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Langues celtas

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Langues celtas
Distribution géographique: En l'antiguedad dans la pratique totalité de l'Europe de l'Ouest; actuellement, en les Îles Britanniques et la Bretagne
Pays: le Royaume-Uni, l'Irlande, la France
Parlants: {{{parlants}}}
Post: {{{rank}}} (Ethnologue 1996)
Filiation génétique: Langues Indoeuropéennes

 Langues celtas

Subdivisiones: Langues celtiques insulares
Langues celtiques continentales
Officiels en {{{officiel}}}
ISO 639-1 {{{iso1}}}
ISO 639-2 cel
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Extension
Voyez-vous aussi:
Idiome - Familles - Classement de langues

Les langues celtas sont un groupe d'idiomes appartenants à la famille indoeuropéenne, dans celle qui se comprennent

Sommaire

Histoire

Originaire du proto-indoeuropéen, le groupe de langues celtiques occupe une position il intervient, cronológicamente en parlant, dedans de la famille indoeuropéenne, en faisant son apparition après les langues anatolias (2000 À. C.), Le grec (1400 À. C.), Les langues índicas (1000 À. C.), Les langues iranias (700 À. C.) Et les langues itálicas (600 À. C.), Mais avant des langues germanas (siècle I d. C.), Le arménien (siècle V), le tocario (siècle VII), les langues eslavas (siècle IV), les langues bálticas (siècle XV) et le idiome albanés (siècle XVI).

Celles-ci ont été parlées par les villages celtas, une série de villages et tribus de la l'Europe Centrale et Occidentale que partageaient quelques caractéristiques culturelles similaires: croyances religieuses, structure sociale, styles artistiques, systèmes de production, etc, mais surtout, ces villages parlaient une lengúa commune, ou plutôt une série de dialectos inteligibles entre soi. En nom pour se désigner à soi mêmes ils utilisaient il était *gal- ou *kel- comme montrent les noms de ses langues et les noms des villages celtas: Galli, Gálatae, Galaici, Gaelige, Kel (toi), Gálatai. De là les grecs les appelassent keltoi et les romanos galli (prononcé gal-li). Le nom celta procède du grec keltoi, nom qu'ils usaient les geógrafos grecs dans la première moitié du I millénaire à. C. Pour désigner aux villages qu'habitaient l'Europe centrale. La première référence à ce village nous la trouvons en l'Ora Maritime de Avieno, procónsul en Afrique dans le 336 d. C., En se basant sur un original grec du siècle VI à. C., Bien que ils se trouvent esparcidas diverses allusions aux celtas en Hecateo de Milet, Heródoto et Aristote.

L'apparition des langues celtas est marquée par le débat sur les théories à ce sujet, que tienden à être contradictoires entre soi. Une d'elles il affirme que le langues celtiques insulares sont une unité face à le langues celtiques continentaux. Autrui des théories propugna l'existence d'une relation français-britónica d'une origine plus arcaico, face au goidélico, le idiome celtíbero et le idiome lepóntico.

Plus tard les celtas apparaîtraient dans les registres romanos comme les galli, nom qui a demeuré dans la dénomination de déterminés villages comme les français, les gálatas, ou régions comme la Gaule, Gallaecia ou Galizia. Pourtant, bien que les romanos dénommassent aux tribus avec ses noms individuels (aedui, belgae, helvetti, boii...), ils oui reconnaissent certaines caractéristiques culturelles entre celles-ci. L'unité linguistique de ces villages est mise en évidence par Tácito au percevoir la similitude entre les langues britónicas et les françaises et San Jerónimo a fait état dans ses écrits de que la langue des gálatas résultait semblé le dialecto français de Tréveris.

