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Manuel II Paleólogo

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Manuel II Paleólogo
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Consorte Elena Dragas
Dinastía des Paleólogos

Manuel II Paleólogo (grec: Μανουήλ Β΄ Παλαιολόγος, Manouēl II Palaiologos) (27 juin de 135021 juillet de 1425), Empereur bizantino depuis 1391 jusqu'à sa mort en 1425.

Sommaire

Biographie

Juventud

Il a été le deuxième fils du mariage entre l'Empereur Juan V Paleólogo (13411376, 13791390, 13901391) et Helena Cantacucena, (fille de l'usurpador Juan VI Cantacuceno (1347–1354)). Manuel était le préféré de l'Empereur, par dessus du primogénito Andrónico, de mauvais caractère et très souvent enveloppé en des intrigues politiques. Désigné déspota par son père, a participé aux événements politiques de son temps depuis sa jeunesse, dans un principe à l'ombre de son père et de son frère majeur, sûrement comme futur héritier de l'Empire. Malgré sa jeunesse, Manuel a toujours montré bon critère pour gouverner, un grand amour par son père et par son gens, et décision à l'heure de résoudre les difficiles questions qui se lui ont posé.

En 1371 Manuel, que à ses 21 ans était gouverneur de Thessalonique, il a dû rescatar à son père Juan V, lequel au tour de son voyage à Rome, où s'a soumis en forme personnelle au Pape à l'encontre du sentiment de son village, est passé par Venise et il a été retenu pendant 10 mois en contre sa volonté à cause d'une dette impagada avec Venise, que se remontait à quelques ans derrière, lorsque la impératrice Ana empeñó les allégresses de la couronne en échange d'un prêt.

Pour se libérer, Juan avait offert l'île de Ténedos aux venecianos, un port stratégique où avaient l'habitude d'ancrer une grande quantité de navires que traversaient la région des Dardanelles. Mais Andrónico était resté comme regente en absence de l'Empereur, et s'a refusé de livrer l'île, ne par patriotisme mais par être au service des genoveses qu'agissaient contre son rival commercial depuis sa colonie de Gálata, dans l'autre côte du Corne d'Or, face à Constantinople. Il a eu d'être Manuel qui joignît à Thessalonique une importante somme d'argent et il voyageât vite pour libérer à son père.

Ce même an arrive un des événements les plus importants pour le futur de les Balkans: le 26 septembre, à des côtes de la rivière Maritza, les otomanos écrasent à une Armée serbe, ce que leur a ouvert les portes de la Serbie, Macédoine et la Grèce. Les princes et nobles serbes s'ont vus obligés à prêter vasallaje à son conquérant, Murad I, et bientôt son poderío s'étendrait par doquiera en les Balcanes, en comprenant aux messieurs bulgares.

Manuel ne laissait pas échapper occasion d'obtenir bénéfices, par plus négatif ou difficile qu'il se présentât la situation. De sorte que les bizantinos ont profité des moments posterior à la bataille pour reconquistar Serres, qu'était tombé en des mains des serbes, et qu'il a été administrée de forme personnelle par Manuel pendant un temps. Cette attitude pût être interprétée comme mezquina et contraproducente, au se profiter de de le malheur d'un autre royaume chrétien, mais il rentre rappeler selon la doctrine politique bizantina tout ce que quelque jour a été de l'Empire le serait par toujours, bien que il éventuellement tombât sous la domination d'autres villages. Dans tout cas, Manuel n'a pas fait rien qu'il n'eût pas fait n'importe quel autre prince de son temps, en spécial si nous avons en compte l'état de prostration de l'Empire et son désespéré besoin d'hommes et argent.

Les événements ont été en déterminant un ascendant predominio otomano en toute la région, en arrivant à se convertir Juan V en 1373 en un simple vasallo de Murad. Ceci était en partie conséquence de la politique malheureuse de l'Empereur, que au ne confier dans ses propres forces, et en voyant que la possibilité d'une croisée d'Occident se desvanecía en étant Serbe et la Bulgarie été vasallos des otomanos, a préféré s'allier à ils.

