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Manuel Fraga Iribarne

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Manuel Fraga Iribarne
Manuel Fraga Iribarne
Manuel Fraga pendant un acte à Madrid en 2007

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Ministre d'Information et Tourisme de l'Espagne
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Données personnelles
Naissance 23 de novembre de 1922 (89 ans)
  1. REDIRECT Personnel:Geodatos l'Espagne Villalba, l'Espagne
Parti Parti Populaire

Manuel Fraga Iribarne (Villalba, Lugo, 23 novembre de 1922) est un politique espagnol. Il a été ministre d'Information et Tourisme entre 1962 et 1969, pendant la dictature de Francisco Franco, ainsi que vice-président du Gouvernement et ministre de la Gobernación aussitôt après de sa mort, entre décembre de 1975 et juillet de 1976, sous la présidence de Carlos Arias Navarro. Fondateur du parti Réforme Démocratique, embryon de Alliance Populaire et à son tour du Parti Populaire, le principal parti de droite en Espagne, est allé un des Pères de l'actuelle Constitution Espagnole de 1978. Leader de l'opposition à Felipe González pendant les ans quatre-vingt du siècle XX, a présidé la Xunta de la Galice entre 1990 et 2005.

Sommaire

Débuts et formation (1922-1961)

Il a appris français depuis enfant de sa mère basque-française.

Formé en Droit, Politique et Économie, Fraga a encaissé dans le corps d'avocats des Cours en 1945 et il a entamé course comme diplomate en 1947. Se licence avec Prix Extraordinaire, est sous-lieutenant de la Milice Universitaire et Avocat des Cours avec le numéro un, le même avec lequel encaisse dans la course diplomatique et il obtient la Cátedra de Droit Politique.

Il a exercé charges politiques importants en des divers organes de l'état depuis 1951 dans les gouvernements du dictateur Francisco Franco. En 1951 il est désigné secrétaire général de l'Institut de Culture Hispánica. En 1953, le ministre d'Éducation Nationale, Joaquín Ruiz-Giménez Cortés, lui a nommé secrétaire du Conseil d'Éducation et, deux ans plus tard, secrétaire général technicien du Ministère. Il entre ainsi à faire partie d'une équipe qu'essaie une première avance dans la démocratisation de l'Université et une certaine ouverture du système éducatif. Échouée la tentative, laisse le charge avec la destitution du ministre à l'an suivant.

En 1956 il est sous-directeur du Institut d'Études Politiques, charge depuis lequel passe à à être Délégué National d'Associations en 1957.

Catedrático De Droit Politique depuis 1948 (Valence), a obtenu la place de Théorie de l'État et Droit Constitutionnel de la Université Complutense de Madrid en 1953. Conjugó La docencia avec ses charges politiques, avec quelque brève parenthèse, jusqu'à 1987, an de sa retraite comme professeur.

Ministre d'Information et Tourisme (1962-1969)

Depuis le 10 juillet 1962]], comme Ministre d'Information et Tourisme avec le général Franco, a promû le développement de la industrie touristique, surtout en avantageant l'indispensable relaxation de la stricte morale publique imperante dans les ans antérieurs. De ces ans il est l'eslogan Spain is different! ("l'Espagne est différente!"), Interprété par quelques comme une justification celée du régime politique du franquisme.

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis

Il est leal à la dictature mais partisan de l'ouverture du régime. Ses principaux réussites à la tête du ministère sont: renforcer le tourisme; la Loi de Presse et Imprimerie (connue comme loi Fraga), que relaja la Loi antérieure de 1938 en éliminant la censure préalable; la potenciación du réseau de Paradors Nationaux, etc.

Les revenus par tourisme s'ont convertis vite dans le principal chapitre de l'économie nationale et, ajoutés aux envois du nombreux contingent d'émigrants, ils ont servi pour permettre une amélioration considérable des conditions de vie des espagnols à travers l'entrée de devises. Comme une conséquence indirecte, les nouvelles habitudes amenées par les touristes ils s'ont convertis dans un facteur plus de debilitamiento du régime, identifié avec un catolicismo preconciliar.

