María Zambrano
De Wikipédia, l'encyclopédie libre
Modèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/fileModèle:Fiche/file
María Zambrano Alarcón (Vélez-Málaga, l'Espagne, 22 avril de 1904 – Madrid, 6 février de 1991), est allé une filósofa et ensayista espagnole, discípula du fameux filósofo, aussi espagnol, Ortega et Gasset.
Sommaire |
Biographie
María Zambrano naît à Vélez-Málaga le 22 avril 1904]], fille de D. Blas Zambrano García de Carabante et Dña. Araceli Alarcón Delgado, les deux maîtres. En 1908 il se déplace avec sa famille à Madrid, et il habite concrètement dans le nº 8 de la rue Redondilla. Plus tard, en 1909, la famille il se déplace à Ségovie où il passe son adolescence, à cause de que à son père, monsieur Blas, ils lui avaient attribué la cátedra de Grammaire Castillane dans l'École Normale de Maîtres de la ville, tandis que María a étudié dans le Institut Segoviano.
à Ségovie son père encaisse dans le Groupement Socialiste Ouvrière, de celle qui sera président, il et puis fonde le journal Ségovie et la revue Castille. Le 21 Avril 1911 naît sa soeur, Araceli Zambrano et en automne de 1913 commence les études de baccalauréat dans l'Institut de Ségovie. Ces ans qui coïncident avec la grande amitié de son père, Blas Zambrano, avec Antonio Machado, qui est-ce qui arrive à Ségovie le 2 Novembre 1919, pour occuper la place d'Histoire de la Littérature Espagnole dans l'Institut de Baccalauréat. Il se leur avait l'habitude de voir souvent, à monsieur Blas et monsieur Antonio Machado, en les tertulias du café L'Union.
En 1921 María se matricula par libre dans la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Madrid, où toute sa famille se déplacerait en 1924, en habitant d'abord dans la Place des Chars et plus tard dans la Place du Conde de Barajas. En 1927 tu as pris aux classes de J. Ortega et Gasset et de Xavier Zubiri dans la Université Centrale de Madrid, en complétant ainsi la course de Philosophie et en assumant un papier de médiatrice entre Ortega et quelques écrivains jeunes, comme Sánchez Barbudo ou José Antonio Maravall. En 1931 il a été professeur auxiliaire de la Cátedra de Métaphysique dans l'Université Centrale, jusqu'à l'an 1936, bien que déjà par cette époque travaille dans laquelle il va être sa thèse doctorale “Le salut de l'individu en Spinoza”. En 1933 il a publié son premier essai, Par qu'est-ce que il s'écrit, dans la Revue d'Occident, et plus il tard collabore dans autres revues comme Les quatre vents et Cruz et Trait.
Pendant les ans de l'IIª République il connaît et étroite son amitié avec Luis Cernuda, Rafael Dieste, Ramón Gaya, Miguel Hernández, Camilo José Cela ou Arturo Serrano Plaja à travers les Missions Pedagógicas et d'autres initiatives culturelles. Le 14 septembre 1936 María contracte mariage avec l'historien Alfonso Rodríguez Aldave, en se partant peu de temps après au Chili, où celui-ci avait été nommé secrétaire de l'Ambassade de l'Espagne. En faisant échelle à La Havane, connaît là à José Lezama Lima et il prononce une conférence sur Ortega et Gasset. Il a été en 1937, le même jour en qu'il tombe la ville de Bilbao, lorsque María Zambrano et son mari rentrent à l'Espagne; à la question de par qu'est-ce que ils reviennent si la guerre est perdue, ils répondront “c'est pourquoi”. Il collabore dans la défense de la République et il est nommée Conseillère de Propagande et Conseillère Nationale de l'Enfance Évacuée.
Le 29 Octobre 1938 meurt son père, Blas Zambrano, à celui que Antonio Machado consacre un chapitre de son Mairena Posthume.
Jusqu'au jour de son sorti chemin de l'exil, María Zambrano réside successivement en Valence et Barcelone. Son mari s'incorpore à l'armée, et il collaborera en défense de la République comme Conseiller de Propagande et Conseiller National de l'Enfance Évacuée. Le 28 janvier 1939 María croise la frontière française, chemin de l'exil et en compagnie de sa mère, Araceli Alarcón, sa soeur Araceli et le mari de celle-ci. Après quelques brefs séjours à Paris et New York il se dirige à La Havane, où il retrouve à Lezama Lima et il est invitée comme professeur de l'Université et de l'Institut de Grandes Études et Recherches Scientifiques. De La Havane il se dirige à le Mexique, où est nommé aussi professeur dans la Université Michoacana de San Nicolás d'Hidalgo de Morelia, (Michoacán). En 1943 et 1944 il dicte cours en le Dto. D'Études Hispánicos de l'Univ. de San Juan du Porto Rico, ainsi que dans l'Association de Femmes Diplômées. Également conférence dans l'Assemblée de Professeurs d'Univ. Dans l'exil (La Havane).