Il A aussi pesé dans cette décision la gêne qui signifiait il avoir à son fils Andrónico dans la cour presque comme un agent des ambitieux genoveses. Le Plus honteux de la situation il a été que Murad I a obligé à Juan à lui accompagner dans une campagne à Asie Mineure, à ce que l'Empereur n'a pas pu se nier. Manuel, malgré tout, a demeuré leal à son père, bien que ne partageât pas sa néfaste politique de servilismo aux otomanos.

il aussi était l'héritier en complicité avec certains éléments turcs, avec lesquels était en train de planer quelques actions qu'ils allaient déterminer le futur rhumb de la politique balcánica, et très en spéciale le futur de Manuel. Il a été ainsi qu'Andrónico a organisé en 1373 une révolte contre son père, qu'en raison de l'impopulaire des genoveses à Constantinople a terminé en insuccès. Comme s'était produit en combinaison pactisée avec un levantamiento de l'héritier du trône otomano, Saudji Tchelebi, le sultán Murad cegó à son fils et a obligé à Juan, comme vasallo à il, à cegar à son fils aussi, pour que les deux sublevados reçussent une même punition exemplaire. Malgré cela, en réalité le primogénito de Juan a seulement reçu des blessures moindres qu'ils ne lui ont pas privé de la vision, par ordre exprime de son père que logiquement ne voulait pas le faire, ce que en définitive lui a permis continuer à agir en politique pour majeur malheur de l'Empire. Cette mesure allait plus coûter d'une contrariété à Juan V et Manuel dans le futur.

Il a scié-Empereur

La trahison d'Andrónico a déterminé que le prince Manuel fût couronné comme a scié-empereur le 25 septembre 1373]]. Pourtant, les problèmes n'ont pas laissé de tourmenter à l'Empire. Dans l'an 1376 Juan V a reçu la visite d'une ambassade veneciana que lui demandait l'accomplissement de sa promesse de livrer l'île de Ténedos en échange de 30.000 ducados et le retour des allégresses de la Couronne. Cette rapprochement et ofrecimiento veneciano ne leur a pas plu aux genoveses, lesquels ont animé à Andrónico à cercar Constantinople. Celui-ci a visité à Murad, à qui a promis Gallípoli en échange d'aide pour occuper la capitale imperial. Après d'un ardu site de 32 jours, Andrónico est entré dans la ville avec des troupes genovesas et part turques et a incarcéré à Juan V et Manuel, qu'alors racontait avec quelques 26 ans, dans la Tour d'Anemas.

Malgré cela, avec l'aide de la population bizantina de l'île, et en spéciale de son gouverneur (tous les deux très hostiles aux genoveses), Ténedos a été occupée par les venecianos en octobre de 1376. Tandis que ces deux républiques italiennes se peleaban entre soi et ne laissaient pas d'obtenir bénéfices et territoires, l'Empire se desmoronaba.

À la suite du je traite signé à des fins de 1377 Andrónico livre Gallípoli à Murad, en paiement par sa promesse antérieure. Cet acte a été fatal pour le futur ne déjà de l'Empire, mais de toute l'Europe, puisqu'avec Gallípoli dans ses mains, les turcs s'ont déplacés à des milliers depuis Asie Mineure vers les Balkans, sans que personne il pût l'empêcher. La possession de ce port était fondamentale pour nourrir à l'Armée otomano avec des milliers et des milliers de jeunes originaires de toutes les régions turques d'Anatolie.

Dans un coup de main, 2 ans après Juan et Manuel ils ont échappé de sa prison aidés par les venecianos, en se dirigeant dès que traversent les murailles vers Crisópolis, près laquelle se trouvait le campamento de Murad. Ils s'ont interviewés avec le sultán, à qui ont terminé en promettant aide militaire et la ville de Philadelphie, dernière possession bizantina à Asie Mineure, avec telle de que les aidât à récupérer la ville. Faire appel aux turcs il n'était pas le désir de Manuel, mais la politique de Juan V était très clair: être vasallo du sultán pour sobrevivir et obtenir des bénéfices. Manuel démontrait à nouveau sa loyauté, en soutenant à son père, mais encore il ne démontrait pas qu'il y avait un autre chemin possible.

