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Marxisme

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Le marxisme est l'ensemble de doctrines politiques et philosophiques dérivées de l'oeuvre de Karl Marx, filósofo et journaliste révolutionnaire allemand, qui a contribué en des champs comme la sociología, la économie et la histoire, et de son ami Friedrich Engels, qui lui a aidé en beaucoup de de ses avances dans ses théories.

Marx et Engels ils s'ont basés sur la philosophie allemande de Hegel et de Feuerbach, la économie politique anglaise de Adam Smith et de David Ricardo, et le socialisme et communisme français de Saint-Simon et Babeuf respectivement, pour développer une critique de la société que dehors autant scientifique comme révolutionnaire. Cette critique a obtenu son expression sa plus systématique dans son oeuvre sa plus importante consacrée à la société capitalista, Le capital: critique de l'économie politique.

Outre les racines mentionnées, quelques pensadores marxistes du siècle XX, comme Louis Althusser ou Miguel Abensour, ont signalé dans l'oeuvre de Marx, le développement de thèmes présents dans l'oeuvre de Machiavel ou Spinoza. Aussi divers sociologues et filósofos, comme Raymond Aron et Michel Foucault, ont pisté dans la vision marxiste de la fin du feudalismo comme début de l'absolutisme et l'écart de l'État et la société civile, l'influence de Montesquieu et Tocqueville, en particulière dans ses oeuvres sur le bonapartismo et la lutte de classes en France.

Depuis la mort de Marx en 1883, divers groupes du monde entier ils ont fait appel au marxisme comme base intellectuelle de ses politiques, qu'ils peuvent être radicalement diverses et opposées. Une des majeures divisions il est arrivé entre les reformistas, aussi dénommés socialdemócratas, qu'alléguaient que la transition au socialisme peut arriver dedans d'un système pluripartidista et capitalista, et les communistes, qu'alléguaient que la transition à une société socialiste requérait une révolution pour instaurer la dictature du prolétariat. La socialdemocracia a résulté dans la formation du Parti Travailliste et du Parti social-démocrate d'Allemagne, entre autres partis; en autant que le communisme a résulté dans la formation de divers partis communistes; en 1918 en Russie, préalable à la formation de l'Union des Republiques Socialistes Soviétiques, dimanan 2 partis du Parti Ouvrier Social Démocrate de la Russie: le Parti Communiste, formation communiste, et le Parti Social Démocrate de la Russie. il encore suit en ayant beaucoup de mouvements révolutionnaires et partis politiques en tout le monde, depuis la fin de la Union Soviétique, bien que l'internacionalismo ouvrier a souffert une grave crise. Bien que il y a des partis socialdemócratas dans le pouvoir dans diverse nations d'Occident, fait beaucoup qu'ils s'ont distancés en des aspects remarquables de ses liens historiques avec Marx et ses idées. Dans l'actualité en Laos, la Corée du Nord, Viêtnam, le Cuba, la République Populaire la Chine et la Moldavie y a dans le pouvoir gouvernements que s'autoproclaman marxistes.

Sommaire

Les racines philosophiques du marxisme

thumb|right150px|Première édition du Manifeste du Parti Communiste. Marx a eu deux grandes influences philosophiques: la de Feuerbach, que lui a apporté et il a affirmé sa vision materialista de l'histoire, et indubitablement la de Hegel qu'a inspiré à Marx sur l'application de la dialéctica au materialismo. Bien que pour son travail de dissertation doctorale a choisi la comparaison de deux grands filósofos materialistas de l'ancienne la Grèce, Démocrite et Épicure, Marx avait déjà fait à il le méthode hegeliano, son dialéctica. Déjà en 1842 il avait élaboré sa Critique de la philosophie du droit d'Hegel depuis un point de vue materialista. Mais à des principes du décennie du 40, une autre grande influence philosophique il a fait effet en Marx: Feuerbach. Spécialement avec son oeuvre L'essence du christianisme. Autant Marx comme Engels ils ont embrassé la critique materialista de Feuerbach au système hegeliano, bien que avec quelques réserves. Selon Marx, le materialismo feuerbachiano était inconsecuente dans quelques aspects, idealista. Il a été dans les Thèses sur Feuerbach (Marx, 1845) et L'idéologie allemande (Marx et Engels, 1846) où Marx et Engels ajustent ses comptes avec ses influences philosophiques et établissent les prémisses pour la conception materialista de l'histoire.

