Le Spectateur (journal)
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Modèle:Fiche de périodique
Le Spectateur est un périodique colombien de paiement, rédigé en espagnol et de tirage national, dont le siège principal se trouve dans la ville de Bogota. Compte avec 1.850.400 lecteurs.Modèle:Ref Label[1] a Été fondé par Fidel Cano Gutiérrez le 22 mars 1887]] dans la ville de Medellín. En 2007 il a accompli 120 ans d'existence, en étant le journal le plus ancien en Colombie, un des plus anciens de l'Amérique et le de majeure trajectoire dans l'histoire du pays. Doit son nom à la grande admiration que son fondateur lui avait au poète Víctor Hugo, qui collaborait en France dans un quotidien que portait ce nom.[2]
Dans ses débuts le journal il se publiait deux fois par semaine -mardi et vendredi- dans une édition de chambre de pliego de 500 exemplaires; ans il après se convertirait en quotidien et en 2001, après une crise économique, en semanario. Le Spectateur, en format imprimé, a été à nouveau quotidien à partir du 11 mai 2008]].[3][4]
- REDIRECCIÓN Personnel:Étiquette ref dans son premier nombre s'a défini à soi même comme un journal politique, littéraire, noticioso et industriel.[2] Cependant, après sa conversion en semanario, le journal utilise le eslogan commercial «l'opinion est nouvelle», avec celui qui cherche donner à comprendre qu'ils se centrent en des articles d'opinion et n'en des nouvelles de dernière minute.
En 1994, après de réaliser une enquête, il a été envisagé par Le Monde un des 8 meilleurs quotidiens du monde, je joins avec The New York Times (les États-Unis), Financial Times (l'Angleterre), Izvestia (la Russie), Quotidien du Village (la Chine), À l'Ahram (l'Égypte), Asahi Shimbun (le Japon) et Times of l'Inde (l'Inde).[5][6] Le quotidien est membre de la Société Interamericana de Presse (SIP), de la Association Mondiale de Journaux (WAN par ses sigles en anglais), du Institut de Presse Internationale (IPI) et de la Association de Quotidiens Colombiens (ANDIARIOS).
Le journal a un ligne éditoriale que tiende à être neutral, autoproclamándose un journal de «extrême centre»;[7] en affirmant être un moyen de proposition et ne de opposition.[8] Cependant depuis ses débuts a défendu idées libérales, ce que lui a fait se confronter avec les gouvernements de tour -au défendre postulados du Parti Libéral de la Colombie- et avec des institutions comme la Église Catholique. Également son directeur a ouvertement dit n'approuver avec le gouvernement du président Álvaro Uribe Vélez Vélez.Modèle:Ref Label[9] Depuis le 12 novembre 1997]] la plupart accionaria du quotidien est en des mains du mois de Juillet industriel Mario Saint-Domingue.[10]
Sommaire
|
Histoire
Depuis son apparition, Le Spectateur s'a proposé contribuer à la culture de la patrie littéraire, promouvoir l'établissement de nouvelles industries dans le pays et procurer à ses lecteurs abondants nouvelles, tellement récentes et fidedignas comme leur fût possible, sur les événements importants qu'arrivassent dans la République et en dehors d'elle.[11] s'est Dès lors installé comme le quotidien le plus ancien et un des deux plus importants du pays, je joins avec Le Temps, en affichant une grande influence politique. Il a eu entre ses collaborateurs à quelqu'uns des journalistes les plus importants de la Colombie du siècle XX, comme Luis Eduardo Petit-fils Cavalier, Alberto Lleras Camargo, Eduardo Zalamea Brode, Gabriel García Márquez, Eduardo Cavalier Calderón, Klim, Antonio Panesso Robledo, Inés de Montagne, Alfonso Château Gómez, José Salgar et aux caricaturistas Hernán Merino, Pepón, Console Lac et Osuna, entre autrui.
Débuts et évolution dans les siècles XIX et XX
Le 22 mars 1887]], il a jeté son premier nombre dans lequel il s'a défini à soi même comme un journal politique, littéraire, noticioso et industriel.[2] Dans ses débuts a été un vocero de la opposition libérale aux gouvernements de «la Régénération» conservatrice, attitude que je provoque sa clôture par part des autorités dans diverse occasions:[12][13][14] par première fois le 8 juillet 1887, par part du gouvernement de Rafael Núñez, tellement seul 134 jours après y avoir issu en circulation, jusqu'au 10 janvier 1888, date dans laquelle reparaît soutenu dans l'arrêté du général Eliseo Payán sur liberté relative de presse. Le 27 octobre de ce même an, le président désigné Carlos Holguín a ordonné la deuxième suspension de Le Spectateur. Préalablement l'Église Catholique en tête de l'alors évêque de Medellín, Bernardo Herrera Restrepo, avait interdit à ses fidèles lire le journal en raison de la publication que fît le quotidien d'une note «dans laquelle soulignait le contraste entre la pauvreté et humilité des apôtres de Christ et la fastuosidad pour peu que l'Église préparait la célébration des mariages d'or sacerdotales du Pape León XIII».[15][16][2] Ans après Luis Cano a rappelé ce fait à façon de mémoire et il a affirmé que cette interdiction avait été reçue dans sa famille entre des larmes, donc le quotidien s'envisageait un refuge pour les idées libérales et l'idéal chrétien.[17]
Le journal a reparu avec grande difficulté le 12 février 1891. Le 26 septembre 1892 le ministre de gouvernement Antonio B. Cuervo Lui est imposé une amende de $200 parce qu'il a envisagé «subversivo» un de ses articles. Le 8 août 1893 le gouverneur d'Antioquia, Abraham García, a suspendu par troisième fois au journal et il a fait mettre prisonnier par 18 mois à son alors directeur, Fidel Cano Gutiérrez, par y avoir publié le discours du Indien Uribe que celui-ci il prononçât en hommage à l'oeuvre du poète Epifanio Mejía pour ramasser fonds pour peu que l'aider en le manicomio. Le 14 mars 1896 le journal il a renoué avec des difficultés son labeur. Le 27 juin 1896 le journal a été suspendu par quatrième fois consécutive, cette fois de forme indéfinie, mais en raison d'une loi de presse que l'avantageait il a pu reparaître, selon des diverses sources, entre le 24 et le 27 avril 1897. Le 19 octobre 1899 a dû suspendre ses activités en raison de la Guerre des mil jours, activité qui a renoué le 16 octobre 1903 une fois conclu le conflit.