Murad A mis dans les mains de Juan et Manuel une petite Armée et les venecianos, qu'odiaban à Andrónico IV par ses pactes avec les genoveses, lui ont fournis une petite flotte. Avec cette aide ils récupèrent le contrôle de Constantinople le 1 juillet 1379]]. Andrónico S'a réfugié en Gálata, la colonie genovesa de l'autre côté du Corne d'Or, en Pera. Escaramuzas Et permanente inquiétude s'ont habités entre les partisans de Manuel et d'Andrónico, sans que Juan pût établir la paix par près 2 ans. Allers et venues comme celle-ci étaient très communes et l'instabilité politique il faisait que personne se sentît sûr, surtout avec les injerencias d'étrangers intéressés.

La perte de Thessalonique

Entre il autant la part turque par les Balkans il était impossible de freiner. En 1380 les otomanos au commandement de Jaireddin entrent en Ocrida et Prilep, en partant sur Albanie. Ils Ont petit à petit été en abattant aux caudillos albaneses en leur enlevant son territoire. Ils ont tardé quelques ans mais les otomanos continuèrent à se affirmer dans le pouvoir, aidés par l'énorme division entre les puissances chrétiennes qu'ils les habitent.

La situation dans le sein de la famille imperial était intenable par la rivalité entre Juan et son fils Andrónico. Pour sobreponerse à cette situation, bien que ne se peut pas écarter qu'il ait été par influence genovesa, en 1381 Juan replace comme héritier du trône à Andrónico comme part d'une agie de paix pour que se termine l'hostilité et la concurrence dans le sein de la famille gouvernant.

Pourtant, il en fait gouvernait avec Manuel, lequel prend à nouveau possession de Thessalonique en 1383. Par celui-là alors les restes dispersos et isolés de l'Empire étaient divisés entre les membres de la famille Paleólogo: Juan V gouvernait depuis Constantinople, Manuel II depuis Thessalonique, son frère Andrónico IV depuis les côtes du Mármara au sud de Thrace et Teodoro en le Péloponnèse. Tous ils étaient pratiquement indépendants uns d'autrui, et à son tour dépenaient du sultán. Manuel était l'unique d'ils qu'il gouvernait réellement comme un véritable Empereur, puisqu'a transformé à Thessalonique dans le véritable centre d'activité imperial, en arrivant à imposer son autorité sur Macédoine et Tesalia, et en augmentant la résistance contre les otomanos.

Entretano, Le sultán Murad continuait à user le port de Gallípoli amenait de plus en plus des troupes qu'ils traversaient la mer depuis les champs asiatiques vers l'Europe pour pouvoir accomplir avec son plan d'organiser les Balkans et conquérir tous les territoires qu'ils pour l'instant étaient en pouvoir des bizantinos. Manuel encore croyait qu'avec énergie et lutte contre le turc l'Empire pourrait récupérer sa position, il se nie par première fois à se soumettre à la politique servil de Juan V quant aux otomanos. Lorsque le général Jaireddin prise par ordre de Murad la ville de Serres le 19 septembre 1383]], Manuel, qu'était très enthousiasmé avec ses idées d'expulser aux turcs de toute Macédoine, urdió un plan avec les nobles de cette ville et une nuit ont égorgé à toute la guarnición turque qu'était resté en la surveillant.

Pourtant, la réponse ne s'a pas fait attendre. Furieux par ce fait, Murad charge à Jaireddin que dirige ses troupes à Thessalonique, où il se trouvait Manuel, en lui ordonnant qu'il la prenne par assaut violent et prenez vengeance de l'arrivé en Serres. Jaireddin Met cerco à la ville en octobre de 1383 et envoie des ambassadeurs à Manuel pour lui avertir que, sinon ouvrait les portes de ses murailles, il serait responsable d'un massacre. L'il a scié-Empereur, qu'il alors racontait avec 33 ans, il répond qu'il défendra la ville à mort, et il après convoque dans la place principale à tous ses citoyens, les apremia à combattre aux turcs de toutes ses forces, et commence à donner ordres pour la défense.

Malgré le cerco terrestre les otomanos encore ne racontaient pas avec une flotte importante, de sorte que la ville pouvait recevoir très facilement aide externe. Cependant, dans les 3 ans et moyen qu'il a duré le site personne est accouru en son aide et la misère a terminé cercando avec plus de force à ses habitantes que les armes du sultán. Au bout de 3 ans de site, la morale des défenseurs il était détrui, et l'unique qu'ils souhaitaient il était se livrer au sultán et revenir à la normalité bien que dehors sous la domination turque.