Si en le idealismo d'Hegel l'histoire était un destin contradictoire qui reflétait l'autodesarrollo de l'Idée Absolue, en Marx sont le développement des forces productives et des relations de production celles qui déterminent le cours de l'histoire, la base du développement politique, culturel et idéologique. Pour les idealistas l'histoire était le développement des idées. Marx expose la base matérielle de ces idées et il trouve là le fil conducteur du devenir historique. Marx résume la génesis et synthétise son conception materialista de l'histoire en Contribution à la critique de l'économie politique[1] (1859):

Modèle:Il cite

Dans son labeur politique et journalistique Marx et Engels ils ont compris que l'étude de l'économie était vitale pour connaître à fond le destin social. Il a été Marx qui s'a consacré principalement à l'étude de la économie politique une fois que s'a mué à Londres. Marx s'a basé sur les économistes les plus connus de son époque, les britanniques, pour récupérer d'ils ce que servait pour expliquer la réalité économique et pour surpasser críticamente ses erreurs.

Bon éclaircir que l'économie politique d'alors traitait les relations sociales et les relations économiques en les envisageant entrelazadas. Dans le siècle XX cette discipline s'a divisé en deux.

Marx a suivi principalement à Adam Smith et à David Ricardo à l'affirmer que l'origine de la richesse était le travail et l'origine du gain capitalista était le plustrabajo ne rétribué aux travailleurs dans ses salaires. Bien que il avait déjà écrit quelques textes sur économie politique ( Travail salarié et capital[1] De 1849, Contribution à la Critique de l'Économie Politique[1] De 1859, Salaire, prix et gain[1]De 1865) son oeuvre cime à ce sujet est Le Capital.

Le capital occupe trois volumes, desquels seulement le premier (dont la première édition il est de 1867) il était terminé à la mort de Marx. Dans ce premier volume, et particulièrement dans son premier chapitre (Transformation de la marchandise en argent), se trouve le noyau de l'analyse marxiste de la façon de production capitalista. Marx commence depuis la "cellule" de l'économie moderne, la marchandise. Il commence par la décrire comme unité dialéctica de valeur d'usage et valeur d'échange. À partir de l'analyse de la valeur d'échange, Marx expose sa théorie de la valeur, où nous trouvons que la valeur des marchandises dépend du temps de travail socialement nécessaire pour les produire. La valeur d'échange, ceci est, la proportion en qu'une marchandise s'échange avec autrui, n'est pas plus que la forme en qu'apparaît la valeur des marchandises, le temps de travail humain abstrait qu'ont en commun. Après Marx nous va en guidant à travers les diverses formes de valeur, depuis le trueque direct et ocasional jusqu'au commerce fréquent de marchandises et la détermination d'une marchandise comme équivalente de toutes les autres (argent).

Ainsi qu'un biologiste utilise le microscopio pour analyser un organisme, Marx utilise l'abstraction pour arriver à l'essence des phénomènes et trouver les lois fondamentales de son mouvement. Après desanda ce chemin, en incorporant lentement nouveau estrato sur nouveau estrato de détermination concrète et en projetant les effets de dit estrato dans une tentative par arriver, enfin, à une explication intégrale des relations concrètes de la société capitalista quotidienne. En le style et la rédaction a un poids extraordinaire l'héritage d'Hegel.

La critique de Marx à Smith, Ricardo et le reste des économistes bourgeois ils résident en que son analyse économique est ahistórico (et donc, nécessairement idealista), puisque prennent à la marchandise, le argent, le commerce et le capital comme des propriétés naturelles innatas de la société humaine, et ne comme des relations sociales produits d'un destin historique et, donc, transitoires. Je joins avec la théorie de la valeur, la loi générale de l'accumulation capitalista, et la loi de la baisse tendencial de la taxe de gain, sont autres éléments importants de la économie marxiste.

