Maurice Ravel
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Joseph Maurice Ravel (Ciboure, Labort, 7 mars de 1875 – Paris, 28 décembre de 1937) a été un compositeur français du siècle XX. Son oeuvre, fréquemment liée au impresionismo, échantillon en plus un audacieux style neoclásico et, parfois, traits du expressionnisme, et est le fruit d'un complexe héritage et de trouvailles musicales que revolucionaron la musique pour piano et pour orchestre. Reconnu comme maître de la orquestación et par être un meticuloso artisan, en cultivant la perfection formelle sans laisser d'être en même temps profondément humain et expresivo, Ravel a dépassé par révéler «les jeux les plus subtils de l'intelligence et les efusiones plus occultes du coeur» (Lui Robert).
Sommaire
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Biographie
1875–1900: L'apprentissage
Une enfance heureuse
1875. La Troisième République Française de Patrice de Mac-Mahon soignait ses blessures de la défaite de la Guerre franco-allemande. Pourtant, il aussi se respirait un resurgimiento spirituel; la France serait témoin d'une période très fecundo pour les arts. Ravel Est né le 7 mars, quatre jours après la froide étrenne de Carmen de Bizet, dans le 12 du Quai de la Nivelle en Ciboure, département des Pyrénéens Atlantiques, part du Pays Basque français. Son père, Joseph Ravel (1832-1908), était un renombrado ingénieur civil, d'ascendencia suisse et saboyarda (Ravex). Sa mère, Marie Delouart-Ravel (1840-1917), était d'origine basque, descendante d'une vieille famille espagnole (Deluarte ou Eluarte). Il a eu un frère, Édouard Ravel (1878-1960) avec qui a maintenu pendant toute sa vie une forte relation affective.[1]
Peu de mois après, en juin de 1875, la famille Ravel s'a déplacé à Paris. Les insistantes légendes qui veulent il voir que l'influence de l'Espagne sur l'imaginaire musical de Maurice Ravel est liée à ses «origines basques» ils sont alors exagérées, autant plus lorsque le musicien il n'est pas rentré au le Pays Basque avant des 25 ans. En revanche, plus il tard rentrerait régulièrement pour résider à San Juan de Lumière pour passer les vacances ou pour travailler.
L'enfance de Ravel a été heureuse. Ses pères, attentifs et cultivés, ont fréquenté les milieux artistiques, en promouvant les premiers pas de son fils qu'il très a bientôt révélé un talent musical exceptionnel. Il a commencé l'étude du piano aux six ans sous la guide d'Henry Ghys. Enfant juicioso, bien que aussi capricieux et terco, a bientôt démontré son naturel talent musical, bien que, pour désespoir de ses pères et professeurs, a reconnu plus tard y avoir ajouté à ses nombreux talents «la plus extrême paresse.»[2] En fait, dans un principe son père, pour l'obliger à pratiquer le piano, devait lui promettre petites propinas.[3] En 1887 a reçu precozmente classes de Charles René (harmonie, contrapunto et composition). Le climat artistique et musical prodigiosamente fértil de Paris de fins du siècle XIX ne pouvait pas mais stimuler le développement du jeune.
- «Tout enfant, est sensible à la musique -à tout type de musique. Mon père, beaucoup plus cultivé dans cet art que la plupart de supporters, a su développer mes goûts et stimuler tempranamente ma passion.» (Ravel, Esquisse autobiographique, 1928).[4]
Un futur prometteur
À l'encaisser au Conservatorio de Paris en 1889, Ravel a été élève de Charles de Bériot. Il A ici connu au pianiste espagnol Ricardo Viñes, que s'a converti en son ami cher et interprète choisi pour ses meilleures oeuvres; tous les deux feraient partie du groupe connu comme Les Apaches, qu'ils ont armé confusion dans l'étrenne de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy en 1902. Impressionné par les musiques de Extrême-Orient dans le Exposé Universel de 1889, enthousiasmé par la de les rebelles Emmanuel Chabrier et de Erik Satie, admirateur de Mozart,[5] Saint-Saëns et Debussy, influencé par les lectures de Baudelaire, Poe, Condillac, Villiers de L’Isle-Adam et surtout de Mallarmé, Ravel a manifesté tempranamente un ferme caractère et un esprit musical très indépendant. Ses premières compositions l'essayaient: ils étaient déjà des échantillons d'une personnalité et une maîtrise telle que son style seulement évoluerait avec le temps: Ballade de la règne morte d’aimer (Balada de la reine morte d'amour, 1894), Sérénade grotesque (Serenata grotesque, 1894, ), Menuet antique (1895), Habanera pour deux pianos (1895).
En 1897 Ravel est entré à la classe de contrapunto de André Gedalge. Ce même an, Gabriel Fauré est allé aussi son professeur. Celui-ci a jugé au compositeur avec benevolencia et a salué au «très bon élève, laborieux et ponctuel» et à la «sincérité que desarma».[6] À la fin de ses études a composé la Obertura de Shéhérazade (étrennée en mai de 1899 entre des sifflements du public -ne confondre avec l'oeuvre du même nom pour voix féminine et orchestre-), et la fameuse Pavane pour unit infant défunte (Pavana pour une infante difunta, ) de curieux titre,[7] Que continue à être son oeuvre pianística plus touchée par les mélomanes passionnés, bien que son auteur ne l'avait pas en beaucoup d'il estime.[8]
En des veilles du siècle XX, le jeune Ravel était déjà reconnu comme compositeur, et ses oeuvres étaient objet de discussion. Avec tout, remporter la célébrité il n'allait pas être chose facile. L'audace de ses compositions et sa déclarée admiration par les «affranchis» (libérés) Chabrier et Satie allait lui coûter beaucoup d'enemistades entre le cercle des tradicionalistas.
1900–1918: La grande époque
Le Prix de Rome
La tradition dans les études en le Conservatorio ont porté à Ravel à se présenter au prestigieux Prix de Rome. Pourtant, ses quatre candidatures (1901, 1902, 1903, 1905) ont terminé en des célèbres insuccès. Avec son cantata Myrrha (basée sur le Sardanápalo de Byron) a obtenu le deuxième lieu en 1901 [9] (Après André Caplet et Gabriel Dupont); il a après été éliminé prematuramente en 1902 (avec Alcyone, basée sur l'histoire de Alcíone dans Les métamorphoses de Ovidio) et 1903 (avec Alyssa), pour être expulsé en 1905 par y avoir surpassé par quelques mois l'âge limite.[10] Cette dernière tentative a détaché un véritable scandale, au surgir une polémique entre divers journalistes, dans celle qui Romain Rolland a assumé notablement sa défense);[11] Tout a abouti en la renonce de Théodore Dubois, alors directeur du Conservatorio de Paris, qu'a été substitué par Fauré. Le scandale a affecté au musicien, qu'a été invité par ses amis Alfred et Misia Edwards à une croisière en yacht à l'Hollande joins aux peintres Pierre Bonnard et Laprade; en dit voyage se dissiperait et il composerait diverse oeuvres.
Au-delà du scandale médiatique qu'a confronté à conservateurs et défenseurs du modernismo, et malgré la gêne qu'a causé au musicien, «l’affaire Ravel» a contribué à faire connaître son nom.
