Libération de Paris
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| Libération de Paris | |
|---|---|
| Front de l'Europe de l'Ouest — Seconde Guerre mondiale | |
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| Date: 19 - 25 août de 1944 | |
| Lieu: Paris | |
| Résultat: n/d | |
| Beligerantes | |
| n/d | n/d |
| Comandantes | |
| Fichier:Flag of Germany 1933.svg Dietrich von Choltitz | |
| Soldats | |
| n/d | n/d |
| Campagnes du Front de l'Europe de l'Ouest | |
| Norvégienne et le Danemark - la France et Benelux (1940) - l'Angleterre - je Bombarde sur l'Europe - Opérations en Europe (1940 - 1944) - la France (1944) - Benelux (1944) - Ouest de l'Allemagne | |
| Libération de la France | |
| Overlord - Normandie - Normandie (Kriegsmarine) - Cherburgo - Villers-Bocage - ils Tombent - il Touche - Falaise - Brest - Paris | |
La Libération de Paris pendant la Seconde Guerre mondiale a consisté à l'entrée des Alliés dans la ville de Paris en août de 1944. La bataille a commencé avec une révolte de la Résistance française dans la ville, à celle que ils s'ont bientôt après uni des éléments de la 2ª Division Blindada française (encadrée dans la Troisième Armée Américaine et connue comme Division Leclerc) et, en beaucoup de moindre mesure, de la 4ª Division d'Infantería américaine.
Dans cette bataille ils ont participé activement espagnols républicain exiliados et surtout anarchistes, autant dans les files de la Résistance comme entre les troupes de la 2ª Division Blindada française, en des papiers soulignés, jusqu'au point de que les premières unités militaires alliées qui sont entré à Paris étaient composées par des anciens membres de la Armée Populaire Républicain. Il se trouvait à la tête des mêmes Aimé Granell, qui par il alors était lieutenant de la Armée française, en étant également ancien majeur de Milices de l'Armée Populaire Républicain, dans celui qui avait commandé une Brigade mixte.
Une des principales conséquences politiques de la Libération de Paris il a été la pratique disparition de la la France de Vichy et l'égard de la la France Libre, avec le général Charles de Gaulle à la tête, comme dépositaire de la légitimité historique et politique de la France et de la Troisième République Française. Par ailleurs, de Gaulle a remporté se convertir dans le symbole du renacimiento de la nouvelle la France, en restant définitivement oubliés les tentatives des anglo-saxons par chercher un autre militaire ou politique français avec lequel se comprendre pour lui remplacer.
Sommaire |
Contexte
Depuis le débarquement dans les plages de Normandie le 6 juin 1944, s'a mis en marche à une bataille, la bataille de Normandie, dont le résultat favorable pour les Armées des Alliés a déterminé l'avance des mêmes vers l'est de la France, avec le but mis dans la ligne de la rivière Rhin et la posterior pénétration dans le propre territoire du Troisième Reich, avec l'idée preconcebida de mettre vite fin à la guerre. Bien que il s'a réalisé un autre mouvement d'avance vers la Bretagne, pour remporter contrôler les ports de la chaîne de la Tache, ne s'a pas devancé vers le sud du pays.
Pourtant, la ville de Paris supposait un double problème pour les Alliés, en premier lieu depuis le point de vue militaire et le deuxième lieu depuis le point de vue logistique, sans oublier les prévisibles conséquences politiques.
Quant à l'aspect militaire, entre les commandements Alliés, en comprenant à Dwight D. Eisenhower[1] s'envisageait préférable l'avance directe des troupes vers la frontière allemande, sans se dévier pour procéder à la libération de Paris, en se profitant de de les graves perdues souffertes par la Wehrmacht pendant les dernières phases de la bataille en Normandie et la situation de retraite en que se trouvaient les restes dispersos de ses unités. Il se vise que les américains avaient entamé une course avec les soviétiques dont le but était Berlin, la capitale de la l'Allemagne nazie, et que le détournement pour prendre Paris pouvait engager le succès dans cette entreprise.[2]
Par ce que se rapporte à aspect logistique, le grand nombre de habitantes de la capitale française, que supposait un grand nombre de bouches que nourrir (5 millions de personnes),[2] était une importante charge pour le trafic de fournitures vers la France, au moins tandis que ne se remportât pas la libération de quelque port important. Dans ces moments, ni le port de Cherburgo ni le de Brest avaient été prise par les Alliés (voyez-vous Bataille de Cherburgo et Bataille de Brest), que dépenaient pour son ravitaillement de quelques milieux precarios (ports Mulberry et oleoductos provisoires), que résultaient pour le moment insuffisants pour permettre le déploiement de la totalité de la puissance militaire des Alliés dans le Front de l'Europe de l'Ouest.
