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Miguel Enríquez

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Ne confondre avec le politique mexicain Miguel Henríquez Guzmán.

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Miguel Humberto Enríquez Espinosa (27 mars de 19445 octobre de 1974)[1] a été un médecin et politique chilien. Secrétaire Général du Mouvement de Gauche Révolutionnaire (MIR) depuis 1967 jusqu'à sa mort. Père bio de l'actuel député chilien et candidat présidentiel Cadre Enríquez-Ominami.

Sommaire

Biographie

Enfance et jeunesse

Fils de Edgardo Enríquez Frödden, professeur de anatomía, recteur de la Université de Conception entre 1969 et 1972 et Ministre d'Éducation du président Salvador Au delà en 1973. Edgardo Enríquez Frödden Avait été pendant 25 ans officiel de la Armée du Chili dans sa condition de médecin naval, avec le rang de Capitaine de Navire et comandante/directeur du Hôpital Naval de Talcahuano. Sa mère a été Raquel Espinosa Townsed, egresada de l'École de Lois de l'Université de Conception, et deux de ses oncles ils ont été Sénateurs de la République du Chili (Humberto Enríquez Frödden et Inés Enríquez Frödden—la première intendenta et députée du pays) choisis par le Parti Radical.

Il a réalisé ses études primaires dans le Collège Saint John´s de Conception, et ses études secondaires dans le Lycée Enrique Molina Garmendia. Dans ce dernier établissement, autant dans son cours comme en autrui, a été en connaissant successivement à divers futurs membres du MIR: Marcelo Ferrada Noli (1957), Bautista vont Schowen (1959), et Luciano Cruz (1960). Sergio Pérez Molina, qui étudiait dans le Lycée de Colonel, est allé autrui tôt collaborateur politique d'Enríquez à celui que celui-ci a connu en 1964 dans l'Université de Conception.

Le triomphe de la révolution cubaine produirait un grand impact en il, ses collègues et ses frères, un desquels -je Marque Antonio- il intégrerait le Groupe Marxiste Révolutionnaire (GMR), une organisation de cour trotskista. Avec ses congéneres a participé d'un groupe d'études des théories marxistes, et ils éventuellement soutiendraient des mobilisations, comme les du chômage national convoqué par la CUT pour le 7 novembre 1960]].

En 1962 il a commencé Enríquez à militaire dans la Fédération Juvénile Socialiste (FJS) à laquelle a encaissé je joins avec Bautista ils vont Schowen. Ils s'intégrent au noyau "Spartacus", dans lequel ils déjà militaient depuis l'an antérieur son frère je Marque Antonio et son ami Marcelo Ferrada Noli, chef du noyau. Tous ils, plus Jorge Gutiérrez Correa, Claudio Sepúlveda et Pedro Valdés, forment parallèlement ce même an et sous le leadership d'Enríquez la fraction clandestine MSR ("Mouvement Socialiste Révolutionnaire"). Simultanément son frère Edgardo commence à militaire dans la Fédération Juvénile Socialiste à Santiago, en établissant plus je tard joins à Andrés Pascal un noyau similaire au MSR de Conception. En février de 1964 se matérialise la marginalización du Parti Socialiste (voir en bas) par part du groupe dominé par Miguel, groupe qui s'intégre par un lapso en la VMR (Avant-garde Marxiste Révolutionnaire) jusqu'à la fondation du MIR en août de 1965.

Étape universitaire

Enríquez a encaissé à la course de Médecine dans la Université de Conception en mars de 1961. Parallèlement à ses études universitaires, il participait à des protestations et en des diverses activités d'aide sociale. Depuis le noyau "Spartacus" de la jeunesse socialiste de Conception et des revues "Révolution" et "Polémique Universitaire" dans celles qui écrivait, il plaidait par un socialisme un plus radical.

Il fasse faillite avec le Parti Socialiste

Déjà en 1963 il avait commencé à travailler avec le groupe Avant-garde Révolutionnaire Marxiste.

Enríquez Avait planifié faire publique sa renonce au parti je joins avec autres militants pendant le XX Congrès du Parti Socialiste, en février de 1964. Pourtant, l'alors secrétaire général Raúl Ampuero s'a appris de la manoeuvre, et il a expulsé à Enríquez et autrui à des fins de janvier.