Premières tu oeuvres des maîtresses
il Est avec Jeux d’eau (Jeux d'eau, écouter) pour piano, de 1901, qu'est resté affirmée la personnalité musicale de Ravel, qui allait assez se maintenir indépendante de la richesse du patrimoine musical de son temps (bien que Ravel pendant ait longtemps porté l'étiquette de «debussysta»).[12] Curieusement, ce lien a eu un virement lorsque quelqu'uns ont vu une influence raveliana dans les pièces de Estampes (1903) de Debussy: cette polémique refroidirait les relations de les deux musiciens.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. L'étrenne de Histories naturelles (1906) reavivó le sujet: Pierre Lalo, le critique du Temps, estigmatizó cet art de «café-concerte avec neuvièmes» qu'il rappelait à Debussy,[13] Nouvelle querelle que disgustó aux deux musiciens.
Sa réserve, sa pudor, son goût par l'exótico et le fantastique, sa recherche presque obsessionnelle de la perfection formelle irradiaron son oeuvre dans la période que s'a étendu de 1901 à 1908: Quatuor en Fa Majeur (1902, écouter), Mélodies de Shéhérazade (1904), Miroirs (Miroirs, écouter , , , et ) et Sonatina pour piano (1905, Introduction et allegro pour arpa et ensemble (1906), la Rapsodia espagnole (1908), Ma mère l’Écoute (Ma mère l'Oca, 1908), suite pour piano sur contes classiques de la célèbre Maman Empoté consacrés aux fils de son ami Godebski,[14] Après sa grande oeuvre maîtresse pour piano Gaspard de la nuit (Gaspard de la nuit, 1908), inspiré dans un poème de Aloysius Bertrand.
Succès et déceptions
[[j'Archive:Bakst_Daphnis_et_Chloë_Manche_Act_II_1912.jpg|thumb|350px|Évocation symphonique de la la Grèce ancienne, Daphnis et Chloé est l'oeuvre la plus monumentale de Ravel. Décor conçu par Léon Bakst pour l'étrenne en 1912.]] En avril de 1909 Ravel se trouvait à Londres, je joins à Ralph Vaughan Williams, pour sa première tournée de concerts dans l'étranger. Avec ce motif a découvert qu'il était connu et apprécié à l'autre côté de la Chaîne. En 1910 il a été (je joins à Charles Koechlin et à Florent Schmitt, en particulier) un des fondateurs de la Société Musicale Indépendante créée pour promouvoir la musique contemporaine, en opposition à la Société Nationale de Musique, plus conservatrice, alors présidée par Vincent d'Indy.
Bientôt deux grandes compositions allaient causer beaucoup de difficultés. En premier lieu, L’Heure espagnole (L'heure espagnole), opéra écrit sur un libreto de Franc-Nohain, terminée en 1907 et étrennée en 1911, a été mal accueillie par le public et surtout par la critique (la lui a même taxé de pornographie). Ni le sabroso humeur du libreto ni les osés effets orquestales de Ravel ont été compris.
En ce temps-là, les présentations des Ballets Russes causaient fureur et ils transformaient la vie des supporters à Paris. Le directeur de l'ensemble, Serguei Diaghilev, chargeait des oeuvres aux compositeurs les plus célèbres du moment: Ravel ne pouvait pas être l'exception. À suite composerait par initiative de Diaghilev le ballet Daphnis et Chloé, diplômé Sinfonía coreográfica. Avec sa présence de coeurs qu'ils chantent vocalizaciones -ne mots-, Daphnis et Chloé est une vision de la la Grèce ancienne dans laquelle Ravel s'a inspiré dans laquelle les peintres français du siècle XVIII lui avaient donné. L'argument de l'oeuvre a été il a scié-écrit par Michel Fokine et le compositeur. Il s'agit de l'oeuvre de majeure durée du compositeur, et c'est pour cela qu'il a été la plus laborieuse. La réception de l'oeuvre a été inégale dans l'étrenne en juin de 1912, ce que a causé l'amertume du musicien.
1913. Homme engagé, Ravel a soutenu sans des conditions à son ami Stravinski lors du tumultuoso étrenne de La consécration du printemps à Paris.[15] À cette période qu'a précédé la guerre, il plus le a tard décrit Ravel comme le plus heureuse de sa vie. Il habitait alors dans un appartement de la prestigieuse avenue Carnot, près la Place de l'Étoile.
La guerre
Août de 1914. La Première Guerre mondiale il a surpris à Ravel en pleine composition de son Trio dans la mineure qu'a étrenné enfin en 1915. Depuis le début du conflit, le compositeur a prétendu enrolarse, mais, exempté du service militaire en raison de sa petite estatura, a été rejeté par être «plus léger que deux kilos».[16] Donc, l'inaction s'a converti dans une torture pour Ravel. À travers diverse gestions, il a terminé par se faire enrolar comme chofer de camion (mars de 1916) et est allé à la tête, près Verdún. Victime, avec toute probabilité, de peritonitis, s'a opéré avant d'être desmovilizado.[17] A été vers janvier de 1917 que le compositeur s'a appris de la mort de sa mère, nouvelle qui l'a effondré en un tormento, sans comparaison avec le causé par la guerre -duquel jamais s'a réellement récupéré.[18] Pourtant, son activité créative, bien que quelque chose arriérée, a résisté ces preuves accumulées. Cet an a terminé six pièces pour piano groupées sous le titre de la Lui Tombeau de Couperin (La tombe de Couperin), suite dans un style neobarroco français qu'il a consacré à ses amis morts dans la guerre.[19]
il ainsi terminait la «grande époque» de Ravel. Il est de cette époque cette image comúnmente diffusée du Ravel «dandy», homme volontairement froid et réservé, celé derrière une affectation et élégance soigneusement calculées. Mais rien trahira mieux sa véritable nature que ses oeuvres maîtresses posterior à 1918.
1918–1928 : Ravel Se desenmascara
Héritier de Debussy
[[Archive:Claude Debussy ca 1908, photo av Félix Nager.jpg|thumb|left|200px|La mort du grand Claude Debussy (1862-1918), tellement admiré par Ravel, lui a laissé à Ravel la difficile mission de dominer la musique française. Il a été dans sa mémoire qu'a composé la Sonata pour violon et violoncello[20]]] 1918. Terminée la guerre, s'était porté avec elle les illusions de la «Belle Époque» et avait changé au musicien, comme avait changé aux millions d'hommes mobilisés en «le grand cataclismo». Le masque du dandy est tombé, et il est allé un autre Ravel celui qui est sorti de cette douloureuse expérience. Sa production musicale s'a arriéré considérablement (une oeuvre à l'an en promedio, hormis les orquestaciones) mais l'intensité créateur s'a élargi et l'inspiration s'a trouvé libérée.
