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Lotte H. Eisner

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Lotte H. Eisner (1896-1983) A été une des premières femmes critique de cinéma, mais son importance ne se doit à ce fait anecdotique, mais à son oeuvre L'Écran Demoníaca, envisagée un classique de la critique cinématographique et une oeuvre de référence indispensable dans l'étude du cinéma expresionista allemand. Il A en plus été cofundadora de la Filmoteca Française et les cinéfilos ont de lui remercier la conservation de centaines d'objets, films et attestations liées avec le cinéma allemand d'entreguerras.


Sommaire

Biographie

Lotte Henriette Regina Eisner Est né le 5 mars 1896 à Berlin dans le sein d'une famille juive accommodée. Dans cette même ville a étudié Histoire de l'Art et Arqueología. En 1924 il écrit sa thèse doctorale sur un sugerente thème qui anticipe déjà son intérêt par l'image en mouvement, Die Entwicklung der Bildkomposition auf griechischen Vasenbildern (Le développement de la Composition Figurativa dans les Verres Grecs). Sa formation comprend la connaissance d'idiomes, depuis les langues classiques jusqu'à l'espagnol et autres langues románicas.

En 1921 il connaît à Bertolt Brecht, dans dont oeuvre admirera la combatitividad de son théâtre populaire et le pouvoir du langage. L'auteur la surnommera "Die Eisnerin". Après un séjour à Rome consacrée à l'étude de l'arqueología, rentre à Berlin pour cultiver son supporters à la musique et les arts escénicas, mais avec un vrai dédain vers l'incipiente art cinématographique. Il sera un collaborateur de F.W. Murnau, Willy Haas, qui l'introduise dans ce milieu créatif que commence à donner ses premiers pas. Ils sont temps d'agitation, nouvelles idées et courantes de pensée et oeuvres d'avant-garde, politique et art ils s'influencent mutuellement et dans ce tourbillon idéologique nous nous trouvons à une Lotte Eisner qu'un jour chante l'Internationale dans une oeuvre de théâtre et en 1928, après une rencontre avec le cinéaste russe Sergéi Eisenstein, décide s'écarter du communisme.

En 1924 tu as pris à la projection de Der Letzte Mann, une merveille du Septième Art que se permet le luxe de faire abstraction des sous-titres par complet, et il seulement lui consacre le despectivo adjectif de "sentimental". il ne durera pas beaucoup cette attitude, la connaissance des secrets de l'univers cinématographique la douera de suffisante expérience et éléments de jugement comme pour modifier radicalement son opinion sur le film et, devant tout, sur son auteur, Murnau, à qui qualifiera de "le plus grand cinéaste que n'a jamais eu l'Allemagne" ou, simplement, de "caractère".

En 1927 il commence son activité comme articulista en le Berliner Tageblatt, important journal de l'époque. La fascination de Lotte Eisner par les études de cinéma la convirten en assidue visiteuse des mêmes. Électriciens, caméras, acteurs ou directeurs, tout il mérite son attention, et, n'en dernier lieu, les decoradores. il ne passera pas desapercibida, Hans Feld, rédacteur de Film-Kurier, la revue de cinéma plus important dans ces ans, remporte la convaincre pour qu'il se convertisse dans la première femme critique de cinéma de l'Allemagne. Tellement à conscience se prend cette activité "critique" que l'administrateur de la publication, sous les tentáculos de l'omniprésente Ufa, les leur /se les ingenia pour confier à Eisner seulement l'analyse des films qu'estime, en évitant ainsi ses lamentations par l'estandarización de la production nationale.

Rien est d'autrui à la menace totalitaria que se cierne sur le Vieux Continent. Je joins avec les moments intenses et la prise de contact avec les grandes personnalités du spectacle, depuis Fritz Lang jusqu'à Louise Brooks ou Joséphine Baker, Lotte Eisner commence à souffrir les attaques de la pressure nazie, qu'il convertit à Film-Kurier en blanc de ses critiques. La représentation d'oeuvres d'avant-garde et l'étrenne de films comme Le Cuirassé Potemkine ils ne passent pas desapercibidas aux groupes d'extrême droite. Peu avant que Adolf Hitler créât la Gestapo, y a de fuir en train à Paris. Son premier article en français est destiné à défendre à son ami Fritz Lang à la suite de l'interdiction du ruban Testament donnes Dr. Mabuse ("Le Testament du Docteur Mabuse").

Il sera dans la capitale française où nous assistions au surgimiento d'une nouvelle facette de die Eisnerin: la de conservatrice du patrimoine cinématographique allemand. En 1936 Henri Laglois, le directeur de cinéma Georges Franju et Lotte Eisner décident la création de la Cinémathèque, destinée à sauver de la destruction ou la perte nombreuses copies de films et que, avec le temps, fera de la France la propriétaire de quelques magnifiques archives de rubans expresionistas allemandes, des plus importants du monde, joins avec infinité de documents, panneaux et objets cinématographiques de toute nature.