Les villages celtas, tout au long de l'histoire s'ont développés entre les siècles VIII et V à. C. Depuis son noyau original centroeuropeo vers autres régions, en occupant le nord et centre de la France (la Gaule), la vallée du Po dans le nord de l'Italie, la péninsule Ibérique, ainsi que la majeure part des îles britanniques. Ils S'ont aussi étendu par les Balcanes, en obtenant même une région de Asie Mineure, que sera connue comme Galatia. En toutes tu es des migrations sa langue leur a accompagné là-bas où ils allassent; dans le siècle I à. C. Ils s'étendaient par grande part de l'Europe, depuis l'actuelle la Turquie (Galatie) jusqu'à le Portugal.

Parlées largement en Europe occidentale dans le premier millénaire à. C., Depuis les temps romanos ont éprouvé une baisse graduelle, bien remplacées d'abord par le latin et après par les langues romans en France, le Portugal, l'Italie et l'Espagne, bien déplacées et substituées par autres branches comme la germana en les îles Britanniques et l'Europe Centrale ou la eslava à les Balkans, ou bien par la dissipation et intégration du village celta et de sa langues dedans de nouvelles réalités historiques. Malgré ces faits, il a eu des petites îles linguistiques que sobrevivieron assez temps à ce influjo, en ayant attestations de gálatas parlantes de langue celta dans le siècle IV d. C.

Pourtant les langues celtiques ont trouvé refuge à la romanisation dans le bout noroccidental de l'Europe, dans les îles Britanniques. Là les langues natives gaélicas et britónicas ont maintenu son hégémonie jusqu'à l'Âge Moyen, en étant la langue predominante dans le Royaume d'Écosse et en les comtés et des royaumes irlandais et galeses.

Sa baisse en Grande-Bretagne a commencé avec les invasions anglo-saxonnes, en restant réduite sa présence après Muraille d'Offa à Pays de Galles, et au Royaume d'Écosse. Quelques siècles plus tard ont aussi commencé à perdre poids et il assiste aux langues celtiques dans ces régions et en Irlande dû principalement la perdue d'indépendance politique et culturelle, ainsi que par l'isolement économique, au détriment de l'alors pujante Royaume de l'Angleterre dans le siècle XVI, si bien ce procès il s'a donné de façon lente et soutenue depuis des siècles derrière. La langue parlée dans la île de Man se verrait très influenciada par apportes nordiques, fruit des successives invasions vikingas.

L'origine du breton, si bien se pourrait penser facilement en raison de sa situation géographique qu'est un reducto de la langue française parlée en époque prerromana en l'actuelle la France, se remonte à des migrations de britanniques (principalement des zones de Cornouailles et Pays de Galles) dans le siècle V d. C. Qu'ils fuyaient des invasions anglo-saxonnes à la Grande-Bretagne, en s'établissant après croiser la chaîne de la Tache dans la côte de Armórica, l'actuelle la Bretagne. Quelqu'uns de ces britanos sont arrivé même à la péninsule ibérique, aux régions de la Galice et les Asturies.

Malgré sa lente baisse avec les siècles, aujourd'hui encore sobrevivien, uniquement, quatre langues de la branche celtique, limitées à des petites régions de l'Europe: le idiome irlandais ou gaélico irlandais en Irlande, le gaélico écossais ou écossais (nom qui porte à la confusion avec l'aussi appelé écossais, idiome germánico) à Écosse, le idiome galés en Galés et le idiome breton en Bretagne. Également, jusqu'au siècle XVIII à Cornouailles il se parlait le idiome córnico, de grande ressemblance avec le breton et le galés. Jusqu'à des principes du siècle XX dans la île de Man se parlait le idiome manés. Aussi, fruit de l'émigration, y a des petites colonies de parlantes de langue celta en la Patagonie argentine et dans quelques parts de le Canada.

Pourtant, en majeur ou à une moindre échelle mais dans bien de le cas très réduit, généralement les langues postérieurement parlées en des régions de langue celta maintiennent un sustrato celtique dans son vocabulaire, comme peuvent être le espagnol, le français, le portugais, le anglais ou le allemand.

