Luis de Requesens
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Luis de Requesens et Zúñiga (Molins de Roi, 25 août de 1528 – Bruxelles, 5 mars de 1576) a été un militaire, marin, diplomate et politique espagnol, gouverneur de l'État de Milan (1572–1573) et des Pays-Bas (1573–1576).
Mentor De monsieur Juan de l'Autriche, son labeur a été fondamental pour la grande victoire de la Ligue Sainte dans la bataille de Lépante.
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est Né dans la maison de ses pères, l'ancien Palais Moindre des Reyes d'Aragon, appelé le Palau Reial, dans la ville de Barcelone, dans la caméra riche du parament, en étant baptisé le jour 28 août dans la paroisse du même palais. Bien que son nom de pila eût dû être Luis de Zúñiga et Requessens, dans les capitulations matrimoniales de ses pères se précisait qu'il devait utiliser en premier lieu le nom maternel de madame Estefanía de Requesens, dame de la Villa de Molíns de Roi, de la Villa et Baronía de Martorell et des lieux de Sasroviras, Castellbisbal et Castelví de Rosanes, au lieu du nom de son père, monsieur Juan de Zúñiga et Avellaneda, deuxième fils du Conde de Miranda, pour respecter et perpetuar le nom maternel, qu'était apparenté à la Maison des Cardona.
Se crió comme très délicat et enfermizo. Dans une occasion se lui a presque donné par mort, mais sa mère l'a porté à l'autel de Notre Dame à Montserrat, où au peu de temps a commencé à recouvrer la santé perdue. Il se lui a nommé preceptor à monsieur Juan d'Arteaga et Avendaño, qu'avait été un des premiers discípulos de San Ignacio de Loyola.
Au service du prince des Asturies
thumb|200px|L'empereur Carlos V. En étant nommé son père ayo du prince monsieur Felipe à des principes de 1535, Luis de Requesens a été nommé paje du même, par ce que ont reçu la même éducation, en étant désigné pour porter le scénario du Prince pendant tout le temps en qu'ils ont demeuré ensemble. Déjà en 1537, le empereur Carlos il lui a fait la grâce d'appartenir, et c'est pour cela que porter, l'habit du Réel et Militaire Mandat de Santiago. Entre autres jeux, il courait la sortija et justaba avec le Prince et ses pajes, avec ce que son caractère irritable et âpre s'est allé dulcificando.
En 1543, il est allé des désignés pour accompagner au prince des Asturies dans son premier mariage avec María du Portugal, en demeurant je joins aux desposados pendant tout le temps et en s'occupant de son administration et garde. Au mourir María par sobreparto le jour 12 juillet de 1545, le Prince, très dolorido par la perte de son épouse, s'a retiré par un temps au Monastère de l'Abrojo, où monsieur Luis lui a accompagné comme ami et collègue de souffrances, en s'occupant en même temps de que rien lui manquât pour soulager les sinsabores pour lesquels passait.
Le 27 juin 1546]] est mort son père, par ce que l'Empereur lui a accordé il la Confie Majeur de Castille, laquelle avait affiché son père jusqu'à sa mort. Le corps du difunto a été déplacé de Madrid à Barcelone, par ce que a voyagé jusqu'à cette ville pour être présente dans son enfouissement, que s'a réalisé dans la Chapelle du Palau, que par l'aide de sa mère et épouse du finado, en forme de supervision des oeuvres, s'était porté à bon terme.
En 1547, il est allé une fois plus désigné pour accompagner au Prince à Monzón, mais dans ce voyage allait déjà avec cape et épée. Ce voyage l'a pu réaliser à l'y avoir issu d'une plus de ses beaucoup de maladies souffertes, à part d'y avoir reçu une grave blessure. Sa mère lui a suggéré que, pour passer mieux cette mauvaise saison, s'allât à la Cour du roi Carlos I, que dans ces moments se trouvait dans ses dominations d'Empereur en le Sacro Empire, par ce que est parti de la ville de Barcelone le 11 décembre 1547, en arrivant à Augusta où dans ces instants se trouvait Carlos I, qui lui a reçu avec tous les honneurs.
