Visita Encydia.com

Macroeconomía

De Wikipédia, l'encyclopédie libre

Fichier:Circulation in macroeconomics-fr est.svg
Circuit macroéconomique dans une économie ouverte.

La macroeconomía est la part de l'économie chargée de l'étude globale de la économie en des termes du je monte total de biens et services produits, le total des revenus, le niveau d'emploi, de ressources productives, et le comportement général des prix. La macroeconomía peut être utilisée pour analyser quelle est la meilleure façon d'influencer en des buts politiques comme par exemple faire grandir l'économie, stabilité de prix, travail et l'obtention d'une sustentable balance de paiements. La macroeconomía par exemple, se dirige dans les phénomènes qu'affectent les variables indicatrices du Niveau de vie d'une société. En plus objetiza plus à le qui analyse la situation économique d'un pays propre dans lequel habite, en permettant comprendre les phénomènes qu'ils interviennent en elle.

Sommaire

Origines

Le terme macro- il provient du grec makros que signifie grand, et initialement le sens des termes macroeconomía et microeconomía prétendait garder vrai paralelismo à la distinction physique entre niveau macroscópico et niveau microscópico d'étude. En le premier importerait les propriétés émergentes associées à des milliers ou des millions de composants autonomes en interaction, alors que dans le niveau "micro" il s'agirait de décrire le comportement des componenentes autonomes sous les actions à celles que étaient soumis. Pourtant, dans l'usage moderne la macroeconomía et la microeconomía, ne sont pas des termes parallèles des termes macroscópico et microscópico.

L'approche microscópico se centrait dans la conduite des agents économiques et dans les résultats prévisibles de ses actions sous certaines stimulations, sous certaine hypothèse de comportement. Pourtant, pour une économie complexe formée par des milliers ou des millions d'agents, l'approche de même qu'arrivait avec la physicienne de systèmes de millions de particules, l'approche "micro" il est inviable. C'est pourquoi à partir de principes de siècles il s'a de plus en plus cherché une approche "macro" en qu'il se faisait abstraction d'un bon nombre de grandeurs et faits liés avec les agents économiques, et ils s'agissaient de chercher des équilibres de variables ajoutées. Ainsi l'approche macro se concentrait sur des niveaux de rente, taux d'intérêt, épargne, consommation et dépense totales dus à tous les agents. La conduite ajoutée se modelizaba par des fonctions hypothétiques que se suppose ils décrivent le comportement qualitatif approché de certaines relations entre les macrovariables.

Avec la grande dépression du décennie de 1930 et le développement du concept des stats nationales d'entrée et de produit (étude du Produit interne brut), le champ d'un des défis de la économie a été la lutte pour reconciliar les modèles de macroeconomía et la microeconomía. Le modèle IS-LM d'Hicks et les arguments keynesianos sur l'apparition des crise économiques sont un exemple des premiers exemples raisonnablement abarcadores de l'approche macroéconomique.

Au début du décennie de 1950 les macroeconomistas ont développé des modèles micro-basés du comportement macroéconomique (tel comme la fonction de la consommation). L'économiste hollandais Jan Tinbergen a développé le premier modèle macroéconomique comprensivo à niveau national, lequel a développé d'abord pour l'Hollande et il a après appliqué en les les États-Unis et le le Royaume-Uni après la Seconde Guerre mondiale. Le premier projet mondial de modèle économique, le Wharton Econometric Forecasting Associates LIEN (associés Wharton pour la prédiction econométrica) a été entamé par Lawrence Klein et il a été mentionné en son appelé par le Prix de sciences économiques en mémoire de Alfred Nobel du banc de la Suède en 1980.

Dans le décennie de 1970 contribue avec des parts pour comprendre le tout. Lorsqu'un apprend plus sur chaque école économique, est possible combiner des aspects de chacune pour obtenir une synthèse informée.

Les modèles macroéconomiques

La Macroeconomía est une étude de l'économie d'un pays (ou d'un autre type d'ajouté d'agents économiques, comme pourrait être une région d'un pays, ou une zone qui comprît divers pays, et cetera) à partir des relations économiques que les agents de ce pays ils soutiennent entre ils et avec l'extérieur (nous Soulignons que ceci est important par la chaque fois majeure interdependencia économique mondial).