Le 17 décembre 1904, par raison de l'environnement politique adverse et du gouvernement de Rafael Reyes, s'a vu obligé à suspendre activités et il a laissé de circuler jusqu'au 2 janvier 1913, date en laquelle le journal a reparu comme quotidien vespertino de la capitale antioqueña colombienne. Depuis celui-là alors sa devise a été «Le Spectateur travaillera en bien de la patrie avec critère libéral et en bien des principes libéraux avec critère patriótico».[2]
À partir du 10 février 1915 s'a publié simultanément en Medellín et Bogota, en raison du pacte fait entre Luis Cano Villegas et son père, Fidel, dans celui qui s'a rappelé que Luis dirigerait l'édition qu'il se publierait à Bogota et son père celle qui se publierait en Medellín. L'édition bogotana de Le Spectateur a circulé en 1915 et ils continuent à se publier les deux quotidiens, le de Bogota et le de Medellín, jusqu'au 20 juillet 1923 date en que s'a suspendu son édition en Medellín. Fidel Cano était mort le 15 janvier 1919 et son deuxième fils, Gabriel, se chargeait de Le Spectateur medellinense, mais n'a pas pu soutenir la concurrence avec son puissant rival, Le Colombien et en 1923, d'accord avec son fraternise, il a fermé l'édition de Medellín et a voyagé à la capitale pour occuper la gérance du quotidien à Bogota. En celui-là alors, l'abonnement annuel au journal valait $7.[2] À la dessert le quotidien déciderait, malgré avoir siège à Bogota, se fortifier dans les régions, fait que quelques analystes envisagent il a été une grande erreur qu'il a comporté une crise dans les finances du quotidien.
En 1948, par raison de l'assassinat du candidat présidentiel du Parti Libéral, Jorge Eliecer Gaitán, pendant trois jours a été suspendue sa circulation. À partir d'alors le quotidien a dû se soumettre dans diverse occasions à la censure du gouvernement conservateur. Le 9 novembre 1949 le directeur, Luis Cano Villegas, s'a retiré en protestation par le decomiso de l'édition par part du gouvernement, et a été remplacé par Gabriel Cano Villegas. Le 6 septembre 1952 les installations du quotidien, alors situées dans l'Avenue Jiménez avec Course Quatrième, ils ont été pillées et partiellement détrui, je joins avec les installations de Le Temps et les maisons des dirigeants libéraux Eduardo Santos et Carlos Lleras Restrepo.[18][19] Le 16 septembre du même an le quotidien a reparu en des conditions très precarias.
En 1955 le journal il a assumé une attitude d'opposition frontale au gouvernement militaire du général Gustavo Rouges Pinilla et il a publié divers articles de Alberto Lleras Camargo qu'ont eu un grand effet sur l'opinion. En décembre de cet an le gouvernement a accusé au journal d'irrégularités comptables et tributarias; en conséquence le 20 décembre 1955, l'a infligé une amende avec $10.000, et le 6 janvier 1956, la Direction Générale d'Impôts (après DIAN) l'a sanctionné avec une somme approchée de $600.000. Préalablement le gouvernement militaire avait interdit au journal la publication des éditoriaux du 22 décembre 1955 et du 7 janvier 1956. Les directeurs du journal, à ceux que il s'a interdit répondre aux accusations en le même, ont suspendu sa publication à partir du 6 janvier 1956.
Pour le remplacer, il a commencé à circuler depuis le 15 février 1956 L'Indépendant[20] sous la direction d'Alberto Lleras Camargo, qui s'a retiré en avril lorsque le journal a été clôturé par quelques mois. Il a reparu en 1957 mais il a laissé de circuler partiellement le 5 mai de cet an, après de que les principaux journaux d'opposition au gouvernement militaire ils arrivassent à ce accord. Cinq jours après, Gustavo Rouges Pinilla a été remplacé par la Junte Militaire de la Colombie. L'Indépendant a circulé jusqu'au 1 juin 1958, date dans laquelle a été remplacé formellement par Le Spectateur; depuis celui-là alors le périodique pas à être quotidien matinal,[21] en conservant une édition du soir avec le nom de Le Vespertino, qu'a demeuré pendant 15 ans, jusqu'à ce qu'il a été suspendue par l'apparition des milieux électroniques.[22] Depuis cette date, s'a occupé comme directeur Guillermo Cano.[2]
Malgré les réitérées mesures de censure qu'il est imposé le général Gustavo Rouges Pinilla contre Le Spectateur, les résultats d'une enquête publiée par Le Temps en 2007 ils affirment que le 49 pour cent des colombiens interviewés maintenant a une image favorable d'il, en contraste avec un 16,8% d'image défavorable.[23]
Depuis 1960, le quotidien il livre annuellement un prix au sportif de l'an.
