Monastère de Leyre
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Le Monastère de San Salvador de Leyre, ou simplement Monastère de Leyre (en basque Leire), est un des ensembles monásticos plus importants de l'Espagne par son importance historique et arquitectónica. Entre les différents bâtiments que composent l'ensemble ils existent des exemplaires du románico très soulignés par appartenir à une période très tôt du même et par son excellent état de conservation. Le monastère se place en le nordeste de la Communauté Forale de la Navarre, près la limite avec Aragon.
Ils existent des nouvelles documentées sur Leyre déjà dans le siècle IX. Le monastère a eu une grande importance dans l'histoire de je règne de Pampelune-Nájera et postérieurement en le de la Navarre, ainsi qu'en la Reconquista. En il est placé le panteón dans lequel gisent les premiers monarques du royaume de Pampelune.
Leyre A été fondé comme un monastère benedictino, bien que est postérieurement passé à être en des mains de moines cistercienses. Dans l'actualité, l'ensemble monástico appartient à la Communauté Forale de la Navarre, que l'a cédé à ses primitivos moradores, le mandat benedictina, pour son soin et fonctionnement.
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Situation et accès
left|thumb|280px|Barrage d'Yesa. Le monastère s'hausse en des terrains de l'actuelle commune de Yesa, à 52 km de la capitale navarraise, Pampelune, sur l'embranchement du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle que réfléchit en suivant la rivière Aragon, en passant par Jaca, le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle aragonais. L'ensemble se trouve en une balconada naturelle de la jupe sud de la sierra de la sierra d'en Errant ou de Leyre, entre dont pioches souligne la cime du Arangoiti de 1.356 m d'altitude (cette sierra est la première sierra prepirenaica que se tiende sur la Chaîne de Berdún). Dite balconada s'hausse sur la vallée de la rivière Aragon, embalsado dans ce point dans le marais d'Yesa. Depuis l'emplacement du monastère se comprend un grand espace. À l'est ils se trouvent les montagnes de Jaca avec la Chaîne de Berdún en premier terme et, au-delà, les montagnes où se trouve l'autre grand monastère voisin, le de San Juan du Club. À l'ouest se voit une chaîne de montagnes entre lesquelles il émerge la pointe de Ujué.
L'accès à l'ensemble monástico peut se faire à travers la route N-240 qu'il unit Barcelone avec Saint-Sébastien. Peu avant d'arriver à Yesa depuis Pampelune y a que prendre une petite route que, après parcourir 4 km, arrive à ses portes.
Environnement
Le sol ce formé par des dépôts des ères secondaire et terciaria d'origine marine, où abondent calizas et dolomías, parfois très sablonneuses, avec margas et flysch du Eoceno plegados et vergentes vers le sud. Dans sa végétation ils soulignent les bois de y aits et pins royos joins à quejigos, chênes poilus, encinarest et carrascalest. La faune predominante est l'avícola, dans celle qui le gypaète est l'exemplaire le plus caractéristique et remarquable.
Description de l'ensemble monástico
Deux sont les éléments les plus remarquables du monastère: d'un côté, sa privilégiée situation; par autrui, les constructions qui le composent, en étant quelques d'elles les exemplaires de románico plus anciens de la Navarre. Ainsi, dans son église, en particulière en la cabecera et en la cripta, s'apprécie un románico primitivo. L'état de conservation de ces bâtiments est très bon, bien que les meubles s'est perdus au cours du temps.
En Leyre souligne la qualité de la pierre remontant à des carrières propres qu'ils se trouvaient dans les proximités du monastère, en pleine Sierra. La pierre est de couleur dorée avec un veteado carminoso en raison de la présence de fer avec des incrustations de cuarzo.
Église
thumb|250px|Vierge de Leyre. La église de Sainte María de Leyre constitue l'élément arquitectónico principal du monastère. Il maintient des parts de la construction románica du siècle XI au siècle XII, comme la cripta, les ábsides, la tour, le navire principal et le pórtico, connu comme Porte Speciosa, sur celles qui se superposent des éléments posterior, comme le tour gothique, le panteón des rois de Pampelune et une petite chapelle, aussi gothique, que date des siècles XIV et XV. Entre la imaginería soulignent l'image de Sainte María de Leyre, une taille d'un Christ mort dans la croix du siècle XIV et le retable de Sainte Nunilo et Sainte Alodia, du siècle XVII.