Manuel, que ne voulait pas se rendre, il a été saisi par les arcontes de la ville, que lui ont exigés la livraison de la même. Resignado, n'a pas pu faire plus que un je traite avec l'aristocracia locale. Il a abandonné d'incógnito la ville le 6 avril 1387]], en évitant aux gardes turcs, et a pris rhumb à Lesbos. Trois jours après ceux qui sont resté à Thessalonique ils ont ouvert les portes pour éviter le massacre. La deuxième ville bizantina passait maintenant à des mains otomanas.

Ce désastre marquerait pour toujours à Manuel, qu'a dorénavant agi d'éviter des attaques directes aux turcs, dans la mesure du possible, et il a procuré se manier politiquement pour résister aux otomanos. L'insuccès à Thessalonique semblait indiquer que la politique de Juan était bonne, bien que en réalité ce que avait démontré il était qu'avec courage, sacrifice et vaillance se pouvait résister, et seulement la faute totale d'aide était capable de produire une défaite. ne s'assurer pas l'assistance d'alliés à l'heure de provoquer au turc il lui a amené un désastre.

Juan V envoie à Manuel au destierro à l'île de Lemnos, préalable dépouille de tous ses titres et honneurs, pour que recapacitara sur ses actions. Tandis que Thessalonique était en train d'être sitiada, en 1385 est mort l'infausto Andrónico IV, que tellement maux avait causé à l'Empire Byzantin.

L'avance otomano

Aussi en 1385, tandis que Thessalonique il était en train d'être bloquée par l'armée de Jaireddin, autres troupes abattent aux forces albanesas en Sawra, près Le Bassan et dans l'an suivant devancent jusqu'à prendre Croia et Scutari. Il commence alors la conversion de grande quantité d'albaneses à l'islam. En 1387 Murad devance vers le nord et conquête Sardica et Nis, en détruisant toutes les armées bulgares que lui font front.

Pour comble de maux Manuel a dû demander pardon à Murad par les faits de Serres de 1383 et par résister à Thessalonique, comme condition pour pouvoir revenir je joins à son père comme a scié-Empereur, dans ce que constituerait un énorme desprestigio pour le futur Empereur, et une reconnaissance inimitable de vasallaje au turc. Temeroso Des véritables intentions du sultán, et seulement s'atrevió à se interviewer avec il lorsque se lui a assuré que Murad le recevrait sans des rancoeurs. Le sultán otomano intercedió alors devant Juan V pour que pardonnât à Manuel, quelque chose que sûrement Juan n'aurait pas fait sans l'autorisation du sultán. Ainsi de graves étaient les choses à Byzance, en dépenant toujours de la volonté arbitraire du turc.

Entretanto L'environnement politique était en train de changer. Malgré être chrétiennes, les républiques italiennes ont commencé à signer pactes avec les turcs, devant l'hundimiento de l'Empire. Évidemment intéressées en maintenir le commerce dans ces régions tellement importantes, ont préféré pactiser avec le sultán. Gênes le fait en 1385 et Venise en 1388. Avec cela presque se cachetait la chance de Byzance, converti dans un simple État dominé et sans soutien de presque personne.

Un des faits les plus excellents de l'époque est arrivé en 1389: la bataille de Kosovo. Murad A devancé sur la Serbie, en se trouvant de repente avec une grande armée chrétien au commandement d'un des princes serbes, Lazar Hrebeljanovic. À l'entrer en l'appelé "Champ des Mirlos" (Kosovo Polje), sur la plaine de Kosovo, s'ont trouvés les deux armées, dans un choc qu'il déciderait le futur de la nation serbe. Là les otomanos, après un début arrollador des serbes, ont réussi les freiner, et malgré le fait que Murad I a été poignardé en pleine bataille par un prince serbe capturé qu'avait été appelé à sa présence, son fils Bayaceto s'a fait propriétaire de la situation, a remporté s'imposer et se faire proclamer sultán en pleine bataille et en prenant le commandement avec grande énergie. La puissante infantería turque a pu beaucoup plus que la noble cavalerie des serbes, qu'ils ont vu alors comment sa nation était détrui complètement.