Le 22 mars 1964 les installations du quotidien ils s'ont déplacés à l'occident de Bogota, sur l'avenue 68, que dans ce secteur est connue comme Avenue Le Spectateur. Dans l'inauguration son directeur Gabriel Cano a affirmé que le quotidien aurait le meilleur coin du pays.[6]
La mort de Guillermo Cano Isaza et le Prix Mondial à la Liberté de Presse
- redirect Personnel:VT
- REDIRECT Personnel:AP
Modèle:Cite
Le Spectateur a maintenu une attitude très ferme à l'encontre du trafic de stupéfiants et il a publié avec fréquence information sur ses délits.[24] Cette attitude, que s'a fait une soutenue du journal pendant beaucoup d'ans, a provoqué que le 17 décembre 1986]], sicarios à des mandats du capo du trafic de stupéfiants, Pablo Escobar, assassinassent face au siège du quotidien à son alors directeur Guillermo Cano Isaza. Les criminels ont attendu à que il fît un virement en «Ou» vers le nord dans l'avenue 68, bientôt après des 07:00 pm. Alors un des sicarios s'a rapproché à la camioneta familière que conduisait et il lui a tiré sur en huit occasions à la poitrine avec une mitrailleuse. En évitant le lourd trafic de la saison de Noël, les assassins ils s'ont échappés dans une motocyclette identifiée avec la plaque FAX84. Cano avait 61 ans au moment de son décès, 44 desquels avait consacré au journalisme dans Le Spectateur. Jusqu'au jour d'aujourd'hui s'envisage que son assassinat suit dans l'impunité.[20][25][26][27] Le 24 décembre du 2007, le procureur Mario Iguarán Arana a ordonné la réouverture du cas; bien que un an après le quotidien même a envisagé que cette action n'a pas représenté il devance quelqu'un.[28] Cependant, la ré ouvre du cas, et le feuillet simultané qui porte le Ministère public sur l'assassinat de Luis Carlos Galán et en général des membres du Nouveau Libéralisme, ils pourraient permettre que le cas du journaliste allât déclaré un crime de lesa humanité.[29][30][31]
Dans son honneur, la Unesco instituyó le Prix Mondial à la Liberté de Presse Guillermo Cano,[32] parce que «son long engagement avec la diversité d'opinion et les circonstances de sa mort - l'avait demandé qu'ils s'approuvassent mesurées contre les trafiquants de drogues - symbolisent le prix payé par les journalistes de tout le monde quant à la violence». Un jour après l'assassinat de son directeur, Le Spectateur a intitulé en première plate la phrase[6] «Suivons avant», qu'il se convertirait en sa soutenue pendant tous les ans suivants.
Trois ans plus tard, le 2 septembre 1989]], un char bombe avec 135 kilos de dynamite il a détrui bonne part des installations du quotidien. Ils étaient passées les 06:30 am, un peu d'avant de l'entrée du personnel du samedi. L'explosion a volé le plafond du bâtiment, a détrui l'entrée principale et il a affecté gravement la production du journal. La bombe était cachée dans une fourgonnette qu'avait été estacionada minutes avant qu'éclatât face à l'entrée principale du journal. Fernando Cano, codirector du quotidien, était tellement rentré seul une semaine avant pour assumer la direction du même, après s'avoir exiliado en Espagne par des menaces de mort.[33]
Ce même jour, six sujets armés ils sont entré à une exclusive île privée dans le zone d'Îles du Rosaire, à Carthagène, et ils ont incendié la maison de veraneo de la famille Cano. Presque un mois après, le mardi 10 octobre de 1989, la gerenta administrative du quotidien en Medellín, Marta Lumière López, et le chef de circulation du quotidien dans la même ville, Miguel Avoir l'habitude de, ils ont été assassinés à des mains du narcotrafico.[33]
Le 9 février du 2007, la fondation qui porte le nom du journaliste a instauré dans le cadre de l'anniversaire 120 de Le Spectateur et du vingtième de sa mort, la cátedra Guillermo Cano Isaza dans les huit facultés de journalisme de Medellín.[16][34]
Le 3 mai 2007 dans le Parc de Bolívar de Medellín, s'a inauguré un busto de Guillermo Cano Isaza, oeuvre du maître Rodrigo Sables Betancourt. L'acte a été présidé par l'alors maire de Medellín Sergio Fajardo Valderrama, accompagné par le président-directeur général de l'Unesco, Koichirō Matsuura; le gouverneur d'Antioquia, Hannibal Gaviria, membres de la famille Cano commencés par la Mme. Ana María Busquets de Cano et amis de la presse nationale et internationale, comme un des actes principaux du Jour Mondial de la Liberté de Presse et la dixième livraison du Prix Mondial de la Liberté de Presse UNESCO - Guillermo Cano réalisé en Medellín.[35] Cet actuel busto est le remplacement d'autrui, lequel avait été volé le 12 avril 1987]] par l'extinto panneau de Medellín.[36]
Développement dans le dernier décennie du siècle XX et premier décennie du XXI
Sa présence dans le web
Depuis sa naissance, Le Spectateur s'est maintenu à l'avant-garde des innovations technologiques destinées à l'information.
Le 29 mai 1996 le quotidien a inauguré son site web (www.elespectador.com)[37] comme part de la campagne entreprise depuis le 22 mars de ce même an pour mettre au journal en harmonie avec les avances technologiques. Il S'a dès lors utilisé cette plate-forme pour permettre aux utilisateurs que ne pussent pas recevoir le quotidien, lire les nouvelles, commenter avec les éditeurs et jusqu'à pouvoir se souscrire au même.
