Loi d'Extranjería de l'Espagne
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
La Loi d'Extranjería est le nom avec lequel il se connaît la Loi Organique 4/2000, de 11 janvier, sur des Droits et des Libertés des Étrangers en Espagne et son Intégration Social, modifiée par les LE 8/2000 et 14/2003. Il est la norme espagnole que règle l'entrée et séjour des étrangers extracomunitarios dans le territoire espagnol, ainsi que le droits et libertéest qu'ils se leur reconnaissent. Son actuel règlement de développement a été approuvé par le Réel Arrêté 2393/2004, de 30 décembre.
La Loi comprend soixante-onze articles structurés en cinq titres. Le Titre Préliminaire contient des dispositions générales et les autres font référence, respectivement, aux droits et des libertés des étrangers, son régime juridique, les infractions en matière d'extranjería et la procédure répressive et la coordination des pouvoirs publics.
Évolution de la réglementation espagnole d'extranjería
Traditionnellement, l'Espagne a été un pays de émigration, par ce que la production législative s'est centrée dans ce milieu, alors que la législation relative à l'extranjería était fragmentaria. La première tentative de paliar ceci s'a donné avec la Loi Organique 7/1985, de 1 juillet, sur des Droits et des Libertés des étrangers, qu'est allé fortement critiquée[1] Par son traitement policier du phénomène migrateur, sa régulation restrictiva en matière de droits des étrangers et la déficiente technicienne légale que montrait. l'Espagne, qu'allait bientôt encaisser en l'alors Communauté Européenne, agissait d'éviter se convertir en porte d'entrée au continent: quelques organisations sociales ont dénoncé qu'il s'agissait de la norme la plus dure de l'Europe.[2] La Loi a été objet de ressource d'inconstitucionalidad, résolu par la Sentence du Tribunal Constitutionnel 115/1987, de 7 juillet, qu'a annulé divers préceptes de la norme et il a marqué un changement de la doctrine constitutionnelle en matière d'extranjería vers une ligne une plus progressiste. Les déficiences de la Loi et la transformation du phénomène migrateur en Espagne à la fin des ans 1980 et dans les ans 1990 il a montré le besoin d'une nouvelle loi adaptée aux circonstances.
La réforme s'a produit enfin par la Loi Organique 4/2000, qu'est celle qui, après éprouver diverses modifications, il est en vigueur dans l'actualité. Cette Loi a supposé un changement important, à l'introduire des politiques d'intégration,[3] Élargir les droits des immigrants et établir un principe général d'égalité avec les espagnols. Cependant, une cinquantaine de ONGs groupés dans la plate-forme Papiers pour tous et toutes. Aucun être humain est illégal, entre celles qui ils se trouvaient ACSUR-Les Segovias ou Association Pro Droits Humains, ont critiqué que, bien que ils existaient des améliorations timides, en ensemble s'empirait la situation des immigrants, spécialement des indocumentados.[4] La loi a été approuvée par tous les groupes parlementaires sauf le Parti Populaire, de centre-droite, que gouvernait en minorité et il a retiré son soutien pendant les démarches législatives:[5] alléguait qu'il ne s'adaptait pas aux accords de Schengen et Tampere, que pourrait produire un "effet appelée" et l'entrée massive d'immigrantes et qu'il n'était pas prévue un départ budgétaire suffisant. Postérieurement, après les élections générales qu'ont donné majorité absolue au Parti Populaire, s'a réalisé une réforme sustancial de la norme, soutenue par le PP, Coalition Canarienne et Convergència i a Uni,[6] Qu'est revenu en beaucoup de suppositions aux solutions de la loi de 1985, par ce que il se parle de "contrarreforma".Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. dans un rapport du Conseil Général du Pouvoir Judiciaire sur l'avant-projet de la norme, quatorze de ses vingt membres l'ont envisagés un "recul".[7] Jaime Majeure Oreille, Ministre de l'Intérieur, a défendu la réforme en affirmant qu'il garantissait les droits et des libertés des immigrants et il s'adaptait à la réglementation et la pratique dans le sein de la Union européenne.[8]
Le Règlement de la nouvelle Loi d'Extranjería a été adopté par Réel Arrêté 864/2001, de 20 juillet, en remplacement de l'antérieur, de 1996. Treize de ses articles ils ont été annulé par la Cour suprême dans sa sentence de 20 mars de 2003, par violation le principe de légalité. Dans ce même an 2003, en que s'a dicté la sentence, la Loi a été réformée deux fois. La première, par la LE 11/2003, de 29 septembre, qu'a affecté fondamentalement à l'expulsion et il a établi la conmutación de peines de prison de jusqu'à six ans par l'expulsion. La deuxième, par la LE 14/2003, de 20 novembre, qu'a incorporé avec rang de Loi Organique beaucoup de de les préceptes du Règlement annulés par la Cour suprême. En plus, d'après il affirme son Exposé de Motifs, la réforme il prétendait adapter la norme aux changements dans le phénomène migrateur, incorporer des instruments qu'ils permissent une régulation des flux migrateurs meilleur et plus simple et introduire les décisions prises dans le sein de la Union européenne dans les ans antérieurs. L'actuel Règlement a été approuvé par Réel Arrêté 2393/2004, de 30 décembre, en attention au prévu dans la Disposition Finale 3ª de la LE 14/2003.