Il a organisé aussi la campagne XXV ans de paix pour célébrer les vingt-cinq ans passés depuis la victoire nationale dans la Guerre Civile.

Par ailleurs, en autant que ministre porte-parole a informé de l'exécution de prisonniers politiques. Par exemple dans le cas du dirigeant communiste Julián Grimau, exécuté en 1963. La condamnation de Grimau a provoqué une grande campagne de refus dans l'extérieur, qu'il n'a pas remporté lui sauver la vie. Fraga A justifié l'exécution et à date d'aujourd'hui encore n'a pas exprimé son regret.


Fraga n'a jamais admis obligation quelque de retractarse par sa participation dans l'antérieur régime, dans celui qui a favorisé diverse réformes, en faisant partie des dirigeants plus aperturistas du franquisme.

En fait ans il après commenterait qu'il a été la Guerre Civile et la posterior situation politique anormal celles qui ils lui ont portés à entrer en politique pour contribuer à la standardisation de la politique espagnole

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis.

Après le accidente souffert en 1966 par un bombardero américain, par suite du comme s'a produit une il enfuit radioactiva et la chute de diverse bombes d'hidrógeno une en la mer et trois en terroir, deux desquelles esparcieron matériel radioactivo dans une surface de 226 hectares, Fraga s'a baigné à Palomares dans une tentative de calmer à l'opinion publique et démontrer qu'il n'y avait pas risque quelqu'un.

Ce même an a présenté une Loi de Presse, connue comme Loi Fraga, que, a supprimé la censure préalable, en ayant l'effet de permettre une majeure liberté de presse, à la suite d'elle s'a produit, pourtant, la séquestration du quotidien ABC en 1966, et deux ans après le de le Quotidien Madrid, qu'a terminé avec la symbolique voladura de son bâtiment en 1971. Cependant, il a supposé une avance importante dans son moment.

En 1967 il se charge de la Loi de Liberté Religieuse, que suppose une majeure permissivité avec les religions ne catholiques. En 1968 il est mandaté du gouvernement pour la décolonisation de la Guinée-Équatorale.

Il a cessé dans son charge au se produire une crise dans le gouvernement franquiste le 29 décembre 1969]].

Ambassadeur à Londres (1973)

En 1969, an de l'état d'exception que s'a produit autour du procès de Burgos, a cessé comme ministre. Fraga Profite du cas Matesa pour faire dommage aux tecnócratas de Carrero Blanc dans le gouvernement, divers desquels étaient impliqués en dit cas. Comme ministre porte-parole lui donne au cas toute la publicité qui peut. Franco prend une mesure salomónica en destituant, autant aux ministres corruptos, comme à ceux que ont donné publicité au thème.

Après être ministre et ambassadeur à Londres, occupe les sièges de procurador en des Cours et conseiller national du mouvement.

Il abandonne temporellement la politique pour travailler dans l'entreprise privée. Il occupe le charge de président-directeur général dans l'usine de Bières L'Aigle de Madrid.

En 1973 il va en la terna que présente le Conseil du Royaume, je joins à Carrero Blanc et Raimundo Fernández-Coûte, au général Franco, pour que celui-ci désigne président de gouvernement.

Ce même an a été nommé ambassadeur en le le Royaume-Uni, charge qui a exercé jusqu'à la mort de Franco, en vendant dans l'extérieur une image aperturista de l'Espagne et en racontant avec le socialiste Fernando Morán, qu'après serait ministre d'Extérieurs, comme consul général à Londres. Cependant lorsqu'un piquete de protestation essaie assaillir l'ambassade espagnole Fraga Iribarne vise dans son quotidien: "je Leur ai fait savoir qu'il avait deux fusils de chasse du douze chargées avec perdigones du quatre".