Analyse de classes

Les marxistes ils envisagent que la société capitalista se divise en classes sociales, de celles qui ils prennent en égard principalement deux:

  • La classe travailleuse ou prolétariat: Marx a défini à cette classe comme «les individus qu'ils vendent sa main d'oeuvre et ils ne possèdent pas les milieux de production», à qui envisageait des responsables de créer la richesse d'une société (bâtiments, ponts et meubles, par exemple, ils sont bâtis physiquement par des membres de cette classe; aussi les services sont prêtés par des salariés). Le prolétariat peut se diviser, à son tour, en prolétariat ordinaire et lumpenproletariado, ceux qui habitent en pauvreté extrême et ils ne peuvent pas trouver travail licite avec régularité. Ceux-ci peuvent être des prostituées, mendigos ou indigentes.
  • La bourgeoisie: qui «ils possèdent les milieux de production» et ils emploient au prolétariat. La bourgeoisie peut se diviser, à son tour, en la bourgeoisie très riche et la petite bourgeoisie: qui ils emploient la main d'oeuvre, mais qu'ils aussi travaillent. Ceux-ci peuvent être des petits propriétaires, paysans terratenientes ou marchands.

Pour Marx, le communisme serait une forme sociale dans laquelle la division en des classes aurait terminé et la structure économique serait produit de «l'association des producteurs libres», et le produit social se distribuerait selon le critère «de chaque comme d'accord à sa capacité; pour chaque comme selon ses besoins».

Quelques pensadores socialistes pensaient que la classe travailleuse devait s'approprier de l'État capitalista existant et le convertir dans un État révolutionnaire ouvrier qui implanterait les structures démocratiques nécessaires pour après marchitarse. Il rentre mentionner que Lénine dans son oeuvre L'État et la Révolution explique que l'état bourgeois doit être détrui pour après instaurer un État révolutionnaire et qu'il serait cet état qui s'extinguiría conforme disparaissent les contradictions de classe (L'État et la Révolution). D'autre part, autres pensadores socialistes comme Mijaíl Bakunin et Piotr Kropotkin, en partageant l'idée de la lutte de classes, ont affirmé que l'État ou n'importe quelle forme d'autorité et centralisation de pouvoir, per se, était le problème (politique-économique), et que le détruire il devait être le but de toute activité révolutionnaire. Cette dicotomía face à l'État a marqué la division définitive entre marxistes et anarchistes.

Beaucoup de gouvernements, partis politiques, mouvements sociaux et théoriques académiques ont affirmé se fonder en des principes marxistes. Exemples particulièrement importants sont les mouvements socialdemócratas de la l'Europe du siècle XX, le bolchevismo russe, l'Union Soviétique et autres pays du bloc oriental, Mao, Fidel Castro, Ernesto "Che" Guevara, Santucho et autres révolutionnaires en des pays agraires en développement. Ces luttes ont agrégé des nouvelles idées à Marx et, à part cela, ils ont transmutado autant le marxisme qui résulte difficile préciser le noyau de celui-ci. Actuellement les transformations socio-économiques ont obligé à repensar au marxisme dans une ligne appelée posmarxismo en laquelle se trouvent des auteurs comme Ernesto Laclau et Chantal Mouffe.

Il s'accoutume parler de théorie marxiste lorsque se fait référence à l'application d'exposés marxistes à des diverses questions ne strictement économiques ou politiques, comme la religion, l'art, la relation entre des sexes ou des races, et cetera, sans besoin d'assumer la totalité des idées marxistes.

Révolutions et gouvernements inspirés dans le marxisme

La Révolution d'Octobre de 1917, commencée par les bolcheviques (dont les figures principales étaient Vladímir Lénine et León Trotsky) a été la première tentative à grande échelle de mettre en pratique les idées socialistes d'un État ouvrier.

Ils s'arrivent une autre série de gouvernements ou doubles pouvoirs ouvriers de relativement de brève durée, stimulés par des troublées prolétaires avec active participation des partis communistes locals, inspirés dans le modèle de république de conseils ouvriers. La plupart de ceux-ci ils sont écrasée par les forces du réaction capitalista des divers gouvernements et puissances bourgeoises et échouent. Ils sont le cas de la Révolution de Novembre de 1918, commencée par les espartaquistas en Allemagne, la République Soviétique Hongroise de 1919, la République Soviétique Bávara de 1919, le bienio rouge ou mouvement de conseils d'usine du nord de l'Italie de 1919 à 1920, le Sóviet de Naples, la République Socialiste Soviétique Galiciana en 1920, la République Populaire Soviétique de Boukhara de 1920 à 1925, la République Socialiste Soviétique du Perse ou République Soviétique de Gilan, de 1920 à 1921, etc.