Les ans qui passaient, et après la mort de Claude Debussy en 1918, Ravel a été envisagé dorénavant comme le plus grand compositeur français vif. Après y avoir surpassé les insuccès des débuts de sa course ils se trouvaient maintenant satisfaits d'honneurs, et il n'a pas été sans desenvoltura qu'a réagi à l'annonce de sa promotion au rang de Cavalier de la Légion d'honneur en 1920: il s'a donné le luxe de rejeter la distinction.[21] Satie a rigolé: «Ravel rejette la Légion d'honneur, mais toute sa musique l'accepte».[22]
Sa première oeuvre maîtresse de la postguerre a été La Valse, poème symphonique dramatique commission par les Ballets Russes de Serguei Diaghilev et étrenné en avril de 1920 en présence de Stravinski et de Poulenc.[23] A été à la mémoire de Debussy que Ravel a composé plus tard sa grande Sonata pour violon et violonchelo qu'a étrenné son violinista fetiche, Hélène Jourdan-Morhange.
Montfort-L’Amaury
En 1921, Ravel s'a installé en Montfort-l’Amaury en les Yvelines, en souhaitant acquérir «une casucha à moins de trente kilomètres de Paris»: Lui Belvédère.[24] Dans cette maison, aujourd'hui un musée, a habité jusqu'à sa mort. Il A ici composé la plupart de ses dernières oeuvres, les trois Chansons Madécasses sur des poèmes de Evariste Parny (1923) et Tzigane (Gitan), rapsodia de concert (1924), en portant en même temps une paisible vie de célibataire. Lui Belvédère s'a imprégné vite de la personnalité du musicien qu'a fait d'elle, même en vie, un véritable musée (collection de porcelaines asiatiques, jouets mécaniciens, montreest).
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Il a été aussi la guarida ineludible du cenáculo raveliano (l'écrivain Léon-Paul Fargue, les compositeurs Maurice Delage, Arthur Honegger, Jacques Ibert, Florent Schmitt, Germaine Tailleferre, les interprètes Marguerite Long, Robert Casadesus, Jacques Février, Madeleine Grey, Hélène Jourdan-Morhange, et les deux fidèles discípulos de Ravel, Roland-Manuel et Manuel Rosenthal. Bien que solitaire et pudoroso, Ravel a eu une riche vie sociale et les attestations ils coïncident qu'il a eu une générosité et une fidélité indefectible. Mais les visites ne pouvaient pas dérober entièrement la solitude et la tristesse de cet homme,[25] qu'a trouvé un il échappe dans l'intensification de son activité créative (orquestación de Tableaus d'un exposé de Músorgski, 1922) et dans une série de tournées par l'étranger (les Pays-Bas, l'Italie, l'Angleterre, l'Espagne).
Lirismo Et blues
1925, an du cincuentenario du compositeur, a connu la composition de l'oeuvre peut-être plus originale de Maurice Ravel: L'enfant et les sortilegios. Le projet de cette fantaisie lyrique se remonte à 1919, lorsque Colette il propose (par médiation de Jacques Rouché, alors directrice du Opéra de Paris) la collaboration de Ravel pour mettre en musique un poème propre, intitulé initialement Divertissement pour ma fille (Divertimento pour ma fille.) La réception du public se mitigó pour l'étrenne du opéra à Monte-Carlo en mars de 1925, mais la posteridad a donné le lieu mérité à cette allégresse du répertoire lyrique. Colette a narré avec humeur la relation purement professionnelle et distante qu'a eu avec Ravel pendant l'élaboration de ce projet.[26] Alors qu'en 1927 termine la Sonata pour violon et piano (en laquelle introduit un Blues), Ravel était célébré par toutes parts et il accédait à la reconnaissance mondiale par sa musique.
1928–1932: En la cúspide de la gloire
Ravel en Amérique
[[Archive:Portrait_of_Allée_Rubenstein1.jpg|thumb|350px|La bailarina et mecenas russe Aller Rubinstein (1885–1960) était une amie intime de Ravel. Elle a été l'inspiration et destinataire du Bolero. Portrait de Valentín Serov.]] 1928 Il a été pour Ravel l'an de la consécration. Il a réalisé de janvier à avril une gigantesque tournée de concerts par les États-Unis et le Canada[27] Que lui a valu, dans chaque ville visitée, un immense succès.[28] A interprété comme pianiste son Sonatina, a parfois dirigé l'orchestre, il a prononcé discours sur la musique que, malheureusement, ils n'ont pas été enregistrés pour le futur.[29] A été aussi occasion pour il d'admirer la beauté de ce continent, cuna du jazz qu'aimait tellement. Il a connu, en particulier, au jeune George Gershwin dont la musique a apprécié en grande mesure. Lorsque plus tard le compositeur américain a voyagé à la France et qu'il lui a demandé prendre des leçons avec il, Ravel s'a nié, en argumentant que «vous il perdrait sa grande spontanéité melódica pour composer dans un mauvais style raveliano.»[30]
Le Bolero
De retour dans son pays, Ravel a commencé à travailler dans laquelle il se convertirait dans son oeuvre sa plus fameuse et interprétée. La célèbre bailarina et coreógrafa Aller Rubinstein lui avait chargé en 1927 un «ballet de caractère espagnol» pour lequel le musicien a adopté une ancienne danse andalouse: le bolero. L'oeuvre, que parie sur durer autour d'une chambre d'heure avec seulement deux thèmes et une cantinela incansablemente répétée, a été étrennée le 22 novembre 1928 face à un public un tellement étonné. Sa diffusion a été immédiatement immense. Ravel Avait signé une véritable oeuvre maîtresse à partir d'un matériel presque insignifiant, mais il même est vite resté exasperado par le succès de cette partitura qu'envisageait surtout comme une expérience, et «pleine de musique». Lorsqu'une dame a crié: «Au fou, au fou!» (Au fou, au fou!) Après y avoir écouté l'oeuvre, le compositeur a confié à son frère: «Celle-là, elle à compris!» (J'ai ici, elle l'a compris.)[31]
En octobre de 1928, Ravel a reçu le doctorado en musique honoris cause de la Université d'Oxford.[32] dans sa ville natale, a inauguré, en août de 1930, le muelle que porte son nom.[33]
Dernières tu oeuvres des maîtresses
[[j'Archive:Portrait jeanne d'arc.jpg|thumb|left|200px|Jeanne d’Arc (Juana d'Arc) ou le grand rêve irrealizado du musicien affecté par la maladie. «je ne terminerai jamais mon Jeanne d'Arc, cet opéra est là, dans ma tête, je la écoute mais je ne l'écrirai jamais, il s'a fini, déjà je ne peux pas écrire ma musique.» (Ravel, Novembre de 1933).[34]]] De 1929 à 1931, Ravel a conçu ses deux dernières tu oeuvres des maîtresses. Composés simultanément et étrennés à des peu de jours de différence (janvier de 1932), les deux je Concertes pour piano et orchestre ils sont, pourtant, deux oeuvres très différentes. Au Concert pour la main gauche, composition grandiose baignée d'une obscure lumière et teintée de fatalité, a répondu le brillant Concert en soleil, dans celui qui le mouvement lent est une des plus intimes méditations musicales du compositeur. Je joins aux trois chansons de Monsieur Quichotte à Dulcinée composées en 1932 sur un poème de Paul Morand, les Concerts marquent un point final dans la production musicale de Maurice Ravel.
