Marcel Lefebvre
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| Archevêque - Évêque emérito de Tulle |
Marcel-François Lefebvre C.S.Sp. (Tourcoing, la France, 29 novembre de 1905 - Martigny, la Suisse, 25 mars de 1991), archevêque catholique français; après une dilatada course comme misionero espiritano en le l'Afrique Francófona, a pris le leadership, dedans de la Église catholique du mouvement tradicionalista, en se faisant face à avec ses collègues en l'episcopado et en arrivant à desobedecer au Pape par les réformes doctrinales et disciplinares introduites dans l'Église après le Concilie le Vatican II, que à son sembler ils cassaient avec la tradition et ils stimulaient le modernismo dedans de la doctrine comme ont enseigné San Pie X[1] et Pie XII.[2] A fondé la Fraternité Sacerdotal San Pie X. Avec l'arrêté signé le 21 janvier 2009 par la Congrégation pour les Évêques a commencé la réhabilitation de sa personne.
Sommaire |
Vie
Est le troisième fils d'huit frères. Fils d'un fabricant textile appelé René Lefebvre. Autant il, son père, comme sa mère Gabrielle étaient un mariage très piadoso. Ses cinq premiers fils sont entré en religion,[3] René et Marcel, avec les pères espiritantos,[4] Jeanne, en les religieuses reparadoras, Bernadette, future fondatrice de la soeurs de la Fraternité San Pie X et Christiane avec le carmelo réformé.
Marcel a suivi des études dans le Collège du Sacré Coeur de Tourcoing. Il a subi l'invasion allemande de sa ville pendant la Première Guerre mondiale. Son père a dû fuir en 1915 par aider aux prisonniers anglais et français à passer les lignes, par ce que la famille il a souffert beaucoup son absence aggravée avec la pénurie de biens basiques.
Prêtre, religieux et évêque
a Suivi ses études de philosophie et théologie en la Pontificia Université Gregoriana de Rome. Il a été rangé prêtre en 1929 par Monseñor Liénart, surnommé le "archevêque rouge" de Lille. En ayant madurado en il l'idée misionera et en suivant le pas de son frère, s'a uni à la Congrégation de l'Esprit Saint. Après son noviciado (de seulement un an de durée) a fait sa profession religieuse le 8 septembre 1932]] a été envoyé à l'Afrique, plus concrètement à le Gabon, où il s'a occupé comme misionero en des divers lieux.
En 1939 il est rentré à Bordeaux depuis le Gabon. Pendant le trajet s'a déclaré la guerre. Au peu de de débarquer a été mobilisé et envoyé comme soldat à l'Afrique. Ainsi avec le juste temps de pouvoir dire au revoir à son père, à celui que ne reverrait pas arrêté en avril de 1942 par passer information à Londres et aider de cette façon à des beaucoup de prisonniers. Son père est mort dans le champ de concentration de Sonnenburg.
Episcopado
Pie XII l'a nommé évêque de Dakar (1948-1962), en l'élevant postérieurement au rang d'Archevêque, et en le désignant aussi Legs Apostolique (une espèce de nuncio ou ambassadeur) pour toute le la Afrique francófona. À la mort de Pie XII ils lui ont destinés seulement comme Archevêque de Dakar en laissant le post de Legs apostolique. Devant le pas de la promotion du clero natif que stimulât Pie XII, Monseñor Lefebvre a laissé la catedra de Dakar à sa discípulo Hyacinthe Thiandoum. Devant ce pas Juan XXIII, a voulu lui donner une diócesis en France. Mais devant les pressions qu'ont fait les évêques et des cardinals français ils ont obligé à Juan XXIII à lui donner une petite diócesis, la diócesis de Tulle, au lieu d'un arzobispado bien que si a retenu le titre d'Archevêque. Les autres conditions ont été qu'il ne pouvait pas appartenir à l'Assemblée des cardinals et archevêques français (germe de la future Conférence d'évêques de la France) et que ces conditions ils ne croient pas un précédent ou une habitude pour les futurs évêques de la France.[5]
Je concilie le Vatican II
En qualité de Supérieure Générale des Pères Espiritanos, a été appelé par Juan XXIII pour faire partie de la Commission Centrale Préparatoire du Concilie le Vatican II.
Pendant le je Concilie, il a fondé je joins à Antonio de Castro-Mayer, évêque de Campos (le Brésil), Geraldo Proença Sigaud, évêque de Diamantina (le Brésil) et Carli, évêque de Segni (l'Italie) le Cœtes Internationalis Patrum, à celui que ont adhéré 450 évêques, avec l'objet de défendre dans le salle de cours concilier la doctrine et discipline traditionnelle de l'Église.