Après mourir Lénine, Iósif Staline s'était fait avec une grande concentration de pouvoir dans ses mains dans le sein du Parti Communiste et de l'État soviétique, lequel a été en fortifiant au détriment des propres soviets (déjà de par oui affaiblis pendant la faim, la banqueroute économique et les massacres occasionnés par la Guerre Civile Russe). Jusqu'à sa mort, nombreuses purgas s'ont habités en l'URSS, sous des consignes telles comme la "lutte contre le trotskismo", "les sabotages", ou "les agents du fascismo", dans celles qui il s'a remporté inhabilitar aux principaux éléments critiques du PCUS et la société soviétique, beaucoup de de ils communistes, témoins directs de la Révolution et adversaires en majeur ou moindre mesure à la dérive bureaucratique et la concentration de pouvoirs que s'était en générant en sein de l'URSS, incarnée dans une race de fonctionnaires et burócratas du parti, dont divergencia d'intérêts à l'égard de la classe travailleuse et le danger que comportaient pour la révolution ouvrière ils commencent à se manifester depuis la première moitié des ans 20, encore en vie du propre Lénine. Dites purgas seulement remportent fortifier le pouvoir de la nouvelle direction du PCUS, commencée maintenant par Staline, et bientôt s'étendront aux sections nationales du Komintern, que, à niveau international, commence à être dirigé depuis le comisariado d'affaires étrangères à Moscou.

Bien que ils ont mené à terme des petits apports théoriques au marxisme, Staline et ses partisans se caractérisent par y avoir donnée couverture idéologique à ses méthodes et des positionnements tactiques et politiques, acheminés au renforcement du contrôle sur les milieux de production et administration de l'État par part de la bureaucratie et direction centrale du parti, à travers la falsification ou l'adaptation des principes idéologiques du marxisme et du leninismo à ses propres fins. Ceci dérivera dans un système de gouvernement et pensée formulée sous le nom de marxisme-leninismo et la théorie du socialisme dans un seul pays, aussi appelé estalinismo, envisagé par ses critiques marxistes comme un éloignement ou distorsión des postulados et principes de la tradition marxiste et pensadores comme Marx, Engels ou Lénine; particulièrement insistants dans cette position sont ces courants basés sur les exposés de Trotsky et Lénine (trotskismo) et les du dénommé communisme de gauche, le marxisme libertario ou le communisme de conseils, aussi critiques dans ce sens avec la dénommée courante du leninismo (et par ende le trotskismo). À la suite de la mort de Staline, cette bureaucratie termine par accaparer le pouvoir et se cautionner dans l'appel nomenklatura. Celle-ci commencera à moyen terme un procès de progressive libéralisation de l'économie, que terminera avec la perestroika.

À la fin de la II Guerre Mondiale s'a produit une expansion, par la voie militaire, du pouvoir politique de la URSS, que s'a consolidé moyennant l'établissement des appelés Été satellites ou du Pacte de Varsovie, dans les pays de l'Est qu'ils sont resté sous sa zone d'influence après les accords de Yalta et de Postdam. Ces États ont reproduit structures politiques et sociales et des types d'économie et de gouvernement très similaires aux de la Union Soviétique. Ils ont été gouvernés moyennant la formation de Partis Communistes, encadrés en la Komintern, et assignés aux formules du marxisme-leninismo officiel. Quelqu'uns des partis assignés à la Internationale Communiste que sont arrivé à se former par soi mêmes, ils ont remporté à la dessert prendre le pouvoir à travers des insurrections guerrilleras et, dans quelques cas, avec assez de soutien populaire, et établir un état qu'il suivait le modèle marxiste-leninista officiel. Ces nations comprenaient à la République Populaire la Chine, Viêtnam, la Corée du Nord, l'Yougoslavie, Albanie, l'Éthiopie, l'Yémen du Sud, Angola, et autrui. Après l'invasion militaire par part de Viêtnam de Kampuchea Democratica, gouvernée par le Jemer Rojo, un gouvernement de structure similaire à celui-là sera établi en Cambogde.

En Chili, le gouvernement de la Unité Populaire, commencé par Salvador Au delà, qu'a duré depuis 1970 jusqu'au putsch de 1973, il avait une forte inspiration marxiste. Si il a bien changé radicalement la formes de lutte connues au concrétiser un gouvernement par la voie électorale, la révolution à la chilienne cherchait la transformation de la société avec regardes vers le socialisme. En même temps, la coalition qui a porté à Au delà au gouvernement était construída en base à l'union du Parti Communiste et le Parti Socialiste, les deux déclarés marxistes-leninistas dans ce temps.