Étant donné que les relations économiques possibles sont beaucoup d'et très complexes, ils se font des suppositions simplificadores pour aller en étudiant à des grands traits ce que arrive avec les diverses variables économiques concernées lorsque se produisent des changements dans l'environnement économique étudié. En dépenant des suppositions que se fassent, de quelles relations s'envisagez ou ne, de quel type d'effets ils transmettent ces relations, comme se fasse cette transmission, et de que il se suppose des quelles valeurs du monde réel ils représentent les variables utilisées, ils s'obtiendront quelques modèles ou autrui, de là il existe une grande variété de modèles que predigan ou expliquez des choses différentes sur le fonctionnement de la macroeconomía.

Généralement, une école de pensée économique a associés quelques modèles parce que cette école il accorde plus importance à certaines variables économiques que à autres ou il suppose que les relations de ces variables économiques avec le reste sont d'une nature différente. D'ici la diversité de modèles. Par exemple, existe, dans le modèle IS-LM, un cas dans lequel suppose que la demande d'argent ne dépend pas du taux d'intérêt, mais seulement du niveau de rente (appelé modèle classique). Si il envisageât seulement ce modèle (et ne le cas le plus général, dans celui qui la demande d'argent dépend autant du taux d'intérêt comme du niveau de rente), se croirait que la politique fiscale ne pourrait pas affecter, dedans du cadre suggéré par le modèle IS-LM, au niveau de rente. Il convient aussi souligner autrui des grands modèles le modèle des prix rigides ou de Keynes.

Pour surpasser ces limitations s'entendent faire des modèles dans lesquels ils se comprennent de plus en plus variables et se supposent des relations de type plus générique entre elles, mais telles modèles ils résultent de plus en plus difficiles d'étudier, ou d'user pour predecir ou expliquer l'économie, que dans le cas des versions les plus simplifiées. Mais les versions les plus simples, par sa même nature, tienden à faillir et à ne prévoir des événements économiques ou à predecir correctement les valeurs qui prendront les variables économiques. Un exemple typique est le de politiques monétaires que, dans le passé, se prenaient pour réduire l'inflation: il se pensait que si il se réduisait l'offre monétaire en un vrai niveau, le niveau de prix diminuerait environ dans un niveau prévu grâce à un modèle usé. Mais la majeure part des fois, n'était pas la réduction tellement comme s'était souhaité par les responsables de la politique monétaire.

Ce dilema entre "modèles faciles", mais de peu de portée, et modèles difficiles, ambitieux mais peu de manejables, est le problème de la science économique, que s'a l'habitude de résumer en que "les économistes ont grande facilité pour expliquer le passé, mais incapacité pour predecir le futur".

La création et l'étude d'un modèle macroéconomique

La majeure part des fois, les modèles macroéconomiques ils se créent et ils s'étudient en usant techniques mathématiques. Lorsque le modèle prétend déduire la relation qualitative entre certaines variables économiques fréquemment s'usent des équations linéaires qu'ils prétendent capturer l'effet de premier ordre entre la relation de variables. Ce type de modèles fréquemment comprend une grande quantité d'assomptions ne toujours explicites que peuvent rester occultes après des équations engañosamente simples.

Les modèles qui prétendent il simuler systèmes réels et ne simplement agir de formaliser des relations entre des variables fréquemment font appel à des études de régression linéaire multiple. En que ce que se prétend il est découvrir l'effet de petits changements en pourcentage dans les variables d'entrée. Évidemment pour des grands changements le modèle il pourrait résulter ne linéaire et les prédictions d'un modèle linéaire être inválidas, puisque celles-ci, de même qu'une série de Taylor de premier ordre, seulement predicen effets de premier ordre.