Dans le mois de mai du 2000, le quotidien a changé par première fois le style de sa page web, à un autre plus complet dans lequel ils se comprenaient 3 tables: la première avec l'indice, la deuxième avec la nouvelle soulignée du jour et la troisième avec des nouvelles extras. ils en plus se comprenaient tu raccordes à des sites clefs, moins negrillas et un changement de couleur en générale. Modèle:Ref Label Le 16 août du 2000 le site a changé à nouveau sa page web; cette fois déjà était une page beaucoup plus complète; il comprenait des indicateurs, enquêtes et jusqu'à des forums d'opinion. Modèle:Ref Label dans le mois de janvier du 2002 a changé à nouveau son site web, une petite modification que je comprends une colonne gauche avec majeure contenu, un alinéa de dernières nouvelles, le déplacement du logotype par en dessous de son habituel menu, une majeure utilisation de tables, entre autres améliorations. Modèle:Ref Label Le 26 septembre du 2002 le site change à nouveau, maintenant les colonnes de gauche et droite dans le site acquièrent des couleurs llamativos, et toutes ses tables, bords circulaires. Modèle:Ref Label dans le mois de juin du 2004 centre toutes les tables, en ouvres d'améliorer l'esthétique du site; il aussi améliore son logotype dans le web. Modèle:Ref Label Pendant les ans suivants, le semanario a continué avec les changements dans son site web; il a basculé à une version avec des tons blancs et des rouges, avec 3 colonnes: à la gauche et droite, tu raccordes à columnistas, nouvelles et sections; et dans le centre à des nouvelles et publicité. Il A également renouvelé son logotype dans le web, en agrégeant le .com Et en permettant commenter les nouvelles; il est entré aussi en fonctionnement le registre d'utilisateurs. Modèle:Ref Label
Après de divers rediseños, le 7 mars du 2008 ElEspectador.com A changé d'image à une version beaucoup plus active et dynamique, dans celle qui, outre améliorer son registre et d'offrir versions individuelles de nouvelles de dernière minute, offre écartés individuels de chaque thème, systèmes de moteurs de recherche de nouvelles et abonnements RSS, ainsi que vidéos enlevées de Nouvelles Caracol, en raison de que Caracol Télévision appartient, de même que Le Spectateur, à Juillet Mario Saint-Domingue. Le site use le logiciel de système de gestion de contenu Drupal. Son site web a enregistré une croissance de 46% dans le 2009.[38]
Le jeudi 2 octobre de 2008 a reçu par part de la Caméra Colombienne d'Informaticienne et Télécommunications (CCIT) le prix la Colombie en Ligne au meilleur site de nouvelles online.[39] dans le 2009, lui fut conféré par deuxième fois consécutive le même prix.[40]
Conversion à semanario et retour à des quotidiennes
Malgré le fait que Le Spectateur avait été pendant presque tout le siècle XX, après Le Temps, le quotidien de majeure circulation en Colombie, les difficultés économiques ils se sont allés en aggravant et le 12 novembre 1997 la famille Cano a vendu la plupart de ses actions dans l'entreprise Communiquent S.À. Au mois de Juillet industriel Mario Saint-Domingue, propriétaire dans ce moment d'autres médias comme Cromos, Caracol Radio (après vendue au groupe HÂTE) et Caracol Télévision, et d'entreprises comme Bavaria et Avianca.[10] Ses installations s'ont déplacés à l'Avenue Le Doré.
Depuis le dimanche 2 septembre du 2001 le quotidien est passé à être un semanario que circulait les samedis, bien que avec date dominicale. En racontant avec le majeur temps disponible des lecteurs pendant le week-end, Le Spectateur s'est dès lors orienté vers des articles d'analyses, de recherche et d'opinion, ce que il lui a permis une grande récupération en circulation, influence et revenus.[41]
Reporteros Sans des Frontières a qualifié de «perte de pluralismo et neutralité» la sortie de Le Spectateur de la circulation quotidienne, en même temps que l'a souligné comme l'unique moyen que n'était pas des concentrées sur mains d'un groupe économique puissant.[42]
Avec référence à la conversion du journal en semanario, divers médias ont souligné au quotidien comme un estandarte dans la défense de la liberté, de la lutte contre le trafic de stupéfiants et de la corruption.[43][44]
Dès lors ses successifs directeurs, Rodrigo Pardo, Carlos Lleras de la Source, Rodrigo Santamaría et Fidel Cano Correa, ont agi de récupérer l'équilibre économique et la circulation du journal.
Devant la conversion en semanario, Luis Gabriel Cano Isaza et Alfonso Cano Isaza, présidents honoraires du quotidien, ont décidé renoncer publiquement à ses charges honorifiques au ne partager les critères pour peu qu'il s'était en orientant et en dirigeant le journal et à l'envisager que ceux-ci différaient desquels ils avaient lorsqu'il était sous la tutelle de la famille Cano.[45]
Depuis 2004, Lacava Design a été chargé de la création de l'édition imprimée de Le Spectateur.[46] Le quotidien use les sources Mercury et Gotham d'Hoefler & Frere-Jones dès lors.[47]
En 2007 il s'a attisé de nouveau l'espoir sur le retour de Le Spectateur comme quotidien matinal, dû en grande mesure à la croissance soutenue qu'avait eu le journal dans les derniers ans. À ce sujet, son directeur Fidel Cano Correa, dans un entretien avec la revue Semaine, a affirmé:[9]
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Le Spectateur a été à nouveau quotidien le 11 mai 2008, après de sept ans comme semanario,[3][4] en s'éditant en format tabloide européen (28 x 39,5 cm).[48]
Célébration du 120º anniversaire en 2007
Dans le 2007 se conmemoraron 120 ans de la fondation de Le Spectateur, occasion profitée de pour souligner sa condition d'être le plus ancien et un des plus influyentes quotidiens de la Colombie. Pour célébrer tellement importante date ils s'ont réalisés des diverses activités, depuis des bavardages et des lancements de mémoriaux jusqu'à des campagnes massives de presse. Sous l'eslogan «120 ans en faisant journalisme, 120 ans en créant opinion», s'a entamé la campagne en presse qu'a compris avis comme «le papier se ride, les principes jamais»; «Le papier est fragile, le mot écrit ne», entre autrui; accompagnés d'un spot publicitaire en télévision.