En septembre de 1946 voyage depuis La Havane à Paris avec motif du décès de sa mère, en demeurant dans cette ville et dans ces durs ans de postguerra jusqu'au 1 janvier 1949]]. Depuis cette date se déplace à La Havane, où il habitera jusqu'à 1953, impartiendo conférences, cours et classes particulières. Il revient à l'Europe et il s'installe à Rome jusqu'à 1964, en se liant avec des intellectuels italiens comme Elena Croce, Elémire Zolla et Victoria Guerrini, et espagnols comme Ramón Gaya, Diego de Table, Enrique de Rivas, Rafael Alberti et Jorge Guillén. Ce même an se situe dans la vieille maison de la Piéce, joins au bois du Jura français, lieu qu'entronca avec son livre “Clairs du bois”.
Avec l'article de J.L. Aranguren “Les rêves de María Zambrano” (Revue d'Occident, fév. 1966) s'entame une lente reconnaissance en Espagne de son oeuvre. Tout l'an 1973 le passe à Rome et de 1974 à 1978 il réside à nouveau en La Piéce en écrivant “Clairières du bois” et en maintenant une intense correspondance avec Agustín Andreu. Le dégât de sa santé physique est soutenu lorsqu'en 1978 il se déplace à Ferney-Voltaire, où demeure deux ans, jusqu'à ce qu'en 1980 il se déplace à Genève. Dans cet an, sur proposition de la colonie asturienne à Genève, est nommée Fille Adoptive du Principado des Asturies, ce que a constitué sa première reconnaissance officielle.
En 1981 il est récompensée avec le Prix prince des Asturies de Communication et Humanités, à son tour la mairie de Vélez-Málaga, sa ville natale, la nomme Fille Predilecta. À l'an suivant, le 19 décembre, la Junte de Gouvernement de la Université de Málaga convient sa nomination comme Doctoresse honoris cause. Le 20 novembre 1984]] María Zambrano foule de nouveau sol espagnol et il s'installe à Madrid, depuis où il est sorti en des peu d'occasions. Dans cette dernière étape l'activité intellectuelle sera infatigable, en étant nommé Fille Predilecta de l'Andalousie le 28 février 1985]]. Après, en 1987, il se constitue à Vélez-Málaga la Fondation qui porte son nom, et en 1989 se lui accorde le Prix Cervantes.
Le 6 février 1991]], María meurt à Madrid, en étant enterrée dans sa ville natale.
Cependant il continuera à recevoir des reconnaissances sociales, comme le de “Fille Predilecta de la Province de Málaga” le 25 avril 2002]]. Le 27 novembre 2006 le Ministère de Promotion a baptisé avec son nom la gare centrale de ferrocarril de Málaga. En 2008 il s'a bondi le bateau remolcador de Sauvetage Maritime BS-22 María Zambrano, dans son honneur.
Chronologie
- 1904-1939
Études dans l'Université de Madrid, principes comme écrivaine; vie intellectuelle madrilène dans les ans vingt et trente; participation dans la guerre de 1936 et avec le gouvernement républicain,que l'a conduit,à l'exil
- 1940-1953
Exil américain (le Mexique, le Cuba, le Porto Rico, et à nouveau en Cuba), publication de ses oeuvres philosophiques plus importantes.
- 1954-1983
Il fait allusion à à ses ans d'exil en Europe, concrètement en Italie, la France et la Suisse.
- 1984-1991
Il relate les derniers ans de sa vie, depuis son retour de l'exil jusqu'à sa mort, devenue à Madrid en février de 1991.
Philosophie
Pour María Zambrano la philosophie commence avec le divin, avec l'explication des choses quotidiennes avec les dieux. Jusqu'à ce que quelqu'un se demande Qu'est-ce que ils sont les choses? il alors se crée l'attitude philosophique. Pour Zambrano existent deux attitudes: L'attitude philosophique, que se crée dans l'homme lorsque se demande quelque chose, par l'ignorance, et l'attitude poétique, qu'est la réponse, le calme et dans laquelle une fois déchiffrée nous trouvons le sens à tout.