En 1991, l'Union Soviétique il s'a dissolu et le nouveau État russe déjà ne s'a pas identifié avec le marxisme. Autres nations du monde ont suivi le même chemin. Actuellement le socialisme scientifique a laissé d'être une force politique prominente dans la politique mondiale. la Chine, où gouverne le Parti communiste chinois, relajó son conception économique du marxisme en 1978 en devançant progressivement vers un système économique plus proche au libre commerce. Ce procès continue aujourd'hui.

Depuis le début de la democrácia en Espagne, en 1975, le PSOE s'a présenté aux élections comme un parti Marxiste, proclamandose première force d'oposicion dans le gouvernement jusqu'à ce qu'en 1982, avec Felipe González à la tête, ont abandonné sa position Marxiste, en gagnant les élections.

Religion

Le marxisme a traditionnellement été opposé à toutes les religions. Marx a écrit à ce sujet que "le fondement de la critique irreligiosa est: l'être humain fait la religion; la religion ne fait pas à l'homme" et la phrase dont la fin se ferait célèbre: Modèle:Il cite La référence au opio a prêté à une interprétation vulgaire puisque celui-ci n'est pas -comme il a l'habitude de se supposer- un stupéfiant ni non plus un alucinógeno, mais un narcótico analgésique. Cet equívoco du lecteur contemporain a dérivé dans une confusion fréquente en ce qui concerne la sentence marxiste. Le rendez-vous complet révèle le par quel de la référence à un opiáceo: il ne prétend jamais que la religion s'envisage une forme de dégradation intellectuelle ni non plus une simple illusion générée par les classes dominantes (interprétation ne marxiste que supprimerait l'idée que celui-ci avait de l'idéologie, ceci est, l'illusion d'universalité dedans de chaque classe), mais que la religion soit, par le contraire, l'anestésico nécessaire de la société entière face à l'aliénation sociale et des classes oprimidas face à ses conditions matérielles d'existence. La suppression de ces conditions et la réalisation pleine de la comunión humaine se desvincula de la condition bio, en se projetant "au ciel" comme intervention divine en une parusía future, particulièrement dans le spécial cas du christianisme,[2] au lieu de se bâtir politiquement moyennant l'abolition de la propriété privée et la division du travail. Le fondement philosophique du refus marxiste de la religion a été lié au développement du materialismo dialéctico par part d'Engels et Lénine.

De toute façon, il a avoir divers théoriques autodenominados marxistes qu'envisagent qu'être marxiste et religieux est compatible. Dedans d'ils il se peut signaler à l'irlandais James Connolly, à des divers auteurs dedans de la théologie de la libération (comme Camilo Torres et Leonardo Boff). Mais la critique théorique vers n'importe quelle religion se base sur que celle-ci est conçue comme le résultat de la production de la superestructura de la société, c'est-à-dire, de la fabrication d'idées idéologiques que se fait une société sur ses propres façons de production économiques. Ainsi, la religion toujours est un conception d'idées politiques que tienden à réaffirmer la structure économique existante. Les textes marxistes où il se peut trouver information sur le conception marxiste de la religion ils sont: L'idéologie allemande de Marx et Engels, et La philosophie comme arme de la révolution de Louis Althusser. Marx décrit à la religion comme un organisme alienador, lequel lui met comme but obtenir à Dieu, situation impossible pour un humain donc Dieu est l'essence humaine c'est-à-dire l'humanité lui a donné ses meilleurs caractéristiques à Dieu. La religion fait conformista à l'homme et l'oblige à ne lutter dans ce monde, donc celui-ci est seulement un prélude du véritable.

La religion est une forme d'aliénation en laquelle l'homme perd toutes sa vertus pour lui les attribuer à un être inventé et selon suprême. Selon Karl Marx, ceci est précisément ce que arrive avec la religion: l'homme prend toute vertu qu'il possède et la lui atane en étant suprême de sa propre création, devaluándose à soi même et en consacrant son être et propre destination à une réalité intrascendente simplement inventée par il.