Classement des langues celtas

Les langues celtas sont une des branches de la famille indoeuropéenne, et dedans de celle-ci il reste englobée dedans de la branche occidentale indoeuropéenne et en les langues centum. L'étude des langues celtas s'est basé sur la plupart des occasions est des spéculations en raison de la faute de sources primaires, puisque les villages celtas n'ont jamais été très prolijos dans sa littérature écrite.

Le classement interne des langues celtiques se peut faire depuis deux points de vue.

Classement géographique

Pourcentage de parlants d'irlandaise
Distribution poblacional des parlants du gaélico à Écosse

thumb|150px|Distribution poblacional des parlants des bretonnes

Fichier:Siaradwyr et Gymraeg ym Mhrif Ardaloedd Cymru.png
Distribution poblacional des parlants du galés
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Recul du córnico tout au long du temps

La subdivisón géographique de ces langues nous porte à les classer en deux groupes:

    • Langues britónicas
      • le galés, né d'un dialecto occidental et septentrional, parlé aujourd'hui à Pays de Galles.
      • Le cúmbrico, né d'un dialecto septentrional, parlé jusqu'au siècle XII dans le nord-ouest de l'Angleterre et le sud d'Écosse.
      • Le córnico ou cornuallés, né d'un dialecto sudoccidental, parlé en Devon, Cornouailles et parts de Somerset et Dorset jusqu'au siècle XVIII.
      • Le breton, de grande similitude avec le córnico et le galés, porté à la Bretagne par des émigrantes de ces régions.
      • Le picto, si bien sa filiation celtique n'est pas claire encore.

À l'égard du ivérnico ou paleoirlandés ne s'a pas claire sa filiation britónica ou goidélica.

  • Langues celtiques continentaux
    • le français, en l'ancienne Gaule (actuelles la France et la Belgique).
    • Le celtíbero, celtibérico ou hispanique-celta, en l'ancienne Celtiberia (en l'actuelle l'Espagne).
    • Le lepóntico, en l'ancienne Gaule Cisalpina (dans l'actualité, envisagé beaucoup de fois comme un dialecto du français)
    • le gálata, de grande similitude avec le français selon San Jerónimo, en Galatia à Anatolie (actuel la Turquie).
    • Le nórico, parlé par la tribu nórica en des terroirs des actuelles l'Autriche et Bavière et également proche au français.
    • En que cas de se confirmer la filiation celtique du lusitano, sujet encore en discussion, celui-ci aussi resterait englobé en ce subgrupo.

Classement linguistique

La division des langues celtiques par un critère linguistique les sépare en deux groupes[1] En des langues celtiques P ou Groupe-P et langues celtiques Q ou Groupe-Q. La différence est comme a évolué le son *kw, que s'a transformé en *p en quelqu'uns et en *k en autrui.

Diverse études affirment que les langues celtas-Q dériveraient des premiers flots culturels de la culture d'Hallstatt celta d'entre les siècles VIII et VI à. C., Qu'ils s'ont étendus par le centre et nord-ouest de l'Europe jusqu'à la péninsule Ibérique. Le supposé idiome commun, qu'après se bifurcaría, de ces villages conservait beaucoup de de les traits de l'indoeuropéen original, entre ils la déjà mentionnée conservation du son *kw. il même se parle d'un subgrupo italo-celtique pour se rapporter à ces langues, par sa supposée similitude avec les langues itálicas.

Également, les langues celtas-P proviendraient d'un deuxième flot culturel celta également remontant à centroeuropa, mais avec une patrons culturels différents, marqués par la Culture de la Tène, et qu'ont occupé l'Europe central et occidental depuis l'île de la Grande-Bretagne, à travers le nord de l'Italie, jusqu'à de la vallée du Danubio et le nord d'Anatolie. Le principal trait de ces lengus, comme s'a dit déjà, était le remplacement du son *kw par le son p.