Vérification de la validité d'un modèle macroéconomique

Un modèle macroéconomique ne servirait pas pour nous démontrer la réalité sinon se pût vérifier la validité d'est en usant les valeurs réelles de la variables que nous sommes en train d'envisager, ainsi qu'il non plus nous servirait de rien supposer cuales sont les relations entre les variables et cuales sont les valeurs des paramètres qu'influencent dans ces relations, sinon nous pouvons vérifier en quel degré ces relations ils sont ainsi et cuales seraient réellement les valeurs de ces paramètres. C'est pour cela que, il s'use une technicienne statistique appel Econometría pour vérifier jusqu'à quel point, en usant valeurs obtenues de la réalité (par exemple, d'études réalisées par les Bancs Centraux, de rapports économiques divers d'institutions gouvernementales, et autrui) se peut vérifier en quel degré l'affirmé par un modèle s'accomplit.

Par exemple, si, dans le cadre d'un modèle hypothétique, nous avons supposé que la consommation (C) dépend de la rente (Et), les taux d'intérêt (I), la richesse accumulée (W) et le niveau de prix (P), pourrions exprimer ceci comme:

C= C_0 + c_Et Et+c_I I+c_W W+c_P P\,

(Ce que serait une relation linéaire). Les valeurs de C, Et, I, W et P devraient se découvrir en cherchant rapports économiques officiels qui pussent il nous montrer ces stats et les valeurs que celles-ci ont pris tout au long du temps (par exemple, les valeurs qui ont pris chaque an pendant une période de 10 ans), mais les valeurs des paramètres (cy, et cetera) devraient être déduits par le chercheur en usant l'econometría. Cette technicienne aussi peut informer jusqu'à quel point ce modèle linéaire est valable (ou soyez, qu'il devinerait à expliquer la valeur de C à partir des restantes variables) ou si quelque de ces variables est irrelevante, ou si résultent en ensemble insuffisants pour expliquer la valeur de C tout au long de la période envisagée.

Dans quelques cas, il s'essaie que les modèles Macroéconomiques aient un fondement Microeconómico, ou soyez, qu'il se puisse représenter les variables Macroéconomiques concernées comme la somme de variables microeconómicas que fluctúan dans les relations d'équilibre de divers modèles microeconómicos que représentent aux agents économiques qu'opèrent dans le zone que s'est en étudiant. Sinon il se fait ainsi, nous aurions un modèle Macroéconomique basées sur croyances plus ou tu moins arbitrerais sur le fonctionnement de l'économie, ce que est un modèle "ad-hoc".

Un exemple de développement de modèle macroéconomique

Le suivant est un exemple de modèle (modèle IS-LM) comme celui qui s'a l'habitude d'enseigner en des cours basiques de Macroeconomía, bien que notre exposé sera plus simplifié et s'obviarán beaucoup de choses. il seulement est un exemple d'échantillon et il ne sert pas pour étudier aucune économie réelle avec sérieux. Consderaremos L'économie d'un pays imaginaire (ou n'importe quelle autre zone) en nous fixant dans les variables de la Comptabilité nationale.

Courbe IS

Envisagions la rente ou revenu national (Et) comme la somme de tous les biens et services produits dans une période de temps, par exemple, un an. Or, quelqu'uns de ces biens et services ont servi pour la consommation des habitants du pays, c'est-à-dire (C) sera la consommation, autrui ils auront servi pour que les entreprises puissent replacer ses besoin de capital pour produire (machines, outils, matières premières, et cetera), ceci nous l'appellerons investissement (I); pour sa part, le gouvernement du pays est aussi intervenu dans l'économie en consommant biens et services pour les faire publics ou il est intervenu moyennant des entreprises publiques dans le marché, à ce que nous appellerons dépense publique (G). Ils se sont aussi importé des biens de l'extérieur, moyennant les importations (M) et ils s'ont exportado à l'extérieur, moyennant l'exportations (X). Alors, nous pouvons représenter la rente comme cette somme:

() Et= C + G + I + X - M\,

La raison pour laquelle les importations passent "en soustrayant", il est la suivante: le côté de l'équation Et + M représente en quel nous avons usé tout l'argent employé dans la période, le total de production nationale de biens et services, et d'importations, et en cela a dû s'employer tout ce que s'est poursuivi pendant la période: C + I + G + X (puisque quelques de ces variables ils ont en partie pris de la production nationale et en partie des importations). Par tellement Et + M = C + I + G + X, et en passant M à l'autre côté, nous avons la relation (). Nous pouvons simplifier et appeler aux deux dernières variables "Exportations nettes", et le présenter j'ai pris:

(1b) Et=C+I+G+X_N\,

Y a qu'introduire maintenant facteuril est qu'ils influencent la consommation. La consommation se suppose qu'il sera une part de la rente disponible des consommateurs. Mais, Qu'est-ce que est la Rente disponible? Nous pourrions penser qu'il est Et, mais comme le gouvernement précise part de cette rente pour financer la dépense publique (G), nous pouvons supposer que la rente disponible est la rente Et après que le gouvernement a retenu une part en forme de imposés, et nous les présentons de forme simplifiée par une taxe fiscale (t) (Avec 0<= t <=1, si bien t = 0 ou t ='1 seraient cas trop improbables dans la réalité). Ainsi donc, la rente disponible sera (1-t)Et. Or, le consommateur, normalement, ne se la dépensera pas toute en consommation, mais seulement une part, nous pouvons supposer que par terme moyen tous ils ont la même propensión à la consommation, et l'appelons (c) à cette propensión. Par tellement, la Consommation privée il sera:

C=c(1-t)Et\,

Introduisons ceci dans notre équation et il resterait j'ai pris:

 Et=c(1-t)Et+I+G+X_N\,

Une autre supposition qui s'a l'habitude d'il faire est que l'Investissement privé se voit négativement affectée par les taux d'intérêt de l'argent. Lorsque ceux-ci sont grands, comme les entreprises tienden à demander crédits bancaires pour équiper ses milieux de production, tienden à investir moins parce qu'investir il plus signifie devoir payer plus de intérêts et de principal. Ceci nous le pouvons représenter j'ai pris: L'Investissement a un niveau maximal possible (Im) et diminue linealmente avec les taux d'intérêt, ou soyez:

 I = I_m - b\cdot i\,

b représente la sensibilité des entreprises privées au taux d'intérêt bancaire et i ce taux d'intérêt. Notre modèle maintenant est j'ai pris:

Et = c(1-t)Et + I_m - b\cdot i + G + X_N\,

La question est que dans ce modèle nous voyons que la même variable, la rente, apparaît dans les deux côtés de l'équation. Ceci peut s'interpréter comme une relation dynamique, ou soyez, la valeur d'Et dans la gauche va dépendre de la valeur qu'a eu dans le passé, dans la droite de l'équation, et du reste des valeurs des variables. Et il ira en changeant période après période.

Pourtant, si nous supposons que les autres variables ne changeassent pas, si les paramètres fussent soutenus pendant suffisant temps, et puis la dépense publique G fût exógenamente généré, alors vraisemblablement la rente arriverait à ne changer non plus avec le temps, en obtenant ce que s'appelle la valeur d'équilibre. Nous pouvons trouver cette valeur d'équilibre:

() Et = \frac{I_m-b\cdot i+G+X_N}{1-c(1-t)}

Avec cette équation, aussi appelée courbe IS, se peuvent faire des diverse analyses en voyant comme il changerait la rente d'équilibre si ils variassent les paramètres ou les variables concernées. Cette courbe reflète les valeurs de rente (Et) et taux d'intérêt (i) pour lesquels le marché de biens et services est en équilibre. Il existe pourtant une différence importante si il s'envisage que la dépense n'est pas exógeno mais endógeno et donné par le niveau d'impôts: G = tY, puisque dans ce cas la rente d'équilibre serait:

(2b) Et = \frac{I_m-b\cdot i+G+X_N}{(1-c)(1-t)}

Remarquez-vous que l'hypothèse d'exogeneidad de la dépense publique n'est pas innocente, puisque le constat sur l'effet de l'augmentation des impôts est contraire en () et (2b) puisqu'en calculant les dérivées suivantes s'a:

Erreur math (fonction inconnue\Lui): \left(\frac{\part Et}{\part t}\right)_{G=\mbox{cte.}} \Lui 0, \qquad \left(\frac{\part Et}{\part t}\right)_{G=tY} \ge 0,

C'est-à-dire dans le modèle de dépense publique endógeno une augmentation des impôts conduit à une diminution de la rente, alors que dans le modèle je dépense public égal aux impôts (ne-déficit) l'augmentation du type fiscal il conduit à des augmentations de rente.