Le Roi devait se déplacer à ses territoires de Flandre, par ce que il lui a désigné pour lui accompagner. À l'arrivée du Roi à ses dominations, dans ceux qui trouvait sa soeur la reine de la France, madame Leonor, entre les cadeaux que se prodigaron a eu une série de fêtes et tournois entre les différents cavaliers. En un des tournois, a enlevé par son compte à deux cuadrillas, une dans laquelle il commençait le groupe, entouré de cavaliers amis et deudos d'il, mais en montant chevaux légers pour escaramuzar, alors que l'autre cuadrilla était composée par des domestiques habillés à l'hongroise, ce que n'a pas laissé d'être une grande surprise pour tous et très applaudie.
Il Lui a toujours distingué sa modestie, donc à l'arriver le prince Felipe et malgré avoir le soutien inconditionnel du Roi, Requesens n'a pas consenti qu'il se lui nommât homme de caméra de son Prince. Les fêtes ont continué à l'arrivée de la Cour à Bruxelles. Le Prince a voulu justar avec Requesens, celui-ci a accédé mais par être la première fois qui se faisait face à à son Altesse, lors du choc a haussé le roseau, par ce que le Prince ne lui a pas obtenu ni il non plus. Mais quelques moments lui sont après revenu à retar, et monsieur Luis n'a pas su qui est-ce qui il le faisait, donc cette fois n'a pas levé le roseau, en obtenant en la celada au contraire, lequel a été démonté et du coup qu'a reçu au tomber en terroir s'est resté adormecido. Au lui enlever l'yelmo, s'a rendu compte qu'il avait été trompé, donc celui qui gisait en terroir n'était pas autrui que le Prince Felipe.
Juste au suivant jour de la rencontre avec le Prince lui est arrivé la nouvelle de que le 25 avril de cet an de 1549, sa voulue mère était mort dans la ville de Barcelone, par ce que immédiatement et avec l'acquiescement du Roi s'a mis en chemin vers cette ville. En étant à Barcelone, le 12 juillet 1551]] a été à recevoir au Prince qu'arrivait embarqué, auquel accompagnait le prince du le Piémont monsieur Manuel Filiberto de Savoie, par ce que Requesens a mis à disposition du piamontés sa maison, le Palau, où celui-ci a demeuré tandis qu'ils ont été dans la ville.
Au service de l'Empereur
S'a commencé à traiter alors de son mariage, dont principal choisie était la fille du Maître Rationnel de Barcelone, mais ni celle-ci, madame Jerónima, ni son père monsieur Francisco Gralla et Desplá étaient très d'accord. N'ainsi la mère, madame Guiomar d'Estalrich, et bien que est intervenu le Prince, il a eu telle dispute familière, que Requesens a préféré laisser courir le thème, et il a abandonné Barcelone je marche de Madrid. Cela a presque obligé à que le Prince se mît pareil qu'il en chemin à Madrid, avec l'excuse de que déjà le Roi était arrivé à la capitale, où s'a convoqué Chapitre Général du Mandat de Santiago; en elle et par intermédiation du propre monarque, Requesens a été choisi comme un des treize cavaliers d'elle, malgré le fait que seulement racontait avec 23 ans d'âge.
Dans ce chapitre s'a résolu que le Roi livrerait quatre galeras à elle et celle-ci devait les maintenir pendant trois ans en parfait état pour entrer en combat; et si tout il fonctionnait bien, il se ferait que la résolution continuât. Il s'a réalisé le siège, avec la signature du Roi et avec la de le Prince comme Gouverneur de l'Espagne, en étant proposé par tout le chapitre pour le charge de capitaine général d'elles au Comendador Majeur de Castille, par ce que le Prince lui a muni après de tout le nécessaire. Requesens A accepté par deux raisons: la première, parce qu'avait été tout le Mandat celle qui se l'a poursuivi, et la deuxième, parce que au laisser la maison du Prince, voulait changer d'environnement et connaissances, et la mer il n'était pas une mauvaise élection.
Par divers et différent motifs, en mai de 1552 ils encore étaient sans se former les aprestos des quatre galeras. Par cette raison, les du Mandat ils lui ont suppliés au Comendador que partît au Sacro Empire, où se trouvait l'Empereur Carlos et il mît dans sa connaissance ce que était en train d'arriver.