Fraternité Sacerdotal San Pie X
Après renoncer à son charge de Supérieur Général de sa congrégation en 1968 et à initiative d'un groupe de seminaristas mécontents avec l'orientation qu'avaient pris les séminaires à ceux que ils concouraient, en particulier, le Séminaire Français de Rome, chargé des Pères Espiritanos, en 1971 a fondé à Fribourg (la Suisse), avec l'anuencia de l'évêque du lieu, Mons. François Charrière, la Fraternité Sacerdotal San Pie X. La maison de formation qu'a d'abord fonctionné en la Rue de la Vignettaz a été postérieurement déplacée à Écône (cantón du Bons, la Suisse), où la congrégation a son principal institut de formation sacerdotal.
En raison de la croissante assistance de jeunes deseosos de recevoir une formation traditionnelle en le sacerdocio, vite se granjeó l'opposition de l'episcopado français, que dénommait le Séminaire d'Écône «séminaire sauvage». Vaincu le terme de 5 ans, pendant lequel l'existence de la congrégation est mise à preuve d'accord avec les normes canónicas, le successeur de Mons. Charrière Dans le siège de Fribourg, Mons. Pierre Mamie, après recevoir une sollicitude de Rome, n'a pas renouvelé la permission pour que la même subsistât, acte qui a postérieurement été confirmé par une commission de 3 cardinals nommée par Pablo VI.
Dans cet état, Mons. Lefebvre A interposé une ressource suspensivo devant le Tribunal de la Signatura Apostolique, mais son président, le cardinal Dino Staffa, s'a refusé de lui donner des démarches en répondant -d'après il semble- à un demandé du Cardinal Jean Marie Villot, alors Secrétaire d'État de Pablo VI.
Étant donné que la ressource suspensivo de suppression était pendante, Mons. Lefebvre Envisageait que à défaut de pronunciamiento sur une ressource suspensivo, la mesure qui supprime sa congrégation est resté pendante de résolution, et donc, sa congrégation continue à exister jusqu'à autant le Saint Siège ne s'expédie pas sur le fond du sujet.
Avec ce raisonnement, n'a pas secondé le demandé que se lui fît de fermer le séminaire et dispersar aux seminaristas, auxquels a poursuivi en formant jusqu'aux portes du sacerdocio.
En 1976 il a reçu une monición canónica pour que ne procédât pas à l'ordre de la première série de jeunes formés en Écône, laquelle faite la sourde oreille, a fait retomber sur il la suspension à divinis le 22 juillet 1976]]. Le 29 août 1976, Mons. Lefebvre Célèbre la missa de Lille[6] où déclare:
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Excommunication
en se Consolidant la situation dans le temps, et par interposition d'autres facteurs, tel le cas de la réunion ecuménica de Prenez de 1986, Mons. Lefebvre, Déjà octogenario, avoue qu'il se lui finit le temps pour nommer un successeur en l'episcopado. Après une série de réunions avec des autorités romanas, pendant dont démarche se lui a assuré que le Pape Juan Pablo II ne s'opposait pas, en principe, à lui donner un successeur, se bosquejó un projet d'accord. Mais aussitôt qu'estampó sa signature dans le document, l'alors cardinal Ratzinger lui a envoyé un subalterno pour solliciter d'il une lettre en demandant pardon au Pape par ce que avait fait.
Après se refuser du faire, se desdice de l'accord et bientôt après, en s'expédiant à cette sécurité que se lui était donné de que le Pape ne s'opposait pas à lui donner un successeur, décide consacrer 4 évêques choisis d'entre des membres de sa congrégation: les pères Alfonso de Galarreta (hispanique-argentin), Bernard Fellay (suisse), Richard Williamson (anglais) et Bernard Tissier de Mallerais (français).
Les points centraux de la controverse entre Mons. Lefebvre Et le le Vatican sont essentiellement quatre: le nouveau rituel de la messe, le ecumenismo, la liberté religieuse et la colegialidad.
Lefebvre A été excomulgado publique et formellement par le pape Juan Pablo II, lequel dans sa lettre Apostolique "Ecclesia Dei", écrite le 2 juillet 1988 en forme de motu proprio, disait: "Au réaliser cet acte, malgré le monitum public que lui a fait le cardinal Préfet de la Congrégation pour les Évêques le passé jour 17 juin, le reverendísmo mons. Lefebvre Et les prêtres Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta, ont commis la grave peine d'excommunication prévue par la discipline ecclésiastique" (Code de Droit Canónico, can. 1.382).