Finalement, une des prétentions fondamentales du Gouvernement provisoire de la la France Libre il était la de remporter la récupération de la capitale française, que devait se convertir dans un symbole du renacimiento d'une la France en pied d'égalité avec le reste des Alliés occidentaux dans la lutte commune contre la l'Allemagne nazie. Pourtant, les les États-Unis et le le Royaume-Uni étaient réticent à la concession d'un tellement important atout politique au général Charles de Gaulle, et ils étaient des partisans de que le territoire français restât sous le contrôle de l'AMGOT (Allied Military Government of Occupied Territories ou Gouvernement Militaire Allié pour les Territoires Occupés),[3] au moins tandis que ne s'éclaircît pas le panorama politique français, en craignant la présence du Parti Communiste Français. Pour cela, les anglo-saxons ils préféraient attendre à la célébration d'élections libres dans le territoire français.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
La conséquence de tout cela est que les généraux américains Dwight David Eisenhower et Omar Bradley, que dans ces moments, la deuxième et les troisièmes semaines d'août, se trouvaient occupés par les combats de la Bourse de Falaise, avaient l'intention de, une fois conclue dite bataille, prendre un biais par le nord à Paris au lieu d'entrer dans la ville. Cette ère également l'intention du général américain Leonard T. Gerow, Le chargé du secteur.[2]
Dans l'esprit des français pesait aussi le fait de que depuis les premiers jours d'août il s'était produit une révolte dans la ville polonaise de Varsovie, avec preponderancia de population civile, et qu'attendaient qu'il eût succès, en attente de l'arrivée de la Armée Rouge à la ville. Análogamente, Dans le cas de se produire une insurrection à Paris nécessairement se donnait par assis que les Alliés ils interviendraient vite pour libérer la ville de ses occupants allemands et éviter des représailles contre la population civile française et contre la propre ville de Paris.
Par tout cela, les français ils ont chargé au général Marie-Pierre Kœnig, qu'avait récemment été nommé chef de l'État Majeur des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI), que préparât une insurrection à Paris, afin d'éviter le futur établissement en France d'un Allied Military Government of Occupied Territories (AMGOT). Il était le moment opportun, parce que dans la ville américaine de Charlottesville, en Virginia, déjà s'était en formant au futur personnel de l'AMGOT pour la France.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Situation stratégique de l'Allemagne
Les mandats impartidas par Hitler prescrivaient la destruction des ponts et des monuments existants à Paris, ainsi que la répression despiadada de n'importe quelle résistance par part de la population, en ordonnant combattre à Paris jusqu'au dernier homme pour créer un «Stalingrad» dans le Front Occidental qui immobilisât dans cette lutte à diverse divisions des Alliés... En définitive, Hitler exigeait:[2]
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Pourtant, le général Dietrich von Choltitz n'a pas montré aucune hâte en accomplir ces instructions, à celles que dans le fond il était contraire,[2] en sachant que bien que sur le papier racontait avec une guarnición formée par quelques 20.000 hommes, ces soldats étaient mal équipés et appartenaient à des unités desconectadas (unités administratives, par exemple) douées d'une faible valeur combativo; assurément, il racontait avec 80 chars de combat, mais quelqu'uns ils étaient botín de guerre de la bataille de la France de l'été de 1940, comme quelques obsolètes Renault FT-17, le même qu'arrivait avec la artillería de que disposait.