Droits et libertés
La règle générale en relation avec les droits des étrangers il s'établit dans l'article 3 de la Loi, qu'établit qu'ils exerceront les droits reconnus dans la Constitution espagnole dans les termes établis dans la Loi d'Extranjería et les traités internationaux, intepretados d'accord avec la Déclaration universelle des droits de l'homme et autres traités en vigueur sur des droits humains. Sinon il existât norme spécifique, il se comprendra que les étrangers exercent ses droits en des conditions de égalité avec les espagnols.
Classement des droits
La doctrine du Tribunal Constitutionnel y a delimitado progressivement[9] trois groupes de droits en ce qui concerne la portée de sa reconnaissance aux étrangers.
- Ils existent droits que correspondent à des étrangers et des espagnols en des identiques termes, parce que son respect est essentiel pour la dignité humaine. Il est le cas du droit à la vie et à l'intégrité physique et morale, à l'intimité personnelle et familière, à la liberté idéologique, religieuse et de culte ou la tutelle judiciaire effective, entre autrui. Dans ce sens, la Loi reconnaît une série de droits à tous les étrangers indépendamment de sa situation administrative, comme le droit à la documentation, qu'il est aussi un devoir; le droit d'assistance sanitaire d'urgence, pleine à inscrits dans le recensement municipal, les mineurs et les embarazadas pendant le embarazo, accouchement et posparto; il aussi reconnaît les droits d'accès à l'enseignement obligatoire, aux services sociaux basiques, le tutelle judiciaire effective et la assistance juridique gratuite.
- En relation avec un deuxième groupe de droits, le législateur peut, dedans du respect à un contenu minime garanti par la Constitution, établir condicionamientos additionnelles à l'exercice par part d'étrangers. Ce condicionamiento s'écran à plasma dans l'exigence d'être en situation administrative régler pour pouvoir exercer les droits. Les droits de libre circulation, réunion et manifestation, association, au travail et la Sécurité sociale, de sindicación et de grève se reconnaissent aux étrangers que soient en situation légale de séjour ou résidence. Les droits à l'éducation n'obligatoire, aides en matière et logement et intimité et regroupement familier se reconnaissent seulement aux étrangers résidents.
- L'exercice et exercice du troisième groupe de droits est exclusivement réservé aux espagnols: il s'agit des droits politiques. S'exceptúa le suffrage actif et passif dans les élections municipales, où pourra s'accorder le droit par traité ou par loi en répondant à des critères de réciprocité.
En raison de sa matière, par ailleurs, et selon María des Anges Sánchez Jiménez,[10] Rentre ordonner les droits reconnus par le régime général de la Loi d'Extranjería en quatre grands groupes:
- Droits de la sphère personnelle, comme le droit et devoir de documentation, le droit de libre circulation, à l'éducation et au regroupement familier.
- Droits politiques, fondamentalement le droit de participation dans les sujets publics.
- Droits du milieu économique et social, comme les libertés de réunion, manifestation et association ou le droit d'aides en matière de logement et le de transfert de fonds.
- Droits du milieu de travail: droit au travail, à la protection sociale et les droits collectifs de travail, comme les droits de sindicación et grève.
Droits spécifiques
Existent des déterminés droits qu'ils ont comme unique sujet aux immigrants ou qu'ils ont une régulation spécifique ou une importance spéciale en droit d'extranjería. Entre ils, on peut signaler le droit/devoir à la documentation, le droit au regroupement familier et le droit au transfert de fonds.