La question et son méthode
L'oeuvre de Zambrano peut se diriger sous deux grandes questions: La création de la personne et la raison poétique. La première d'elles présenterait, disons, l'état de la question: l'être de l'homme comme problème fondamental pour l'homme. Et il se constitue comme problème pour l'homme ce que l'homme soit, parce qu'il se présente son être en principe comme souhait, nostalgie, espoir, et tragédie. Si la satisfaction fût son lot, assurément il ne se proposerait pas son propre être comme problème.
Le thème de la raison-poétique, par ailleurs, sans s'avoir exposé spécial et systématiquement en aucune de ses oeuvres, subyace cependant en toutes elles jusqu'au point de constituer un des noyaus fondamentaux de sa pensée. La raison-poétique se bâtit comme le méthode approprié pour la réussite de la fin proposée: la création de la personne. Les deux thèmes abordés avec ampleur, agglutinent comme adjacentes toutes les autres questions traitées. Ainsi, la création de la personne se lie étroitement avec le thème du divin, avec le de l'histoire et avec la fenomenología des rêves, et la raison-poétique avec la relation entre philosophie et poésie ou avec l'insuffisance du racionalismo.
La fenomenología du divin
Dans son prologue à l'édition de 1973 de L'homme et le divin, Zambrano commentait que "l'homme et le divin" il pourrait très bien être le titre qu'il lui convînt meilleur à la totalité de sa production. Et certes, la relation de l'homme avec "le divin", avec la racine obscure du "sacré" dehors et dedans de soi, de ce "être" qu'il y a de se donner à lumière, à la vision, est une soutenue en toute son oeuvre. Fenomenología Du divin, fenomenología de la personne ou fenomenología du rêve, toujours s'agit d'une indagación que vise à la desvelación de "ce que apparaît", le "phainómenon" qu'en son apparaître il constitue ce que l'être humain est. Recherche essentielle, par tellement, recherche de l'essence sacrée, inasible, de l'humain que pourtant se montre de multiples façons, sous des aspects que nous avons dénommé "les dieux", "le temps" ou "l'histoire", par exemple.
Depuis l'albor de l'histoire, lorsque le homme se voyait immergé dans un univers sacré, jusqu'au moment de la conscience en que l'histoire est assumée avec responsabilité par l'individu en trance de se convertir en personne, a eu lieu un long procès pendant lequel cet individu est allé en ordonnant la réalité, en la nommant, à la paire qu'assumait le défi de la question dans les moments tragiques, les moments en que les dieux déjà ils n'étaient pas la réponse appropriée. Ce long procès est décrit par Zambrano comme le pas d'une attitude poétique à l'attitude philosophique. La poésie, pense Zambrano, est réponse, la philosophie, en revanche, est question. La question provient du chaos, du vide, de la desesperanza même, lorsque la réponse antérieure, si l'y avait, déjà il ne satisfait pas. La réponse vient ordonner le chaos, il fait au monde transitable, gentil même, plus sûr.
Traiter avec la réalité poéticamente, pense Zambrano, est le faire en forme de délire, et "dans le principe était le délire”, et ceci veut dire, que l'homme se sentait regardé sans voir. La réalité se présente il complètement dérobe en soi même, et l'homme qui a la capacité de regarder à son autour bien que ne à soi même-, il suppose que, comme il, cela qui lui entoure aussi sait regarder, et il lui regarde à il. La réalité est alors "pleine de dieux", il est sacrée, et il peut lui posséder. Derrière le numinoso y a quelque chose ou quelqu'un qu'il peut lui posséder. La crainte et l'espoir sont les deux états propres du délire, conséquence de la poursuite et de la grâce de ce "quelque chose" ou "quelqu'un" qu'il regarde sans être vu.
Les dieux mythiques se présentent comme réponse initiale; l'apparition de ces dieux est une première configuration rangée de la réalité. Nommer aux dieux il signifie sortir de l'état tragique où était sumido l'indigent parce que au leur nommer il se leur peut invoquer, gagner sa grâce et apaiser la peur.