La critique libérale

Les membres de la école autrichienne ont été les premiers économistes libéral en critiquer systématiquement l'école marxiste. Ceci a été, en partie, un réaction à la Methodenstreit (controverse sur la question du méthode), lorsqu'ont attaqué les doctrines hegelianas de l'école historique. Bien que beaucoup d'auteurs marxistes ont essayé présenter à l'école autrichienne comme réaction bourgeois à Marx, telle interprétation est intenable: Carl Menger a écrit ses Principes d'économie presque en même temps que Marx complétait Le capital. Les économistes autrichiens ont été, cependant, les premiers en se faire face à directement avec le marxisme, puisque tous les deux agissaient de de les sujets comme l'argent, le capital, les cycles économiques et les procès économiques. Eugen von Böhm-Bawerk A écrit des critiques étendues de Marx dans les ans 1880 et 1890, et divers marxistes prominentes (comme Rudolf Hilferding) ont assisté à son séminaire en 1905-1906. Ses oeuvres ses plus soulignées à ce sujet sont La théorie de l'exploitation et Le constat du système marxiano.

Il A postérieurement existé un débat entre Ludwig von Mises (discípulo de Böhm-Bawerk) et l'économiste marxiste polonais Oskar Lange. Mises impactó Profondément en les planificadores soviétiques soucieux par la peu de réussite de ses buts, avec une observation, par alors empirique-deductiva, par laquelle le socialisme bloquerait ou il dépendrait éternellement de pays étrangers capitalistas, au n'exister un marché qu'il déterminât les prix. Ce premier exposé se reviendrait une oeuvre complète diplômée Le socialisme. Plus tard Mises s'a étendu au-delà de l'impossibilité du calcul économique dans le socialisme (problème remarqué avec spéciale attention par son collègue Max Weber en Économie et société), en obtenant sa critique à la même méthodologie marxiste d'interprétation historique avec son analyse du polilogismo clasista en Théorie et histoire. Oskar Lange, En appréciant soigneusement la critique miseana que par alors se limitait au socialisme en tellement tel et ne à son caractère de classe, propugnó une économie socialiste avec un marché de l'État dans laquelle les prix allassent déterminés selon un méthode de essai et erreur, jusqu'à trouver un prix approprié. Le débat entre les deux économistes a continué pendant divers ans, jusqu'à ce qu'Oskar Lange a affirmé que von Mises avait raison. Pourtant, ans il est après revenu à modifier son point de vue, et il a défendu l'économie soviétique en assimilant l'apporte de von Mises à l'analyse de l'action humaine: la praxeología, mais sans expliquer avec elle toute la théorie économique. Cette thèse serait posée dans son livre Économie politique. La réponse autrichienne aux arguments d'Oskar Lange s'a vu complétée avec l'analyse ne-praxeológico et evolucionista de Friedrich Hayek, dont écrits ont à ce sujet été compilados dans le livre Individualismo et ordre économique. Un ami d'Hayek, l'epistemólogo Karl Popper, réaliserait parallèlement une critique très connue à la philosophie sociale du marxisme, dans un aspect nucléaire de dite doctrine: le historicismo. Le filósofo mathématique Bertrand Russell appellerait l'attention en que les oeuvres de Popper rapportées à Marx, La société ouverte et ses ennemis et La misère de l'historicismo, résultent fondamentaux pour comprendre le libéralisme comme doctrine politique explicative de la société capitalista en forme alternative au marxisme.

Économistes autrichiens comme Joseph Schumpeter ont révisé les origines du capitalisme et ils ont rejeté la notion marxiste de accumulation originaire comme une contradiction autorreferente que requiert capitale initiale pour l'activité d'une supposée bourgeoisie violente originaire. En Le capitalisme et les historiens, Hayek joins à T.S. Ashton, Louis Hacker et autres historiens du progrès technologique, proposent une relectura ne-marxiste de l'histoire du développement du capitalisme, en particulier la Révolution Industrielle. Si il bien avait toujours existé une interprétation historique alternative à la marxiste, autant de faits comme de théorie, dans l'oeuvre de sociologues antérieurs et posterior à Marx (Tocqueville, Weber, etc.), il ne s'a jamais traité comme à intervenus du siècle XX de fonder depuis le libéralisme une vision capitalista du progrès historique vers la complejización progressive de la division du travail, l'expansion indéfinie du marché et le nombre croissant de classes sociales en coopération organique.