Il s'a jeté aussi un livre compilation et un conversatorio sur l'histoire du moyen, accompagnés d'une émission postale en hommage. Dans l'acte protocolaire du lancement de l'émission postale son directeur s'a rapporté aux deux références des sceaux postales, la première en ton sépia qui reproduit le sujet à la une du journal qu'il a circulé le mardi 22 mars de 1887 et la deuxième un collage d'images publié comme couverture d'anniversaire dans l'édition du 23 mars du 2007 et une photo du voceador de presse, comme des oeuvres d'art en soi mêmes, en même temps qu'a assuré que le quotidien était pierre angulaire de la démocratie et la liberté colombienne.[49] Le conversatorio s'a mené à terme le vendredi 23 mars à Carthagène dans le cadre de deux événements de grande importance: l'Assemblée de la Société Interamericana de Presse et le Congrès International de la Langue Espagnole, en recherche de générer un dialogue autour de la contribution de Le Spectateur au journalisme. L'organisation chargée du réaliser a été la Fondation Nouveau Journalisme Iberoamericano et a été dicté par Jon Lit Anderson; en l'ils ont été des présents: Tomás Eloy Martínez, Héctor Feliciano, Germán Roi, María Teresa Ronderos, William Ospina, María Jimena Duzán, Héctor Osuna et José Salgar entre autrui.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Pendant les célébrations il a aussi eu lieu un événement dans le Musée d'Antioquia, dans lequel s'a présenté aux milieux le livre, il se lui a et puis accordé à son actuel directeur Fidel Cano Correa la Médaille au Mérite des Communications Manuel Murillo Taureau.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Le journal a jeté en plus une édition spéciale le samedi 17 mars du 2007 dans laquelle s'a fait «un parcours par l'histoire des derniers 120 ans qui ont porté à la Colombie à passer d'être un pays semifeudal et agricole à une nation moderne et industrialisée». Également, le 24 mars il s'a jeté une édition spéciale dans laquelle ils ont écrit les plus soulignés columnistas qu'a eu le journal, entre ils: Gabriel García Márquez, Guillermo Cano, Juan Gossaín, Luis Tejada, Porfirio Barbe Jacob, Lucas Cavalier Calderón, José Vicente Combariza, Eduardo Zalamea Brode, Germán Pinzón, Álvaro Pachón de la Tour, Silvia Françaises, Eduardo Cavalier Calderón et Luis Eduardo Petit-fils.[50]
Directeurs
Timeline generation failed: 7 errors found
Line 1: ImageSize = width:800 height:acte barincrement:12
- ImageSize attribute 'height' invalid.
Specify value as x[.y][px, in, cm] examples: '200', '20px', '1.3in'
Line 6: TimeAxis = orientation:Horizontale
- TimeAxis attribute 'orientation' invalid.
Specify hor[izontal] or ver[tical]
Line 9: Allez:canvas value:rgb(0.97,0.97,0.97)
- Colors definition incomplete.
Syntax: 'Colors = id:.. value:.. [legend:..]'
Line 10: allez:PA value:green
- Colors definition incomplete.
Syntax: 'Colors = id:.. value:.. [legend:..]'
Line 11: allez:GP value:réseau
- Colors definition incomplete.
Syntax: 'Colors = id:.. value:.. [legend:..]'
Line 12: Backgroundcolors = canvas:canvas
- BackgroundColors definition invalid. Attribute 'canvas': unknown color 'canvas'.
Specify command 'Color' before this command.
Line 15: PlotData=
- PlotData invalid. No (valid) command 'TimeAxis' specified in previous lines.
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
- Fidel Cano Gutiérrez: il a Été le fondateur du journal. Il a assumé comme directeur depuis le 22 mars 1887]] et il a laissé d'exercer le charge le 15 janvier 1919]], par motif de son décès.[11]
- Luis Cano - Gabriel Cano: En remplacement de son père a assumé Luis depuis le 16 janvier 1919]] jusqu'à novembre de 1949, lorsque se a retiré par la soutenue censure de laquelle était victima le quotidien. Cependant, par cette époque le quotidien avait entamé son édition capitalina, donc tandis que Luis était le directeur en Medellín, Gabriel vers le propre à Bogota.[11] Devant la renonce de son frère, Gabriel Cano a assumé comme directeur de l'édition dans la capitale, que à la dessert a été l'unique qu'a maintenu le quotidien. Gabriel Cano je se retire formellement de son charge en décembre de 1973.[11]
- Guillermo Cano Isaza: il a Assumé son charge en fonction depuis le 2 février 1957]] bien que son père, Gabriel, même figurait formellement comme directeur.[11] A été assassiné 17 décembre de 1986.[11]
- Juan Guillermo Cano et Fernando Cano: ils ont Assumé après la mort de son père Guillermo en 1986 et ils ont renoncé à ses charges à la fin de 1997, en protestation par les manejos administratifs que donnait l'entreprise Bavaria au quotidien. Dans son remplacement de façon intérimaire a assumé Jose Salgar.[11]
- Rodrigo Pardo García-Peña: il a Assumé à des principes de mars de 1998[51] et a laissé d'exercer en fonction le charge le 27 septembre 1999]].[52]
- Carlos Lleras de la Source: Après la démission de Pardo, a assumé par demande directe de Juillet Mario Saint-Domingue depuis 1999 jusqu'au 23 février du 2002.[53] Se lui a accusé d'y avoir fait faillite le quotidien. Accusation que dans son moment a rejeté, en affirmant se sentir trompé par la forme comme ils lui ont demandés assumer la direction -dans une réunion à New York en où ils ne lui ont pas mentionné la situation financière du quotidien-. Sur son pas par le journal, a rapporté:[54]
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
- Ricardo Santamaría: il a Assumé le charge de directeur le 9 septembre du 2002 pour remplacer formellement à Carlos Lleras de la Source; bien que il a en fonction remplacé à Fidel Cano Correa qu'occupait le charge de façon intérimaire. Il a été destitué le 10 septembre 2003]] par publier un entretien avec l'officiel vénézuélien retiré Moisés Roberto Boyer Riobueno le 9 août de ce même an; en elle l'officiel avait assuré y avoir déplacé à Raúl Reyes à le Venezuela, et que de ce déplacement connaissait l'alors vice-président vénézuélien José Vicente Rangel.[55]
- Fidel Cano Correa: il Est bisnieto du fondateur du quotidien. Il a assumé en propriété depuis le 4 mai du 2004. Cependant, pendant les derniers mois du 2002[56] et depuis le mois de novembre du 2003 avait assumé des fonctions comme directeur chargé.[57]
Contenu
Après sa reconversion en quotidien, le journal a adopté une série de changements dans son contenu, création et approche journalistique.[58]
Thèmes
Le premier d'ils a été adopter une approche thématique quotidien différent, de la suivante façon:
| Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Sabado |
|---|---|---|---|---|---|
| Économique | Sportif | Internationale | Vie moderne | Culturels | Gens, technologie, commerce, actions, logement |
| Dimanches | |||||
| Le quotidien n'a pas aucun type d'approche en spéciale, mais ils consacrent cette édition hebdomadaire à des thèmes d'opinion, en spéciale entrevues. | |||||
Le quotidien aussi publie trois revues de circulation mensuelle: Actions/Motos, Espaces, et Discovery Health. Les lundis Le Spectateur il publie une édition de 6 pages du The New York Times International Weekly,[59][60] et les mardis une minisección de deux pages de Fox Sports. il aussi publie des articles du Harvard Business Review et El País.