Les dieux, donc, sont révélés par la poésie, mais la poésie est insuffisante et il arrive un moment en que la multiplicité des dieux réveille dans les grecs le souhait d'unité. Le "être" comme identité apparaissait en Grèce comme la première question que, n'en étant pas encore du tout philosophie, arrachait à l'homme de son état initial parce que signalait l'apparition de la conscience. La première question est la question ontológica: qu'est-ce que sont les choses? Née, selon Ortega, du vide d'être des dieux grecs, cette question donnerait naissance à la philosophie comme savoir tragique. Toute question essentielle est, pour Zambrano, un acte tragique parce que provient toujours d'un état d'indigencia. Il se demande parce qu'il ne se sait pas, parce que quelque chose s'ignore, parce que quelque chose faute; l'ignorance est la faute de quelque chose: de connaissance ou d'être. Ces actes tragiques se répètent cíclicamente, parce qu'aussi est cyclique la destruction des univers mythiques. Les dieux apparaissent par une action "sacrée", mais il aussi y a un procès sacré de destruction du divin. La mort des dieux restaure l'univers sacré du principe, et aussi la peur. Chaque fois qu'un dieu meurt il arrive, pour l'homme, un moment de tragique vide.
Pendant le temps que moyenne entre l'advenimiento des premiers dieux et la colonie du dieu chrétien, était arrivé, à la paire qu'une interiorización du divin, la découverte de l'individualité. La naissance de la philosophie avait donné lieu à la découverte de la conscience, et avec elle, à la solitude de l'individu. Le Divin avait pris l'aspect de l'extrême extrapolación des principes rationnels. C'est pour cela que, le dieu à celui que a tué Nietzsche était le dieu de la philosophie, ce créé par la raison. Nietzsche A décidé, selon Zambrano, revenir à l'origine, hurgar dans la nature humaine en recherche des conditions du divin. Avec Nietzsche se fraguó la liberté tragique selon Zambrano, exultante selon le propre Nietszche et avec elle la récupération, en le divin, de tout cela que, défini par la philosophie, était resté occulte. De cette façon, Nietzsche a détrui les limites que l'homme avait établi pour l'homme; il a récupéré toutes ses dimensions, et bien sûr "les ínferos", les enfers de l'âme: ses passions. Et dans les enfers: l'obscurité, la rien, l'opposé en étant et l'angoisse. La rien est monté alors depuis les enfers du corps et il a pénétré par fois première dans la conscience en occupant là les lieux de l'être.
Cependant la rien, menaçante pour l'être lorsque celui-ci prétend se consacrer, il est aussi possibilité, donc lorsqu'une absence se fait remarquer et ceci nous rappelle à Sartre se subit: il la nage subie comme absence est rien de quelque chose, par ce que aussi est possibilité de quelque chose. La rien d'être vise en étant comme à son contraire. Mais à quel type de "être"? Le de les grecs il s'était transformé d'ontológico en teístico-rationnel, et celui-ci s'était inondé dans les abîmes existentiels. il n'était pas donc recuperable ce concept. Mais il oui l'était le "origine". Et au "être" comme "origine, à cette rien du début, à ce lieu sans espace et sans temps où "rien se différenciait", au sacré pur, est à ce que Zambrano a prétendu revenir ou arriver. Cela sacré, n'est pas mais la pure possibilité d'être. À partir de cette "rien" l'homme y aurait de prendre sur soi la responsabilité de créer son être, un être ne déjà conceptual mais historique; se créer à soi même à partir de la rien, sous sa propre responsabilité à peine née, avec la liberté que le surgimiento et l'acceptation de la conscience lui fournit. À partir d'il ici peut s'entamer le long procès de la création de la personne.
Racionalismo Et Histoire
Le racionalismo est expression de la volonté d'être. il ne prétend pas découvrir la structure de la réalité mais qu'il établit le pouvoir depuis une presuposición: la réalité y a d'être transparente à la raison, y a d'être une et inteligible. Le racionalismo, comme tout absolutisme, de quelque façon tue à l'histoire, l'arrête, parce qu'il réalise l'abstraction du temps. Situé entre des vérités définitives, l'homme laisse de sentir le pas du temps et sa soutenue destruction, laisse de sentir le temps comme opposition, comme résistance, laisse de se savoir en lutte perpétuelle contre le temps, contre la rien qu'adviene à son pas. Si toute histoire est construction, architecture, le rêve de la raison, de l'absolutisme et des religions monoteístas est bâtir par dessus du temps. La conscience, en cette atemporalidad artificielle de l'éternel véritable, ne peut pas réveiller, puisque la conscience surgit à la paire que la volonté personnelle et celle-ci se grandit avec la résistance.
