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Miguel Ángel les Asturies

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Miguel Ángel les Asturies Rosales (* Ville du Guatemala, 19 octobre de 1899 – † Madrid, 9 juin de 1974). Écrivain et diplomatique guatemalteco. Il a reçu le Prix Nobel de Littérature en 1967. Deux ans avant, il avait obtenu le Prix Lénine de la Paix.

Sommaire

Biographie

Romancière et poétesse du réalisme magique, influencé dans ses origines par le réalisme, très bientôt, sans renoncer à cette impronta, s'enfonce dans son champ predilecto: la mythologie aborigène, le propre terroir (le telúrico, en terme très actuel), dans le sens d'engagement avec les sinsabores des paysans soumis à l'yugo colonialista, ce que se jette de voir déjà dans les titres de ses oeuvres. Je joins à cela, et une facette ne moins importante, la qualité et sonorités de sa prosa à peine admettent comparaison dans la littérature castillane du siècle XX.

Il publie des Légendes du Guatemala (1930) autour de de les mythes et des légendes natifs et mestizos. Dans son célèbre roman Le monsieur Président (1946) portrait —comme l'ont aussi fait Vallée Inclán en Le Tirano Banderas, García Márquez dans L'automne du patriarche, Rongez Bastos en Je le suprême, à ceux que s'a récemment ajouté Vargas Llosa avec La fête du chivo— à un typique dictateur latinoamericano, pour ce que s'a servi de procédures grotesques et burlescos; pour décrire avec totale force la brutalité et l'opresión sociale exercées dans son pays par les gouvernements dictatoriales. Pour le compositeur José Castañeda écrit les libretos des opéras Emulo Lipolidón et Images de Naissance.

Hommes de maíz (1949) est reconnue par beaucoup de comme son oeuvre maîtresse. Roman typique du réalisme magique, ils s'apprécient en la même également les voix et les visages de l'oprobio et l'injustice, mais en des termes de crue exploitation colonialista. Pour cela, le plus resaltable est que l'auteur remporte, de forme presque sobrenatural, coupler le langage et le rythme de son prosa aux de la race que portrait, à ses fantastiques croyances, ses atávicas façons et habitudes. Modèle:Il cite

Dans cette même ligne ils se trouvent deux de ses principales oeuvres: "Mulata de tel" et "Trois de quatre soleils", dans lesquelles l'auteur il incorpore à son novelística ses connaissances anthropologiques sur mythologie maya, en mettant en relation de façon magistrale, au faire appel à une forme de narrer fortement influencée par le surréalisme, les cosmovisiones apparemment excluyentes de la le Guatemala pre et post colonial. Dans ces oeuvres les anciens dieux mayas récupèrent de façon inattendu son lieu dans le monde contemporain, comme en "Trois de quatre soleils", ou ils sont brutalement remplacés par nouvelles deidades amenées et imposées par les diverses puissances imperiales. Dans ce procès les métamorphoses et les changements ils abondent, comme pouvons remarquer en "Mulata de tel", livre de grand style, complexe et merveilleux. Ce monde sincrético divers et culturalmente riche, sobrevive fondamentalement dans le langage des pauvres et les explosés, langage que les Asturies manie, comme s'est dit, avec singulière habilité, que lui permet nous montrer un monde dans une phrase et ensayar une poétique des exclus et des oprimidos. L'auteur se résiste à accepter le génocide culturel et humain que la réalité colonial semble lui imposer à son village, et il réaffirme la vitalité de ce dernier, encarando une entreprise littéraire qui met comme des principales protagonistes à ces victimes soumises à l'yugo de la dominación imperialista que, cependant sa situation, résistent à l'opresión, en maintenant et en reproduisant dans les conditions les plus adverses une identité propre.

Il a insisté en des semblables thèmes dans ses suivantes oeuvres, comme dans la polémique trilogie novelística connue comme "La trilogie de la république de la banana" qu'il est conformée par: Vent fort (1950), Le Pape vert (1954) et Les yeux des enterrés (1960).

Le théâtre de Miguel Ángel les Asturies est moins connus, si bien abonde en l'inconformismo et la critique sociale: Chantage et Digue sèche, les deux de 1964.

Tu oeuvres

  • des Légendes du Guatemala (narrative, ed. Alliance, Madrid), 1930;
  • Le monsieur Président (roman, ed. Alliance, Madrid), 1946;
  • Hommes de maíz (roman, ed. Alliance, Madrid), 1949;
  • Vent fort (roman, ed. Alliance, Madrid)), 1950;
  • Le Pape vert (roman, ed. Alliance, Madrid)), 1954;
  • Week-end en Guatemala (récit, ed. Alliance, Madrid), 1956;
  • Les yeux des enterrés (roman, ed. Alliance, Madrid), 1960;
  • L'alhajadito, 1961;
  • Mulata de tel (ed. Galaxie Gutenberg), 1963;
  • Contes et légendes (ed. Galaxie Gutemberg), 1965;
  • Clarivigilia primaveral (poésie, Éditorial Losada, S.À., Buenos Aires, 1965;
  • Le miroir de Lida Sel (conte, ed. Siècle XXI), 1967;
  • Maladrón (Epopeya des Andes verts), (ed. Alliance, Madrid), 1969;
  • Vendredi de Douleurs (ed. Alliance, Madrid), 1972;
  • l'Amérique, fábula de fábulas (essai), 1972.
  • Torotumbo (Roman) 1962.
  • L'Audience des Confines (théâtre, Buenos Aires) 1957.
  • L'homme qui l'avait tout tout tout (roman, ed. Bruguera)" 1981.
  • Cent d'Alouette (poésie))" 1948.
  • Hier soir, 10 mars de 1543 (poésie))" 1943.
  • En mangeant en Hongrie (récit de voyages. Il a scié-écrit avec Pablo Neruda)" 1969.
  • Trois de quatre soleils (roman)" 1943.
  • L'arbre sous la croix (roman, ed. Fond de Culture Économique, Madrid), 1993;
  • Emulo Lipolidón, libreto pour un opéra avec musique de José Castañeda
  • Images de Naissance, libreto pour un opéra avec musique de José Castañeda.

Voyez-vous aussi

Tu raccordes externes

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