Cependant, von Choltitz, avec la complicité d'autres membres du grand commandement de la Wehrmacht, comme le général Hans Speidel,[4] a masqué ses intentions devant Hitler, en affirmant:[4]
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Insurrection populaire
La résistance parisienne, dirigée par Henri Rôle-Tanguy depuis son post de commandement convoqué sous la place de Denfert-Rochereau et par Jacques Chaban-Delmas, se trouvait pobremente équipée (même pas racontait avec raccordes radiophoniques avec l'extérieur) mais il s'a montré enthousiaste et il a entouré vite les noyaus de résistance des allemands. L'occupant s'a mis d'immédiat en position défensive, à la fois que s'a ordonné à une division des SS qui se mît en chemin vers Paris pour renforcer là aux unités de la Wehrmacht que déjà se trouvaient déployées dans la ville. Le motif d'envoyer une unité des SS était, presumiblemente, qu'accomplirait fidèlement les désirs de Adolf Hitler tendants à la complète destruction de la ville.
Après l'annonce de la rapide avance des troupes des Alliés vers Paris, les travailleurs du Mètre de la ville, ainsi que la Gendarmerie Nationale se sublevaron le 13 août, suivis par la Police à partir du 15,[5] et des facteurs le jour 16.[6] Le 16 août même, le colonel Henri Rôle-Tanguy, responsable de la Résistance parisienne, a ordonné la requisa des véhicules de la ville pour procéder à blindarlos pour la lutte.[7]
Lorsque le 18 août s'a déclaré une grève générale dans la ville, convoquée par le Parti Communiste Français,[2] se leur ont unis beaucoup d'ouvriers de la même.[8] S'ont levés barricades, en gênant ainsi les déplacements des véhicules allemands, à la fois que les escaramuzas avec les troupes allemandes d'occupation ont commencé à être fréquentes et avec certaine virulence dans les jours suivants, en obtenant le maximal niveau le 22. Par ailleurs, ils s'ont produits des combats d'importance dans la Préfecture de Police de Paris, qu'a été prise par les sublevados le 18.[9]
Le 20, le commandement de la Résistance à Paris s'a installé en un souterrain dans le centre de la ville, à la fois que Alexandre Parodi entame la formation d'un organe centralizado de gouvernement, en planifiant la prise des divers ministères.[9]
Il s'a rappelé une trêve, sur proposition de Raoul Nordling, consul de la Suède,[9][4][10] qu'a été profitée de par les deux parts: les allemands pour entamer l'évacuation de la ville, la Résistance pour renforcer ses positions. En attendant, le 23, Dietrich von Choltitz a reçu le mandat de Adolf Hitler de détruire la ville.[6] Dans la trêve, se pactisait un combat d'honneur pour sauvegarder les apparences, après celui qui von Choltitz s'engageait à que ses troupes abandonnassent la ville et à la rendición des responsables militaires allemands, accord à celui que s'opposaient les communistes français, dominés par Rôle-Tanguy.[2]
Par ailleurs, je joins aux événements que s'arrivaient dans le centre de la ville, à le banlieue de la même ils se produisaient escaramuzas et emboscadas, préparées par résistantes et partisanos.
Les insurrectos, rares de munitions, n'eussent pas pu maintenir longtemps la résistance devant les allemands. Pourtant, habida compte de la situation désespérée en que se trouvaient, et après obtenir l'approbation du général Charles de Gaulle, qui pensait que seulement la division de Leclerc devait avoir la gloire d'y avoir libéré Paris,[11] le général Leclerc a forcé la situation devant les Alliés au donner le mandat d'avance vers Paris (contre les mandats de son supérieurs américains)Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. aux éléments d'avant-garde et reconnaissance de la 2ª Division Blindada de la la France Libre, entre ceux qui soulignait la 9ª Compagnie de Reconnaissance, au commandement du capitaine Raymond Dronne, connue comme La Neuf et formée presque exclusivement par espagnols anciens composants de la Armée Populaire Républicain,Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. qu'également étaient une part importante des espèces de la Division; le batallón dans lequel s'intégrait La Neuf il était au commandement de Joseph Putz, un volontaire des Brigades Internationales dans la Guerre Civile Espagnole.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. Le général américain Leonard T. Gerow, Qui était le supérieur hiérarchique de Leclerc, était furieux, en envisageant l'incident comme une véritable insubordinación. En attendant, Leclerc, mécontent avec le rythme lent de l'avance, a ordonné au capitaine Dronne:[2]
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Selon l'espagnol Jesús Abenza, Leclerc a ajouté:[2]
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Antony Beevor Narre la conversation entre Leclerc et Dronne de façon légèrement différente dans les formes:[12]
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Dwight D. Eisenhower, Chef suprême des troupes des Alliés en France, en doutant de pouvoir freiner aux français, il a fini par se rendre à l'évidence, en envoyant en soutien de son avance à la 4ª Division d'Infantería américaine, ne seulement pour ne laisser aux français en solitaire la charge de l'attaque, mais aussi pour obtenir les bénéfices propagandísticos et politiques d'y avoir contribué à la libération de la capitale française.