Cette théorie, écarte de par les preuves linguistiques, il aussi se soutient dans le fait géographique de que les villages qui ont conservé les langues celtas-Q se trouvent dans les bouts occidentaux de l'Europe, l'Irlande, Écosse et la péninsule Ibérique, comme si ceux-ci eussent été déplacés vers l'ouest par autres migrations, alors que les celtas-P occupent le centre de l'Europe et du zone de la culture celta.

Celtique P

En celles-ci, le son labiovelar indoeuropéen /*kw/ se réduit à /p/. À ce groupe ils appartiendraient les langues britanniques, le lepóntico, le gálata et la majeure part du matériel en français.

Celtique Q

En celles-ci le son /*kw/ indoeuropéen s'a maintenu en époque ancienne, deslabializándose en /k/ plus tardivement. Dedans de ce groupe ils resteraient englobées les langues goidélicas (irlandais, gaélico écossais etmanés) et le celtíbero.

Comparative léxica du celta-P et le celta-Q

Proto-Celta Français Galés Breton Irlandais Gaélico Écossais Manés Espagnol
*kwennos pennos pen penn ceann ceann kione tête
*kwer- pryf cruim chaud
*kWrei- prynu crenaim achète
*kWrmi- pryd cruth forme
*kWetwar- petuarios pedwar pevar ceathair ceithir kiare quatre
*kwenkwet pinpetos pump pemp cúig còig queig cinq
*kweis pis pwy piv [< cia] cò/cia quoi qui est-ce qui

Par exemple, la racine verbale protocelta *kwrin- (‘acheter’) il est pryn- en galés mais cren- en irlandais. En conséquence, dans ce schéma, goidélico est celta-Q et le britónico et français celta-P.

Dans un principe s'a envisagé que les uniques langues celtas-Q étaient les de la branche goidélica et les de la branche britannique, joins avec le français, comme des langues celtas-P. Un exemple de cette hypothèse est le de la racine verbale protocelta *kwrin- (‘acheter’), qu'il est pryn- en galés mais cren- en irlandais.

La découverte de que le celtíbero retînt le son *kw, en étant censée part du groupe celta-Q bien que sans être un langage goidélico étant donné que n'est pas insular, a fait que quelques auteurs envisageassent la division celta-P/celta-Q comme superficielle et explicable en terme de contacts externes, et, bien que y a arguments valus et convaincants en faveur de les deux hypothèses, l'hypothèse du système insular-continental a gagné majeure acceptation.[2] En faveur de la division géographique[3] Se peuvent viser quelques innovations partagées entre les composants du groupe continental, tels comme des prépositions infleccionadas, l'ordre des mots dans une phrase, et la nasalización de [m] à [β], phénomène extrêmement rare.

il n'y a pas suggestion de que il ait avoir un ancêtre commun entre ils et le Proto Celtique, plutôt s'envisage que la branche celtíbera a été la première en se séparer et que depuis elle ils se seraient causé le français et le celta insular. Pourtant, il y a des différences additionnelles entre les deux subgrupos que font convenable sa rétention au moins de façon provisoire. Par exemple, dans le groupe goidelico les sons *an, am se sont transformé à une é, vocale desnalizada et avec enlargamiento avant d'un fricativo, Par exemple, l'ancien irlandes éc (‘mort’), écath (‘hameçon’), dét `(‘dent’), cét (‘cent’) comparé avec le galés angau, angad, dant et cant.

Cependant, le débat n'est pas fermé donc les proponentes de chaque parti disputent la certitud et utilité d'un et un autre schéma.

En des termes modernes, et étant donné que le celta continental n'a pas descendants parlés, celta-Q s'utilise comme équivalent de goidélico et celta-P de britónico.