Autour de la personnalité de Fraga se fonde (comme société mercantile, puisque les associations politiques encore ils ne se permettent pas) un club politique dénommé GODSA (Cabinet d'Orientation et Documentation, S.À.), Que depuis 1974 il se convertira en une des associations politiques (il encore s'évite le nom de partis politiques) qu'il permet le dénommé esprit du 12 février, avec le nom de Réforme Démocratique. Face à la rupture avec la légalité franquiste, plaide par une ligne reformista que permette arriver, sans des convulsions et de façon contrôlée, à un régime démocratique et d'autonomies régionales

Vice-président et ministre de Gobernación (1975-1976)

En 1975 a été nommé vice-président et ministre de Gobernación (charge équivalent à l'actuel d'Intérieur) du gouvernement de Carlos Arias Navarro, dans le premier gouvernement du roi Juan Carlos.

Dans ces temps convulsos, est allé un polémique ministre qu'il a entrepris deux tâches: mener à terme la nécessaire réforme politique que conduisît sans des fissures sociales à une démocratie de cour occidentale et maintenir l'ordre et la sécurité dans la rue en temps tellement convulsos, afin de ne accorder l'initiative aux forces de gauches.

Sous son mandat dans le Ministère en 1976, a frappé la phrase «La rue est à moi», après la tentative de l'opposition de se manifester le Premier de Mai, auquel s'a nié. Dans cette époque ils aussi se produisent des incidents avec les forces de sécurité de l'État: les Événements de Vitoria (1976), où la Police Armée il a tué à 5 ouvriers et il a blessé à plus de 100 personnes ou la "Opération Reconquista" ou événements de Montejurra, avec deux morts et divers blessés. Ces événements ont affaibli son image de reformista et homme de centre. En relation avec les événements de Vitoria, de 3 mars de 1976, le Parlement Basque, en juin de 2008 a approuvé résolution reprobatoria de l'action du politique galicien en relation avec les mêmes. Ils continuèrent à agir Les escuadrones de la mort dans le sud de la France formés par des éléments d'extrême droite soutenus par Police et Garde civile. Les dénonciations de tortures accréditées dans les rapports d'Amnistie Internationale ont augmenté

  1. REDIRECT Personnel:Rendez-vous requis.

Il a maintenu des réunions avec des dirigeantes de l'opposition comme Felipe González et il a permis la célébration du XXX Congrès Confederal de la UGT, syndicat encore illégal (Madrid, avril de 1976) en lequel Nicolás Rond a été choisi secrétaire général.

Il a soutenu une première mais réduite amnistie. Le 19 juin 1976 le renommé journaliste Cyrus Sulzberger publie en le New York Times que Fraga lui a manifesté qu'y aura que legalizar au Parti Communiste après quelques premières élections démocratiques. Ceci lui occasionne une grave erosión par part des inmovilistas du régime, qu'agitent contre il les préjugés anticomunistas.

Pendant cette époque a été, je joins au ministre d'Extérieurs, José María d'Areilza, moteur de la réforme politique. Pourtant, ces deux ministres divergían du président Arias, que ne finissait pas de devancer dans le dépassement du franquisme.

L'insuccès du gouvernement d'Arias s'a soldé avec la nomination, comme nouveau président, de celui qui avait été secrétaire général du Mouvement, le jeune Adolfo Suárez. Celui-ci a réussi agglutiner à des éléments très hétérogènes, depuis des membres du régime de Francs partisans d'une réforme profonde jusqu'à centristas de l'intérieur qu'avaient amusé d'une relative tolérance, dans le parti que s'a appelé UCD. Fraga, Joins à Areilza, était un des candidats favoris par part de la presse libérale pour présider le nouveau gouvernement, mais il s'est enfin resté en dehors du même.

Réforme Démocratique et Alliance Populaire

Fraga n'a pas trouvé j'accommode en UCD, à l'envisager qu'il était il qui devait dominer le procès de réforme politique, et n'Adolfo Suárez, dans qui est enfin retombé dite mission.