En 1932, le compositeur il a fait une triomphale tournée de concerts en Europe Centrale en compagnie de la pianiste Marguerite Long pour présenter, entre autres oeuvres, son Concert en soleil. De retour en France, après y avoir enregistré ce concert sous sa propre direction, Ravel n'avait pas plus que projets: en particulier, un ballet, Morgiane, inspiré en Les mille et une nuits, et surtout un grand opéra, Jeanne d'Arc (Juana d'Arc), sur le roman de Joseph Delteil.[35] Néanmoins, cet appât est resté interrompu.
1933–1937: Une tragique fin
Depuis l'été de 1933, Ravel a commencé à présenter les symptômes d'une maladie neurológica que le condamnerait au silence en les derniers quatre ans de sa vie. Désordres de la écriture, de la motricidad et le langage ont été ses principales manifestations, alors que son intelligence se maintenait parfaitement et il continuait à penser dans sa musique, sans pouvoir déjà plus écrire ou toucher une seule note. L'opéra Jeanne d'Arc, à celle que le compositeur accordait tellement importance, il ne pourrait jamais se mener à terme. Il se croit qu'un traumatisme craneano, conséquence d'un accident en taxi duquel a été victime en octobre de 1932, a été ce que il a précipité les choses;[36] Mais Ravel semblait conscient de ce désordre faisait déjà divers ans (la thèse de la maladie de Pick est encore disputée).[37] Le public a demeuré longtemps en ignorant la maladie du musicien. Chacune de ses apparitions publiques lui valait un triomphe, ce que a fait beaucoup plus douloureuse son inaction.
En 1935, sur proposition de Aller Rubinstein (destinataire du Bolero), Ravel a entrepris un dernier voyage à l'Espagne et le Maroc qui lui a donné une salutaire consolation, mais inutile. Le musicien s'a retiré définitivement à Montfort-l’Amaury où, jusqu'à sa mort, a pu raconter avec la fidélité et le soutien de ses amis et de son fidèle aime de clefs, Madame Révelot. Le mal continua à progresser. En décembre de 1937 s'a essayé à Paris une intervention chirurgicale désespérée dans son cerveau malade.[38] Le 28 décembre 1937]] mourait Maurice Ravel, aux 62 ans. Sa mort a causé dans le monde une véritable consternation, que la presse a retransmis dans un unanime hommage. Le compositeur repose dans le cimetière de Levallois-Perret près ses pères et son frère.
Avec Ravel disparaissait le dernier représentant d'une génération de musiciens qu'ils avaient su renouveler l'écriture musicale sans renoncer jamais aux principes hérités du clasicismo. Par cette raison a été le dernier compositeur dont l'oeuvre entière, toujours innovatrice et jamais retrógrada, est envisagée «complètement accessible à écoutés profanos» (Marcel Marnat).
«je n'ai jamais essayé le besoin de formuler, pour autrui ou pour moi même, les principes de mon esthétique. Si il dût le faire, il demanderait permission pour m'attribuer les simples déclarations que Mozart il a fait à ce sujet. Il s'a limité à dire que la musique peut l'entreprendre tout, atreverse à tout et au peindre tout, avec tel charme que à la fin demeurât toujours la musique». (Ravel, Esquisse autobiographique, 1928)
Ravel Et son art
Les influences
[[Archive:Emmanuel Chabrier.jpg|thumb|200px|Ravel A reconnu à Emmanuel Chabrier (1841–1894) comme un de ses principaux inspiradores.]] Né dans un temps assez propice à l'apparition des arts, Ravel s'a bénéficié d'influences très diverses. Mais, comme le souligne Vladimir Jankélévitch dans sa biographie, «aucune influence peut se vanter de l'avoir conquis totalement (…). Ravel Se suit en maintenant imperceptible envidiosamente derrière tous ces masques que lui ont donnés les esnobismos du siècle.»[39]
C'est pour cela que, la musique de Ravel semble, comme la de Debussy, profondément originale, ou même immédiatement inclasificable d'accord à l'esthétique traditionnelle. Ni absolument modernista ni simplement impresionista (tel comme le fît Debussy, Ravel niait catégoriquement ce calificativo qu'envisageait seulement réservé à la peinture),[40] S'inscrit beaucoup plus dans la ligne du clasicismo français initié dans le siècle XVIII par Couperin et Rameau et duquel a été sa dernière prolongation. Par exemple, Ravel (au contraire que son contemporain Stravinski) n'a jamais souhaité renoncer à la musique tonal et a seulement utilisé avec parsimonia la disonancia, ce que ne lui a pas empêché par ses recherches trouver des nouvelles solutions aux problèmes posés par la harmonie et la orquestación, et donner à l'écriture pianística nouveaux chemins.
De Chabrier au jazz
De Fauré et Chabrier (Sérénade grotesque, Pavane pour unit infant défunte, Menuet antique) à la musique afro américaine (L’Enfant et leur sortilèges, Sonata pour violon, Concert en soleil) en passant par la école russe (À l'instar de… Borodine, orquestación de Tableaus d'un exposé), Satie, Debussy (Jeux d’eau, Quatuor de cordes), Couperin et Rameau (La Tombe de Couperin), Chopin et Liszt (Gaspard de la nuit, Concert pour la main gauche), Schubert (Valses nobles et sentimentaux), Schönberg (Trois poèmes de Mallarmé), et enfin Saint-Saëns et Mozart (Concert en soleil), Ravel a su faire une synthèse de courants extrêmement variées et imposer son style à partir de ses premières compositions. Ce style n'avait pas plus que aller en évoluant petit à petit pendant sa course, sinon de la façon comme il même s'a rapporté au dire «dépouillement poussé à l’extrême» (dépuration portée au bout) (Sonata par violon et violonchelo, Chansons madécasses).
L'ecléctico
Compositeur ecléctico par excellence, Ravel a su enlever profit de son intérêt par les musiques de toutes les origines. La notoire influence qui a eu sur son imaginaire musical le le Pays Basque (Trio dans la mineure) et surtout l'Espagne (Habanera, Pavana pour une infante difunta, Rapsodia espagnole, Bolero, Monsieur Quichotte à Dulcinée) a participé beaucoup dans son renom international, mais il a consolidé aussi l'image d'un musicien toujours amoureux du rythme et les musiques populaires. Le Orient (Shéhérazade, Introduction et Allegro, Ma mère l'Oca), la Grèce (Daphnis et Chloé, Chansons populaires grecques) et la musique gitane (Tzigane) l'ont inspirés aussi.
La musique afro américaine, que Gershwin lui a aidé à découvrir pendant la tournée américaine de 1928, a fasciné à Ravel. Il a introduit des nombreux coups dans les oeuvres de sa dernière période créatif (le ragtime dans L'enfant et les sortilegios, le blues dans le deuxième mouvement de la Sonata pour violon, sonorités du jazz dans le Concert en soleil et dans le Concert pour la main gauche).
Enfin, il est nécessaire souligner la fascination qu'il a exercé le monde de la enfance sur Ravel. Il allât dans sa propre vie (attachement absolu, presque enfantin, à sa mère, collection de jouets mécaniciens...) Ou dans son oeuvre (dans Ma mère l'oca et L'enfant et les sortilegios), Ravel a régulièrement exprimé une extrême sensibilité et un goût prononcé pour le fantastique et le monde de les rêves.
