La Belle Easo
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Le nom de La Belle Easo provient des anciennes chroniques d'historiens grecs et romanos qu'ont donné nouvelle écrite par fois première de ces lieux. Ils se rapportaient à "Une ville, située dans un ample estuaire, à la sortie d'une rivière, qu'a été important port commercial et il était entre les vascones, appel Oiasso (s'a aussi écrit Oeaso, Oiasson,...)".
Pendant le Siècle XIX s'a attribué telle identité à Saint-Sébastien, la nouvelle capitale de Guipúzcoa, siège de la cour en été. Cependant, les découvertes archéologiques récentes, des derniers 25 ans, visent à que Oeaso était en réalité Irun.
Il est probable que le même nom de la rivière, Bidassoa, soit une corruption d'un possible "Via à Easo", de Bidea= chemin en basque: Bide-Easo-à, et est que la voie romana que depuis César-Augusta (Saragosse), en passant par Pompaelo (La ville de Pompée, Pampelune) allait à la mer Cantabrique et il continuait vers Aquitaine, il passait, dans ses derniers stades, en bordant ceñidamente le Bidassoa, à cause de la farragosa orographie.
Cette voie a laissé ses empreintes: un grand pont sur le Bidassoa, précisément à Irun. Ils se sont trouvé dans le casque urbain d'Irun restes d'un grand port romano, du pont, termas, temples, nécropoles, etc, outre foule de mines romanas par tout le terme. Dans la baie de Txingudi (que comprend Fuenterrabía, Irun et Hendaye, en France), se sont trouvé abondants restes de naufrages romanos, avec ánforas et autres. Rien de ceci s'est jamais trouvé à Saint-Sébastien.
Irun a raconté avec port de mer jusqu'à des fins du Siècle XVIII en que s'a abandonné en faveur de Pasajes, à cause de la croissance de la ville, et le progressif dépôt de limos du Bidassoa. Encore il aujourd'hui existe officiellement la plaque navale d'Irun.