Quelques droits especificos mais importants sont
𐂾 Être traité avec justice, respect et dignité; 𐂾 Être informé de tous les charges présentés et obtenir garantia d'une resolution rapida et Justes du cas; 𐂾 Être notifié, sous demande, de changements occurridos en la condicion de l'accusé; 𐂾 Être écouté en les decisions as prendre en le référent à des audiences de demandés de clemencia, liberté condicional et sentancias; 𐂾 Restitucion ou une autre solucion de compensacion moneteria; 𐂾 Devolucion d'effets personnels déjà ne nécessaires comme évidence; 𐂾 Être informé des pas à suivre en cas d'hostigamiento ou intimidation; 𐂾 Qu'un avocat l'aide informer à son empleador de la situation et à ses créditeurs si celle-ci l'empêche dans l'accomplissement de ses dettes, et lui permettre participer au procès de justice criminelle; 𐂾 Être notifié des actions finales d'un cas, pendant des procédures d'appellation inclus; 𐂾 Être notifié avec temps de dates visées dans la Cour; 𐂾 À un lieu d'attente sûr, dans la mesure du possible, pour éviter contact avec l'accusé; 𐂾 Indications et aide dans la procuration de ressources dedans de la communauté que l'aident récupérer des résultats de l'acte criminel.
Droit et devoir à la documentation
L'article 4 de la Loi ramasse le devoir de l'étranger à préserver sa documentation en vigueur et le droit à ne être privé de la même. La documentation à que se fait référence il est la nécessaire pour accréditer la propre identité, l'employée pour entrer en Espagne ou celle qui accrédite sa situation administrative. Les documents exigibles, donc, peuvent être variés: fondamentalement, passeport ou document de voyage, visa ou Carte d'Identité d'Étranger. En relation avec l'identification de le étranger doit se faire il aussi indexe au Nombre d'Identité d'Étranger, un nombre personnel qui s'attribue sur le plan d'identification.
La documentation peut être objet de contrôle policière. Le règlement établit que les étrangers doivent montrer les documents qu'ils accréditent son identité et situation en Espagne s'il en est ainsi sollicité par l'autorité que soit legitimada pour le faire ou par ses agents. Ce devoir il se fonde dans la protection de la sécurité citoyenne. La jurisprudence du Tribunal Constitutionnel attribue totale liberté aux agents des Forces et Corps de Sécurité pour envisager le besoin de la mesure.
Avec caractère exceptionnel,[11] un étranger peut être démuni de sa documentation en des déterminées circonstances, seulement par les pouvoirs publics autorisés et jamais par un particulier.[12]
- À la demande du Juge, si est condamné à une peine que suspende ou limitez sa liberté de résidence ou circulation, ou si il s'interdit la sortie de l'Espagne de l'imputé dans un procès pénal.
- À la demande du Ministère de l'Intérieur si se lui limite le droit au passeport, dans le contexte d'un été d'alarme, exception ou site.
- À la demande de l'autorité gubernativa, pendant la démarche du dossier répressif dans lequel se soit formulé proposition d'expulsion, en se livrant un reçu qui accrédite la mesure adoptée.
Droit au regroupement familier
Le regroupement familier est un droit subjectif qui se lie au droit à la vie privée familière. En vertu du même, son titulaire peut solliciter la concession d'une permission de résidence pour déterminés familiers que la Loi configure comme bénéficiaires du droit. Il est titulaire du droit l'étranger qui ait résidé legamente en territoire espagnol pendant au moins un an et ayez autorisation pour résider au moins un autre an. Pour sa part, ils sont familiers reagrupables, fondamentalement, le conjoint, les fils mineures ou incapacitados et les ascendants que dépennent économiquement du reagrupante. Ces familiers doivent résider en dehors de l'Espagne.
Le regroupement a caractère stable, puisque ne s'extingue parce que se casse le lien familier dans lequel il se basât; mais il oui se lie la durée de la permission de résidence des familiers regroupés au du reagrupante. La modification de la Loi d'Extranjería par Loi Organique 14/2003, de 20 novembre, a établi qu'un familier regroupé seulement pourrait regrouper à autrui lorsqu'obtînt une permission de résidence indépendante du de son titulaire, en interdisant ainsi le regroupement "en chaîne". Cette interdiction avait déjà été préalablement ajoutée par voie réglementaire, mais déclarée nula par la Cour suprême, puisqu'était dans ce moment une limitation sans support légal.[13]
Régime d'entrée
Le régime d'entrée d'étrangers en territoire national se règle dans les articles 25 à 27 de la Loi, qu'il se développe dans les articles 1 à 16 du Règlement. La réglementation espagnole a dû s'adopter, par l'appartenance à la Union européenne, à la régulation communautaire. Le Agi d'Ámsterdam comunitarizó ces matières et a compris en l'Agi de la Communauté Européenne un Titre IV relatif à "Visas, asilo, immigration et autres politiques liées avec la libre circulation de personnes". Ils se sont à ce sujet approuvé déterminé Règlements Communautaires, spécialement en relation avec les visas, et diverse Directives.