Thème du jour
Le quotidien propose quotidiennement à ses lecteurs un thème différent, «pour contribuer au débat national» sur le même.
Humeur
Est de souligner que Le Spectateur publie les travaux graphiques de six caricaturistas quotidiennement, en offrant ainsi une variée section d'humeur. Entre ses caricaturistas soulignent Betto, Garzón, Mico, Neiges, Osuna, Jarape, Chocolo, Palosa et Magola. L'humeur écrite est chargé de Tola et Maruja.
Ligne éditoriale et positions politiques
Pendant grande part du siècle XX Le Spectateur a fait des ouvertes critiques aux autres médias par taire devant les diverses atrocités qu'il souffrait le pays.[61]
À des débuts de la décennie des 80, l'alors quotidien il a publié une série de dénonciations sur des prêts illégaux et autres irrégularités à l'encontre du Groupe Grancolombiano. En représaille, quelques grandes entreprises ils ont suspendu la publicité dans le journal, que faisait face à déjà quelques difficultés économiques. Le Spectateur repudió ce fait en consacrant un étendu éditorial à sa crédibilité et à la de ces groupes économiques.[62] Le Spectateur a aussi consacré étendus éditoriaux à exiger liberté de presse et à dénoncer la censure politique à celle que se devaient accueillir les milieux indépendants en Colombie, sous peine d'être clôturés,[63] En affirmant qu'en Colombie «se revient habitude la peine de mort décrétée et exécutée depuis les plus bas antros sociaux comme vengeance au labeur de santé sociale en que la presse est engagée».
Le journal a rejeté aussi qu'il se lui envisageât «opposition subversiva» et a taxé au gouvernement de l'alors président Jules César Turbay Ayala de vouloir avoir «une presse totalement áulica, gobiernista à ultranza, ne silenciada mais oui aduladora». Pour se défendre, le journal a publié la colonne Si cela est opposition... Le 15 juillet 1979.[64]
Depuis que le président Álvaro Uribe Vélez Vélez a assumé le pouvoir en 2002 le quotidien il a publié des articles et éditoriaux en critiquant son programme de gouvernement,[65][66] les faillis de la politique de sécurité démocratique, le procès même de la «parapolítica»[67] et les attaques qu'il fait le mandataire à qui disienten de ses idéals politiques.[68]
Les positions politiques assumées par le quotidien et son influence politique ont comporté à que le même fût victime d'attaques et pressions de divers secteurs de la société, fait qui a provoqué l'exil et la poursuite de divers collaborateurs du journal. Dans le 2000 Jineth Bedoya Lima, reportera du quotidien, a été prise en otage et torturée par les Autodefensas Unies de la Colombie (AUC, paramilitares).[69] Le 29 mai du 2000 l'organisation Reporteros Sans des Frontières a émis une lettre de protestation dirigée à Humberto de la Rue Lombana pour protester contre sa séquestration.[70] Robert Ménard, secrétaire général de RSF, s'a déclaré fait scandale par la nouvelle agression contre Bedoya,[71] qui passerait à travailler dans Le Temps.
Le 23 août du même an, la Armée Rebelle Colombien (ERC) a diffusé dans le territoire national un document dans lequel menaçait de mort à plus d'une vingtaine de personnalités engagées dans le procès de paix qu'en celui-là alors développait le gouvernement avec les Forces Armées Révolutionnaires de la Colombie (FARC). L'ERC leur accusait de promouvoir la guerre entre colombiens. Entre les personnes menacées étaient deux collaborateurs du quotidien: Alfredo Molano et Arturo Álape.[72] Le 19 janvier Molano a dû abandonner le pays. Le journaliste avait condamné la tuerie de 130 personnes, perpétrée à des principes de ce mois par les AUC;[73] dirigées par Carlos Castaño, qui avait qualifié à Molano de «paraguerillero».[72]
Le 18 septembre s'exilió Pline Apuleyo Mendoza, aussi collaborateur du journal.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Un autre cas d'exil a été le de Ignacio Gómez, aussi journaliste du quotidien, qu'entre février et mai de 2000 a reçu plus de 50 lettres de menace. Dans un article, Gómez avait révélé qu'un massacre de 49 paysans a été commis par paramilitares avec le soutien de membres de l'armée. Après échapper à une tentative de séquestration dans les rues de Bogota le 24 mai, Ignacio Gómez s'a réfugié aux États-Unis le 1 juin 2000.[74] est Rentré à la Colombie un an plus soir[75] et est postérieurement entré à faire partie du informatif télévisuelles Nouvelles Un.
Le 21 mars Fernando Garavito, columnista du quotidien, s'exilió aux États-Unis,[76] en raison de la grande quantité de menaces dans son contre. Les Autodefensas Unies de la Colombie (AUC), l'ont accusés le 19 février, d'avoir un esprit envenenado.[77] dans ses articles dénonçait les actions des AUC, ainsi que la supposée indulgencia avec les narcotraficantes qu'avait démontré dans le passé Álvaro Uribe Vélez Vélez, alors candidat à la présidence de la République.[77] À la dessert le quotidien a décidé faire abstraction de sa colonne, fait qui a envisagé le columnista comme une mesure de censure; en même temps qu'il a qualifié à Le Spectateur comme un moyen au service du gouvernement.[78]
dans diverse occasions Le Spectateur et ses employés se sont vus agressés ou censurés par des espèces des forces armées ou milieux officiels. Le 8 février du 2003 le reportero graphique Herminso Ruiz a été agressé par la police métropolitaine de Bogota, lorsque couvrait les attentats contre le club Le Noyer.[79][80] Le fait a été repudiado par des organisations en faveur de la liberté de presse.[78][81]
Également, en mai du 2003 le journal a dénoncé interférence dans la recherche journalistique par part de l'État. L'éditeur du quotidien avait affirmé qu'organismes d'intelligence de la police auraient eu accès à un brouillon d'une recherche que Le Spectateur était en train d'avancer sur le Banc du Pacifique et que dit document était arrivé à des mains de l'alors ministre de l'Intérieur, Fernando Londoño Trous, envoyé par le directeur de la police, le général Teodoro Champ.[82] De nouveau le fait a été repudiado par des établissements pour la défense de la liberté de presse et s'a demandé à l'État cesser les attaques contre Le Spectateur.[82][83]
Le 21 février 2009 la revue Semaine a dénoncé un scandale de corruption que devait voir avec les interceptaciones théléphoniques qu'aurait réalisé le Département Administratif de Sécurité (tu DONNES) à des politiques d'opposition, membres du gouvernement et journalistes; entre ils Ramiro Bejarano, columnista du quotidien, qui a la particularité de que n'il seulement est un reconnu columnista critique du gouvernement, mais qu'en plus est l'avocat du magistrat César Juillet Valence, qui avance un procès pénal contre le président Álvaro Uribe Vélez Velez.[84] Le quotidien a rejeté le fait et il a exhorté au président à prendre actions à ce sujet.[85]
Par ailleurs, le quotidien et ses journalistes ils ont dû défendre ses actions dans diverse occasions devant les tribunaux; en portant même divers cas devant la Cour Constitutionnelle.
