Massacre de Paris (1961)
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Le massacre de Paris du 17 octobre 1961 est arrivé pendant la guerre d'Algérie. La répression de la police parisienne, alors dirigée par Maurice Papon (condamné dans les 1990 par des crimes contre l'humanité perpétrés pendant Vichy), contre la population algérienne de la région parisienne dure tout l'automne de 1961. Pour alors la France déjà y avait plus ou moins perdu la guerre et Charles de Gaulle commençait à négocier avec le FLN.
Le jour du 17 octobre 1961]], une manifestation pacifique convoquée par le FLN contre le coup de reste imposé sur les algériens qu'ils habitaient dans la région parisienne par le préfet de police Maurice Papon a abouti dans une répression brutale, qu'a causé entre 70 et 200 morts (l'historien Jean-Luc Einaudi raconte 200, et 325 algériens morts par la police pendant l'automne 1961[1]). Les algériens n'ont pas été les uniques victimes, parce que la police interpellait par "portación de chère", cela je signifie que n'importe quelle personne de couleur (marocaines, tunecinos ou portugais) fût arrêtée, frappée et assassinée. Quelques des victimes ont été jetées au Seine, alors qu'autres morts ont été dissimulées de façon bureaucratique.[2] Les victimes ont été arrêtées en des centres que s'ont utilisés pendant la Seconde Guerre mondiale comme des centres de concentration.
Le massacre a été objet d'occultation de l'État, le président Charles de Gaulle a dit qu'il était quelque chose "secondaire". Le 8 février 1962, une manifestation, principalement avec des membres du Parti Communiste et de la CGT, a aussi fini dans un massacre (l'appel "massacre de Charonne", une gare de mètre parisienne).
Dans le décennie de 1990 le massacre du 17 octobre, comme est connue en France, est arrivé à la conscience nationale. En particulier, l'attestation de Jean-Luc Einaudi pendant le procès de Maurice Papon par des crimes contre l'humanité lui a aidé à réussir permission pour rechercher les archives de la police, auxquels n'avait pas eu accès avant. Papon a été jugé seulement par les faits perpétrés lorsqu'il était préfet de Bordeaux pendant la Seconde Guerre mondiale et il a toujours nié, malgré les preuves accumulées contre il par l'historien Jean-Luc Einaudi, sa responsabilité directe dans le massacre. Le 17 octobre 2001, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a mis une plaque dans le pont Saint-Michel, près Notre-Dame, pour commemorar le massacre.
- ↑ Jean-Luc Einaudi: "La bataille de Paris : 17 octobre 1961", 1991, ISBN 2-02-013547-7
- ↑ Voir Paul Thibaud, "17 Octobre 1961: un moment de notre histoire," in Esprit, Novembre 2001
Documentaire de Luis Felipe Capellín
http://www.youtube.com/user/lufecasan
Voyez-vous aussi
- Maurice Paponai:הטבח בפריז (1961)