Le Tribunal Constitutionnel a affirmé, dans sa Sentence 72/2005, de 4 avril, que la Constitution espagnole ne reconnaît pas comme droit fondamental des étrangers le droit d'accéder au territoire espagnol, et qu'il sera le législateur qui pourra le reconnaître et le conditionner à l'accomplissement de déterminées conditions requises. L'entrée légale est un budget nécessaire pour que la situation de l'étranger soit conformément à la norme et il puisse exercer pleinement tous les droits que la Loi lui reconnaît.
L'étranger qui souhaite il entrer en Espagne il devra le faire par les pas frontaliers habilités et pendant les heures d'ouverture établies. Si il s'accède au pays depuis un État de l'Espace Schengen, au s'avoir supprimé les contrôles frontaliers, il sera l'étranger qui devra déclarer l'entrée dans le terme de trois jours ouvrés à n'importe quel commissariat du Corps National de Police ou Bureau d'Étrangers.
Il se sollicite, en plus, qu'ils s'accomplissent les suivantes conditions requises:
- Exercice du passeport ou titre de voyage, ou de la carte d'identité ou un autre document lorsque se soit admis comme valable en vertu de des accords internationaux.
- Exercice du correspondant visa, si est exigible.
- Justification de l'objet et les conditions du séjour et de la possession de milieux économiques suffisants pour le séjour, ou la forme de les acquérir. Le Règlement ramasse des quels documents ils se comprendront suffisants. L'accréditation se réalisera si il ainsi se requiert par les fonctionnaires responsables du contrôle de l'entrée. Dans la pratique s'exige de façon systématique,[14] Mais la Cour suprême a affirmé qu'il seulement rentre le solliciter si ils existent des doutes sur la vraisemblance des motifs d'entrée.[15] dans tout cas, les fonctionnaires possèdent vrai marge d'appréciation que, pour part de la doctrine, peut porter à arbitraire.[14] Le Tribunal Constitutionnel a établi des limites à dit marge d'appréciation à l'affirmer qu'aucune circonstance doit être estimée mais en fonction d'un jugement de probabilité basé sur l'expérience.[16]
- Présentation, le cas échéant, de déterminés certificats médicaux, ou sometimiento à un examen médical.
- n'être soumis à une interdiction d'entrée, que peut se dériver, entre autrui, d'une préalable expulsion ou retour.
- ne supposer un danger pour la santé publique, l'ordre public, la sécurité nationale ou les relations internationales de l'Espagne ou d'autres États avec lesquels l'Espagne ait une convention en tel sens.
Si ils s'accomplissent ces conditions requises, s'estampará dans le passeport ou similaire la sceau de contrôle d'entrée, sauf qu'existe une loi ou convention internationale qui exempte de dite condition requise, et il se permettra l'accès. La dénégation d'entrée, de se produire, devra être motivée. Il s'informera à l'étranger sur les ressources que puisse interposer, le terme et l'autorité compentente, ainsi que les droits qui lui assistent à l'assistance de avocat et, si est nécessaire, de interprète.
Situations administratives des étrangers
D'accord avec l'article 29, les étrangers peuvent se trouver en situation de séjour ou résidence. Le séjour, à caractère général, a une durée maximale de trois mois, sauf des suppositions exceptionnelles de prorogation et le régime spécial applicable aux étudiants. La résidence peut être temporelle ou, passés cinq ans ininterrumpidos bas dite situation, devenir permanente. À ces deux situations administratives dois s'ajouter la de transit.
Transit
Le transit ne comporte pas la volonté de demeurer dans le territoire espagnol. Il se distingue entre transit territorial, situation dans laquelle ils se trouvent les étrangers autorisés pour se déplacer par le espace Schengen depuis un troisième État jusqu'à autrui que les admette, et transit aéroportuaire, dans celui qui se permet demeurer dans la zone de transit international d'un aéroport, pendant des échelles ou tu raccordes de vols, sans accéder au territoire espagnol.