Il est parti de Madrid avec direction à la Cour le 12 juin 1552]], en faisant arrêt pour embarquer à Barcelone. Il S'a ici trouvé avec madame Jerónima, que l'a enfin convaincu, ne sans user toutes ses dots, de que se desposara avec elle. Étant donné que les galeras étaient déjà parti et seulement une fragata restait disposée dans le port pour zarpar, à se ont minuit réalisé les chapitres matrimoniales et peu avant du commencer à faire jour il a contracté le mariage. À peine une heure après Requesens a embarqué dans le bateau que devait trasportarlo à Gênes.
De cette ville est passé à Milan, en se mettant en chemin en suivant au Roi, à celui que a donné portée au s'arrêter celui-ci pour joindre à l'armée que devait de combattre aux rebelles luteranos du Sacro Empire. Avec le Roi est passé à Metz et postérieurement à Lorraine à intervenus d'octobre, où au Roi lui sont entrés ses douleurs de la goutte, par ce que a laissé de capitaine général de l'armée au Duc d'Albe, à celui que le Comendador de Castille a suivi en toutes les escaramuzas et combats qui ont eu lieu.
Dans le site de Metz s'a déclaré une épidémie qu'il a produit des graves pertes, et le même jour de Noël, au finir de comulgar Requesens joins aux Cavaliers du Mandat, lui sobrevinieron quelques fièvres; les facultatifs sont arrivé à desahuciarlo. Avant d'être totalement rétabli, s'a donné fin au siège de Metz. Ceci lui a obligé à réaliser un penoso chemin jusqu'à arriver de nouveau à Bruxelles, dans où déjà se trouvait le Roi, avec celui qui a profité de pour traiter les thèmes du Mandat. Il est parti à nouveau vers Gênes, où il a abordé une des galeras du Duc d'Albe et avec laquelle retornaron à Barcelone. À jour suivant de son arrivée, s'a consumé son mariage.
Ils Sont postérieurement venu quelques héritages qu'ils lui ont faits extraordinariamente riche, donc par des aléas de la vie ont concouru quelques circonstances que à ceux que ils leur touchaient ils ne les avaient pas accomplis. Entre elles il a été l'héritage de la duchesse de Calabre, que pour se faire avec elle s'a vu obligé à maintenir une série de jugements, dans ceux qui son contrincante était le Conde de Saldaña, fils majeur du Duc de l'Infantado. Il A aussi gagné le procès contre la chambre marqués d'Oliva, par ce que a enfin été il aussi l'unique héritier.
Comme à la fin du Chapitre du Mandat de Santiago le prince Felipe a embarqué à La Corogne pour se diriger au royaume de l'Angleterre et contracter mariage avec María Tudor, Requesens est rentré à Barcelone pour terminer de mettre à point ses galeras. Il a eu un incident dans lequel son galera a été abordée par le capitaine général des de l'Espagne, fait qui a provoqué par première fois dans sa vie la colère. Éclairci le thème par le propre Roi, a renoncé à son commandement.
Ambassadeur devant le Saint Siège
Se trouvait à Valladolid lorsqu'il a reçu la visite de Juan de Vega, à la sazón Président du Conseil Réel, que le nouveau roi Felipe II lui avait nommé Assistant de Séville. Bien que le charge était de beaucoup d'honneur et autorité, Requesens encore était ressenti par l'action du général des Galeras de l'Espagne, et s'a nié en rond à l'accepter.
En décembre de 1561, a reçu la visite de fray Bernaldo de Freneda, du mandat franciscana et confesor du Roi, qui lui a mis en connaissance d'y avoir été nommé par le monarque Ambassadeur de l'Espagne devant le Saint Siège, dans dont solio pontificio s'asseyait le Pape Pie IV. Il a été informé en même temps de que se lui assignait un salaire de 8.000 ducados d'or annuels, plus autres 10.000 par une seule fois pour couvrir les dépenses du voyage. Malgré tellement de lucratif charge, n'a pas donné sa conformité jusqu'à ce qu'il a obtenu le consentement, préalable consultation à sa femme et son frère.
Quelques jours il est après revenu à tomber gravement malade, par ce que n'a pas pu partir de la capitale jusqu'à ce que n'a pas été rétabli. Il a réalisé la sortie le 22 décembre 1562 avec direction à Villarejo de Salvanes (Madrid),localité dans laquelle a demeuré jusqu'à la Pâques, et au terminer celle-ci il s'a mis en chemin faisait Valence et d'ici à Barcelone.