L'orfèvre sonore
- «je Simplement me nie absolument à confondre la conscience de l'artiste, qu'est une chose, avec sa sincérité, qu'est autrui (…). Cette conscience exige que nous développions en nous au bon ouvrier. Mon but est, alors, la perfection technique. Je peux essayer l'obtenir sans cesser, puisque je suis sûr que je ne pourrai jamais l'obtenir. L'Important est toujours se rapprocher de plus en plus. L'art, sans doute, a autres effets, mais l'artiste, à mon critère, ne doit avoir un autre but.» (Ravel, Esquisse autobiographique, 1928).
Cette recherche de la perfection a contribué autant à son succès pour le grand public comme à son descrédito pour quelques critiques. Alors que son ami Stravinski rappelait son meticulosidad en le qualifiant de «relojero suisse», quelqu'uns ont seulement envisagé à sa musique vide, froid ou artificiel. Ravel, Que n'a jamais maugréé de son amour par les artificios et les mécanismes, cherchait toujours, en citant à Edgar Allan Poe, «le point moyen entre la sensibilité et l'intelligence», a répliqué avec une phrase qu'ils se sont converti en célèbre: «Mais, il est que peut-être les gens il ne peut pas se faire avec l'idée que je soyez "artificiel" par nature?»[41]
Il semblât que composer il n'a jamais été chose facile pour Ravel. Là où Mozart aurait pu laisser libre cours à son imagination, son absolue négative à céder à cette «aborrecible sincérité de l'artiste» lui a donné le goût de la difficulté autoimpuesta, et encore plus de la difficulté résolue. il sûrement est ce que il explique le nombre ne tellement grand d'oeuvres, dans une période créative d'autour de quarante ans. Par les mêmes raisons, divers projets de Ravel sont resté inconclusos, en étant le plus significatif La Cloche engloutie (La cloche enterrée, projet de opéra de 1906). Pleinement conscient de son caractère, Ravel a pu confier à Manuel Rosenthal: «Oui, mon caractère, est vrai, je l'ai. Mais qu'est-ce que est ce que ceci réellement signifie? Ah, Bien, si tout le monde sût travailler comme je sais travailler, tout le monde ferait des oeuvres tellement brillantes comme les à moi.»[42]
De toute façon, depuis la stupéfiante obertura de L'heure espagnole aux onomatopeyas de L'enfant et les sortilegios, du pédale obstinado de si bemol du Gibet en Gaspard de la nuit à la rigidité rítmica et temporelle du Bolero, cette terquedad dans la recherche de la perfection et ce goût du risque font partie intégrale de la légende raveliana.
L'orquestador
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, Ravel en fumant et assis au piano avec la chanteuse Éva Gauthier, à la droite (de pied et avec un mouchoir dans le sac) le directeur Leide-Tedesco, et au bout droit, de pied, George Gershwin. Photo de la tournée américaine du compositeur.[43]]]
Ravel A été, selon Marcel Marnat «le plus grand orquestador français», et d'accord à l'avis de nombreux mélomanes, spécialistes ou ne, un des meilleurs orquestadores de l'histoire de la musique occidentale. Son oeuvre sa plus fameuse, le Bolero, ne dois pas son succès seulement à la variation des sonnettes et à l'immense crescendo orquestal?
Maître curtido en le manie de la sonnette (bien que sans être il même adepte de nombreux instruments), en sachant trouver l'équilibre armonioso plus subtil, Ravel a su trascender nombreuses oeuvres originales (généralement écrites pour piano) et leur attribuer une nouvelle dimension, autant oeuvres à elles (Ma mère l'oca, 1912, Valses nobles et sentimentaux, 1912, Aube du drôle, 1918, La tombe de Couperin, 1919...) Comme de ses eminentes collègues: Músorgski (Khovantchina, 1913), Schumann (Carnaval, 1914), Chabrier (Menuet pompeux, 1918), Debussy (Sarabande et Danse, 1923) ou même Chopin (Étude, Nocturne et Vals, 1923).
Mais il serait l'orquestación des célèbres Tableaus d'un exposé de Músorgski, commission de Serge Koussevitzki pour le Orchestre Symphonique de Boston terminée en 1922, celle qui a assis définitivement la réputation internationale de Ravel dans la matière. Sa version continue à être referencial et eclipsa la de autres compositeurs que l'ont essayé. Les Tableaus orchestrés par Ravel font partie, je joins au Bolero, des oeuvres français plus interprétées dans l'étranger.
L'interprète
Ravel a été un bon pianiste sans arriver à être un virtuose (quelques de ses propres compositions, en particulière, le Concert en soleil, qu'il même rêvait interpréter,[44] Lui ont suivis en étant inaccessibles). Pendant sa tournée américaine en 1928, a touché sa Sonatina, a accompagné en sa Sonata pour violon et quelques de ses chansons.
En revanche, comme directeur d'orchestre, n'a jamais égalé, même avec beaucoup de, sa qualité comme orquestación. Les deux enregistrements qu'il a laissé (un Bolero de 1930 et un Concert en soleil de 1932) et les attestations de son époque confirment que Ravel n'était pas un virtuose dans le podium.
Oeuvres principales
L'oeuvre de Maurice Ravel se caractérise en forme générale par:
- Sa quantité relativement modeste en comparaison avec la de quelqu'uns de ses contemporains.
- Sa grande diversité, donc a abordé toutes les formes musicales à exception de la musique religieuse
- Sa notable proportion de reconnues tu oeuvres des maîtresses.
Le catalogue complet[45] établi par Arbie Orenstein et complété par Marcel Marnat raconte avec 111 oeuvres terminées par Maurice Ravel entre 1887 et 1933:
- 86 oeuvres originales.
- 25 arreglos Ou adaptations.
