Visita Encydia.com

Lazare Ponticelli

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Lazare Ponticelli (7 décembre de 1897[1] – 12 mars de 2008) il a été le dernier vétéran français documenté de la Première Guerre Mondiale et le dernier poilu, ou soldat d'infantería, de ses tranchées. Né en Italie, s'a déplacé à la France aux neuf ans et il a menti sur son âge pour s'unir à l'armée française en 1914. Lorsqu'il s'a produit l'entrée de l'Italie dans la Première Guerre Mondiale en 1915, est allé pourtant transféré à son armée à l'y avoir découvert les autorités son véritable âge. Après la Première Guerre mondiale, il et ses frères ils ont fondé la compagnie metalúrgica et de tuyauteries "Ponticelli Frères" ("Frères Ponticelli"), que sobrevivió grâce à la Seconde Guerre mondiale et qu'encore existe.

Lors de sa mort, Ponticelli était ne seulement l'homme le plus vieux né en Italie mais vif en France. Dans ses derniers ans, il a maintenu une position critique sur la guerre en générale et il avait humblement gardées ses condecoraciones militaires dans une caisse de chaussures. Malgré envisager j'indigne pour il les obsèques d'état que lui avait offert le gouvernement français, l'a enfin accepté, bien que il s'a intéressé par l'accent du cortège pour ne dépasser du commun pour n'importe quel soldat mort dans le champ de bataille.

Premiers ans

Ponticelli est né avec le nom de "Lazzare" en Groppo Ducale, une paroisse civile du village de Bettola, province de Piacenza, au nord de l'Italie.[1] Grandi dans le village de montagne de Cordiani, est allé un des sept fils de Jean et Philomena Ponticelli. Son père travaillait dans les parcs d'attractions et parfois comme menuisier et cordonnier remendón.[2] Sa mère cultivait le petit terrain de la famille et, comme beaucoup de femmes de la zone, se déplaçait trois fois à l'an à la vallée du Po pour travailler dans ses champs de riz.[1] Lorsque Lazare avait deux ans, sa mère s'est parti à la France avec l'objet d'avoir une meilleure vie.[2] Après l'inattendue mort du père et son frère majeur, Peter, le reste de la famille s'est parti à Paris, en laissant à Lazare chargé de ses voisins.[2]

Références

  1. 1,0 1,1 Modèle:Cite publication
  2. 2,0 2,1 2,2 (En français) Modèle:Cite publication

Tu raccordes externes


donne:Lazare Ponticelli