Caractéristiques linguistiques

Un des traits caractéristiques en ce qui concerne autres branches indoeuropéennes des langues celtiques est la perte du fonema /p/; ceci est, par exemple, que mots avec /p/ en position initiale ou moyenne en latin, grec ou sánscrito, passent à faire abstraction d'elle dans les langues celtas. Ainsi, porcus, en latin 'cochon', 'puerco', en gaélico est orc; plenus, en latin 'plein', en galés est llawn et en breton leun; platys, en grec 'large', en galés le lydan et en breton ledan.

Comme s'a déjà mentionné antérieurement, dedans de la famille celta, dans les langues goidélicas se conserve le son labiovelar indoeuropéen /*kw-/ (postérieurement écrit /c/), alors qu'en les britónicas s'a converti en /p/ postérieurement à la chute générale de la /p/ primitiva du celta ancien. Par exemple, cuig, en irlandais 'cinq', se dit pump en galés. En plus ils aussi diffèrent dans autres aspects fonéticos.

La prononciation de ces langues tiende à être très compliquée donc l'écriture n'a l'habitude de pas coïncider avec la prononciation et les consonantes au début des mots varient selon le dernier fonema du mot précédent. De cette manière, fuil, est en irlandais 'sang', et ar bhfuil est 'notre sang'. En galés tad est père, en tellement fy nhad est 'mon père', et ei thad et et donnez son 'son père (d'il)' et 'son père (d'elle)' respectivement. Le mécanisme des mutations, qu'en vrai de nombre de cas ils modifient, en position initiale, sept des consonantes de l'alphabet en celles-ci langues comme s'est expliqué semble n'y avoir entré en usage jusqu'à après le siècle V.

Le vocalismo des langues celtiques conserve les vocales courtes indoeuropéens /-i/, /et/, /à/, /ou/, /ou-/ et les vocales longs /-i:/, /à:/, /ou:-/. Pourtant la /et:/ de l'indoeuropéen se transforme en /i:/; ainsi, verus, en latin 'vérité', est en galés et breton gwir, le latin rex 'roi', était rix en français. En plus, la /ou:/ de l'indoeuropéen passe à /à:/; Latin cōrnu corne, celtique cārnos.

ils aussi demeurent les semivocalest /w/ et /j/ en le celtique commun, en se conservant en le galés.

Il A aussi développé les sonores /l/ et /r/ en /li/ et /ri/, et le changement de la labiovelar /gw/ en /b/. Le /m/ à la fin de mot se tiende à convertir en /n/ hormis dans le français, lepóntico et celtibérico. De même que dans autres langues indoeuropéennes le /s/ il a eu un alófono en /z/.

Les langues celtiques avaient en principe les trois cas de genre de l'indoeuropéen, masculin, féminin et neutro, mais le genre neutro se perd à partir de l'irlandais moyen, en se maintenant mínimamente dans les langues britónicas. Les nombres sont trois: singulier, pluriel et dual.

De même que les autres langues indoeuropéennes, les celtiques forment les noms à partir des verbes, au lieu de à partir des participios présents (comme fait l'anglais). Une autre propriété de celles-ci est que les oraisons ils toujours ont verbe et que l'action s'exprime par l'intermédiaire de la passive impersonal.

L'ordre des éléments de l'oraison varie d'une langue à autrui: en le insulares a l'habitude d'être verbe-sujet-prêché, si bien en l'irlandais ancien et en le córnico sollía être sujet-verbe-prêché; pourtant en le continentaux l'ordre avait l'habitude d'être sujet-verbe-prêché. Par exemple, en galés Collodd Sion ddwy bunt signifierait il a littéralement perdu Sion deux livres', et coch mawr 'bus rouge grand' ('un grand bus rouge'), en donnant la préférence le nom aux adjectifs.

Table comparative léxica

La siguienta table montre les numeralest de l'un au dix, dans les groupes celtas plus connus: Q-celta insular (goidélico), P-celta insular (britónico) et celta continental.