À caractère général, sauf qu'il soit prévue la ne exigence, est nécessaire le visa pour les deux classes de transit.
Séjour
Se trouve en situation de séjour l'étranger que, sans être titulaire d'une permission de résidence, est autorisé pour demeurer en Espagne pendant un maximum de trois mois dans une période de six. Le séjour se correspond avec une brève permanence par des motifs touristiques, de affaires ou visite à familières, entre autrui. Le séjour s'autorise à travers le correspondant visa de séjour, sauf que l'étranger soit national d'un des États à ceux que ne se lui exige pas.
Les suppositions de séjour que requièrent visa ils ont une durée maximale de trois mois dans un terme de six. Il peut prorrogarse à sollicitude de l'intéressé si le visa avait une durée moindre de trois mois et jusqu'à cette limite, à condition que s'accréditent des raisons qu'ils justifient la prorogation. Le séjour des étrangers qu'ils ne requièrent pas visa il est aussi de trois mois dans un terme de six, et peuvent prorrogarse jusqu'aux six mois mais seulement par des circonstances exceptionnelles.
La loi dénomme aussi comme de séjour le régime spécial des étudiants, dont la permanence peut être beaucoup plus prolongée.
Résidence
La résidence est la permanence en territoire espagnol par un temps supérieur à quatre-vingt-dix jours. Peut être temporel (jusqu'à cinq ans) ou permanent.
Résidence temporelle
La résidence temporelle a une durée minime de quatre-vingt-dix jours et maximale de cinq ans. L'autorisation s'accorde à travers une autorisation administrative attribuée dans le cadre d'une procédure administrative complexe, que conclut avec la concession du visa, sauf dans les suppositions de résidence par des circonstances exceptionnelles. L'acte d'autorisation peut avoir un contenu divers, en fonction de la classe de résidence de que se traite. Ils existent des différentes suppositions de résidence temporelle, chacun desquels a des différents budgets et des conditions, et qu'ils se règlent dans l'article 31 de la Loi et 35 à 70 du Règlement.
- Sans réaliser activités lucratives (arts. 35 À 37): il se sollicite personnellement par l'étranger devant l'administration espagnole dans l'extérieur, en étant nécessaire accréditer qu'il se dispose de milieux de vie suffisantes.
- En vertu de regroupement familier (arts. 38 À 44): il se sollicite personnellement par l'étranger reagrupante devant la administration espagnole. Il devra apporter la documentation qu'il démontre les liens familiers avec les étrangers regroupés, ainsi qu'un logement approprié et milieux suffisants pour les maintenir. Accordée l'autorisation, le regroupé doit solliciter le visa devant l'administration espagnole dans le pays duquel soit national, qu'examine à nouveau l'accomplissement des conditions requises.
- En des suppositions exceptionnelles (arts. 45 À 47), qu'ils comprennent des raisons de protection internationale, raisons humanitaires, de collaboration avec la justice ou les différentes suppositions d'enracine. L'autorisation de résidence par des raisons d'enracine pourra s'accorder à qui il démontre la permanence en situation irrégulière de façon continuée pendant trois ans je joins avec son intégration en Espagne (j'enracine sociale) ou l'existence de liens familiers avec autres étrangers résidents (enracine familier), ou la permanence pendant deux ans uni à l'existence de relations de travail pendant au moins un an (j'enracine de travail).
- Pour le développement d'un travail par compte d'autrui de durée illimitée (arts. 48 À 54): la sollicitude initiale se réalisera par le chef d'entreprise intéressé, devant l'administration espagnole. L'offre devra être compatible avec la situation nationale d'emploi, ce que signifie que les nationaux espagnols ou communautaires ont préférence pour occuper le post offert. ils ne sont pas des sujets à cette obligation les étrangers qui accomplissent un des conditions requises établies dans l'article 40 de la Loi, ni les nationaux de le Pérou ou le Chili, en vertu de déterminé conventions internationales.
- Pour le développement d'un travail par compte d'autrui de durée limitée temporellement (arts. 55 À 57)
- Pour le développement d'un travail par compte propre (arts. 58 À 62): la sollicitude se présente par l'étranger devant la bureau consular correspondant. Doit accréditer l'accomplissement des conditions requises que la législation espagnole il exige aux nationaux pour occuper l'activité qui se plane il réaliser, ainsi que la suficiencia du investissement et la prévision de que l'exercice de l'activité produira ressources économiques suffisantes pour l'entretien de l'activité et le je soutiens de l'intéressé, depuis le premier an.