Importantes économistes néolibéraux, comme Gary Becker et James Buchanan, partagent l'individualismo metodológico avec les libéraux autrichiens, mais à différence de ceux-ci partent des prémisses neoclásicas de la théorie de l'élection rationnelle, dont la racine anthropologique est en le homo oeconomicus comme vision étroite de l'egoísmo, et que déjà est présent en le réalisme politique de Machiavel, Spinoza et les "Federalistas" Hamilton, Madison et Jay; ils aussi adoptent un critère d'efficacité économique compris comme optimal paretiano, par combien dedans de l'histoire de la pensée économique sa source dedans de la révolution marginalista n'est pas le versant ordinal de Menger/Böhm-Bawerk mais les branches cardinales de Walras/Pareto et Jevons/Marshall. La microeconomía par ils créée est, en synthèse avec la macroeconomía fondée par Frisch et Keynes, le paradigme dominant en des termes de Kuhn: l'appelée économie mathématique. Tous ces auteurs, naturellement, ont répliqué dans ses propres termes "economicistas" aux sources et à l'interprétation propres de la vision historique-technologique du marxisme. Pourtant, à différence des écoles économiques que, comme l'autrichienne, ils s'ont faits face à doctrinalmente au marxisme, le mainstream neoclásico n'a jamais adhéré à une philosophie sociale ou politique spécifique, et son attitude vers Marx a été de cuasi indifférence, même à l'égard des mêmes classiques. Dans ses Essais sur la persuasión Keynes arriverait à dire que Le capital était "un manuel obsolète" auquel ne seulement trouvait "científicamente trompé mais en plus sans intérêt ou application pour le monde moderne". Si il bien rentre mentionner que Keynes n'a jamais montré trop intérêt par les classiques, à ceux que il parfois citait incorrectamente comme a été le cas avec Jean-Baptiste Say, ce dédain serait commun à tout le spectre du paradigme mathématique, et paradoxalement se revertiría à des fins du siècle XX avec le traite attentif que ses membres ses plus libéraux ils donneraient au marxisme: il est le cas d'économistes comme Thomas Sowell et filósofos comme Robert Nozick. Un exemple important est le de l'institucionalista Douglass North dont l'étude classique La naissance du monde occidental: une nouvelle histoire économique a été eu très en compte entre les historiens marxistes.

En confrontation à l'anthropologie de l'américain Lewis H. Morgan que Marx et Engels ils ont fait à elle en L'orígen de la famille et selon laquelle toutes les économies communautaires primitivas auraient été des communistes (hypothèses que le même historien marxiste Eric Hobsbawn a envisagé conséquence d'une pauvre connaissance de la préhistoire), le libéralisme s'est nourri de l'anthropologie de différents auteurs et historiens comme Denman W. Ross, Alfred Irving Hallowell, H. Ian Hogbin, Bronisław Malinowski ou Fustel de Coulanges, auteur de La ville ancienne. Cette vision de l'origine de la propriété privée a été résumée dans l'oeuvre de l'historien Richard Pipes Propriété et liberté.

Divers auteurs marxistes ont offert dans les ans posterior réponses aux arguments capitalistas de libre marché. Alors que quelqu'uns défendent des modèles de socialisme de marché plus refinados que le de Oskar Lange (par exemple, David Schweickart), autrui envisagent même qu'il est possible établir une économie socialiste sans marché. Dans ce dernier groupe se peut différencier entre lesquels ils soutiennent que le méthode de calcul dans le socialisme dois se réaliser selon la théorie de la valeur je travaille et ceux qui soutiennent que la valeur je travaille il seulement existe dans les sociétés capitalistas. Actuellement la critique plus refinada de la école autrichienne au socialisme en toutes ses variantes a été réalisée par Jesús Verger de Soto dans son livre Socialisme, calcul économique et fonction des entreprises.