Proto-Celta[4] Proto-goidélico Irlandais ancien Proto-britónico Français Cognado latin Espagnol
*oinos **oin ouēn **oinan oinos ūnus un
*dwei **dā donne **daw dui dwō deux
*treis / *tri **tri: trī **trī tri trēs trois
*kwetwer- **kethīr cethair **petwor petuar / petri- kwattuor / kwadra- quatre
*kwenkwet- **kunke cōic **pemp pinp- kwinkwet cinq
*swex **sex se: **šwex suex- sēks six
*sextam **sext secht **sexth sextam septem sept
*oxtū **oxt ocht **oxth oxto- oktō huit
*nawan **noy neī **naw nau nowem "neuf"
*dekam **dek deich **dek decam dekem "dix"

Écriture et littérature

[[j'Archive:Bronze de Botorrita II.jpg|thumb|300px|Bronze II dans le [[Musée Provincial de Saragosse[[" Les textes des langues celtiques continentales sont très rares et la plupart sont des petites inscriptions, monnaies, glosas et noms. Les inscriptions en français vont du siècle III à. C. Au siècle I d. C., En soulignant le Calendrier de Coligny (du siècle II d. C.), Et ils ont l'habitude d'être écrites en des lettres latines. En lepóntico ont été trouvées, écrites dans une variante du alphabet etrusco et de dates antérieures au siècle I, dans le nord de l'Italie. Les textes en celtibérico sont des petites inscriptions en pierre ou en bronze originaires depuis le siècle III à. C. Jusqu'au siècle I d. C.; Il se souligne le Bronze de Botorrita.

Pourtant les langues celtiques insulares oui disposent une étendue et variée littérature, en étant des plus anciennes de l'Europe. Écrite originalmente en des monuments pétreos en écriture ogham à Pays de Galles et, principalement, en Irlande depuis le siècle IV jusqu'au VI d. C., Ils s'ont postérieurement rédigé des manuscrits en irlandais pendant l'Âge Moyen, comme le Cycle d'Ulster ou les Annales des quatre maîtres.

Déjà dans le siècle XX ils se soulignent deux écrivains en irlandais, Michael Hartnett et le prix Nobel Seamus Heaney. il aussi existe depuis l'Âge Moyen littérature en breton, écossais et en galés, dans quelques cas en se maintenant habite aujourd'hui.

Préhistoire et histoire des villages celtas

Le terme celta (keltoi) est d'origine grecque, qui ils ont pu l'avoir pris prêté de íberos ou ligures. Les celtas probablement s'appelaient à soi mêmes galiain,[rendez-vous requise] ou soyez: français (dérivés: gálata, galicien, galaico).

Il est très difficile —sinon impossible— distinguer les villages celtas ou gaélicos entre les premiers groupes d'indoeuropéens qu'ont pénétré en la la Europe centrale. Pourtant, il est pratiquement sûr qu'ils ont participé, je joins à autres villages, dans la rapide et spectaculaire expansion de la Culture des champs d'urnes du siècle XIII à. C., En la jouant le rôle principal en la la Europe occidentale. Dans cette première expansion, ils sont descendu par la marge droite du Rhône en occupant Languedoc, la Catalogne et la bas vallée du Èbre. Une autre ligne d'expansion celta leur a porté à la Belgique et le SE britannique.

À partir du siècle VIII à. C., Les celtas ont participé je joins aux ilirios de la culture de Hallstatt (Fer-I), en s'étendant dans cette phase par l'intérieur de la Péninsule ibérique (s. VII). Dans le siècle VI à. C. Ils ont perdu, pourtant, le nord-est ibérique à des mains des íberos, en restant ainsi les celtas d'Ibérie isolés de ses compatriotes continental.