Le 21 août, la Résistance française, concrètement le Comité Parisien de Libération, a jeté le suivant appel:[4]
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La pénétration de la 2ª Division Blindada et La Neuf
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En partant depuis ses positions en Argentan, l'attaque française s'a fait sans recevoir soutien aérien des avions alliés, dans une avance de 200 km commencé par La Neuf en entourant par le sud les fortes positions défensives établies par les allemands à l'ouest de Paris, en étant reçus au milieu d'une véritable explosion de joie populaire, avec les citoyens français en le célébrant dans les rues, élément qui contribuait à arriérer l'avance des troupes, entravées par l'occupation des rues de villages et villes. Il arrivait que, en réalité, faisait déjà deux mois que Paris attendait aux américains, malgré la propagande qu'il émettait Radio-Paris en affirmant la victoire de la Wehrmacht dans la bataille de Normandie («Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemande», ils affirmaient les résistants); et souvent après l'ennemi que se battait desordenadamente en retraite par le banlieue, se voyait ondoyer le drapeau tricolor française (joins avec le drapeau tricolor républicaine espagnole)[8] enhiesta dans les tourelles des chars de combat M4 Sherman. À la surprise initiale lui arrivait un indecible orgueil, avec ce que les masses occupaient les rues, ils se montaient aux chars, alors que les drapeaux tricolores ondoyaient par toutes parts et il se propageait la rumeur, qu'il lentement arrivait jusqu'à Paris: «Les français, sont français de Leclerc!».
Aimé Granell commentait:[2]
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Les premiers combats en le banlieue ont été durs, mais les soldats de la 2ª Division Blindada de la la France Libre, que combattaient sans dormir depuis faisait deux jours et deux nuits n'ont pas pu être freinés par les noyaus de résistance allemands.
La forte résistance allemande a été donc écrasée, sans crainte du grand nombre de baisses souffert par les asaltantes, que voyaient déjà prochain le but de libérer Paris, avec ce que les premiers éléments de la 2ª Division Blindada de la la France Libre ont pénétré à Paris par la porte d'Orleáns en 25 août de 1944. La Neuf, dans dont files ils formaient 144 soldats espagnols,[13] et une de dont sections était au commandement du lieutenant Aimé Granell Mesado (vétéran de la Guerre Civile espagnole dans laquelle a commandé le Batallón de Fer et la 49ª Brigade Mixte de la Armée du Centre en autant que Majeur de Milices),[14] composée par trois chars de combat et quelques véhicules légers (11 semiorugas et 4 véhicules),[15] Avec des noms de batailles comme Madrid, Brunete, Guadalajara, Guernica, Èbre, Teruel,[6] en souvenir et hommage à la participation de tous ils dans la Guerre Civile espagnole,[16] précédait audazmente au gros de la Division,[14] en entrant à Paris par la Porte de l'Italie pour accourir à renforcer aux membres des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) devant le bâtiment de la Mairie de Paris, le 24 août aux 21 h 22',[17][8] malgré le fait que dans la ville continuait à avoir une guarnición allemande composée par entre 16.000 et 20.000 hommes.