Les suivantes 60 oeuvres sont envisagées principales:
Oeuvres originales
| Période | Titre | Instrumentation | Tu pars / des Indications |
|---|---|---|---|
| OEUVRES POUR PIANO | |||
| 1892 - 93 | Serenata grotesque |
|
Très rude |
| 1895 | Minueto ancien |
|
Maestoso |
| 1895 | Habanera |
|
En demi-teinte et d'un rythme les |
| 1899 | Pavana pour une infante difunta |
|
Assez doux, mais d'unit sonorité large |
| 1901 | Jeux d'eau |
|
Très doux |
| 1903 - 05 | Sonatina |
|
I. Modéré - II. Mouvement De menuet - III. J'ai animé |
| 1904 - 05 | Miroirs |
|
I. Noctuelles - II. Oiseaux Tristes - III. Il unit barque sud l'océan
IV. Aube du drôle - V. La vallée donnes cloches |
| 1908 | Gaspard de la nuit |
|
I. Ondine - II. Lui gibet - III. Scarbo |
| 1908 - 10 | Ma mère l'oca |
|
I. Pavane De la Belle au bois dormant - II. Petit Poucet - III. Laideronnette, impératrice Donnes
pagodes - IV. Leur entretiens de la Belle et de la Bête - V. Lui jardin féerique |
| 1909 | Menuet sud lui nom d'Haydn |
|
Mouvement de menuet |
| 1911 | Valses nobles et sentimentaux |
|
I. Modéré. Très franc - II. Assez lent - III. Modéré - IV. Assez Ai animé - V. Presque lent
VI. Vif - VII. Moins vif - VIII. Épilogue. Lent |
| 1912 | À la manière de... Chabrier |
|
Allegretto |
| 1912 | À la manière de... Borodine |
|
Valse. Allegro giusto |
| 1914 - 17 | Lui Tombeau de Couperin |
|
I. Prélude - II. Fugue - III. Forlane - IV. Rigaudon - V. Menuet - VI. Toccata |
| 1918 | Frontispice |
|
Pas d'indication |
| OEUVRES ORQUESTALES | |||
| 1898 | Ouverture de Shéhérazade |
|
Ouverture de féerie |
| 1907 | Rapsodia espagnole |
|
I. Prélude à La nuit - II. Malagueña - III. Habanera - IV. Foire |
| 1909 - 12 | Dafnis et Cloe |
|
Symphonie chorégraphique en deux parties |
| 1919 - 20 | La Valse |
|
Mouvement de valse viennoise - Un peu plus modéré - 1er Mouvement - Assez ai animé |
| 1922 - 24 | Tzigane |
|
Lent - Moderato - Allegro |
| 1928 | Boléro |
|
Tempo ai donné Bolero moderato assai |
| 1929 - 30 | Concert pour la main gauche |
|
Lent - Allegro - Tempo I |
| 1929 - 31 | Concert en soleil majeur |
|
I. Allegramente - II. Adagio assai - III. Je prête |
| MUSIQUE DE CAMÉRA | |||
| 1897 | Sonate posthume |
|
Allegro moderato |
| 1902 - 03 | Quatuor à cordes en fa majeur |
|
I. Allegro moderato - II. Assez vif, très rythmé III. Très lent - IV. Vif et Ai agité |
| 1905 | Introduction et Allegro |
2 violons, il viole, violoncelo |
Introduction - Allegro |
| 1914 | Trio en la mineur |
|
I. Modéré - II. Pantoum. Assez vif - III. Passacaille. Très large - IV. Finale. J'ai animé |
| 1920 - 22 | Sonate pour violon et violoncelle |
|
I. Allegro - II. Très vif - III. Lent - IV. Vif, avec entrain |
| 1924 | Tzigane |
|
Lent - Moderato - Allegro |
| 1927 | Sonate pour violon et piano |
|
I. Allegretto - II. Blues. Moderato - III. Perpetuum mobile |
| MUSIQUE VOCALE | |||
| 1897 - 99 | Deux épigrammes |
|
I. D'Anne jouant de l'espinette - II. D'Anne qui me jecta de la neige - (Clément Marot) |
| 1903 | Shéhérazade |
|
I. Asie - II. La flûte enchantée - III. L'indifférent - (Tristan Klingsor) |
| 1906 | Histoires naturelles |
|
I. Lui paon - II.Lui grillon - III. Lui cygne - IV. Lui martin-pêcheur - V. La pintade - (Jules Renard) |
| 1907 | Chansons populaires grecques |
|
I. Chanson De la mariée - II. Là-bas, vers L'église - III. Quel galant M'est comparable
IV. Chanson Donnes cueilleuses de lentisques - V. Tout gai ! - (Folklore de la Grèce) |
| 1913 | Trois poèmes de Mallarmé |
|
I. Soupir - II. Placet futile - III. Surgi De la croupe et du bond - (Stéphane Mallarmé) |
| 1914 | Mélodies hébraïques |
|
I. Kaddich - II. L'énigme éternelle - (Folklore de l'Israël) |
| 1922 | Chansons madécasses |
flauta Et violoncelo |
I. Nahandove - II. Aoua - III. Il est doux - (Évariste Parny) |
| 1923 - 24 | Ronsard à sont âme |
|
Amelette Ronsardelette - (Pierre de Ronsard) |
| 1927 | Rêves |
|
Un enfant court - (Léon-Paul Fargue) |
| 1932 - 33 | Monsieur Quichotte à Dulcinée |
|
I. Chanson romanesque - II. Chanson épique - III. Chanson à boire - (Paul Morand) |
| OEUVRES LYRIQUES | |||
| 1907 - 11 | L'Heure espagnole | Opéra pour 5 voix solistes avec orchestre sur libreto de Franc-Nohain | |
| 1919 - 25 | L'Enfant et leur sortilèges | Fantaisie lyrique en deux parts pour des solistes et des coeurs avec orchestre sur un libreto de Colette | |
Oeuvres adaptées
| ARREGLOS À SES PROPRES OEUVRES | |||
| Période | Titre | J'arrange | Tu pars / des Indications |
|---|---|---|---|
| 1906 | il Unit barque sud l'océan |
|
D'un rythme souple |
| 1910 | Pavane pour unit infant défunte |
|
Lent |
| 1911 - 12 | Ma mère l'Écoute |
|
I. Prélude - II. Danse du rouet et scène - III. Pavane De la Belle au bois dormant
IV. Leur entretiens de la Belle et de la Bête - V. Petit Poucet - VI. Interlude - VII. Laideronnette, impératrice Tu donnes pagodes - VIII. Lui jardin féerique |
| 1912 | Valses nobles et sentimentaux |
|
I. Modéré. Très franc - II. Assez lent - III. Modéré - IV. Assez Ai animé - V. Presque lent - VI. Vif
VII. Moins vif - VIII. Epilogue. Lent |
| 1918 | Aube du drôle |
|
Assez vif |
| 1919 | Lui Tombeau de Couperin |
|
I. Prélude - II. Forlane - III. Menuet - IV. Rigaudon |
| 1920 | La Valse |
|
Mouvement de valse viennoise |
| 1929 | Boléro |
|
Tempo ai donné Bolero moderato assai |
| 1929 | Menuet antique |
|
Maestoso |
| 1932 | Concerto en soleil de Ravel |
|
I. Allegramente - II. Adagio assai - III. Je prête |
| ARREGLOS D'AUTRES OEUVRES | ||||
| Période | Titre | Auteur original | J'arrange | Tu pars / des Indications |
|---|---|---|---|---|
| 1909 | Trois Nocturnes |
|
|
I. Nuages - II. Fêtes - III. Sirènes |
| 1910 | Prélude à L'après-midi d'un faune |
|
|
Très modéré |
| 1913 | Khovantchina |
|
|
Orquestación complétée avec Ígor Stravinski |
| 1914 | Carnaval |
|
|
|
| 1914 | Leur Sylphides |
|
|
I. Prélude - II. Nocturne - III. Valse |
| 1917 - 1918 | Menuet pompeux |
|
|
Extraite de Dix Pièces pittoresques |
| 1922 | Tableaux d'unit exposition |
|
|
10 tableaux et 5 promenades |
| 1923 | Sarabande et Danse |
|
|
I. Sarabande - II. Danse ou Tarentelle styrienne |
Oeuvres plus interprétées
Selon le Portal de la SACEM,[46] (Société d'auteurs, compositeurs et éditeurs de musique de la France), Ravel est le musicien français qu'encore il n'est pas de domination publique que s'exporta mieux depuis fait décennies.
Ainsi, le Bolero a demeuré dans le premier lieu du classement mondial de droits de la SACEM jusqu'à 1993,[47] suivi de près par l'orquestación des Tableaus d'un exposé de Músorgski.