En 1992 Le Spectateur il a publié information sur le diplôme de predios en Cusiana (Casanare) aux frères López Cavalier. Juan Manuel López Cavalier, un des frères, a interposé une tutelle contre le quotidien à l'envisager violé son droit au bon nom. Le 25 mars 1993 le Jugé 15 Civil du Circuit de Bogota il a dénié la tutelle en argumentant que le quotidien lui avait déjà donné le droit à réplique dans la recherche. Le plaignant a fait appel devant le Tribunal Supérieur de Bogota, en remportant que celui-ci faillît à sa faveur et en obligeant au journal à rectifier. Le quotidien a fait appel la décision devant la Cour Constitutionnelle et celle-ci a failli à sa faveur le 19 juillet 1993, en argumentant que le quotidien ne devait pas rectifier, donc sa recherche contenait des preuves verídicas, celles qui ont donné pied à l'ouverture de feuillets administratifs et que à l'accorder le droit de réplique le quotidien avait fait une publication d'information équitable.[86]
Le 18 novembre 2004, un tribunal de Bogota a condamné à Lysandre Duc, cronista et columnista de Le Spectateur, à trois jours de prison et une amende de l'équivalent à 470 euros, par n'y avoir publié la rectification prévue dans une condamnation par diffamation. Ils l'ont condamnés par critiquer la gestion de Claudia Triana de Vargas, directrice d'une productrice de films, dans une chronique publiée le 13 avril 2003. Dans la rectification, publiée le 7 septembre, a précisé qu'il n'avait pas «des preuves suffisantes» en que soutenir ses critiques, au lieu d'écrire qu'ils n'existaient pas des preuves. Le 18 novembre, le juge a donné la raison à Claudia Triana de Vargas, et a envisagé que cette rectification ne respectait pas la décision judiciaire. Le journaliste a fait appel.[87]
À intervenus de juin du 2008, la famille Araujo Molina je présente une querelle par injure et calumnia contre Alfredo Molano, columnista et collaborateur du quotidien, par la publication, le 5 février 2007, de la colonne «Araújos et au» dans le journal; dans celle qui par présomption «imputait des faits deshonrosos et conduites delictivas à la famille».[88] Un an despues, et même en étudie judiciaire de la demande, huit eurodiputados ont écrit à Augusto Ibáñez Guzmán, Président de la Cour Suprême de Justice, pour que «fasse tout ce que soit dans son pouvoir -bien sûr dans le cadre strict de la loi- pour que cesse cette poursuite [judiciaire contre le journaliste]».[89][90] Ce procès judiciaire, a été repudiado par les columnistas du quotidien, et par le journal même, que l'a rapportée comme une «poursuite» à Molano.[91][89]
Reconnaissances et prix reçus
- Trois de ses directeurs ont gagné le prix Maria Moors Cabot à la contribution du journalisme interamericano: Alberto Lleras Camargo en 1947,[92] Gabriel Cano en 1954[93] Et Guillermo Cano Isaza comme hommage posthume en 1987.[94] Ce même an, Luis Roberto Camacho, corresponsal du quotidien en Leticia, a gagné le prix aussi en hommage posthume.[94]
- Le 1 juin 1958]] la Société Interamericana de Presse a livré à Gabriel Cano et au journal même, le reconnu Prix Mergenthaler, par les services prêtés en faveur de la liberté de presse en Colombie.
- Dans l'an 1987 le journal a reçu le Prix prince des Asturies de Communication et Humanités.[95]
- Son directeur Guillermo Cano Isaza a reçu en hommage posthume la médaille Rodrigo Lara Bonilla catégorie or par sa décidée contribution au développement régional;[96] le International Press Service de Nations unies; le Décerne un prix National de Journalisme de la Colombie en 1986 par ses articles contre le trafic de stupéfiants et en soutien à l'agie d'extradition;[97] le Prix Postobón de Journalisme Sportif, en 1988, par ses chroniques en Le Spectateur et la médaille de la Croix-Rouge Internationale.
- Les codirectores du quotidien, Juan Guillermo et Fernando Cano, ont reçu le 16 mai 1988]] le prix Ortega et Gasset par une série de reportages sur le trafic de stupéfiants en Colombie.[98]
- Le 25 mai 1990]] la fondation Nieman de l'Université d'Harvard a accordé le prix Louis M. Lyons-Plume d'Or que honore et il exalte la conscience et intégrité montrée par des individus, groupes ou institutions en faveur du journalisme à tous les journalistes colombiens vifs ou morts qui ont lutté contre le trafic de stupéfiants, mais il a été livré de façon formelle à Luis Gabriel Cano, président en celui-là alors de Le Spectateur, à l'envisager que par soi même ce moyen il représentait cette lutte.[99][100]
- Ses directeurs Gabriel Cano Villegas et Alberto Lleras Camargo, son sous-directeur José Salgar (1990) et son columnista Antonio Panesso Robledo (1993) ont reçu le Prix National de Journalisme Simón Bolívar à la vie et oeuvre.