La population de Paris, dans les rues, chantait La Marsellesa, à la fois que repicaban les cloches des églises de la ville.[2]
Après arriver à la Mairie, Aimé Granell a été interviewé par la Radio de Paris, s'a interviewé également avec la Résistance française, avec Georges Bidault, président du Conseil National de la Résistance (CNR) et futur président de la République Française (qui avait converti la Mairie en caserne générale de l'insurrection)[18] et avec le colonel Rôle, ancien membre des Brigades Internationales qu'avait lutté dans la Guerre Civile espagnole. Une photographie des trois commençait l'édition du 25 août du quotidien Libération, avec le titulaire, en des lettres grosses, de ILS SONT ARRIVÉS! (Ils sont déjà arrivé).[14] A aussi parlé avec le reste de membres de la Résistance parisienne: Daniel Mayer, Joseph Laniel, Georges Marrane et Léo Hamon.[2]
Un journaliste français, Pierre Crenessé, qu'interviewait en direct pour la radio clandestine dans la Mairie à un des soldats français arrivés à la ville, à l'introduire en l'entradilla de l'entretien à un français de pure souche, venu de très loin pour libérer la mère Patrie, s'a écouté répondre: Monsieur, je suis espagnol, directement en castillan.[16]
La 4ª Division d'Infantería américaine, pour sa part, est entré par la porte de l'Italie le 25 août 1944]].
Guidés par les membres de la Résistance française de Paris, arracimados dans les véhicules ou en conduisant motocyclettes,[2] les troupes des Alliés ont obtenu la rue Rivoli malgré continuer à maintenir serieux affrontements par toute la ville. Les chars de combat français ils ont détrui quelques chars allemands, ainsi que à des diverses colonnes motorizadas, avec échange de coups de artillería des tanks en pleine ville, intensifiés à la nuit, en comprenant une tentative allemande de contraataque, avec autoametralladoras et chars de combat.[4]
Le État Majeur allemand a été fait prisonnier le même jour 25 par les espagnols avec uniforme français Francisco Sanchez -sévillan-, l'aragonais Antonio Navarro et Antonio Gutiérrez, qu'ils se trouvaient aux mandats de Aimé Granell, en se comprenant entre les prisonniers au général Dietrich von Choltitz;[19] ce dernier s'a livré au extremeño Antonio Gutiérrez.[14] Apparemment, von Choltitz se refusait de se rendre à un soldat sans charreteras d'officiel et que lui a dit par toute présentation: je Suis espagnol.[2] Après la capture de Choltitz, celui-ci a été déplacé à la Mairie entre une foule enfervorizada, protégé par les espagnols.[20] La signature officielle de la rendición de la guarnición allemande de Paris a eu lieu dans la gare de Montparnasse le jour 25 août. Cependant, ils ont encore poursuivi des combats esporádicos en des divers lieux, spécialement avec des membres d'unités des SS qu'ils rejetaient il se sentir concernidos par la capitulation signée par von Choltitz et qu'en plus menaçaient avec fusilar aux officiels «traidores» de la Wehrmacht que leur ordonnaient se rendre. Dans ces combats ont eu participation les hommes de La Neuf, je joins avec exiliados espagnols,[2] en recevant le soutien des chars de combat américains.
Ce même jour 25 août, le général Charles de Gaulle, chef du Gouvernement provisoire de la République française, est arrivé au Ministère de la Guerre, dans la rue de Saint-Dominique, et plus tard à la Mairie, où a prononcé un discours à la population de la ville une de dont phrases a obtenu la célébrité («Paris outragée,...' », Paris ultrajada…):[9]
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À jour suivant, 26 août, s'a organisé une parade de la Victoria par les Champs Élysées. La foule enthousiasmée saluait aux soldats américains et aux de Leclerc, bien que le général américain Gerow a interdit la participation dans la parade de la 2ª Division Blindada, encore dérange par la désobéissance de Leclerc.[21] De Gaulle a voulu s'assurer le papier principal, en laissant dans une seconde plate aux membres de la Résistance dans la ville. En premier lieu, est accouru avec les hommes de La Neuf, que s'ont convertis dans son escorte dans ces jours à Paris, à rendre un hommage dans la tombe du soldat inconnu.[2][22] La parade posterior était commencé par La Neuf, avec Aimé Granell à la tête.[6] En plus, un drapeau de la Deuxième République Espagnole traversait l'avenue de les Champs-Élysées.[2]
