazar comme quotidien, bien sous la dénomination ancienne ou sous la cabecera également historique de La Nation.

Depuis juillet de 2009 existe un quotidien digital appelé Le Nouveau Alcazar. Dans ses pages il ne se trouve pas information quelque sur si il a quelque relation ou n'avec le disparu journal mais compte avec la collaboration d'anciens rédacteurs et columnistas de L'Alcazar.

Références

  1. [www.ucm.es/bucm/revistas/inf/11370734/articulos/hics0000110171a.pdf La coopérative du quotidien L'Alcazar (1945-1948) par Jordi Rodríguez Virgili en Histoire et Communication Sociale 2000, nombre 5, 171-187 ISSN: 1137-0734]
  2. Jordi Rodríguez Virgili, la coopérative du quotidien L'Alcazar (1945-1948) [1]
  3. Eugenio Petit-fils / Introduction à l'Opus Dei / Cahiers de Roule ibérique 1965 (source avec des données ne contrastés), voir aussi Carlos Barrière du Quartier, Journalisme et franquisme: de la censure à l'ouverture, Barcelone 1995.

3. http://www.ciedossat.com/colecciones3.php?Échantillon=8496437248 Jordi Rodíguez Virgili, L'Alcazar et Nouveau Quotidien. Du siège à l'expolio. J'ai SCIÉ Dossat, Madrid, décembre de 2005.

Tu raccordes externes

[Http://elnuevoalcazar.es Quotidien Digital Le Nouveau Alcazar]