Depuis le siècle IV à. C., Les celtas continentaux inaugurent la culture de La Tène, spécifiquement celta (Fer II). Dans cette phase, les celtas vinrent d'occuper le nord et centre de la France (la Gaule), ainsi que la majeure part des îles britanniques. Ils S'ont aussi étendu par les Balcanes, en obtenant même une région de Asie Mineure, que sera connue comme Galatia. Dans cette époque ils se bâtissent importante villas fortificadas (lat. oppida), Que servent de centres commerciaux et politiques. Il est aussi dans cette période lorsque le druidismo, descendant des anciens cultes megalíticos de la Grande-Bretagne et l'Irlande, s'introduit entre les celtas des îles, en passant postérieurement au continent.

À partir du siècle II à. C., Les celtas accusent la croissante pression militaire des germanos par le nord et, quelque chose après, la de les romanos par le sud. En des peu de décennies «toute la Gaule il est occupée», hormis l'Irlande. De toute manière, la présence romana en Grande-Bretagne est allé aussi de rare durée, ce que a permis aux langues celtas de cette île (galés) sobrevivir et, plus tard, rentrer au continent (la Bretagne française).

Encore dans le siècle VII, les celtas ont mené à terme sa peut-être dernière expansion: les escotos irlandais ont envahi Calédonie et ils lui ont changés le nom par le de Écosse.

Notes (en anglais et allemand)

  1. Schmidt, 1988.
  2. Warren Cowgill, 1975; McCone, 1991 et 1992; Schrijver, 1995.
  3. McCone, 1996.
  4. Wales.ac.uk (Liste de termes protocélticos-anglais).

Bibliografía

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  • Borsley, Robert D. Et Ian Roberts (eds.): The Syntax of the Celtic Languages: À Comparative Perspective. Cambridge: Cambridge University Press, 1996. ISBN 0-521-48160-0.
  • Celtic Linguistics (1700-1850), 8 volumes qui comprennent 15 textes originalmente publiés entre 1706 et 1844. Londres – New York: Routledge, 2000.
  • Cowgill, Warren: “The origins of the Insular Celtic conjunct and absolute verbal endings”, chapitre de Flexion und Wortbildung: Akten der V. Fachtagung der Indogermanischen Gesellschaft, n.º 9-14 (págs. 40 À 70). Regensburgo (l'Allemagne), septembre de 1973 (Wiesbaden), publié par Reichert, édité par H. Rix (ed.), 1975. ISBN 3-920153-40-5
  • Hindley, Reg: The Death of the Irish Language: À Qualified Obituary. Londres – New York: Routledge, 1990. ISBN 0-415-04339-5.
  • Lewis, Henry et Holger Pedersen: À Concise Comparative Celtic Grammar. Gottingen: Vandenhoeck & Ruprecht, 1989. ISBN 3-525-26102-0.
  • McCone, Kim: The PIED stops and syllabic nasals in Celtic. Studia Celtica Japonica, 4: 37-69, 1991.
  • McCone, Kim (1992). "Relative Chronologie: Keltisch" En R. Beekes, À. Lubotsky, and J. Weitenberg (eds.) Rekonstruktion und relative Chronologie: Akten Der VIII. Fachtagung Der Indogermanischen Gesellschaft, Leyde, n.º 31. Août-septembre de 1987, pp: 12–39. Innsbruck: Institut für Sprachwissenschaft der Universität. ISBN 3-85124-613-6.
  • McCone, K (1996). "Towards À Relative Chronology of Ancient and Médiéval Celtic Sound Change" en Maynooth (publié par Department of Old and Middle Irish, St. Patrick's College ISBN 0-901519-40-5
  • Russell, Paul: An Introduction to the Celtic Languages. Londres – New York: Longman, 1995. ISBN 0-582-10082-8.
  • Schmidt, K. H.: "On the reconstruction of Proto-Celtic", En G. W. MacLennan: Proceedings of the First North American Congress of Celtic Studies (pág. 231-248). Ottawa: Chair of Celtic Studies, 1988. ISBN 0-09-693260-0
  • Schrijver, Peter: Studies in British Celtic historical phonology. Ámsterdam: Rodopi, 1995. ISBN 90-5183-820-4

Tu raccordes externes

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