En son il renonce publique, Enríquez et ses collègues allaient distribuer un document intitulé "Insurrection Socialiste", entre dont vingt signataires ils se trouvaient ils vont Schowen, Dantón Chelén et Edgardo Enríquez.

Participation en VRM

En mai de 1964 a participé au Premier Congrès de l'Avant-garde Révolutionnaire Marxiste. Devant l'immédiate division du groupement entre la VRM dominée par Benjamín Cares ("pro-chinoise") et la VRM "Rebelle", Enríquez a opté par cette dernière, laquelle postérieurement formerait le MIR.

Dans le Congrès Latinoamericano d'Étudiants de Médecine que s'a réalisé en Conception à des fins de 1964, Enríquez trabaría contacts avec des membres des MIR du Venezuela et de le Pérou.

Papier dans la Fondation du MIR

Comme membre de la VRM "Rebelle", Enríquez serait un actif convocador au "Congrès d'Unité Révolutionnaire" qu'il se réaliserait entre le 14 et le 15 août]] 1965]] à Santiago. Dans ce congrès constituant s'a fondé le Mouvement de Gauche Révolutionnaire.

La participation de Miguel Enríquez dans le congrès constituant a consisté à exposer une thèse politique-militaire de laquelle ils étaient des auteurs, je joins à Miguel Enríquez ("Viriathe"), son frère je Marque Antonio ("Bravo") et Marcelo Ferrada Noli ("Atacama"). La thèse, intitulée La conquête du pouvoir par la via insurreccional a été approuvée dans le congrès de fondation. Miguel Enríquez a été choisi membre de la première direction nationale du MIR, comme membre du Comité Central.[2]

En novembre de 1965, a été proclamé par le MIR comme candidat du Mouvement Universitaire de Gauche (qu'intégrait au MIR, au Parti Socialiste, au Parti Communiste et à des secteurs indépendants de gauche) à la présidence de la Fédération d'Étudiantes de Conception (FEC). Le PC et le PS ils ont enfin levé ses propres candidatures et il a gagné l'élection le Parti Démocrate Chrétien avec 1.184 votes face aux 810 du MUI.

À des fins de ce même an, il a participé au Deuxième Congrès Général du MIR, en Conchalí. En celui-ci serait réélu comme membre du comité central.

À des débuts de 1966, Enríquez voyage à la Chine en intégrant une délégation de la Fédération d'Étudiantes de Conception. Là et pendant son voyage de retour en Pérou fait des contacts avec organisations de travail et politiques.


Putsch

Après le putsch de septembre de 1973, Miguel Enríquez et autres membres du MIR rejettent l'idée du asilo politique en ambassades étrangers et condamnent le exil du pays. Après, ils commencent à organiser activités clandestines à l'encontre de la dictature de Augusto Pinochet.

Après le coup, Enríquez passe à être un des plus cherchés par les autorités. Enríquez A été abattu le 5 de octobre de 1974 dans un affrontement avec des agents de la DINA en la comuna de San Miguel, suburbios de la ville de Santiago, depuis où dominait au MIR et où, dans la rue Sainte Foi, habitait avec sa compagne Carmen Château. Il a été enterré dans le Cimetière Général de Santiago. Après sa mort, l'Institut Supérieur de Sciences Medicas (ISCM-H), de La Havane, le Cuba, baptise à son nouveau hôpital clinico comme Dr. Miguel Enríquez Espinosa, dans son honneur.[3][4]

Références

  1. Miguel Enríquez en Mémoire Vive
  2. Pedro Alfonso Valdés (2008), "Éléments théoriques en la formation et développement du MIR pendant la période 1965-1970". Université de Valparaíso, le Chili. Thèse de degré. P. 120-121.
  3. Mon fils Miguel Enríquez. Dr Edgardo Enriquez Froedden. Pendant l'inauguration de l'Institut Supérieur de Sciences Medicas, de La Havane, le Cuba.
  4. [1]. Facultés de Sciences Medicas membres de l'ISCM-H

Modèle:ORDONNER:Enriquez Espinosa, Miguel