En 1976 il organise le parti il Réforme Démocratique, que va en encadrant initialement surtout à des politiques actifs du régime de Franco proclives à une ouverture, face à des positions contraires à la réforme comme les de Girón ou Blas Piñar.

Le 23 septembre 1976 fonde Alliance Populaire (AP) une fédération de forces de droite, partisantes d'une démocratie de cour européen et de limitées autonomies régionales que freinât l'avance sociale du marxisme et du separatismo. Dans un premier temps, il semble que Fraga se dispose à former un parti de centre je joins avec José María Areilza et Pie Cabanillas. Pourtant, enfin, l'ex ministre de Gobernación s'alía avec sept ex politiques franquistes, que formeraient les appelés par la presse "sept magnifiques", presque tous ex ministres de Franco et, donc, de la droite la plus conservatrice.

Je joins à Fraga, forment la coalition de droite Gonzalo Fernández du Retard, Laureano López a Roulé, Cruz Martínez Esteruelas, Federico Silva Muñoz, Licinio de la Source, Gregorio López Bravo et Enrique Thomas de Carranza.

Au se fonder Alliance Populaire, Fraga dit "nous croyons dans la démocratie, mais dans la démocratie avec ordre, avec loi et avec autorité". Alliance Populaire agit d'exercer "une action que tiende à que une grande part des forces conservatrices du pays forment un groupe qu'il accepte les règles démocratiques et du suffrage". La nouvelle force politique compte dans ses files avec 183 procuradores des Cours.

En juin de 1977 ils se célèbrent les premières élections démocratiques, en étant Manuel Fraga le candidat à président du gouvernement par Alliance Populaire. Cette force politique, que s'envisageait héritière du "franquisme sociologique" et il croyait qu'il avait des serieuses possibilités de gagner les élections, il a seulement obtenu 16 députés, par en dessous de 10% des suffrages et autour d'un million et moyen de votes. Comme était d'attendre, il est allé le centre de Suárez (UCD) celui qui les a largement gagnées.

La Constitution (1977-78)

thumb|300px|Manuel Fraga Iribarne en date indéteminée. Vraisemblablement dans une campagne électorale pendant la Transition Espagnole. Pendant 1977 et 1978 il collabore dans la rédaction de la Constitution Espagnole, en faisant partie de l'exposé en représentation d'AP, joins aux centristas Cisneros, Pérez Llorca et Herrero, les socialistes Poissons-Barbe, le communiste Solé Tura et le nationaliste catalan Miquel Roche.

Sa contribution à la Constitution et au consensus est important dans ces ans. Il présente au leader communiste Santiago Carrillo dans une conférence du Club Siècle XXI. Son attitude conciliadora, ouverte et proclive au consensus, réussit que les groupes plus à la droite abandonnez AP.

La traversée du désert, vers la grande droite

Fraga abandonne brevemente la politique en 1979 convaincu d'y avoir échoué dans sa tentative de créer une force politique de centre-droite que disputât le pouvoir à un Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) qu'était en train d'abandonner le marxisme. Pourtant, en bref retornaría pour agir de donner à son parti, AP, un visage plus centrista et modérée, en intégrant à des nouvelles personnes.

Dans ces ans il frappe le concept de plupart naturelle, spectre sociologique dominant qui comprenait les classes moyennes votantes du centre et la droite. Il pactise avec Areilza et Osorio la formation d'une coalition une plus centrée qui essaie il relier avec ce que comprenait il était un secteur majoritaire dans la population.

Mais son message ne cale pas encore dans le corps électoral: dans les élections de 1979, il commence Coalition Démocratique en réussissant un groupe parlementaire de à peine 10 députés et peu plus de 6% des votes: il traverse la dénommée traversée du désert en attendant à que arrive la fin d'une de plus en plus instable UCD.

Le 23 février 1981, Manuel Fraga se trouvait dans le Congrès lorsque se a produit la tentative de putsch connu comme 23-F. Fraga S'a fait face à à les golpistas, et leur est arrivé à dire qu'ou ils lui laissaient sortir à il et à tous les députés ou ils leur tiraient sur.[1]

Après l'intentona golpista, a été reçu par le Roi je joins au reste de leaders de partis nationaux et au président du gouvernement.