En 1994 et 1995,[48] dedans des 10 oeuvres plus exportadas de la SACEM, cinq étaient de Ravel:
- Bolero
- Tableaus d'un exposé
- Daphnis et Chloé
- Concert en soleil
- Ma mère l'oca
Même en 2004,[49] le Bolero occupait la troisième position.
Références, notes et rendez-vous
- ↑ Source: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 19-22.
- ↑ Source: Jankélévitch V, Ravel, Seuil, 1995, p. 127.
- ↑ Source:Ravel, l'homme et son mystère, Jean Gallois, dans Les Grands Compositeurs, Salvat S. À. D'Éditions, Pampelune, 1984, ISBN 84-7137-457-9.
- ↑ Note: Le bref Esquisse autobiographique (Esbozo autobiográfico) de Maurice Ravel, dicté par le musicien à son élève et ami Roland-Manuel en octobre de 1928, est apparu par première fois en la Revue musicale de décembre de 1938. Il est postérieurement apparu complet dans les oeuvres d'Arbie Orenstein (Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, p. 43-47) Et de Vladimir Jankélévitch (Ravel, Seuil, 1995, p. 197-204).
- ↑ Rendez-vous: «Mon musicien préféré? Si j'ai un?… Dans tout cas, j'envisage que Mozart continue à être le plus parfait de tous. (…) Il n'est pas plus que musique.» Ravel Cité par Nino Franck en la périodique Candide, mai de 1932.
- ↑ Source: Reporte scolaire de Fauré sur Ravel, juin de 1900.
- ↑ Rendez-vous: «Au joindre les mots qu'ils composent ce titre je n'ai pas pensé dans une autre chose que dans le plaisir de faire une allitération…» En: Ravel, l'homme et son mystère, Jean Gallois, Les Grands Compositeurs, Salvat S. À. D'Éditions, Pampelune, 1982.
- ↑ Rendez-vous: «je Perçois très bien les défauts: l'influence de Chabrier, trop obvia, et la forme harto pauvre. Je crois que la notable interprétation de cette oeuvre incomplète et sans audace a contribué beaucoup à son succès». Ravel Cité dans le signalement musical du S.I.M., Février de 1912, en : Orenstein À, Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, p. 295.
- ↑ Source: Institut de la France.
- ↑ Rendez-vous: «Le M. Ravel Peut bien nous envisager comme des pompiers (pompiers), mais ne nous prendra pas impunément comme imbéciles». Un membre de la section musicale de l'Institut que s'a appris de la candidature de Ravel en 1905, en: Jankélévitch V, Ravel, Seuil, 1995, p. 183.
- ↑ Rendez-vous: «Ravel ne seulement est un élève prometteur; dans l'actualité est un des jeunes maîtres qu'il a notre école, ne très pris en compte (…) Un musicien semblable fait honneur au concours. (…) Il est le devoir de chacun le protester contre un jugement que, même en s'ajustant à la justice littérale, blesse la justice réelle de l'art» Lettre de Romain Rolland à Paul Léon, directeur l'Académie des Beaux-Arts, mai de 1905. En: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 162.
- ↑ Rendez-vous: «j'ai trouvé à un qu'est plus debussysta que Debussy: Ravel» Romain Rolland, 1901.
- ↑ Source :Ravel, l'homme et son mystère, Jean Gallois, dans Les Grands Compositeurs, Salvat S. À. D'Éditions, Pampelune, 1984, ISBN 84-7137-457-9.
- ↑ Note: Cipa et Aller Godebski, polonais radicados à Paris, étaient entre les amis les plus fidèles de Ravel. Celui-ci lui a consacré Ma mère l’Écoute à ses deux fils Jean et Mimie, et plus tard La Valse pour Misia Sert, soeur de Cipa.
- ↑ Rendez-vous: «dans la nuit de la Consécration, j'ai vu à un Ravel colérico, insolente, carmesí, en défendant l'oeuvre qui aimait avec une estruendosa indignation» Valentine Hugo, En: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 363.
- ↑ Source: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 407.
- ↑ Source: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 420-21.
- ↑ Rendez-vous: «Souvenir qui fera bientôt trois ans qu'il est parti (…) j'Assieds maintenant, encore plus depuis que j'ai travaillé à nouveau, n'avoir cette chère présence silencieuse que m'enveloppait avec son infinie tendresse, qu'était, et je le remarque plus que jamais, ma seule raison d'habiter.» Lettre à Aller Godebska, décembre de 1919, En: Orenstein, Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, lettre 163.
- ↑ Image: Création de Ravel pour la couverture de la partitura de sa Tombeau de Couperin, 1917.
- ↑ Note: Les deux musiciens n'ont jamais été amis, s'ont seulement maintenu une relation professionnelle, mais avec une certaine rivalité. Néanmoins, jamais Ravel a laissé de rappeler combien j'apprécie il sentait par Debussy: «Debussy a été un artiste incomparable, un individu avec un caractère du plus phénoménal» Entretien accordée au New York Times, 7 août de 1929.
- ↑ Note: le refus a causé un scandale dans l'époque. Hélène Jourdan-Morhange dit que «les distinctions honoraires lui semblaient tellement inutiles comme les mots vides des discours» (Ravel et nous - Ravel et nous, Genève, 1945). Malgré tout, Ravel a accepté être médaillé comme Cavalier de l'Ordre de Leopoldo, à Bruxelles, en mars de 1926 et il a reçu autres condecoraciones dans autres pays.
- ↑ Source: Cité dans le journal Lui Coq, mai de 1920.
- ↑ Note: Diaghilev a accueilli l'oeuvre avec réserve, en envisageant que n'était pas un ballet, mais «la peinture d'un ballet». Stravinski n'a pas dit aucun mot pour défendre à son ami, ce que Ravel ne lui pardonnerait jamais. Scène reportada par Francis Poulenc en Moi et mois amis (J'et mes amis), Paris, 1963.
- ↑ Source: Les musées des Yvelines – Lui Belvédère de Maurice Ravel en Montfort-l’Amaury.
- ↑ Rendez-vous: «nous Ne sommes pas des faits pour nous marier, nous les artistes. Nous sommes rarement normaux, et notre vie il l'est moins encore.» Lettre à H. Casella, Janvier de 1919. En: Orenstein À, Lettres, écrits et entretiens, 1989, lettre 150
- ↑ Source: Forum Opéra
- ↑ Note: En total, 25 villes visitées par tout le continent. «Il s'a laissé fasciner par le dynamisme de la vie américaine, ses immenses villes, ses gratte-ciel (…) est resté impressionné par le jazz, les spirituals et l'excellence des orchestres américains». Orenstein À, Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, p. 24.
- ↑ Note: Pour un concert consacré intégralement à il en le Carnegie Hall de New York, sous la direction de Serge Koussevitzki, a reçu une ovation de dix minutes lorsqu'il a encaissé à se asseoir dans son fauteuil. Profondément ému, a confié à Alexandre Tansman: «il Sait vous, quelque chose similaire ne pourrait jamais arriver à Paris.» En: Marnat M, Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 604.