Lotte Eisner Souffrira la même chance que ne peu d'allemands résidents en territoire français après l'hausse de Hitler au pouvoir et il terminera dans un champ de réfugiés dans la zone des Pyrénéens. Il remporte fuir et pour demeurer dans le pays en 1942 doit changer son identité par la de Louise Hélène Escoffier, nom faux qui lui permettra un modeste travail officiel sous la dépendance de la Direction Générale de Cinematografía dedans de l'alinéa "recensement de films". Dans cette époque Henri Langlois sera son ami son plus fidèle et le chargé de la dérober.

L'an en qu'adopte sa nouvelle identité française, le décès de sa mère pendant la déportation la fait renoncer à tout ce que puisse lui rappeler au pays de sa jeunesse. En 1945 il se convertit en conservatrice en chef des fonds de la Cinémathèque Française -charge qui occupera jusqu'à 1975-. Pendant il longtemps conservera son nom faux et en 1952 il adopte la nationalité française. Après la Libération reprend avec enthousiasme et ténacité son labeur historiográfica et conservatrice du patrimoine cinématographique. Il voyage, il revoit à ses amis et connus de l'époque de la République de Weimar, réalise foule d'entretiens et, en général, une activité infatigable et fecunda au service de la Cinémathèque.

Fruit de cet engagement par récupérer le passé sera son je retrouve avec un des grands directeurs de cinéma de l'époque, Fritz Lang, à qui consacrera une importante biographie. Les personnages de Lang seront pour Eisner solitaires et romantiques héros nietzscheanos, créatures tragiques traînées par la destination et souvent incomprendidos par une critique cinématographique qu'elle qualifie de "bourgeoise". Fritz Lang se montrera ému et remercié par l'espace et intérêt que lui consacre la Filmoteca Française et collaborera avec le projet.

En 1964 il verra la lumière son livre sur Murnau, envisagé sa deuxième oeuvre plus importante après L'Écran Demoníaca. En 1972 il aura lieu un autre événement de dont succès absolu sera responsable en bonne mesure: l'inauguration dans le Palais de Chaillot du Musée du Cinéma. La presse acclame l'exposé comme d'oeuvre d'un "artiste" et "collectionneur de caractère".

Avec le Manifeste d'Oberhausen et l'arrivée dans les ans soixante de l'appelé Nouveau Cinéma Alemán, Lotte Eisner ne renoncera pas à la récupération de l'esplendor de temps passés. Le film Le Jeune Törless, de Volker Schlöndorff la fera concevoir des espoirs, bien que il sera Werner Herzog son directeur favori entre les nouvelles générations. Il se convertira dans l'icône des jeunes réalisateurs, Wim Wenders lui consacre Paris, Texas (1984) et Werner Herzog Jeder für sich und Gott gegen alle (plus connue par "L'Enigma de Kaspar Hauser", mais la traduction littérale du titre est "chaque comme pour soi et Dieu contre tous"). Fameuse est l'anecdote jouée le rôle principal par le propre Herzog lorsque Lotte Eisner enfermó gravement en 1974: il a été en marchant depuis Munich jusqu'à Paris, où résidait son amie, pour éviter sa mort. Soyez comme j'allais, le "remède" il a fonctionné, et Lotte Eisner est mort neuf ans après, le 25 novembre 1983 à Neuilly-sud-Seine, Paris.


Prix et reconnaissances

  • Membre de la Légion d'honneur Française, en 1982;
  • Prix Helmut Käutner, en 1982;
  • Reconnaissance honoraire, Ehrenpreis, de l'Académie de Cinéma Allemande par son labeur en faveur du cinéma allemand, 1974.

Pensée et contribution

L'Écran Demoníaca, écrite originariamente en français, est, je joins avec De Caligari à Hitler, de Sigfried Kracauer, les deux oeuvres fondamentales sur le cinéma allemand pendant la République de Weimar. Il s'est dit que, tandis que Kracauer s'a occupé de pister les aspects de la filmografía de l'époque que présageaient l'advenimiento du nazisme, c'est-à-dire, de l'étude de la psychologie allemande comme terrain réglé pour le développement d'une idéologie totalitaria et son installation dans le pouvoir -sa fameuse théorie de que l'allemand de l'époque seulement croyait en le chaos ou la tyrannie-, Lotte H. Eisner A consacré ses efforts à l'aspect esthétique, aux caractéristiques de ces films expresionistas que donnent lieu à une véritable époque dorée du cinéma allemand et mondial. Il se lui est reproché omitir ceux qui n'encajaban dans son étude et, même, ignorer ces caractéristiques que ne convenaient pas à son exposé, mais, avec tout, son oeuvre est une référence essentielle à partir de laquelle se développe tout analyse actuelle. Une autre ligne de recherche est la de Rudolf Kurtz, pour qui le expressionnisme n'est pas un style artistique proprement, mais une ligne d'expérimentation fruit d'une situation de chaos et crise mondiale.