La position officielle de l'Église Catholique en le référent à la situation canónica de la Fraternité San Pie X, ramassée dans les déclarations du Card. Darío Castrillón Trous, Préfet de la Sacrée Congrégation pour le Clero et Président de la Commission Pontificia Ecclesia Dei, en entretien à la Revue 30 Giorni,[7] est que «il ne s'agit de pas un cisma formel». D'égale façon, en entretien accordé à la chaîne 5 de l'Italie le 13 novembre 2005]] indiquait:
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Le fait de que n'existe pas cisma formel ne signifie pas que les excommunications ne soyez pas valables, mais qu'il n'existe pas l'intention de se séparer de Rome, intention qui est nécessaire pour que se déclare un véritable cisma. La position de la Fraternité San Pie X a toujours été d'obédience et assujettissement au Romano Pontífice en tout ce que est enseignement infaillible, bien que résistent les orientations pastorales qu'ils se sont réalisé après le je Concilie Pastoral le Vatican II, chose que par soi même n'est pas négation d'aucun dogme de foi. Le problème entre le Saint Siège et la Fraternité San Pie X est, par tellement, de matière disciplinar et ne dogmática.
Avec tout, les excommunications aux quatre évêques rangés par Mons. Marcel Lefebvre sigueron en pied jusqu'au 24 janvier 2009, lorsque le pape Benoît XVI a levé l'excommunication aux quatre évêques. Benoît XVI, selon un communiqué du le Vatican, a décidé lever l'excommunication aux quatre évêques tradicionalistas "après un procès de dialogue" et après que le passé 15 décembre Fellay envoyât une lettre au le Vatican, en nom propre et des autres trois prelados, dans celle qui lui exprimait le désir de demeurer fidèles à l'Église romana et au Pape. [1]
Mons. Marcel Lefebvre est mort le 25 mars 1991]], pendant la Semaine Sainte. Ses restes se trouvent inhumados dans le Séminaire d'Écône, sous la légende qu'il même souhaitait qu'il fût écrite: tradidi quod accepi ("j'ai transmis ce que j'ai reçu").
Son oeuvre et écrits
Monseñor Lefebvre Fait un compte rendu en trois positions que s'établissent à travers le CVII et que jusqu'à ce moment contredisaient ils même étaient des condamnées:
Le 21 novembre 1974 fait une déclaration[8] que peut s'envisager comme le manifeste qu'a guidé à la Fraternité et il a été le drapeau qu'empuñó jusqu'à sa mort.
Références
- ↑ Pascendi Dominici gregis
- ↑ Humanis generis
- ↑ Modèle:Cite publication
- ↑ Y a que nuancer que Marcel a d'abord été un prêtre diocesano qu'a suivi l'exemple de son frère à l'entrer dans la C.S.Sp.
- ↑ Modèle:Rendez-vous livre
- ↑ Émettrice sur la chaîne française À2, le 29 août 1976
- ↑ Modèle:Cite web
- ↑ Peut se lire un relevé ici Fraternité San Pie X#Le premier décennie
Bibliografía
Oeuvre et sermonario
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En français
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en castillan
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Tu raccordes externes
- Monseñor Lefebvre En Catholic Hierarchy
- Fraternité Sacerdotal de San Pie X - Maison Générale
- WikkiMissa : Lieux de messes catholiques traditionnelles St Pie V (en espagnol).
Modèle:Entame table |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Auguste Grimault C.S.Sp.
Vicaire Apostolique de Dakar | width="40%" |40px|center Archevêque de Dakar[1]
1947 - 1962 | width="30%" |Successeur:
Hyacinthe Thiandoum |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Aimable Chassaigne | width="40%" |{{{Titre2}}}
1962 | width="30%" |Successeur:
Henri-Clément-Victor Donze |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
Joseph Lécuyer | width="40%" |{{{Titre3}}}
1962 - 1968 | width="30%" |Successeur:
Alexandre Leroy |- style="text-align: center;" | width="30%" |Prédécesseur:
fondateur | width="40%" |{{{Titre4}}}
1970 - 1983 | width="30%" |Successeur:
Franz Schmidberger |}
- ↑ Jusqu'à 1955 était le Vicariato apostolique de Dakar
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