Avec la Serbie effacée de la carte, Byzance restait isolé totalement d'Occident. Le poderío turc se faisait de plus en plus opresivo et le désespoir envahissait toutes les âmes à Constantinople.

Avec Bayaceto I, les otomanos ont seulement connu des victoires dans les premiers ans, bien que il était très divers de son père. Avec la même énergie et pouvoir organisationnel, Bayaceto se distinguait par suivre les caprices de sa volonté, avec ce que il pouvait être tellement magnánimo comme cruel sans des limites dans le même jour. Il a été surnommé "Le Rayon", Yildirim dans sa langue, et est allé le premier en prendre le titre de sultán de Rum (Rome), comme les vieux sultanes selyúcidas. Pourtant, pour Bayaceto était incomplet sans la capitale imperial, Constantinople, laquelle voyait déjà dans ses mains.

Juan VII Paleólogo

Bayaceto A averti très bien les dissensions dans la famille imperial des Paleólogo, et donc lui a donné en 1390 une petite force au fils d'Andrónico IV, Juan VII, pour qu'avec elle s'arrivât à la Ville depuis son refuge en Gálata et agît d'expulser à Juan V et à Manuel. Ceux-ci s'atrincheraron dans la forteresse proche à la Porte d'Or et tandis que Juan V résistait Manuel il a échappé pour réussir aide, en revenant victorioso avec 9 galeras prêtées. Le 17 septembre de cet an Juan V et Manuel ils détruisent les forces de Juan VII et ils l'éloignent de la Ville. D'il plus est dire que ce type d'affrontements l'unique qu'ils réussissaient il était avantager aux otomanos, mais la politique de Bayaceto pourchassait justement cela, l'affrontement entre les Paleólogo.

Bayaceto I s'a mis furieux lorsqu'il s'a appris du triomphe de Juan V et Manuel. En principe a ordonné à Juan que détruisît la forteresse de la Porte d'Or en menaçant avec percer les yeux de Manuel sinon le faisait, et il a après décidé appeler aux deux princes bizantinos, Manuel et son neveu Juan, pour que l'aident à conquérir la dernière forteresse qui leur restait aux bizantinos à Asie Mineure, la ville de Philadelphie. Si bien cette place avait été promise par Juan V fait quelques ans à Murad, est très probable que dans son moment le gouverneur bizantino eût ne décidé ouvrir ses portes aux turcs. De sorte qu'il continuait à être l'unique possession bizantina en Asie, et donc, pouvait y avoir été de capitale importance dans un futur proche si ils changeaient les conditions.

En faisant participer à l'assaut à deux membres de la famille imperial, que par añadidura s'odiaban et avaient une idée très différente de comment faire les choses, il se démontrait le pouvoir turc sur le millénaire Empire romano.

Empereur

Lors de la mort de son père, l'empereur Juan V, le 16 février 1391]] Manuel, qu'alors racontait avec 41 ans d'âge, il se trouvait d'otage dans la cour du sultán Bayaceto I en Prusa (l'actuelle Bursa). Il savait parfaitement que le sultán allait nommer à son odiado neveu Juan VII comme nouveau Empereur, puisque celui-ci lui assurait une soumission illimitée. Décidé à l'éviter, la nuit du 7 mars, protégé par l'obscurité et la confiance que la garde turque lui avait démontré par être un noble respecté, est sorti de cette ville et il s'a acheminé à la capitale bizantina, où a été reçu avec grand enthousiasme par les gens. Il commençait ainsi son gouvernement, en défiant le pouvoir du sultán, en occupant le lieu qui lui correspondait sans que personne pût l'empêcher.

Comme réponse à cette humiliation, Bayaceto I, que s'a manifesté dans ces jours très enojado et contrariado, a décrété la fermeture de tous les chemins vers la ville, en commençant un blocage tellement sauvage qui a provoqué une croissante pauvreté à Constantinople, et la ruine totale de beaucoup de de ses quartiers et habitants, que déjà s'étaient en venant en bas depuis faisait divers ans. Selon l'historien bizantino Ducas, la situation était tellement engagée que les gens demolía ses maisons de bois pour user ce matériel pour cuire le pain.