Les premières galeras que zarparon de ce port ont été les du Mandat de San Juan je joins aux du Duc de Florence. Il s'a embarqué dans la capitaine des de San Juan, à dont commandement était le capitaine général monsieur Juan Vicente de Gonzaga, celui qui plus tard serait le cardinal Gonzaga, et sont arrivé à Civitavecchia, d'où s'ont dirigés à Bracciano. Là sa fille est tombé malade, par ce que sa femme s'est resté au soin de l'enfant, et il a poursuivi voyage, en réalisant le 25 septembre 1563]] la solennelle entrée, qu'était estipulada pour le représentant du Roi Catholique, qu'était la maximale, dans la ville de Rome.
La principale controverse qui a dû sortear a été la de la preeminencia dans les lieux sacrés que devaient d'occuper le représentant français et l'espagnol, puisqu'après divers affrontements qu'ils sont arrivé à la violence, le Pape avait cédé, en donnant la préférence au français, avec grande indignation de la legación espagnole. Luis de Requesens a mis les faits en connaissance du Roi et celui-ci, en signal de la plus énergique protestation, a ordonné à l'ambassadeur qu'abandonnât Rome, mais en même temps qu'il fît savoir au j'Ajoute Pontífice que la révocation n'était pas devant le Saint Siège, mais devant sa personne. Mais Felipe II, par mandat privé, lui a communiqué que sous aucun concept devait abandonner les États pontificaux, par ce que devait d'aller entreteniéndose tout ce que pût, donc il croyait que Son Santidad n'allait pas durer beaucoup d'et il devait être présent pour l'élection du nouveau Pape, et pour cela ne devait pas d'être très loin.
Requesens A été en faisant le chemin très lentement, mais il a quand même remporté arriver à Gênes. En étant déjà dans cette ville a envoyé à son épouse aux bains de Luca, où est arrivé sur le point de mourir. Précisément par cette maladie de laquelle était connaisseur, il avait demandé en des répétées occasions au Roi sa licence, pour retornar à l'Espagne, et lui est juste arrivé l'autorisation en étant en Luca.
Il Lui est également arrivé la nouvelle attendue de que le Pape était malade, par ce que avec grande discrétion s'a acheminé vers Rome, mais il a été en se rapprochant tellement doucement que à son arrivée, le cónclave déjà s'y avait fermé pour choisir au nouveau remplaçant en le solio pontificio de Pie IV. Mais il ne s'a pas donné par vaincu et il s'a mis à travailler, en démontrant ses grandes dots diplomatiques en étant qui a plus influencé dans l'élection du dominico et inquisidor Antonio Michele Ghiselieri comme Pape, avec le nom de Pie V, que serait à la dessert l'impulsor de la Sainte Ligue contre le Turc.
Le content du Roi a été tellement énorme par cette nouvelle nomination, que l'a confirmé comme Ambassadeur de l'Espagne devant le Saint Siège, en remportant sous son séjour à Rome que les choses ils se disputassent mais toujours avec une bonne fin, par ce que autant le Roi comme le Pape ils étaient à son entière satisfaction avec il. De toutes les missions confiées, celle qui plus difficile il lui a résulté il a été le procès à celui que l'Inquisition il a soumis au cardinal-archevêque de Tolède, Bartolomé Carranza. Il s'a décidé que ce problème le résolût le Pape par être de son incumbencia, mais pour cela devait l'enlever de la surveillance de son Roi, ce que n'était pas de son total je plais par la confiance déposée en il par Felipe II. Il l'a remporté avec la promesse de que le Pape l'aurait détenu jusqu'à ce que se résolût le procès, avec le vote décisif de Son Santidad, mais avec l'admission par les votes consultatifs que le Roi envoyât au Pape.
Par ce temps est arrivé à Madrid le Capitaine général de la Mer et virrey de Naples, García de Tolède, à celui que sa majesté l'a vu déjà avec peu de santé, ce que lui a porté à décider le prendre la relève de de ses fonctions pour agir de que il se récupérât. C'est pour cela qu'il a nommé à son hermanastro le prince monsieur Juan de l'Autriche comme son successeur dans les charges, mais en étant très jeune, lui a mis à Requesens d'assistante par être personne de son entière confiance et connaisseur des choses de la mer, ce que a mis dans sa connaissance un document avec la signature Réelle, daté à Madrid le 22 mars 1568]]. Dans ce document ils se lui accordaient les plus amples pouvoirs. Tandis que, dans l'Ambassade était substitué par son frère Juan de Zúñiga.