- ↑ Note: Une grande conférence de Ravel sur la musique contemporaine, prononcée à Houston le 6 avril 1928]], s'a reproduit, selon taquigrafía directe, dans les oeuvres de Marcel Marnat (Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 612-22) Et d'Arbie Orenstein (Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, pp. 48-57).
- ↑ Source : Jankélévitch V, Ravel, 1995, p. 193.
- ↑ Source: Marnat M., Maurice Ravel, Fayard, 1986, p. 634.
- ↑ Image : Ravel doctorado en musique honoris cause en Oxford, octobre de 1928
- ↑ Image: Inauguration du muelle Maurice-Ravel en Ciboure en présence des autorités, août de 1930.
- ↑ Source: Cité par Valentine Hugo en la Revue musicale, janvier de 1952.
- ↑ Note: La Jeanne d’Arc de Delteil a obtenu l'obtint lui Prix Femme en 1925, mais a mis point final à la collaboration de Delteil au mouvement surrealista.
- ↑ Rendez-vous: «il A seulement suffit ce stupide accident pour me défaire pendant trois mois. Seulement depuis fait quelques jours il est que j'ai pu me mettre à nouveau à travailler, et avec assez de difficulté.» Lettre à Alfred Perrin, février de 1933, en: Orenstein À, Lettres, écrits et entretiens, 1989, lettre 328.
- ↑ Source: (anglais) L'exceptionnel cerveau de Maurice Ravel, À Otte, P De Bondt1, C Van de Wiele1, K Audenaert, Med Sci Monit, 2003; 9(6): RA154-159.
- ↑ Note: L'opération a été réalisée par le professeur Clovis Vincent a réalisé l'opération, alors le majeur neurocirujano français. Ravel S'a réveillé par un bref moment après l'intervention, s'a après effondré définitivement en le il mange.
- ↑ Source: Jankélévitch V, Ravel, Seuil, 1995, p. 7-8.
- ↑ Rendez-vous: «Si ils me demandent si nous avons une école impresionista dans la musique, dois dire que je n'ai jamais associé dit terme avec la musique. La peinture, ah, cela est un autre chose! Monet et son école ils étaient impresionistas. Mais dans son art fraternise, il n'y a pas équivalent à cela.» Relevé d'un entretien selon le Musical Digest, mars de 1928, En: Orenstein À, Maurice Ravel : Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, p. 327
- ↑ Source: Cité par Calvocoressi en Galerie de Musiciens, Londres, Faber, 1933.
- ↑ Source : Orenstein À, Maurice Ravel : Lettres, écrits et entretiens, Flammarion, 1989, p. 39.
- ↑ Source : Bibliothèque et Archives Canada.
- ↑ Rendez-vous: «Rendez-vous: "dans diverse occasions, il s'a harassé à l'essayer il remporte un minimum indispensable de virtuosité. Les longues heures en qu'il exerçait ses doigts avec les études de Chopin et Liszt l'ont fatigués beaucoup et ils ont enlevé au brillant compositeur tellement moments de fructueuse inspiration."» Marguerite Long, Au Piano avec Maurice Ravel (Au piano avec Maurice Ravel), Éd. Billaudot, 1971.
- ↑ Source: Université de Québec
- ↑ Source: Portal De Sacem.
- ↑ Source: Sacem – Palmarès 1993
- ↑ Source: Sacem – Palmarès 1994
- ↑ Source: Sacem – Palmarès 2004
Voyez-vous aussi
- Fichier:Musicale remarques.svg Portal:Musique classique Contenu lié avec Musique classique.
- Prête de compositions de Maurice Ravel
- Catégorie:Compositions de Ravel
- Impresionismo (musique)
- Musique du siècle XX
Bibliografía
- Marguerite Long, Au Piano avec Maurice Ravel (Au piano avec MR), ed. Gérard Billaudot, 1971;
- Attestations révélatrices d'une grande pianiste intime du compositeur.
- Marcel Marnat, Maurice Ravel, Fayard, coll. «Indispensables de la musique», 1986, 828 p. ISBN 2-213-59625-5;
- Biographie, presque exhaustive, d'une formidable richesse documentaire. La vie de Ravel mise de nouveau en permanence dans le contexte de son époque. Catalogue complet de ses oeuvres.
- Arbie Orenstein, Maurice Ravel: lettres, écrits et entretiens (MR: lettres, écrits et entretien), Flammarion, collection Harmoniques, 1989, 632 p. ISBN 2-08-066103-5;
- Résumé de la correspondance et les principaux documents écrits par Ravel.
- Vladimir Jankélévitch, Ravel, Lui Seuil, coll. «Solfèges», 1995, 224 p. ISBN 2-02-023490-4;
- Deuxième édition, augmentée avec un catalogue exhaustif de son oeuvre musicale et d'un indice, que contient une nouvelle discografía et une bibliografía actualisée.
- Jean Echenoz, Ravel, Minuit, 2006, 123 p. ISBN 2-7073-1930-9.
- Ce roman décrit les dix derniers ans de la vie du compositeur.
Auditions
- ' (Serenata Grotesque, 1892-3)
- ' (Pavana pour une infante difunta, 1899)
- Sonatina pour piano seul (1903-1905):
- 2. ', Touché par Brian Et. Young
- Miroirs (Miroirs, 1904-1905) pour piano seul:
- 1. ' (Polillas Noires)
- 2. ' (Oiseaux tristes).
- 3. ' (Une barque sur l'océan)
- 4. '
- 5. ' (La vallée des cloches)
- Valses nobles et sentimentaux (1906):
- .
- Ma Mère L'Écoute (Ma mère l'oca, 1908-1910):
- 1. ' (Pavana De la belle durmiente), touché par Brian Et. Young.
- Pour piano (1913)
- ' (1919-1920), poème coreográfico pour orchestre, en arrange pour deux pianos, touché par Neal et Nancy Ou'Doan dans un concert public dans la Université de Washington.
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Maurice Ravel.- Maurice Ravel dans le Projet Bibliothèque Internationale de Partituras Musicales.
- Mediateca de l'IRCAM – Centrez Georges Pompidou Biographie du musiciens et fiches détaillées de ses oeuvres.
- Montfort-L’Amaury Site officiel de la ville où a habité Ravel depuis 1921 jusqu'à sa mort. Section Ravel avec présentation du Belvédère.
- Université de Québec Catalogue complet des oeuvres de Ravel réalisé par Marcel Marnat.
- Maurice-ravel.Net Site anglófono très beau sur Ravel. Illustrations et détails assez nombreux. Rendez-vous en français.
- Piano Society Beaucoup d'enregistrements d'oeuvres pour piano de Ravel pour écouter gratuitement. Très bonne qualité de son (Mp3). (Anglais)
- Partituras en The Music Library of Denis Bouriakov.
- [Http://www.recmusic.org/lieder/r/ravel.html Textes des chansons et quelques traductions] de Ravel en The Lied and Art Song Texts Page
- Brève biographie et audition de diverse oeuvres de Maurice Ravel, entre elles La Valse et Bolero, dans Le Pouvoir du Mot
- Le monde de Ravel
- Ravel, de Jean Echenoz
Modèle:ORDONNER:Ravel, mauricea scié:Maurice Raveldonne:Maurice Ravelai:מוריס ראוול