Le problème qui soucie à Zambrano est "humanizar l'histoire et même la vie personnelle; remporter que la raison se convertisse en instrument approprié pour la connaissance de la réalité, devant tout de cette réalité immédiate que pour l'homme est il même". Humanizar La histoire: assumer la propre liberté, et cela moyennant le réveiller de la conscience personnelle, laquelle devra assumer le temps, et encore plus: les divers temps de la personne.
La création de la personne
Les mêmes paramètres avec lesquels il définit Zambrano l'histoire sociale, est appliqué par elle à l'histoire personnelle, et il n'y a pas d'extrañar, puisque la histoire, la de tous, la font des individus qu'ils projettent à niveau social ses craintes, ses angoisses, ses transes, ses abus, son ignorance, ses souhaits. Les déformations sociales sont l'institucionalización des déformations personnelles, et les constitutions, le prix qui paie chaque comme par atténuer consensualmente sa propre angoisse vitale. Ainsi donc, l'endiosamiento d'uns, l'aliénation d'autrui (idolatría et sacrifice), l'instrumentalisation de la raison et la structure temporelle sont des règles correctement applicables à l'Histoire la de tous, celle qui il se bâtit en communauté et à cette autre histoire qu'est l'argument de chaque être humain, subie dans l'Histoire et sous elle.
L'homme comme être que subit sa transcendance
L'homme n'est pas seulement un être historique, ce dont le temps soit le successif, temps de la conscience appliqué à la réalité comme succession d'événements. L'homme est devant tout cet être destiné à trascender, à trascenderse à soi même en subissant cette transcendance, un être, l'homme, en perpétuel transit que n'est pas seulement un passer mais un passer au-delà de soi: de ces personnages que le sujet il va ensoñando quant à soi même. Que l'homme soit un être trascendente signifie qu'il n'a pas fini de se faire, qu'il y a de se aller en créant à mesure qu'il va en habitant. Et si le naître il est sortir d'un rêve initial, l'habiter il sera aller en sortant d'autres rêves, successifs ceux-ci, moyennant successifs tu réveillais.
La fenomenología du temps
La structure de la personne s'élabore, comme l'histoire, sur une autre structure: la temporelle. Mais bien que l'histoire se conforme d'accord avec des multiples temps, ceux-ci ils se comprennent toujours dedans du temps proprement historique: le successif; la multiplicité temporelle signifie seulement la multiplicité de rythmes, le "tempo" des connexions entre l'événement, sa mémoire et sa projection. Les temps du sujet supposent quelque chose plus. Esquemáticamente, Peuvent se distinguer:
- Temps successif ou temps de la conscience et de la liberté, mesurable dans ses trois dimensions (passé-présent-futur);
- Temps de la psique ou atemporalidad initiale, temps des rêves, où la pensée n'a pas rentrée, ni non plus la liberté. En cette atemporalidad le sujet ne décide pas, il ne meut pas mais qu'il est mû par la force des choses;
- Temps de création ou états de lucidité, un autre type d'atemporalidad, mais à différence de l'antérieure, créateur. Le sujet ne se trouve pas sous le temps, comme en l'atemporalidad de la psique, mais sur le temps. Cette atemporalidad peut donner origine d'une part aux découvertes de l'art ou de la pensée, et par autrui, à la découverte personnelle ou ce que Zambrano comprend par "création de la personne". Ces instants de lucidité en que le temps de la conscience il se suspend ils sont ceux-là dans lesquels ils se produisent les "tu réveillais".
La forme je rêve
La fenomenología de la forme rêve il seconde l'étude des temps en partant de l'égard de que dans la vie humaine se donnent des divers degrés de conscience, et surtout, diverses façons d'être la conscience adormecida ou subyugada. Il a vu María Zambrano le besoin de procéder à un examen des rêves n'autant dans son contenu de ceci s'était déjà chargé le psicoanálisis et ne toujours avec bonne fortune comme dans sa forme, c'est-à-dire, dans la façon qu'ont ces états de se présenter. Il a distingué ainsi entre deux formes de rêve:
- Rêves de la psique, que correspondent à l'atemporalidad de la psique, et entre ils principalement les rêves d'orexis ou de désir, et les rêves d'obstacle, et
- Rêves de la personne, aussi appelés rêves de réveiller ou rêves de finalité, que sont ceux qui ils procurent à la personne la vision nécessaire pour son accomplissement. Lorsqu'ils surgissent pendant la veille, ils sont des dénommés rêves réels, et ont d'être déchiffrés à façon d'enigma.