Par ses grandes dots et capacité de commandement, ainsi que ses habilités marinnes, a été monté et nommé Capitaine Général de la Mar. en Utilisant son pouvoir, a réussi organiser quelques forces navales qu'ils ont remporté empêcher les soutenus saqueos à que les frères Barbarroja soumettaient aux côtes de l'il Lève espagnol et îles des Baléares. Au peu de temps ils se sont revenus à ressentir les relations entre le Roi et le Pape, ce que il a décidé à Felipe II à faire rentrer à monsieur Luis à Rome, qui en peu de temps a résolu les différences retornando la tranquillité entrambos pouvoirs. Au terminer ce sujet, le Roi lui est revenu à ordonner qu'il rentrât je joins à son frère dans la mer, mais avant que les galeras pussent être des listes, il s'a produit le levantamiento des moriscos du royaume de la Grenade.
La rébellion des Les Alpujarras
Par ses démontrées dots a été choisi par le roi Felipe II comme conseiller de son hermanastro monsieur Juan de l'Autriche dans la guerre contre les moriscos en les Les Alpujarras. Pour cela, a aussi reçu le mandat de que ils fussent déplacés depuis Naples et Milan divers tiers de l'infantería, par ce que a dû laisser à nouveau à sa femme gravement malade. Il est sorti de Rome le 23 mars 1569]] et il s'a embarqué dans l'équerre dans le port de Civitavecchia. Tandis que, en Liorna s'enrôlait part de la flotte, formée par les galeras du Duc de Florence, qu'étaient à salaire du Roi de l'Espagne. Depuis Gênes ils sont parti également celles qui ils s'ont pu joindre, qu'ils appartenaient à divers fortunés particuliers. En total racontait 24 galeras.
À l'arriver à Marseille, ils se lui ont reproduit quelques fièvres, qu'une autre fois à point ils ont été de finir avec sa vie. Par ce motif ils n'ont pas débarqué tellement au moins et ils ont renoué voyage le 18 avril. Il leur a surpris un terrible temporel qu'a remporté diviser à l'équerre, par ce que sa galera est arrivé à Mahón et le reste à Sardaigne. Mais deux d'elles ils se sont allés à hachez avant de pouvoir arriver, à autres quatre plus la mer les viró et leur a donné de través, tandis que le reste a pu arribar en très de mauvaises conditions.
Le 28 avril est arrivé à Palamós et d'est là passé à Barcelone, a embarqué à nouveau et en payant ils sont arrivé à Vélez-Málaga le 3 juin. Il A après ordonné à son premier Miguel de Moncada se mettre aux mandats de monsieur Juan de l'Autriche, qu'il se trouvait en Grenade. Par exprime décision de Felipe II, Requesens a agi comme mentor de monsieur Juan, et celui-ci devait suivre ses conseils sans s'écarter d'ils.
Au terminer cette campagne, ils sont rentré à la mer, où monsieur Luis lui a suivi comme lugarteniente général et avec les mêmes amples facultés. Il se lui a confié la préparation de l'équerre et armée espagnols qu'ils devaient s'unir à la Sainte Ligue, en étant formée cette expédition en le port et ville de Barcelone.
Lépante
Pendant 1571 et 1572 a été le bras droit de monsieur Juan de l'Autriche, bien que en réalité et par lettre signée par le roi Felipe II, ce que exerçait il était de deuxième chef de l'Armée et comme tuteur du Prince. Par des instructions secrètes il se lui communiquait que «par ses qualités réunissaient, la prudence, bon jugement, vertus diplomatiques, expérience marinne en cette mer et une respectée condition nobiliar».
Le père March décrit avec toute la réussite la mission confiée par le Roi à Requesens, donc se reçoit un nouveau document, dans le mois de juin de 1571, lequel ratifiait au de 1568, ce que il était très sintomático. Cette réaffirmation dans les recommandations, lesquelles ils fixaient avec toute clarté ses responsabilités pour l'expédition de la Sainte Ligue contre les turcs, affirmait que «tout ce que y eût de despacharse par écrit, devait porter la signature autant du capitaine général comme la à elle» et il encore insistait plus à le lui dire dans cette instruction réservée adjointe «tout ce que ordonnait et il fît il devait être d'accord, sans pouvoir monsieur Juan s'écarter d'il d'aucune façon et dans le cas où il s'écartât quelque fois de sa sembler, il lui autorisait pour faire discrètement les diligences qu'il crût convenables, pour accourir à son regia autorité, tout cela, sans des démonstrations publiques et en gardant l'égard que au prince se devait».