Pour son étude des caractéristiques du cinéma expresionista allemand, Lotte Eisner le contrapone au style de Max Reinhardt, l'autre grande influence sur la filmografía de l'époque. Le claroscuro reinhardtiano se distingue pour Eisner clairement du brutal choc de lumières et ombres de l'expressionnisme. L'intérêt de l'auteur par les décorés est présent, je joins avec autres facteurs definitorios, dans ses analyses. Autres éléments propres de l'expressionnisme cinématographique sont d'origine romantique: le misticismo nordique, l'onírico, irracional et subjectif, la fascination par la mort ou l'impuissance devant la destination, curieusement, cela qui caractérise le germánico, même pour le nazisme. De là Lotte H. Eisner Doive se faire face à aussi à la tâche de défendre cette cinematografía qu'autant admirait des méfiances de qui voyaient en elle certaines affinités avec le nazisme, donné à employer thèmes et symboles similaires.


Oeuvre écrite

  • L'Écran Demoníaca (étude sur le cinéma expresionista allemand);
  • Fritz Lang, (1976), biographie du cinéaste;
  • Murnau, (1964), biographie du cinéaste;
  • Ich hatte einst ein schönes Vaterland. Memoiren ("J'il avait jadis une belle patrie. Mémoires." (1988) (En réalité il s'agit d'un ensemble d'écrits reelaborados par Martje Grohmann).
  • Michelangelo Antonioni : Der Regisseur ou. seine Filme (1964) (étude sur le réalisateur italien en collaboration avec Pierre Leprohon);
  • Die Entwicklung der Komposition auf griechischen Vasenbildern (1924), thèse doctorale.
  • Tu donnes Fischer-Lexikon. 9. Film, Rundfunk, Fernsehen (contribution au Fischer-Lexikon, joins avec Heinz Friedrich).
  • Divers articles en des publications comme Film-Kurier, Cahiers de Cinema, ou La Revue du Cinéma.
  • Great Film Stills of the German Silent Était, édité et recopilado par John Kobo, avec introduction de Lotte H. Eisner, 1981, Dover Publications Inc., New York, ISBN:0-486-24195-5.

Dans ses propres mots

Sur les injustices que, dans son opinion, le directeur de cinéma Fritz Lang a souffert pendant son étape américaine, commente en Revue du Cinema:

"La multi­tud du vampire de Düsseldorf habite et il souffre devant nos yeux, mais, malgré cela, malgré le fait que nous souffrons avec elle ses afflictions et ses douleurs grâce à l'extraordinaire pouvoir d'un des premiers créateurs d'environnements de cinéma, nous ne sentons pas par elle ni piété, ni sympathie. Ceci en ce qui concerne les délinquants qu'ils forment le Tribunal improvisé, ils ne laissent pas de nous causer admiration le «superhombre», le criminel lúbrico, victime de la Destination et de soi même, des forces obscures et inconscientes qu'en il résident, il suscite une «certaine» sympathie, contre laquelle à peine à nous propre éthique, la tradition morale, notre sens de la justice, se revuelve. Dans ce contraste entre la foule et le «superhombre» se remarque le caractère individualiste de l'art languiano. Et ceci expliquera plus tard certains aspects de son style et de son conception psychologique et philosophique."

La nostalgie par la la Allemagne de sa jeunesse et cette étape glorieuse du cinéma qu'a pu habiter jour à jour, dans ses détails, dans l'amitié de qui ils l'ont créés et dans chaque heure de projection a dominé tout son labeur. Dans ces mots il est spécialement patent:

"Lorsque nous aujourd'hui regardons les photos de tous ces films muettes de tous les pays et nous savons que beaucoup de de ces films ils se sont perdu, s'empare de nous l'anxiété de les récupérer. Et peut-être encore plus dans le cas des images des films allemands que dans le cas d'autres pays, et il n'est pas absolument pas un sentiment national exagéré."

Nous avons déjà souligné comment Lotte Eisner suit l'empreinte de l'influence du théâtre, du claroscuro et de l'architecture dans le cinéma expresionista allemand, donc l'expressionnisme arrive relativement tard au cinéma. nous ici avons quelques phrases qu'ils synthétisent son idée de l'expressionnisme après le comparer avec le naturalismo:

"Les artistes expresionistas forment son propre monde, un univers sans logique, sans psychologie, sans des ridicules tragédies privées. Au lieu du sentiment se cherche l'éxtasis et la tension, et ainsi se transforme le claroscuro de l'atmosphère en un shock, dans un violent contraste entre la lumière brillante et l'obscurité intense".