La question éthique: l'action essentielle
Les rêves de la personne exigent, par part d'elle, une action, et l'unique action possible, sous le rêve, est réveiller. L'action est diverse par complet de la activité puisque se agit d'un faire libre que lui correspond à la personne alors que l'activité est le mouvement du personnage, ce continu se déclencher qu'il aussi est propre de l'esprit lorsqu'agit sans contrôle. Il s'agit de la même distinction que Zambrano fait entre transiter et trascender: le mouvement du personnage est un transit; le de la personne est transcendance, un aller au-delà de soi en se créant à soi même. L'action de la personne est toujours action essentielle: il est acheminée à l'accomplissement de sa finalité-je destine, ce que équivaut à dire que, dans son action, la personne s'accomplit comme telle.
L'action provient toujours d'un sujet, mais d'un sujet qu'est, devant tout, volonté, donc y a une autre part du sujet, le je, à celui que il se lui attribue proprement la conscience. Cette différence est importante à l'heure de comprendre que la conscience souvent s'oppose à n'importe quel type de réveiller. Le je, en se sachant vulnérable, il agit à façon de souverain implacable, en défendant son royaume le de la raison, le de les lois et les habits en érigeant murailles qui lui isolent de l'espace extérieur extraconsciente. Au souverain Je lui aterra l'idée de voir tambalearse le bien établi; il craint plus que rien savoir que son royaume, établi en un espace et un temps connu et à celui que il possède, il est comme un bateau que navigue sur la mer de l'atemporalidad. Mais Zambrano avertit: "si une telle veille s'accomplît à la perfection, le sujet souverain passerait sa vie en état de rêve."Heureusement il n'est je pas ai pris; le souverain est vulnérable, et dans les murailles peuvent s'ouvrir des brèches qu'ils laissent passer quelque chose de l'atemporalidad extérieure, quelque chose encore par interpréter, quelque chose avec ce que bâtir à nouveau la réalité, une autre réalité, quelque chose, surtout, que modifiera à la personne puisque n'importe quelle action comprensiva va en accomplissant en elle sa destination, que n'est pas autrui que, comme pensait Heidegger, "être comprensivamente".
Raison Poétique
La raison poétique est la raison qui propose María Zambrano, diverse de la raison vitale et historique d'Ortega et de la raison pure de Kant. La raison de Zambrano est une raison qu'il agit de pénétrer en les ínferos de l'âme pour découvrir le sacré, que se révèle poéticamente. La raison poétique naît comme un nouveau méthode idoine pour la réussite de la fin proposée: la création de la personne individuelle.
Pour Zambrano, l'homme, le je, ce doué d'une substance dans son intérieur, l'être, cet être ils sont les sentiments, les idées les plus profondes, le plus sagradado, de que je, et d'une conscience, ne de une conscience. À travers ces substances il doit chercher son unité comme personne. L'être il est innato, provient depuis le premier jour que nous existons, encore sans être conscient, la conscience se va en créant petit à petit en combien ils nous surgissent des doutes.
L'être cette codificado par le mot poétique, ce mot doit d'être descodificada par la conscience, et celle-ci à son tour la remporte descodificar par la pensée poétique. Ce mot poétique descodificada arrive à la conscience de l'homme et il la convertit en mot verbal, qu'est le mot avec laquelle il est capable l'homme de communiquer. En étant capable de communiquer son être, l'homme s'est déjà créé comme unité, puisqu'est capable d'unir sa Conscience, avec son Être.
Si nous mettons d'exemple à un enfant garçon, l'enfant veux, maîtresse, sent douleur, mais il n'est pas consciente de cela (parce qu'a l'être, mais encore il n'a pas développé la conscience) jusqu'à ce que petit à petit, il se va en rendant compte de qu'est-ce que il est chaque chose et il remporte la déchiffrer (Quand il se lui développe la conscience et il réussit descodificar son être).
Le méthode. La raison-poétique
Un méthode est un chemin, une voie pour laquelle commencer à marcher. Le Curieux, ici, il est que la découverte de ce chemin n'est pas divers de la propre action qu'y a de porter à l'accomplissement de qui la réalise. Le Propre de l'homme est ouvrir chemin, il dit Zambrano, parce que au le faire il met en exercice son être; le propre homme est chemin.
L'action éthique par excellence est ouvrir chemin, et ceci signifie fournir une façon de visibilité, donc le proprement humain n'est pas autant voir comme donner à voir, établir le cadre à travers le comme la vision ---- une certaine vision---- soit possible. Action éthique, donc, à la paire que connaissance, donc au tracer le cadre il s'ouvre un horizon, et l'horizon, lorsque se vide, il procure un espace pour la visibilité.