Courbe LM

Existe une courbe qu'il est complémentaire de celle-ci, appel LM. Voyons en qu'est-ce que il consiste: Les agents poursuivent argent pour pouvoir agir dans le marché. L'argent intéresse en des termes réels, ne nominals. Qu'est-ce que il veut dire ceci? Qu'ils importent les niveaux de prix. L'offre d'argent dépend du Banc Central du pays, qu'est l'unique organisme qu'il peut émettre argent, mais cet il après laisse que le reste des bancs ils le distribuent et touchez des intérêts par le prêter. De toute façon, la Demande Monétaire se peut représenter comme le cociente de deux variables, M, la quantité totale d'argent dans l'économie, et P, les niveaux de prix. C'est-à-dire (M/P). Cette demande se peut supposer qu'il dépend ainsi du reste de l'économie: à majeur niveau de rente, se poursuivra plus argent pour acheter dans les marchés, mais un majeur taux d'intérêt il dissuadera généralement de poursuivre argent, puisque ce doit être réintégré lorsque se demande comme prêt. De là il se représente la demande j'ai pris:

\frac{M}{P}=kY-hi

Si supposons que l'offre et il poursuit monétaires sont égalées dans le marché monétaire, nous pouvons prendre l'équation antérieure et vider la rente:

(3)  Et= \frac{(M/P)+hi}{k}

Qu'est une courbe qu'il lie les niveaux de rente et de taux d'intérêt pour lesquels le marché monétaire est en équilibre. Celle-ci est la courbe LM.

Équilibre IS-LM

Si prenons les courbes IS et LM (très simples par être est un modèle d'exemple), () et (3), et les joignons nous obtenons un système de deux équations avec deux variables, que seront la rente et le taux d'intérêt:

Et= \frac{I_m-bi+G+X_N}{1-c(1-t)}, \qquad Et= \frac{(M/P)+hi}{k}

Pouvons vider, en usant les méthodes pour systèmes d'équations linéaires, et obtenir les valeurs de Et et i en fonction de tous les autres paramètres et variables et user les fonctions résultantes pour étudier comme varieront les niveaux de rente et taux d'intérêt dans l'équilibre lorsque varient les parémetros ou les variables exógenas. Il est plus, nous pouvons obtenir la courbe de Demande Ajoutée, puisque nous pourrons exprimer la rente (Et) en dépenant des niveaux de prix (P). Cette courbe aurait la suivante expression:

() Et= \frac{1}{h[1-c(1-t)]+bk}
\left[ h(I_m+G+X_N) + \frac{Mb}{P} \right]

Se peut réduire cette expression à une du type Et=À+B/P, que montre clairement qu'il s'agit d'une courbe decreciente en P. Si hubieramos parti de (2b) et (3) le résultat final aurait été:

(4b) Et= \frac{1}{h(1-c)(1-t)+bk}
\left[ h(I_m+X_N) + \frac{Mb}{P} \right]

Si en plus développassions une courbe de offre ajoutée que liât des niveaux de salaires, de travail, de prix et de rente produite, nous pourrions la croiser avec la de demande ajoutée et déterminer par complet la rente, les niveaux de prix, d'emploi et autrui dans chaque moment donné et étudier comme les politiques monétaires et des procureurs du gouvernement pourraient influencer, par exemple, en réussir les niveaux appropriés de prix ou d'emploi.

Donnée remarquable: il Se peut appliquer le modèle d'estática comparative d'IS-LM pour expliquer la loi de Say que dit que l'offre égale à la demande.

Lectures recommandées

Notes

Voyez-vous aussi

  • Microeconomía.
  • Keynesianismo.Donne:Makroøkonomile:Μακροοικονομίαai:מקרו-כלכלהallez:Ekonomi makrole:ເສດຖະສາດມະຫາພາກvous:Макроэкономикæj'ai vu:Kinh tế học vĩ mô