Par une autre lettre de juin du même an de 1571, se lui désigne comme une des trois personnes, je joins à monsieur Álvaro de Bazán et monsieur Juan Andrea Doria, que doivent prêter son consentement à la décision de présenter le combat, mais il en même temps se maintient le mandat de que le «capitaine général ne pouvait pas expédier ni signer disposition aucune sans la préalable révision et acquiescement de monsieur Luis».
Dans la bataille de Lépante a combattu avec grand vigueur, et ses très bonnes dispositions ils ont contribué énormément au triomphe final. Il a gardé, cependant, telle discrétion et toucher qui est resté dans une seconde plate, autant par suivre les recommandations de son Roi, comme par le cariño et affection qui professait à monsieur Juan de l'Autriche. Au terminer le combat, il a dirigé la récupération de tous les bajeles possibles, en commandant à suite sa réparation, pour avec ils commencer une expédition contre la Tunisie, qu'il s'a effectué à l'an suivant.
L'effectivité de son commandement reste reflétée dans la lettre que quatre jours après le combat, monsieur Juan dirigeait à son Roi, dans celle qui entre autres choses lui disait «qu'il honorait au Comendador Majeur mais qu'habitait très malheureux, par l'excès de zèle et demasía sévérité pour peu que à son jugement exerçait son papier, donc les deux traitaient les infinies matières, que je ne résous pas sans il et que déjà il ne pouvait pas faire plus pour lui donner goût, mais lui laisser tout le charge».
De caractère affable mais ferme, lui accompagnait comme grande vertu sa grande modestie, laquelle et ses sentiments vers monsieur Juan de l'Autriche, à celui que envisageait le meilleur de ses amis et le plus grand chef que n'a jamais eu l'Espagne, ils lui ont portés même à dérober ses extraordinaires services prêtés, en lui donnant toujours le bon faire d'ils à son bon Prince.
Il se dit qu'il a été très important, presque totalement décisive, son intervention pour que l'image du Santísimo Christ de Lépante et diverse des drapeaux de ce memorable rencontre allassent portées à Barcelone.Requesens A promis à la vierge que commanderait bâtir un convento en Villarejo de Salvanes dans son nom si gagnaient la bataille.Au gagner la bataille, ce convento s'a commencé à constrir en 1573.Lequel le préside la patronne de Villarejo de Salvanes la Vierge de la Victoria de la Bataille de Lépante.Comme curiosité savoir que les fêtes de Villarejo se célèbrent le 7 octobre ; le même dia en que s'a gagné la bataille de Lépante.
Gouverneur des Pays-Bas
Après le combat de Lépante, où la victoire a été une démonstration de sagesse et force des armes contre la de les turcs, par exprime décision de Felipe II se lui a nommé Gouverneur de l'état de Milan en 1572.
À l'an suivant se lui a confié le Gouvernement des Pays-Bas, en prenant la relève de dans le commandement au Duc d'Albe, dont politique répressives et continues victoires sur les rebelles ils n'avaient pas remporté pacificar le pays. Requesens A reçu des instructions précises de négociation: il devait sauvegarder, à toute côte, la souveraineté du légitime gouvernant des Pays-Bas et l'orthodoxie catholique. Mais tous les bons métiers de Requesens n'ont pas pu éviter la prosecución de la lutte, par l'enconada opposition des rebelles. Déjà avant de partir pour Bruxelles, Requesens a publié une amnistie générale, l'abolition du Conseil de Truobles et la dérogation des alcabalas. Mais si cette offre de bonne volonté a à peine eu écho dans le sud, est allé totalement faite la sourde oreille dans les provinces norteñas. Arrivé à la fin de l'automne de 1573, Requesens a dû accourir aux armes pour imposer son autorité.