La cérémonie d'action de grâces dans la cathédrale de Notre Dame de Paris est resté perturbée par un échange de coups, puisque les résistants ils ont cru y avoir entrevu à tiradores emboscados dans la cathédrale.[9] La population s'a protégé dans la rue après les véhicules de la 2ª Division Blindada.[23] Pourtant, de Gaulle a suivi imperturbable, en marchant par la rue ou en se mouvant dans l'intérieur de la cathédrale.[24]
Un officiel du Service d'Intelligence britannique, Malcolm Muggeridge, décrit ainsi l'incident:Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
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Enfin, le 25 août la Luftwaffe a jeté une attaque aérienne contre la ville, dans une attaque de représaille, bien que a seulement causé des dommages graves dans un hôpital et dans un entrepôt de liqueurs.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Comme recapitulación, Aimé Granell commentait:[2]
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Il se calcule environ dans quelques 1.500 hommes le nombre de baisses entre la Résistance française et les civils tombés dans les luttes par la libération de la ville, alors que les pertes des allemands ont été de quelques 3.200 morts en les combats et 12.800 prisonniers. Secundino Serrano, en citant à Claude Chambard, indique que les Alliés ont souffert 1.062 morts (532 des FFI, 130 de la 2ªDB et 400 paisanos) joins avec 7.024 blessés (1.005 des FFI, 310 de la 2ª DB et 5.700 paisanos. Les allemands, 2.788 morts, 4.911 blessés et 11.000 prisonniers. Robert Aron donne pour les FFI 901 morts et 1.455 blessés; 582 morts et 2.012 blessés pour les civils, je joins avec 2.788 morts et 4.911 blessés pour les allemands.[4]
Outre divers espagnols anonymes, en une escaramuza dans la Place de la Concordia est mort José Baron Carreño, Robert, un des leaders de la direction du Parti Communiste de l'Espagne à Paris.[2]
Importantes conséquences politiques
L'appelée Libération de Paris, effectuée par initiative de la la France Libre, outre éviter à Paris le risque de courir la même chance que Varsovie (quelque chose qu'atemorizaba aux français),[8] épargnait à la France l'humiliation qui lui aurait supposé un Gouvernement militaire conjoint allié comme sortie de l'occupation allemande, et peut-être une constitution politique d'autrui à son système politique traditionnel et plus encarada aux points de vue anglo-saxons. En des mots de Secundino Serrano:[2]
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Il a été en raison des spontanés soulèvements populaires à Paris, ainsi que à la révolte des maquis communistes du Lemosín ou aux de la Bretagne (régions qui s'ont libérés à soi mêmes de l'occupant malgré une féroce répression) et d'actions comme la de le Maquis du Vercors (écrasé sans contemplaciones par la Wehrmacht dans une dure bataille avec intervention de la Luftwaffe), actions dans lesquelles a eu soulignée participation le Exil républicain espagnol, que le Gouvernement de la la France Libre a remporté obtenir la force et le prestige nécessaires comme pour pouvoir affirmer la propre République française et ses institutions, comme le propre Gouvernement provisoire que s'a formé immédiatement et qu'il a dirigé au pays jusqu'à la fin de la guerre.
Par Arrêté de 25 mars de 1945, la ville de Paris a été nommée Collègue de la Libération.[9]
Alfonso Fiscowich, consul général à Paris du gouvernement de Francisco Franco, a expédié le 18 septembre une explication des faits au Gouvernement franquiste:[2]
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Dans les jours suivants, le Gouvernement franquiste il a présenté une protestation diplomatique par ces faits devant le Gouvernement français, qu'il a été ignorée.[2]
Le papier des espagnols
La historiografía française, suivie par la majeure part des historiens, avait toujours éludé traiter le thème de la participation des exiliados républicains espagnols réfugiés de la Guerre Civile Espagnole,[25] Jusqu'à ce que dans l'an 2004 la Mairie de Paris a rendu public hommage à dite participation,[26] en comprenant le placement d'une plaque dans son souvenir.
