Miguel Etchecolatz
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Miguel Osvaldo Etchecolatz (n. 1929) Il est une ex police argentin qu'a été la main droite de l'ex Général Ramón Camps, Chef de Police de la Province de Buenos Aires pendant le Procès de Réorganisation Nationale. Il a été le responsable direct de l'opérationnel contre un groupe d'adolescents connu comme la Nuit des crayons. Il a été initialement condamné à 23 ans de prison comme responsable d'y avoir exécuté 91 tormentos mais la Cour Suprême a annulé la sentence par application de la Loi Obédience Due. Il a dû accomplir une condamnation de sept ans par la suppression d'identité d'un fils de disparus. En 2006, après de l'annulation des lois de Obédience Due et Point Final il a été enjuiciado à nouveau et condamné à réclusion perpétuelle.
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Biographie
Etchecolatz a été Directeur de Recherches de la Police de la Province de Buenos Aires entre mars de 1976 et fins de 1977.
Il a eu à sa charge les 21 champs clandestins d'arrestation qu'ont fonctionné dans la province qu'ils ont concentré la majeure part des arrêtés-disparus de l'Argentine. Il a été le responsable de la "Nuit des crayons".
En 1997 il a été fait face à avec le dirigeant socialiste et syndical Alfredo Bravo, à qui avait torturé, dans le programme télévisuel Heure Clef conduit par Mariano Grondona.[1]
Jugements
Jugé après la restauration de la démocratie, en 1986 Etchecolatz a été sentenciado à 23 ans de prison comme responsable d'y avoir exécuté 91 tormentos mais la Cour Suprême a annulé la sentence par application de la Loi Obédience Due.
En raison de que le délit de suppression d'identité (vol de bébés), n'était pas contemplé par ces lois, a été possible que se lui jugeât et il condamnât à sept ans de prison dans la cause Sanz, comme responsable par l'appropriation et suppression d'identité de la fille d'un couple de disparus. Par son état de santé, se lui a appliqué la bénéfice de la arrestation à domicile, ce que a provoqué le refus de la Assemblée Permanente par les Droits Humains, qu'a exigé qu'il accomplît prison effective. En juin de 2006 se lui a enfin révoqué le privilège, au se constater qu'il possédait un arme de feu dans son domicile.[2]
Après la dérogation en 2003 des lois de Point Final et Obédience Due, Etchecolatz a été le premier fonctionnaire de la dictature en être porté à jugement. La cause pour laquelle se l'enjuició a été paralysée pendant des ans. Il Se l'a là accusé de la mort de Diana Teruggi, en un opérationnel réalisé en 1976 en lequel le Groupe de Tâches d'Etchecolatz a bombardé pendant des heures la maison de la victime, où il fonctionnait une imprimerie du groupe armé Montoneros, en la détruisant par complet et en tuant aux occupants avec une bombe de fósforo, outre la privation illégale de liberté, tortures et meurtre de Patricia Dell'Orto, Ambroise de Cadre, Nora Formiga, Elena Arce et Margarita Delgado, et séquestrations et torture à Jorge Juillet López et Nilda Eloy, que sobrevivieron.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
Le 19 septembre 2006]] a été trouvé coupable des charges mentionnés, et condamné à prison perpétuelle à accomplir dans la prison de Cadres Paix.[3] La sentence du Tribunal Oral Fédéral Ne.1 De L'Argent il a reconnu par première fois dans l'histoire argentine qu'ils ont été "délits de lesa humanité commis dans le cadre d'un génocide".[4]
Disparition de Jorge Juillet López
Aussitôt après de que Etchecolatz a été condamné à réclusion perpétuelle en 2006, le témoin principal du cas, Jorge Juillet López, a disparu sans laisser traces. Les organisations de droits humains se sont mobilisées en repudio d'une éventuelle séquestration.
Pendant les longs mois qu'interviennent depuis la disparition de Jorge Juillet López, ni le gouvernement national ni le gouvernement provincial ils ont obtenu aucun succès dans ses recherches. Les fonctionnaires, pour sa part, ont assuré son optimisme en ce qui concerne une pronta réapparition et l'existence de “progrès substanciales” sans faire connaître quels sont ces progrès ou en qu'est-ce que se fonde son optimisme[1].
Le jour 8 Janvier de 2007 la députée nationale Nora Ginzburg a présenté un projet de loi que dans son article premier sollicitait la conformation d'une “commission bicameral spéciale destinée à maintenir informé au Congrès de la Nation sur le développement des recherches liées avec la séquestration et la disparition du monsieur Jorge Juillet López et la séquestration et posterior apparition avec vie du monsieur Luis Ange Gerez, sans que cela importe le déplacement des respectifs organes naturels chargé de la recherche.”. Le projet n'a pas devancé. La députée, le 15 février, a présenté alors un projet de résolution en sollicitant un demandé de rapport au Pouvoir Exécutif en ce qui concerne les cas de López et Gerez. Par deuxième fois sa présentation ne prosperó.
Le 27 février Ginzburg a insisté avec son projet de formation d'une commission bicameral. Le président de la Caméra de Députés, Alberto Ballestrini, lui a dénié son demandé. Il a réussi, en revanche, qu'il se traitât son projet de demandé de rapport au Pouvoir Exécutif National. Par 118 votes contre et seulement 47 en faveur le projet a été rejeté. Tous les députés du Front pour La Victoria et du Peronismo Fédéral ont voté par la négative.[2].
Références
Voyez-vous aussi
- Guerre sale en Argentine
- j'Accuse de Réorganisation Nationale
- Droits humains