À ce sujet des racines communes du libéralisme et le marxisme dans la Illustration ne toutes sont des observations optimistes. Pensadores Tires sur de certaine orientation comunitarista, entre ceux qui se peut raconter à Zygmunt Bauman et Michel Houellebecq, ont appelé l'attention sur que le concept libéral-popperiano de 'historicismo' se devrait appliquer en grande mesure à l'encontre du même libéralisme. L'économiste du je développe Albert Ou. Hirschman Souligne en des Rhétoriques de l'intransigencia que "l'affinité basique entre ces deux théories [le libéralisme et le marxisme] en apparence opposées se démontre par la façon en que le langage de la futilidad est commune à toutes les deux. Marx est ici un excellent témoin. Aussitôt après d'y avoir proclamé sa découverte de la 'loi du mouvement', écrit en son prefacio que la société moderne 'ne peut pas sauter par dessus des phases naturelles (naturgemässe) de développement, ni abolirlas par arrêté'. La futilidad, telle comme l'expose le scientifique social qu'il a une connaissance privilégiée des appelées lois du mouvement, il consiste ici dans la tentative de changer ou estorbar son opération, alors qu'en Pareto et Stigler la futilidad feuille par tellement du vain effort par pisotear quelque soutenue basique."

L'action politique libérale fondée à l'instar de Karl Popper et Friedrich Hayek sur l'idée neosocrática de dialogue pluriel d'idées politiques, unit l'evolucionismo de Adam Smith et la tolérance propugnada par John Stuart Mill, et établit à la structure économique bourgeoise comme unique cadre jusqu'au présent que permettrait dit dialogue rationnel, thèse partagée et explicitada formellement par le libéral-conservateur Kenneth Minogue dans La théorie pure de l'idéologie, travail en dont thèse s'investissent les termes en ce qui concerne la notion marxiste d'idéologie. En contraste avec la doctrine popperiana, mais en partant críticamente des mêmes idéals de la modernité illustrée, le filósofo Jürgen Habermas écrirait son oeuvre sa plus importante: Théorie de l'action communicative en où assimilerait dans une même position socialiste les analyse marxiste et weberiano, et que serait de grande influence sur la socialdemocracia contemporaine.

L'idée seminal de "société ouverte" découverte par Popper a été utilisée en pro et à l'encontre du conception que Marx avait du "materialismo historique", mais sa véritable importance réside en y avoir reinsertado notions libérales, avec poids de causalité sociologique et jusqu'à économique, dans la discussion des problèmes de l'action politique du marxisme et de la réalisation d'un socialisme avec genuina participation ouvrière. Sans besoin de dériver en une apologética capitalista, l'axe du débat est revenu ainsi à se diriger sur des questions sociopolíticas comme être la planification centrale sur une vie civile unifiée que puisse être il à la fois tient à un pouvoir de masses dont prerrequisito soit la posiblidad du pluralismo, et le besoin d'assurer les conditions institutionnelles pour la liberté d'expression individuelle dans une organisation économique colectivista.

La critique anarchiste

Autant le anarchisme comme le marxisme ils cherchaient en dernière instance la acracia ou société sans autorité. Cependant, anarchistes et marxistes ont été faits face à depuis que Pierre Joseph Proudhon, que connaissait à Marx et Bakunin, a affirmé qu'ainsi que la thèse du capitalisme garantit la liberté aboliendo l'égalité, l'antítesis communiste souffre la contradiction opposée; en appliquant la dialéctica hegeliana dans son livre Système des contradictions économiques ou philosophie de la misère (1847), a signalé que seulement avec la synthèse du mutualismo se peuvent résoudre ces contradictions, ce que a provoqué la rupture de Marx avec Proudhon, exprimée dans son écrit critique Misère de la philosophie (1847).[3]

Cet affrontement entre marxistes et anarchistes a obtenu son clímax dans la lutte entre les partisans de Marx et les de Bakunin par le contrôle de la Première Internationale, et qu'a fini avec la rupture de la même en 1872. La base du conflit se centrait en que, ainsi que les marxistes croyaient dans le besoin transicional d'un État bas contrôle des travailleurs (la «dictature du prolétariat») et que à son tour se chargeât de contrôler l'économie («planification centrale»), les anarchistes ils pensaient que le chemin au socialisme (ou au communisme) passait par la destruction de l'État. Pour les anarchistes, un État socialiste il répéterait les caractéristiques d'opresión et privilège contre lesquelles luttaient, en même temps que, à l'étendre les pouvoirs à l'organisation de la vie économique, résulterait être même plus opresivo.[4]

Voyez-vous aussi

Références

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 marxists.org
  2. Sur la question juive, 1844
  3. Silvia Vega María Cuvi Alexandra Martínez, Histoire de la Filosofia III, p.76
    1. REDIRECT Personnel:rendez-vous Harvard, «anarchism», pp.10-14

Bibliografía

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