Bien que en février de 1574 s'était perdu l'important port de Middelburg, Requesens a remporté une brillante victoire sur les troupes de Luis du Nassau en Mook, dans la vallée du Meuse, dans celle qui ont perdu la vie autres deux frères de Guillermo d'Orange, et il a pu réduire assez vite la zone meridional. il maintenant semblait le moment d'annoncer sa politique de conciliation et de pardon, mais, je manque d'argent pour répondre au paiement de ses soldats, Requesens se trouvait dans une situation engagée. Le Roi envoyait ingentes sommes d'argent (en 1574, concrètement, plus de le double que dans les deux ans antérieurs), mais les dépenses de l'Armée, que dans ces dates racontait avec 86.000 hommes, surpassaient largement les possibilités économiques du Trésor regia.
Requesens S'a vu forcé à chercher un accord avec Orange en utilisant la médiation de l'empereur Maximiliano II. Les conversations ont eu lieu en Breda. Le gouverneur était disposé à retirer de Flandre les troupes espagnoles, mais avec la condition de que le catolicismo serait l'unique religion autorisée; les protestants auraient un terme de dix jours pour se retirer à l'étranger. Cette exigence imposibilitó l'entendement. Les États de l'Hollande et la Zélande, en raison de nouvelles adhésions au credo calvinista et à l'émigration d'autrui des provinces meridionales, racontaient avec la plupart de la nouvelle religion et ils n'étaient pas disposés à accepter cette imposition. En plus, le calvinismo était pleinement identifié avec la cause nationaliste et il ne pouvait pas être laissé de côté.
Échouées ces négociations, Requesens a repris la lutte avec majeure denuedo. Troupes espagnoles au commandement du colonel Alonso de Mondragón, avec l'eau au cou et en supportant les coups des soldats et marins hollandais, que leur ont occasionnés des nombreuses pertes, vadearon les bas que séparaient les îles de Duiveland et Schouwen et ont occupé grande part de la Zélande. Mais lorsqu'ils avaient les espagnols une sortie à l'océan et ils pouvaient couper les communications entre Walcheren et le sud de l'Hollande, a surgi une émeute générale des troupes. Le 1 septembre 1575]], Felipe II a déclaré la suspension de paiements des intérêts de la dette publique de Castille et le financement de l'Armée de Flandre il est resté coupée. Ils se devaient aux troupes, dans quelques cas, presque deux mois de soldada, par un montant de 6.000.000 de boucliers. Ils ont surgi des nouvelles émeutes des troupes, et pendant près un an ont été paralysées les opérations militaires.
Par tel cumul de malheurs et sa déjà manifestée faiblesse de son corps monsieur Luis de Requesens est mort à Bruxelles le 5 mars 1576]], en le faisant comme un véritable et ferviente catholique, assisté par divers facultatifs et clérigos. Il a été substitué dans le gouvernement des Pays-Bas, sumidos dans le chaos, par monsieur Juan de l'Autriche.
Son corps a été déplacé à sa ville natale, Barcelone, en étant enterré en le panteón familier de la chapelle annexe au Palau, dans celui qui quarante-sept ans était avant venu au monde.
Mariage et fils
Comme s'est mentionné, a marié le 13 juin 1552]] avec madame Jerónima Gralla, mariage que ne s'a pas consumé jusqu'à l'an suivant.
Le 27 septembre 1557]] vin au monde sa première fille, à celle que lui a mis le nom de Mencía de Mendoza, qu'était le même du de la Duchesse de Calabre, de qui par designio de monsieur Luis serait l'héritière de sa fortune et titre. Il s'a marié en 1582 avec Juan Alonso Pimentel d'Herrera, V duc de Benavente.
Le 19 avril 1559 est né son unique fils, à celui que se lui est imposé le nom de Juan de Zúñiga, qu'était l'estipulado dans les conciliations d'une des autres héritages.
Bibliografía
- Cajal Valero, Arturo. Revue Générale de Marina. Novembre de 2006, pp. 601 À 608.
- March, José Mª. Le Comendador Majeur de Castille. Monsieur Luis de Requeséns, dans le Gouvernement de Milan, 1571–1573. Ministère d'Affaires étrangères, Madrid, 1943.
- March, José Mª. La Bataille de Lépante et Monsieur Luis de Requeséns, Lugarteniente Général de la Mar. Ministère d'Affaires étrangères, Madrid, 1944.
- Martínez-Valverde et Martínez, Carlos. Encyclopédie Générale de la Mer. Garriga, Madrid, 1957.
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Luis de Requesens.Commons- Portrait de Luis de Requesens avec un epítome sur sa vie compris dans le livre des Portraits d'Espagnols tu illustres, publié dans l'an de 1791.
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