La plaque se trouve dans un mur je joins à la rivière Seine, en le Quai Henri IV, et a été inaugurée le 24 août du 2004 par Bertrand Delanoë, maire de Paris, en présence de Javier Rojo, président du Sénat de l'Espagne et d'une délégation de politiques espagnols qu'a postérieurement rendu hommage aux survivants espagnols de la Libération de Paris.[27][28]
Il S'a aussi baptisé une voie de la Libération avec le parcours suivi par La Neuf.[29]
Il A également été soulignée la présence de républicains espagnols dans la Résistance de Paris. Charles Tillon, résistant parisien qu'a après été souligné politique et ministre français, il la calcule dans quelques 4.000 espagnols.[6] Secundino Serrano, pourtant, ramasse des estimations actuelles plus réduites, de l'ordre de quelques 500 républicains dans la Résistance parisienne.[2]
Voyez-vous il aussi
Références
- ↑ (Beevor 2003:34)
- ↑ 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 2,12 2,13 2,14 2,15 2,16 2,17 2,18 2,19 2,20 2,21 2,22 Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ (Beevor 2003:27)
- ↑ 4,0 4,1 4,2 4,3 4,4 4,5 Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ (Beevor 2003:30)
- ↑ 6,0 6,1 6,2 6,3 6,4 Modèle:Cite web
- ↑ (Beevo 2003:31)
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- ↑ 9,0 9,1 9,2 9,3 9,4 9,5 Modèle:Cite web
- ↑ (Beevor 2003:33)
- ↑ (Beevor 2003:29)
- ↑ (Beevor 2003:41-42)
- ↑ (Sanchez Agustí :73)
- ↑ 14,0 14,1 14,2 14,3 Modèle:Cite web
- ↑ 'C'était hier… Lui 13et arrondissement', Gérard Conte, Éditions L.M. - Lui Point, 1992, p. 185.
- ↑ 16,0 16,1 Modèle:Cite web
- ↑ 'Je me souviens du 13et arrondissement', Catherine Vialle, éditions Parigramme, 1995, p. 99.
- ↑ (Sanchez Agustí 1999:69)
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Peut se voir une photographie de son déplacement par la rue dans ce web ou en Cette autre.
- ↑ (Beevor 2003:50)
- ↑ (Beevor 2003:51)
- ↑ (Beevor 2003:52)
- ↑ (Beevor 2003:53)
- ↑ Voyez-vous, à titre d'exemple, le récit officiel des événements dans le web de la Ordre de la Libération, qu'attribue à Raymond Dronne actes joués le rôle principal par Aimé Granell.
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Modèle:Cite web
Bibliografía
- Secundino Serrano: La dernière conçoit. Les républicains qu'ont vaincu à Hitler (1939-1945). Éditions El País, Barcelone 2006. ISBN 84-663-1823-2
- Robert Aron: Histoire de la Libération de la France, 2 vols. Librairie Arthème Fayard, 1959.
- Sánchez Agustí, Ferran (1999), Maquis à la Catalogne Cap. III: La Résistance. Espanyols En l'alliberament de Paris Lleida: Pagès editors ISBN 84-7935-612-X
- Beevor, Antony; Cooper, Artemis: Paris. Après la libération: 1944-1949, Éditorial Critique, Barcelone, 3ª édition, 2003. ISBN 84-8432-437-0
Tu raccordes externes
- vidéo: Entretien avec Jacques Chaban Delmas (en français).
- vidéo: Entretien avec Henri Rôle Tanguy (en français).
- Discours de de Gaulle dans la Mairie de Paris, 25 août de1944 (en français).
- 25 août de 1944: la libération de Paris par la Division de Leclerc et les FFI de Rôle-Tanguy (en français)
- Division Leclerc – Août de 1944 - La Libération de Paris (en français)
- Aimé Granell Mesado, le burrianense qu'a libéré Paris (en castillan, avec des abondantes photographies)
- Images de la Libération de Paris dans la BBC (en castillan)
- Républicains espagnols dans la libération de Paris, article de Eduardo Pons Prades (en castillan)
- Espagnols dans la libération de Paris (en castillan)
- Images du groupe de récréation historique La Neuf dans le 60 anniversaire de la Libération de Paris Comprend des images d'un halftrack appelé Madrid (en castillan).
- [Http://site.voila.fr/espana36/articles/roqueje.html Allocution du général Roquejeoffre en ce qui concerne le papier des espagnols de La Neuf] (en français).
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