- Pour le développement d'un travail dans le cadre de prestations transnationales de services (arts. 63 À 67)
- Pour le développement d'un travail par ces personnes exonérées de l'autorisation de travail (arts. 68 À 70)
Résidence permanente
L'autorisation de résidence permanente autorise à l'étranger pour résider en Espagne indéfiniment. Il porte aussi gréé la permission pour travailler dans les mêmes conditions avec les espagnols. La catégorie est promue depuis le milieu communautaire européen, à travers la Directive 2003/109/CE du Conseil, de 25 novembre.
À caractère général, ils sont habilités pour solliciter la résidence permanente les étrangers qui aient résidé légal et continuadamente pendant cinq ans. Ils existent en plus une série de suppositions spécifiques dans lesquels il peut s'accorder l'autorisation de résidence permanente:
- Les étrangers résidents qui aient droit la prestation d'une pension contributive de retraite par part de la Sécurité sociale espagnole, ou d'une pension par incapacité permanente absolue ou grande invalidité.
- Les nés en Espagne qu'accréditent y avoir résidé légalement en Espagne pendant les trois ans immédiatement antérieurs à la majorité.
- Les étrangers qui aient été sous la tutelle d'un organisme publique espagnol pendant les cinq ans antérieurs à la majorité.
- Les espagnols d'origine qu'aient perdu la nationalité espagnole.
- Les apátridas ou réfugiés reconnus par l'Espagne et que se trouvent en territoire espagnol.
- Les étrangers qui aient contribué de forme notoire au progrès économique, scientifique ou culturel de l'Espagne, ou à la projection de l'Espagne dans l'extérieur. L'autorisation dans ce cas s'accordera par le Ministre de Travail et Sujets Sociaux, préalable rapport du Ministre de l'Intérieur.
Régime spécial d'étudiants
A l'égard d'étudiant l'étranger dont le motif unique ou principal d'entrée en Espagne soit le suivre ou élargir j'étudies ou réaliser des travaux de recherche ou formation ne rémunérés, en centres publics ou privés reconnus. Les étudiants ne pourront pas réaliser des activités lucratives, sauf ces pour lesquelles il se leur autorise expressément, qu'ils devront être compatibles avec les études et n'avoir comme objet obtenir des ressources nécessaires pour le séjour.
Le traitement juridique de la situation des étudiants étrangers a été objet de successifs changements. Dans la Loi d'extranjería de 1985 se faisait référence à une situation de permanence. Postérieurement, la Loi 4/2000 originaire l'a qualifié comme de résidence; mais la réforme par Loi 8/2000 a introduit le terme séjour, que s'a consolidé dans la dernière réforme, par Loi 13/2003. Cependant, la Directive 2004/114/CE du Conseil, de 13 décembre dispose que à l'étudiant étranger se lui expédiera un "permission de résidence", ce que presumiblemente posera à nouveau la discussion et il obligera à une nouvelle modification.[17]
Dans l'actualité, pour le moment, la situation des étudiants est de séjour, si bien s'agit d'un régime de séjour singulier, puisque ne est pas soumis à la limite générale de quatre-vingt-dix jours. Un des principaux motifs est éviter l'acquisition de la nationalité espagnole à travers la résidence, donnée la facilité d'accéder à territoire espagnol avec un visa d'étudiant. En comprenant que les concept civil et administratif de résidence ils sont le même, la qualification de la situation de l'étudiant comme de séjour empêche l'accès à la nationalité. Cependant, il existe une jurisprudence incipiente de la Cour suprême de laquelle se déduit qu'il s'agit de de les concepts autonomes;[18] en plus, l'Exposé de Motifs de la Loi 36/2002, que réforme le Code Civil espagnol établit que la résidence doit être effective, ce que soutiendrait la thèse de que ce que se sollicite il est que l'étranger se trouve effectivement en Espagne et il ne soit soumis pas à aucun mandat d'expulsion.[19]
La durée de l'autorisation de séjour est la de le cours ou recherche, avec un maximum d'un an, renouvelable à condition que l'étudiant accrédite l'exploitation académique. L'autorisation s'accorde moyennant le visa, qu'ajoute ainsi à sa fonction d'autoriser pour l'entrée en Espagne la de permettre la présence en territoire national. La sollicitude dois se présenter par l'étudiant dans le bureau consular de son pays d'origine ou, si s'agit d'un moindre, par ses pères ou tuteurest ou un représentant dûment accrédité. Doit s'accréditer l'admission dans un centre docente ou scientifique, public ou privé officiellement reconnu, outre la possession de milieux économiques suffisants pour se payer les études, séjour et retour au pays d'origine.