Chef de l'opposition (1982-1989)

dans les premières élections au Parlement de la Communauté Autonome de la Galice, ensaya un vrai viraje autonomista que lui permet obtenir la victoire et le Gouvernement régional pour son candidat Gerardo Fernández Albor, un galleguista de profil modéré. Il est le premier avis pour une UCD en décomposition que laisse ouvert l'espace de centre droite.

Alliance Populaire forme en 1982 une ample coalition avec le Parti Démocrate Populaire et le Parti Libéral, les deux formations originaires de la UCD, ainsi qu'avec des partis regionalistas d'Aragon, la Navarre et Valence.

En 1983 Changement 16 publie que le chef de sécurité du président d'Alliance Populaire, Manuel Fraga est Rodolfo Eduardo Almirón lié à l'organisation terroriste d'ultraderecha connue comme la Triple À.

La Coalition Populaire a obtenu 26% des votes dans les élections de 1982 et 1986, en se convertissant Fraga en chef de l'opposition. En vrai de façon, Fraga est le grand triunfador de ces élections, après Felipe González, puisque réussit que sa force politique passe de 9 à 106 députés et de moins d'un million à plus de cinq millions de votes. Il se convertit ainsi, avec l'hundimiento d'UCD, en référent du centre-droite.

Constituído En chef de l'opposition au socialiste dans le gouvernement Felipe González, réalise une politique proclive à l'entendement dans les grands thèmes d'État, bien que avec quelque exception sonnée comme la demande d'abstention en le referendum pour l'intégration dans la OTAN.

En 1986, après l'insuccès d'Alliance Populaire dans les élections au parlement basque, il démissionne et il se retire temporellement de la politique. En laissant dans le charge de président d'AP à Miguel Herrero, lequel se mesure avec Antonio Hernández Tache dans un congrès du parti que gagne la seconde.

Eurodiputado

En 1987 il commence la candidature des populaires au Parlement Européen, en se convertissant en eurodiputado.

Hernández Tache il domine le parti jusqu'à 1988. Après une échouée motion de censure contre Felipe González et les discrets résultats d'AP en les locales, d'une communauté autonome et européennes de 1987, est pris la relève de de la direction du parti par son fondateur, Manuel Fraga.

En 1989 il se célèbre le congrès de la refundación, AP passe à être le Parti Populaire, en intégrant maintenant déjà en seul parti à tout le spectre centrista, libéral, democristiano et conservateur qu'avait antérieurement représenté la Coalition Populaire. L'alors président de Castille-et-Léon, un jeune José María Aznar, est désigné candidat à la présidence du gouvernement.

Président de la Galice (1989-2005)

Fraga Décide alors revenir à son terroir, la Galice, et se présenter aux élections au Parlement galicien. Il offre un programme ouvert au galleguismo et un message de récupération de la dignité de l'autonomie galicienne dans un moment en que gouvernait un tripartite (PSdG-PSOE, Coalition Galega et Parti Nationaliste Galego), fruit d'une motion de censure. La droite avait toujours vaincu en des terroirs galiciens, mais avec sa candidature le PP, en coalition avec une force nationaliste modérée (Centristas de la Galice), obtient, enfin, la majorité absolue.

Fraga Exerce un fort leadership pendant 14 ans. Il défend l'identité culturelle galicienne dedans de l'Espagne avec l'idée de la autoidentificación et un autonomismo devancé avec sa proposition de administration unique, inspirée en techniciennes politique-administratives propres du fédéralisme d'exécution. Il a été une étape dans laquelle le Parti Populaire en Galice a eu une incontestée personnalité propre qu'arrivait à tous les intersticios de la société galicienne. Son reverso politique a été le leader nationaliste Xosé Manuel Beiras avec lequel a soutenu memorables affrontements politiques et une courte période d'entendement.