- Son actuel directeur, Fidel Cano Correa, a reçu dans l'an 2006 le Prix National de Journalisme Simón Bolívar au journaliste de l'an. Il Se lui a en plus accordé le 22 mars du 2007 la Médaille au Mérite des Communications Manuel Murillo Taureau.
- Gonzalo Cordoue Mallarino, son actuel président, a reçu le Prix National de Journalisme Simón Bolívar 2008 au Chef d'entreprise de l'an, par son engagement pour que Le Spectateur reparût comme quotidien.[101] Ce même an, Norbey Quevedo a résulté gagnant par sa recherche, «Les comptes du gouverneur» et le caricaturista José Alberto Martínez, ‘Betto', par sa caricature, «Les trois désirs»; les deux collaborateurs du quotidien.[101]
- En 2008 l'équipe journalistique de la section Bogota du quotidien a été galardonado avec le prix de journalisme Álvaro Gómez Hurtado dans la catégorie narration journalistique en reportage ou chronique, par une série de chroniques sur les 25 ans de Ville Bolívar.[102] Un an après, le 8 mai 2009]], Alejandra Rodríguez, journaliste du quotidien, a été galardonada avec le prix dans la catégorie de meilleur entretien par son travail intitulé «Ai les coordenadas de fosas de l'Armée».[103] Irónicamente, Álvaro Gómez Hurtado a été accusé par Alfonso López Michelsen d'être l'auteur intellectuel des attentats contre les installations du quotidien en 1952.[104]
- Le jeudi 2 octobre de 2008 le quotidien a reçu par part de la Caméra Colombienne d'Informaticienne et Télécommunications (CCIT) le prix la Colombie en Ligne au meilleur site de nouvelles online.[38] Dans le 2009, lui fut conféré par deuxième fois consécutive le même prix.[40]
- Dans le 2009, Nelson Fredy Padilla, éditeur de l'édition dominicale du quotidien, s'a fait gagnant du Prix international de journalisme Miguel Hernández par son article «Les vers salvadores de Miguel Hernández», publié dans le quotidien.[105][106][107]
- Alejandro Gaviria, columnista de Le Spectateur, a été galardonado avec le Prix Simón Bolívar 2009 dans la catégorie de Article d'Opinion par sa colonne «Tuer à un Éléphant», publiée le 1 juin 2008, dans le quotidien.[108]
Curiosités
- Divers histógrafos soutiennent qu'en Rionegro ont été éditées 3 éditions de Le Spectateur, probablement par les liens de sang et d'esprit de Fidel Cano avec cette ville, en raison beaucoup de difficultés qu'il a dû vaincre pendant les premiers ans de vie du journal en Medellín pour que circulât et soutenus en des documents de l'époque.[12]
- Eduardo Zalamea Brode il a déclaré à la BBC de Londres qu'envisageait à Le Spectateur le meilleur quotidien du monde. Successivement le Prix Nobel de Littérature Gabriel García Márquez a écrit une lettre, à façon de mémoire, en rappelant ce fait et il a affirmé qu'il approuvait avec Zalamea: «...Et il est que tous ceux qui faisaient le journal à ce temps-là et beaucoup de de qui nous le lisions, nous étions convaincus de que -dite affirmation- il était certaine».[109]
Notes
1. ↑ dans l'actualité le quotidien soutient les idées libérales dans un sens un plus ample; sans que ceci implique que défendez ou ils partagent les postulados du Parti Libéral Colombien, que dans le passé ont soutenu.
2. ↑ Selon la plus récente Étude Générale de Milieux (EGM – Première Vague 2009 (I-2009)).
3. ↑ Dès lors s'édite en format tabloide européen (28 x 39,5 cm).[48]
4. ↑ Bon souligner que le 22 mars du 2007, le président Álvaro Uribe Vélez Vélez j'exprime publiquement sa félicitation au journal avec motif de ses 120 ans, en exaltant la mémoire de Guillermo Cano et le labeur de Fidel Cano et Gonzalo Cordoue à la tête du quotidien.[110][111] Cependant, le même président a dirigé, en des occasions posterior, missives aux directeurs du quotidien pour leur exiger que rectifiassent certaines informations publiées par ses columnistas.[112][113]
5. ↑ Exemple de la création à 3 tables.
6. ↑ Aspect de l'édition online du 16 août du 2000.
7. ↑ Vue générale du sa nouvelle organisation.
8. ↑ Exemple de son nouveau style.
9. ↑ Amélioration de l'esthétique du site.
10. ↑ Nouveau aspect.
Références
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 Modèle:Cite web
- ↑ 3,0 3,1 Modèle:Cite web
- ↑ 4,0 4,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 6,0 6,1 6,2 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 9,0 9,1 Modèle:Cite web
- ↑ 10,0 10,1 Modèle:Cite web
- ↑ 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 11,6 Modèle:Cite web
- ↑ 12,0 12,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 16,0 16,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 20,0 20,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesCent. - ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 33,0 33,1 Modèle:Cite web
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesImpunit.C3.A92. - ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 38,0 38,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 40,0 40,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 48,0 48,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesLLERAS. - ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web Voir exemple
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Erreur de citation : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n'a été fourni pour les références nomméesS.C3.A9questration. - ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 77,0 77,1 Modèle:Cite web
- ↑ 78,0 78,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 82,0 82,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 89,0 89,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ 94,0 94,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web. Les membres du jury ont signalé: Modèle:Il cite
- ↑ 101,0 101,1 Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
Tu raccordes externes
- Le Spectateur (site officiel)
- Couvertures quotidiennes du Spectateur
- Fondation Guillermo Cano
- Prix mondial à la liberté de presse
- Le Spectateur: 20 ans après la bombe du 89
- IMPUNITÉ: Cas Guillermo Cano Isaza
- Décerne un prix prince des Asturies des Communication et Humanités 1987
Modèle:ORDONNER:Spectateur, Le