Pourtant, Bayaceto ne s'a pas conformé avec cela, et il a exigé créer à Constantinople une zone spéciale pour les marchands otomanos, avec souveraineté du sultán et lois propres, et a enfin obligé à Manuel à participer d'une campagne dans les côtes du mer Noire. L'Empereur, malgré ces multiples outrages et de l'extrêmement difficile situation, s'a maintenu ferme et énergique dans le gouvernement de l'Empire.

Aux 42 ans, Manuel il s'a marié avec Helena Dragasés, fille du prince serbe de Serres, Constantino Dragas, aussi soumis au vasallaje du sultán. Manuel a décidé alors voyager à Occident personnellement en recherche d'aide, et avec cette fin a visité l'Italie, la France, l'Allemagne et l'Angleterre, sans succès réel. La victoire de Tamerlán sur les turcs dans la bataille d'Ankara en 1402, et la mort de Bayaceto en 1403 lui ont permis un je respire devant la soutenue pression otomana. Il a maintenu des bonnes relations avec Mehmed I, mais a été à nouveau assiégé dans sa capitale par Murad II en 1422. Peu avant de sa mort, s'a vu obligé à signer un accord par lequel le Empire Byzantin s'engageait à payer tribut au sultán.

Semblanza De l'Empereur

Manuel II était moyennement grand, élégant, avait il porte de souverain et un aspect qu'a impressionné au même sultán Bayaceto, qui est arrivé à dire, selon les cronistas de l'époque, que de ne y avoir su que Manuel était Empereur, l'eût pensé par son aspect. Il possédait une grande force en le regard et une résolution extraordinaire pour un gouvernant bizantino de la dernière époque. Il a joui toujours d'une santé de fer et d'une énergie portentosa, d'après racontent les écrivains de son temps.

Il était un individu très bien instruit, que plaisait beaucoup de la lecture, et un eximio écrivain, qu'a consacré part de son temps à écrire nombreuses oeuvres de divers type: teológicas, rhétoriques, poétiques, ainsi que d'une collection d'epístolas que se sont heureusement conservé. Ils soulignent le Epitafio au Déspota Teodoro de Mistra (son frère), un Traité sur les rêves, un Traité sur les Devoirs d'un Prince, une ékfrasis sur un tapiz de l'ancien palais du Louvre (pendant sa visite à la cour de Carlos VI entre 1401 et 1402) et ses lettres, très notables par sa valeur historique et littéraire.

Pendant une conférence donnée dans la Université de Ratisbonne le 12 septembre 2006]], le pape Benoît XVI a cité part d'un dialogue arrivé à Ankara (actuelle capitale de la Turquie), pendant le hiver de 1391, entre l'Empereur Manuel II et un érudit persan, ramassé dans le dialogue 7 de l'oeuvre 26 dialogues avec un persan en lequel Manuel II argumentait sur le prophète Mahomet le suivant:

  1. REDIRECT Personnel:Notes au pied

Ce rendez-vous érudit a généré un violent et irrité réaction par part des secteurs les plus radicaux du islamismo. Voyez-vous l'article Controverse du Pape Benoît XVI avec l'Islam.

Mariage et fils

Manuel a contracté mariage lorsqu'il déjà était un homme mûr avec Helena Dragasés, fille du prince serbe Constantino Dragasés. Ils ont eu 7 fils hommes:

  • Miguel, qu'est mort en étant très enfant, en 1406.
  • Juan, qu'est allé son successeur comme Juan VIII depuis 1425 jusqu'à sa mort en 1448.
  • Andrónico, Gouverneur de Thessalonique jusqu'à 1422, mort ce même an après d'une grave maladie.
  • Teodoro, déspota de Morea comme Teodoro II (1407-1442).
  • Constantino, déspota de Mistra (1443-1448) et successeur de Juan VIII comme Constantino XI (1448-1453), dernier Empereur de Byzance.
  • Demetrio, déspota De Morea (1449-1460).
  • Tomás, déspota de Morea (1430-1460)

Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Juan V Paleólogo | width="40%" |Empereur Bizantino

{{{période}}} | width="30%" |Successeur:
Juan VIII Paleólogo

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