Ses détracteurs lui accusent de fortifier les réseaux de pouvoir provincial dans lesquelles il repose le traditionnel caciquismo galicien et d'établir un contrôle des médias galiciens par la voie de conventions et subventions. Ils lui font responsable d'une politique desarrollista escasamente planifiée. Proliferaron Parcs des entreprises en des zones de nula vocation industrielle, concentrations parcelarias sans réel intérêt agraire et investissements dispersas au service de leaders local avec des rares effets multiplicadores. Ils rappellent que sa période est le de la consolidation du feismo urbain, de la destruction de valeurs paisajísticos galiciens (monocultivo de eucalipto, minicentrales électriques, parcs éoliens, macroplantas d'aquiculture et carrières en des espaces de grande valeur naturelle) et le de la colossale pollution de les ries. Le macroproyecto arquitectónico de la Cidade donne Culture il a été objet aussi de vives controverses.

Ses partisans font hincapié dans les avances en électrification et téléphonie rurale, le développement de la viticultura et l'assainissement éleveur, l'amélioration des routes intérieures, la défense de la connexion avec la Meseta moyennant des routes à quatre voies, le despegue spectaculaire du développement touristique à intervenus des quatre-vingt-dix et l'efficace aide à des dizaines de milliers d'émigrants en Argentine et l'Uruguay, pendant l'aigue crise économique qu'ont subi ces pays à des principes de siècle XXI (corralito). Ils soulignent la politique d'exctinction d'incendies forestiers qu'est passé de 100.000 hectares brûlées en 1989 à un promedio de 20.000 dans les ans de son mandat. Ils rappellent que, avec Manuel Fraga, la Galice a obtenu des transferts competenciales que l'ont placés à un niveau de self-government meilleur comparable au de la Catalogne.

Manuel Fraga a été un des présidents d'une communauté autonome pionniers en développer une active action extérieure, quelque chose qui se croyait vedado pour les communautés autonomes en fonction de la concurrence de l'État central en matière de relations internationales. Ils ont été polémiques ses bonnes relations avec Fidel Castro, influencées par le fait de que la famille de Fraga avait habité en Cuba, alors que le père de Fidel était galicien.

Il a contribué à la mutation du spectre politique galicien. Ses positions galleguistas et les réseaux locaux de pouvoir ont fait disparaître à Coalition Galega et le nationalisme de centre. Augmenter à 5% le nombre de votes nécessaires pour réussir représentation, a fini en agglutinant au nationalisme de gauches autour du BNG, qu'est arrivé à être, dans ses deux dernières législatures, la deuxième force politique en Galice.

À la suite de l'hundimiento du pétrolier Prestige près les côtes galiciennes à la fin de 2002, Fraga a été très critiqué par l'inaction et division détachée dans le sein son gouvernement, entre ceux qui ils poursuivaient une majeure exigence vers le Gouvernement d'Aznar et ceux qui ils optaient par la soumission. Aznar a fini en imposant la sortie du gouvernement de son delfín (Xosé Cuíña Crespo), en offrant à changement un Plan d'infrastructures connu comme Plan la Galice. La massive contestacíón dans les rues, excitée par le collectif nationaliste Jamais Máis, n'a pas empêché que, peu de mois après, le PP il sortît gagnant des élections municipales dans bien des populations côtières affectées par la marée noire, bien que avec des reculs significatifs en les villes et des villas de taille moyenne (Pépinière, Ribadeo, Monforte, Carballo...).

En les du 2005, en étant déjà un des mandataires en activité plus âgés du monde, a gagné à nouveau les élections par ample marge en ce qui concerne la seconde partie en nombre de votes mais il a perdu la majorité absolue. L'alliance de gouvernement entre PSdeG et BNG a empêché que Fraga obtînt de nouveau la présidence de la Junte de la Galice, laquelle est passé à Emilio Pérez Touriño (PSdeG).