Il peut se dire que la pensée de María Zambrano soit une philosophie "oriental" dans le sens en qu'ils utilisaient le terme les mystiques persans: comme un type de connaissance que se cause à l'orient de l'Intelligence, là où le soleil ou la lumière se lève. Une philosophie par tellement qu'agit de la vision intérieure, une philosophie de la lumière d'aurora. Et la lumière inteligible est, clairement en Zambrano, l'albor de la conscience, que ne toujours y a d'être la de la raison, ou ne seulement, ou ne de le tout, donc la raison y aura d'être assistée par le coeur pour que soit présent la personne toute entière. La vision dépend, effectivement de la présence, et qui y a d'être présente est le sujet, conscience, volonté unis.
La raison-poétique, le méthode, s'entame comme connaissance auroral: vision poétique, attention disposée à la réception, à la vision develadora. L'attention, la surveillante attention déjà ne rejette pas ce que il vient de l'espace extérieur, mais qu'il demeure ouverte, simplement disposée. En état naciente, la raison-poétique est aurora, develación des formes avant du mot. Après, la raison agira en révélant; le mot s'appliquera dans le trait des symboles et au-delà, où le symbole perd son consistencia mundana en maintenant seulement son caractère de lien. il alors est lorsque la raison-poétique se donnera pleinement, comme action metafórica, essentiellement créateur de réalités et devant tout de la réalité première: la de la propre personne qu'agit trascendiéndose, en se perdant à soi même et en gagnant l'être dans le retour de ses personnages.
Raison, donc, mais raison synthétique que ne s'immobilise pas en analyse et des prélèvements arborescentes; raison qui acquiert son poids, sa mesure et sa justification (sa justice: son équilibre) dans son activité, en suivant le rythme du latir, la propre pulsión intérieure. Ce type de raison, à celle que Zambrano n'a pas douté en appeler "méthode" il n'aspire pas à établir aucun système fermé. Il aspire ---- et il est celle-ci une aspiration qui provient de l'âme ou haleine de vie ---- à ouvrir un lieu que s'ensanche comme un clair au milieu du bois, ce bois en que consiste l'esprit-corps de celui-là qu'il s'accomplit en/avec le méthode.
La raison-poétique, essentiellement metafórica, se rapproche sans à peine forcer le pas, au lieu où la vision n'est pas in-formée encore par des concepts ou par des jugements. Rítmicamente, L'action metafórica trace un réseau comprensiva que sera le milieu où la raison bâtissez poéticamente. La réalité y aura de se présenter alors reticularmente, donc celui-ci est l'unique ordre possible pour une raison que prétend la maximale ampleur et la minime violence.
Vérité, réalité et langage
L'idée de connaissance poétique ou de raison poétique porte avec soi une déterminée façon de concevoir la vérité, la réalité et le langage. Ils sont diverses les perspectives qui se sont posé sur ces concepts.
La réalité qui se présente au connaître poétique est ce fond dans lequel il réside l'énigmatique, le mystérieux, le sacré. “La réalité,” comme a écrit María Zambrano “, se présente à l'homme que n'a pas douté (……..) Il est quelque chose antérieur aux choses, est une irradiation de la vie qu'emana d'un fond de mystère; il est la réalité occulte, cachée; correspondant en somme à ce que nous aujourd'hui appelons sacré” (l'homme et le divin).
Le mot réalité, dans le contexte de la connaissance poétique, vise à tout cela que l'être humain éprouve poéticamente comme fondamental (la vie, l'être), et de là Zambrano accoure à des métaphores comme la racine, le coeur, etc…
La pensée de María Zambrano est véritablement pensée philosophique, métaphysique, mais dans la mesure en que se situe dans la frontière ce dont est accessible à la raison discursiva, est une pensée qu'il se rapproche à la mystique.
Or, la réalité seulement est accessible dans l'attitude ne violente, sinon “piadosa” et réceptive duquel sait attendre, écouter et accueillir. De là la vérité se comprenne comme un monsieur que se reçoit “pasivamente”, et fondamentalement comme révélation.
Cette vérité, ne se révèle pas ni il manifeste il à n'importe quel forme de langage, sinon dans le mot poétique. Celle-ci n'est pas le mot qu'il sert comme instrument de domination, que nomme et il définit les choses pour les dominer et s'emparer d'elles. il non plus s'envisage instrument de communication.