Infractions et régime répressif
Le régime répressif il se ramasse dans la Loi Organique 4/2000 et son Règlement de développement, ainsi que dans le Titre IX de la Loi 30/1992, de 26 novembre, régulatrice du Régime Juridique des Administrations et de la Procédure Administrative Commune, et le Réel Arrêté 1398/1993, de 4 août, par celui qui s'approuve le Règlement de la Procédure pour l'exercice de la Puissance Répressive de l'Administration.
Infractions
Peuvent être des sujets actifs des infractions autant personnes physiques comme juridiques, déjà soient nationales ou étrangers, en fonction de la nature de l'infraction. Les infractions se classent en légères, graves ou très graves.
Infractions légères
Sont des infractions légères les omissions ou délais dans les communications obligatoires de changement de nationalité, état civil, domicile ou certaines circonstances déterminantes de la situation de travail de l'étranger; le délai, jusqu'à trois mois, dans la sollicitude de rénovation d'autorisations ou travailler par compte propre avec permission de résidence mais sans la permission de travail correspondant. Ces infractions se punissent avec amende de jusqu'à 300 euros.
Infractions graves
Sont des infractions graves les suivantes:
- Le séjour irrégulier en Espagne, bien par n'y avoir obtenu l'autorisation, n'y avoir sollicité la prorogation de la même ou s'avoir dénié celle-ci.
- Être en train de travailler en Espagne sans la correspondante autorisation de résidence et travail.
- Commettre occultation dolosa ou fausseté grave dans l'accomplissement de l'obligation de mettre en connaissance du Ministère de l'Intérieur les changements qui affectent à nationalité, état civil ou domicile.
- L'inaccomplissement des mesures imposées par raison de sécurité publique de présentation périodique ou d'éloignement de frontières ou noyaus de population déterminés.
- La participation par un étranger dans la réalisation d'activités contraires à l'ordre public prévues comme graves dans la Loi Organique 1/1992, de 21 février, sur Protection de la Sécurité Citoyenne.
- La commission d'une troisième infraction légère dans le terme d'un an.
- Les sorties du territoire espagnol par des posts n'habilités, sans exhiber la documentation prévue ou contraviniendo les interdictions légalement imposées.
- ne solliciter la Carte d'Identité d'Étranger.
Les infractions graves se sanctionnent avec amende de 301 à 6000 euros, sustituible par l'expulsion de l'étranger du territoire national pour les cinq premières infractions listées en dessus.
Infractions très graves
Se sanctionnent avec amende de 6001 à 60000 euros, sustituible pour des transgresseurs étrangers par l'expulsion du territoire national. Ils sont des infractions très graves:
- La réalisation d'activités contraires à la sécurité extérieure de l'État
- La réalisation de conduites discriminatoires
- Le transport irrégulier d'étrangers par des transporteurs, l'inaccomplissement de l'obligation de ceux-ci de vérifier la validité et vigueur de la documentation des étrangers, ainsi que de se faire charge de l'étranger n'autorisé à entrer en Espagne
- La commission d'une troisième infraction grave dans le terme d'un an
- L'embauche de travailleurs étrangers qu'ils n'aient pas permission de travail: dans ce cas s'impose une amende par chaque travailleur en situation irrégulière que s'embauchât. Dans les cas d'autorisations limitées à un secteur d'activité déterminé, certaine jurisprudence il comprend qu'il ne constitue pas infraction embaucher à l'immigrant pour travailler dans un secteur différent.[20]
- L'induction, promotion, favorecimiento ou facilitation de la immigration clandestine: dans ce cas, l'amende sera de 3000 à 6000 euros par chaque voyageur véhiculé ou un minimum de 50000 euros à tellement haussé.