Dans l'actualité (2005-)

Fraga Occupe un post de sénateur désigné par le Parlement galicien, charge pour lequel a été choisi dans le 2006 avec 74 votes des 75 qu'ils conforment le parlement d'une communauté autonome. En mars du 2008 il est à nouveau désigné sénateur d'une communauté autonome par la Galice, cette fois avec les votes du Bloc Nationaliste Galego et du PSOE. Son parti a opté par s'abstenir dans cette votation.

Il est un des politiques en activité plus âgés du monde et il se consacre à l'écriture de livres (où surpasse les 80) et à donner conférences. Fraga Occupe, depuis 1990, le charge honorifique de président-fondateur du PP.

Il a présidé, en étant le sénateur plus longevo, la table d'âge dans la constitution de la chambre haute en 2008, où a profité de pour rappeler son idée de réformer le Sénat dans un sens autonomista.

Fraga Continue à avoir Une position propre avec écho par soi même dedans de son parti. Il a défendu des positions claires en des polémiques internes. Il a ainsi montré sa sympathie par le maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón, dans qui voit un leader capable de saisir le vote progressiste, a défendu la réforme du Statut de l'Andalousie malgré l'adjetivación comme nationale que contient pour cette communauté, a averti des dangers de faire seguidismo à la chaîne radiophonique des Évêques (ACCAPAREZ) par ses positions qu'il il juge trop extrémistes, il a abandonné une votation dans le Sénat pour n'aller à l'encontre d'une de ses idées autonomistas (la participation d'une communauté autonome dans la désignation des magistrats du Tribunal Constitutionnel) et a animé à une ligne reformista sans renoncer aux valeurs traditionnelles de la droite espagnole.

En 2007, dans quelques déclarations à Le Phare de Vigo, il a comparé à Franco avec Napoléon, en affirmant que "le franquisme a assis les bases pour une l'Espagne avec plus de mandat", et il a protégé les déclarations de Jaime Majeure Oreille, dirigeante du Parti Populaire qui s'a refusé d'il condamner le franquisme. Il a envisagé que la la Espagne du décennie de 1930 "'il n'était pas pour habiter", en commentant l'assassinat de Chauve Sotelo. Il A en même temps critiqué au Président du Gouvernement, José Luis Rodríguez Zapatero, "tout ceci de la Mémoire Historique ... Une tentative d'aller à contramarcha de l'histoire".[2]

En 2009 il a déclaré à Le Phare de Vigo que Ava Gardner lui avait invité à prendre quelques coupes, mais que l'il l'a rejeté et cela lui a assis mal à la diva.[3]

Liens intellectuels avec Hispanoamérica

Étroits liens intellectuels avec le Porto Rico

Publication pionnière sur l'histoire politique de le Porto Rico et le controvertible débat sur si l'actuel statut est un “État Libre Associé” ou une “colonie avec chaîne plus longue” des les États-Unis de l'Amérique (d'après décrit par le prócer diplômé de la Université Harvard, d'origine paternelle basque, monsieur Pedro Albizu Campos).

Sur cette oeuvre le même Fraga Iribarne a exprimé:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied
  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Liens intellectuels avec le Cuba et le Porto Rico

Il a dit sur le Cuba:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Oeuvres