Dans le mot véritable, plus que communication, y a “comunión” entre qui l'écoutent et ils comprennent. Clairières du bois (son oeuvre mais importante, peut-être, la mais sugestiva de toutes), cette filósofa signale que “le mot ne destiné à la consommation est celle qui il nous constitue: le mot que nous ne parlons pas, celle qui parle en nous et nous, parfois, déplaçons en dire”.
Toutes ces réflexions de María Zambrano visent à instaurer “pensée poétique”, une pensée capable de surpasser l'abîme entre philosophie et poésie (celle-ci est la grande préoccupation de Zambrano). Justement cette tentative fait que dans son discours semblez se confondre deux niveaux divers:
- Le niveau de la réflexion philosophique sur l'insuffisance du racionalismo: il est un discours philosophique.
- Le niveau de “déplacer au dire” il est philosophique et de caractère mystique-poétique. Cette dualité de plans est, peut-être, ce que fait plus intéressant la lecture de son oeuvre Clairs du bois.
Il oeuvre
- des Horizons du libéralisme (1930)
- Vers un savoir de l'âme (1934)
- Philosophie et poésie (1939)(FCE le Mexique)
- Vers un savoir sur l'âme (1950)
- L'homme et le divin (1953)
- Délire et destination (écrit en 1953 et publié en 1989)
- Personne et Démocratie: Une histoire sacrificial (1958, réédité en 1988)
- l'Espagne, rêve et vérité
- Les rêves et le temps (rééditée en 1998)
- Le rêve créateur
- Clairs du bois (1977).
- La tombe d'Antigone, (1967) (Mondadori l'Espagne S.À., 1989)
- De l'aurora (1986)
- Le repos de la lumière (1986)
- Les bienaventurados (1979)
- Pour une histoire de la piété (1989)
- Unamuno (écrit en 1940 et publié dans le 2003)
- Lettres de la Pièce. Correspondance avec Agustín Andreu (écrit dans les 70 et publié dans le 2002)
- L'aveu, genre littéraire et méthode (Luminar: le Mexique, 1943; Mondadori: Madrid 1988 et Siruela: Madrid, 1995)
Quelques dictés et sentences
- L'attitude de demander il suppose l'apparition de la conscience.
- La question, qu'est le réveiller de l'homme.
- Le mot de la poésie tremblera toujours sur le silence et seulement l'orbite d'un rythme pourra la soutenir.
- Philosophique est le demander et poétique la trouvaille.
- La philosophie est une préparation pour la mort et le filósofo l'homme qui est mûr pour elle.
- Le Terroir l'arrange tout, il le distribue tout. Bon, je veux dire ces choses, si ils la laissent. Mais ils ne la laissent pas, ne. ils ne la laissent jamais ils, ceux qui commandent. Ils la laisseront quelque fois qu'il fasse son travail en paix?
- Qui a l'unité, il l'a tout.
Voyez-vous aussi
Bibliografía
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Sur María Zambrano
- Modèle:Cite je livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Cavalier Rodríguez, Beatriz. "La centralidad du concept de délire dans la pensée de María Zambrano," Arizona Journal of Hispanic Culturel Studies (12) (2008): 89-106.
- Modèle:Rendez-vous je livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous livre
- Modèle:Rendez-vous je livre
- Modèle:Rendez-vous livre
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur María Zambrano.
-
Wikiquote héberge phrases célèbres d'ou sur María Zambrano.Erreur lors de la création de la miniature :
(rsvg-convert:5993): GLib-WARNING **: GError set over the top of a previous GError or uninitialized memory.
This indicates a bug in someone's code. You must ensure an error is NULL before it's set.
The overwriting error message was: File not found
Error reading SVG:Failed to open file '//home/admin/wikilingue/big/images/1/13/Spanish_Wikiquote.SVG': No such file or directory - María Zambrano dans le Centre Virtuel Cervantes
- María Zambrano: les ans de Rome (1953-1964) dans le Centre Virtuel Cervantes
- Fondation María Zambrano (Vélez-Málaga)
- María Zambrano (1904-1991)
- La Soberbia de la raison
- María Voulue (2004) en Internet Movie Database Filme de José Luis García Sánchez
- Textes de María Zambrano
- Fondation prince des Asturies
- Article sur María dans L'opinion de Málaga
- Le Meeting de Rímini consacre un exposé à la philosophie de María Zambrano
Modèle:ORDONNER:Zambrano, Maríale:Μαρία Θαμπράνο