Si il bien reconnaît qu'il y a "peu de films entièrement expresionistas".

Avec certaine ironie commente ses méfiances face à l'advenimiento de la nouvelle était, la de le son, en 1930:

"Qu'est-ce que il serait du cinéma fantastique allemand? Où Il resterait le mystérieux, l'indecible, le mystique? Un penserait en un Golem parlante, en un Nosferatu parlante! Il se convertirait en théâtre filmé!"

Werner Herzog a dit d'elle:

""L'Eisnerin", qui est-ce qui il a été pour le nouveau cinéma allemand? Nous sommes une génération d'orphelins, nous n'avons pas des pères, en tout je marie des grand-pères à ceux que nous nous pouvons rapporter, comme Murnau, Lang, Pabst, la génération des ans 20. Il est bizarre que la continuité dans le cinéma allemand à travers la barbarie de l'époque nazie et de la posterior catastrophe de la Seconde Guerre mondiale s'y ait desecho. Le fil se terminait, en réalité déjà avant. Le chemin nous portait à la rien. Il restait ouvert un creux d'une chambre de siècle. D'aucune forme se pouvait percevoir de façon tellement dramatique dans la littérature et dans autres milieux. C'est pourquoi la participation de Lotte H. Eisner Dans notre destination, aussi en le de les jeunes, a levé un pont dans la continuité culturelle et historique".

Vicente Sánchez-Biosca consacre des multiples éloges à l'impagable travail de Lotte H. Eisner En sa reconnue oeuvre des Ombres de Weimar, si bien admet que l'auteur exclut une part du cinéma d'entreguerras en Allemagne dans son étude:

Dans ce moment les deux livres se sont convertis en classiques et inequívocas sources de référence pour n'importe quelle rapprochement, partielle ou d'ensemble, au cinéma de Weimar. Nous nous rapportons à l'oeuvre de Siegfried Kracauer, De Caligari à Hitler. Histoire psychologique du cinéma allemand, et le posterior et canónico de Lotte H. Eisner, L'écran démoniaque. il ne se traite pas seulement de splendides livres d'inexcu­sabre lecture, mais, surtout, uniques tentatives programáticos de rendre compte de cette période, par ailleurs tellement célébré, du film allemand en alliant une enviable documentation et une déjà appréciable distance historique. nous n'allons pas à postular l'idée de que personne plus se y ait aden­trado dans ce cinéma, mais constater uniquement qu'il n'a pas eu forme d'internarse en il qu'irremisiblemente ne passât pas par admettre le cadre de référence établi par quelqu'un de ces textes, dans le premier cas lorsque la approximation était de signe sociologique, dans la seconde lorsque se agissait d'une intervention esthétique, artistique ou, mieux encore, estilística; ou les deux cas -la plupart du temps- l'approximation était ambiguë. Au-delà ou plus ici de ces formules, nous trouvons esporádicos études qui suivent les règles générales des anterio­ré au pied de la lettre, déjà soyez en critiquant quelques de ses prémisses, déjà en nuançant quelques aspects de deuxième ordre. Si nous écartons, dans ce sens, les intéressantes études particulières sur quelque qu'un autre film, les analyses parfois brillantes sur quelque aspect de vrai d'auteur ou de film, tous les toutes les nuances seront acceptables, mais, cependant, l'aseveración formulée au prin­cipio s'imposera avec préoccupante rotondité. il très s'est peu écrit dans l'aspect formel sur le cinéma de Weimar que ne tourne pas inexorablemente sur ces deux textes ou que ne soyez pas tellement concret que les suppose, ou il même propose, dans son nord."

Filmografía

Comme actrice

  • Fata Morgana (1971), De Werner Herzog;

En s'interprétant à soi même

  • Lui Fantôme d'Henri Langlois (2004), de Jacques Richard;
  • Citizen Langlois (1994), d'Edgardo Cozarinsky;
  • Portrait Werner Herzog (1986), de Werner Herzog;
  • Lotte Eisner in Germany (1979), de Sohrab Shahid Saless.


Bibliografía En espagnol


Tu raccordes externes

  • Raccordez dans lequel il se commente le pèlerinage de Werner Herzog depuis Munich à Berlin par sauver à Lotte Eisner [1];
  • je Documente-hommage de la Filmoteca Française à Lotte Eisner:

LOTTE H. EISNER, historienne Donnes démons allemands, en français, très complet;