  • L'action declarativa (1944)
  • Ainsi se gouverne l'Espagne (1949)
  • Le Congrès et la politique extérieure des États-Unis (1952)
  • Les Constitutions de le Porto Rico, Saint-Jacques-de-Compostelle, 1953
  • L'éducation dans une société de masses (1954)
  • Le Cabinet anglais (1954)
  • Balmes, fondateur de la Sociología positive en Espagne (1955)
  • Monsieur Diego de Saavedra et Fajardo et la diplomatie de son époque (1955)
  • La famille espagnole devant la deuxième moitié du siècle XX (problèmes et solutions)(1959)
  • La famille et l'éducation dans une société de masses et machines (1960)
  • Structure politique de l'Espagne: la vie sociale et politique dans le siècle XX (1961)
  • Horizon espagnol (1965)
  • Le développement politique (1972)
  • L'État et l'Église en Espagne (1972)
  • Cánovas, Maeztu et autres discours de la deuxième restauration (1976)
  • Alliance Populaire (1977)
  • Les fondements de la diplomatie (1977)
  • La Constitution et autres questions fondamentales (1978)
  • La crise de l'État Espagnol (1978)
  • Après la Constitution et vers les ans 80 (1979)
  • Le débat national (1981)
  • l'Espagne, entre deux modèles de société (1982)
  • Le canon giratorio: conversations avec Eduardo Chamorro (1982)
  • Le changement qui a échoué (1986)
  • l'Espagne bloquée (1986)
  • De Santiago aux Philippines, en passant par l'Europe (1988)
  • la Galice hier, aujourd'hui, matin (1989)
  • la Galice en Espagne et en Europe (1990)
  • La culture galicienne, passé, présent et futur (1990)
  • Álvaro Cunqueiro: deux discours (1991)
  • la Galice dans le concert régional européen (1991)
  • À Galiza et le Portugal ne cadre europeu (1991)
  • De la Galice à l'Europe (1991)
  • La la Galice de l'an 2000 (1993)
  • Administration unique: une proposition depuis la Galice (1993)
  • Donne action ou pensamento (1993)
  • Éthique publique et droit (1993)
  • Le futur de l'état d'une communauté autonome (1996)
  • la Galice fin de millénaire (1997)
  • Cánovas du Château, cents ans après (1897-1997) (1997)
  • Science et technologie: défi politique et administratif (2000)
  • Les clefs démographiques du futur de l'Espagne (2001)
  • Finale en Fisterra (2006)
  • Société et valeurs (2006)

Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Gabriel Arias-Salgado | width="40%" |Ministre d'Information et Tourisme de l'Espagne
1962 - 1969 | width="30%" |Successeur:
Alfredo Sánchez Beau |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
José García Hernández | width="40%" |{{{Titre2}}}
1975 - 1976 | width="30%" |Successeur:
Rodolfo Martín Villa |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Rafael Cheveu d'Aube Grâce | width="40%" |{{{Titre3}}}
1975 - 1976 | width="30%" |Successeur:
Alfonso Osorio García |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Aucun | width="40%" |{{{Titre4}}}
1979 - 1987 | width="30%" |Successeur:
Antonio Hernández Tache |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Felipe González | width="40%" |{{{Titre5}}}
1982 - 1986 | width="30%" |Successeur:
Antonio Hernández il Tache |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Antonio Hernández il Tache | width="40%" |{{{Titre6}}}
1988 - 1989 | width="30%" |Successeur:
José María Aznar |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Antonio Hernández Tache | width="40%" |{{{Titre7}}}
1989 - 1990 | width="30%" |Successeur:
Jose María Aznar |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Fernando Ignacio González Laxe | width="40%" |{{{Titre8}}}
1990 - 2005 | width="30%" |Successeur:
Emilio Pérez Touriño |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Xerardo Fernández Albor | width="40%" |{{{Titre9}}}
1991 - 2006 | width="30%" |Successeur:
Alberto Núñez Feijoo |}

Voyez-vous aussi

Références

  1. [Http://www.diariodirecto.com/hem/20060318//DÉVELOPPEMENTS/ESPCIAL-23F-PROTAGONISTES.html www.diariodirecto.com, Les protagonistes du coup frustado]
  2. Fraga: "Le franquisme a assis les bases pour une l'Espagne avec plus de mandat", El País, 30 décembre de 2007.
  3. accapare-surprise-excusez/378783.html "Ava Gardner m'a invité à prendre une coupe mais, pour sa surprise, je m'ai excusé", Le Phare de Vigo, 20 Octobre de 2009.

Tu raccordes externes

  1. REDIRECT Personnel:iprNoticias

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    Wikiquote héberge phrases célèbres d'ou sur Manuel Fraga Iribarne.

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