Expulsion d'étrangers
La Loi prévoit les peines d'amende, decomiso et clôture de locals et établissements. il en plus établit en des déterminées suppositions, comme sanction sustitutiva de l'amende, et seulement pour le cas d'étrangers, l'expulsion et interdiction d'entrée dans le territoire espagnol par un terme de trois à dix ans. Dans ces cas, l'expulsion il peut se rappeler pour des sanctions très graves et pour les graves qu'il expressément établit la loi. Comme beaucoup de de les étrangers à ceux que il s'impose l'amende ils sont en situation irrégulière, l'encaissement de la même est problématique: c'est pour cela que, dans la pratique se tiende à privilégier l'expulsion,[21] Bien que la jurisprudence de la Cour suprême affirme que, dans les cas de permanence irrégulière en territoire espagnol, doit s'imposer de préférence une amende si celle-ci est l'unique infraction administrative en qu'y a incurrido l'étranger.[22]
L'expulsion aussi se prévoit comme mesure sustitutiva de la peine de prison inférieure à six ans ou lorsque, en étant supérieur, l'étranger ait accompli les trois quatrièmes parts de la condamnation. Cette prévision légale, incorporée à l'article 89 du Code Pénal en 2003, a été critiquée aussi par la Cour suprême, qu'affirme qu'il est asistemática et perturbadora de la légalité pénale, et que s'écarte des fins de réinsertion et réhabilitation sociale que la Constitution espagnole il attribue à la peine.
Les effets de la sanction d'expulsion il est triple. En premier lieu, détermine la sortie obligatoire du territoire espagnol, dans le terme qu'estbalezca la résolution, que ne sera pas inférieure à 72 heures. Deuxièmement, il porte gréée l'interdiction d'entrer en Espagne dans un terme que s'établit avec caractère proportionnel à l'infraction commise, avec une limite inférieure de trois ans et une limite supérieure de dix. Cette interdiction s'étend aux territoires des États avec lesquels l'Espagne il a souscrit un accord en tel sens. Enfin, l'expulsion implique l'exctinction de n'importe quelle autorisation de demeurer en Espagne et les archives la procédure initiée avec tel objet.
Bibliografía
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
Références et notes
- ↑ Sánchez Jiménez, pág. 95
- ↑ Spécial El Mundo: 1970-2005: De l'émigration à l'immigration
- ↑ Sánchez Jiménez, pág. 96
- ↑ El Mundo, Les groupes forcent au PP à approuver déjà la loi d'extranjería. Nouvelle de 11 novembre de 1999
- ↑ Luis M. Sáenz, Loi d'extranjería: beaucoup de loyauté, peu de droits
- ↑ Information en la page du Congrès.
- ↑ Voir nouvelle
- ↑ El Mundo, Les «sans des papiers» seront expulsés si Intérieur il ne leur accorde pas asilo politique. Nouvelle de 8 juillet de 2000
- ↑ en Partant de la STC 107/1984, et moyennant aussi les SSTC 99/1985, 115/1987, 112/1991, 94/1993, 116/1993, 242/1994, 130/1995, 24/2000, 95/2000 et 95/2003
- ↑ Sánchez Jiménez, pág. 167
- ↑ STC 169/2001, de 16 juillet, et STS de 27 octobre de 2004
- ↑ Ortega Martín, Cap. II, 60
- ↑ Sentence de la Cour suprême de 20 mars de 2003
- ↑ 14,0 14,1 Sánchez Jiménez, pág. 352
- ↑ Sentence de la Cour suprême de 1 avril de 2005
- ↑ Sentence du Tribunal Constitutionnel 13/2001, de 29 janvier; citée en Ortega Martín, cap. VII, 20
- ↑ Sánchez Jiménez, pág. 383
- ↑ SSTS de 23 mai de 2001 et 6 novembre de 2001
- ↑ Sánchez Jiménez, pág. 384
- ↑ Voyez-vous, par exemple, la Sentence de 9 mars de 2007 du Tribunal du Contentieux-Administratif nombre 2 de Saragosse
- ↑ Sánchez Jiménez, p. 645
- ↑ Jurisprudence consolidée dans les sentences de la Cour suprême de 9 décembre de 2005, 27 janvier de 2006, 31 janvier de 2006 et 10 février de 2006
Voyez-vous aussi
Tu raccordes externes
- Secrétariat d'État d'Immigration et Émigration de l'Espagne
- Loi d'Extranjería
- Je réglemente d'Extranjería
- Extranjería et Immigration en Espagne
- Obtention de la résidence par enracine social ou de travail
- Information et démarches à l'heure d'embaucher à un étranger en Espagne
- Conditions requises légales et conseils pratiques pour pouvoir entrer en Espagne comme touriste