Cabecera
Est bâtie sur la cripta et a été consacrée, comme celle-là, en 1057. Il s'agit de la construction románica plus ancienne de la Navarre que se conserve dans l'actualité, et une des premières de l'Espagne. Ses trois ábsides de plante semicircular et grands navires couvertes avec tours de canon donnent protection à l'autel, au coeur avec sillería plateresca et à l'image de la Vierge du Leyre, oeuvre de José López Furió.
Des trois navires, la centrale est plus large que les latérales. L'ensemble ne garde pas simetría en étant ces inégales, en étant la gauche la plus étroite que la droite. Par ailleurs, ses arcs sont sensiblement rebajados tendiendo à la herradura. Les piliers ont plante en croix avec des colonnes adossées, sans basamento, et ne sont pas parallèles, mais que convergen en l'assis de l'ábside central. Les capitelest ils sont décorés de forme très austera, à base de bulbos, volutas et estrías. Les cimacios se décorent avec des motifs géométriques avec des traits, cercles ou puntillados. Sur l'ábside central, descentrado, s'ouvre une petite fenêtre circulaire.
Navire
Le navire central est románica et est le résultat du grand agrandissement que s'a réalisé dans le siècle XII, au cours de laquelle s'a aussi bâti la couverture. Il s'a projeté plus élevée que la cabecera et s'a couvert avec un toit de bois à deux eaux. Les oeuvres s'ont consacrés en 1098. Dans le siècle XVI s'a effectué une autre réforme, dans laquelle s'a couvert le navire avec un tour gothique. Ce tour couvre dans un seul arc le large du navire, 14 m, et cette structurée en quatre tronçons. Il est décorée moyennant medallones heráldicos situés en les clefs.
La construction du tour a comporté le renforcement des murs extérieurs moyennant contrafuertes et un arbotante.
Dans son mur nord, dans un creux fermé par une verja de fer du siècle XIV, se place le mausolée des rois du royaume de Pampelune. Les restes groupés de plus de quinze membres de la première dinastía navarraise se sont ramassée dans un caisson de bois de chêne avec herrajes neogóticos. À son côté, un Christ mort dans la croix du siècle XVII. Dans le mur sud ils s'ouvrent deux baies vitrées avec des colonnes adossées et capiteles décorés. Par ce même mur s'accède à la chapelle, avec tour gothique du siècle XV, en que se trouve un retable renacentista du siècle XVII consacré aux saintes Alodia et Nunilo. L'accès à cette chapelle se réalise à travers une couverture románica du siècle XII dans laquelle souligne, dans son tympan, un crestón jacobeo.
Panteón Des rois de Pampelune
dans le côté septentrional du navire, face à la chapelle des saintes Nunilo et Alodia, se trouve le arcosolio que garde le panteón des premiers rois du royaume de Pampelune, precursor du royaume de la Navarre, dont les restes se custodian dans un coffre neogótica de bois, décorée avec des ornements métalliques.
Le panteón est protégé par une grille de fer forgé de style gothique tardif et je joins à il se venera l'appelé "Christ de Leyre" (siècle XVI), une taille de Christ crucificado (1,80 par 1,60 m) de grand naturel. Cette taille est apparu couverte de chaux dans le tunnel de la cripta, où aurait été caché probablement après la Desamortización.
Dans l'urne ils se trouvent les restes des rois de Pampelune Íñigo Arista (852), García I Íñiguez (870) et Fortún Garcés "le Tuerto" (905).
Cripta
La cripta de Leyre n'est pas une cripta à l'usage. il n'arrive pas à être souterraine ni il y a des évidences de que il se soit jamais destiné à être un lieu d'enfouissement. Il souligne par ses dimensions et hauteur, ainsi que par ses grandes capiteles, que s'haussent sur des petites colonnes.
Il a été bâtie pour nivelar le terrain où s'hausserait l'église et servir comme fondement à la même. Il est de forme cadrée en suivant la forme de la cabecera du temple, par ce que dispose de trois ábsides circulaires et quatre navires égaux couvertures par des tours de canon. Une d'elles il est plus récente que le reste, à l'être dans ce lieu l'échelle qui communiquait l'église avec la cripta. Il s'a bâti en pierre caliza avec cuarzo et fer, ce que lui a donné une résistance qui lui a permis son bon état de conservation.
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La cripta a été conçue avec trois navires. Pourtant, le navire central s'a divisé enfin en deux par l'arcada axial centrale, en résultant dans les quatre navires que maintenant se peuvent admirer. Cette modification a influencé dans la création de l'ábside central.
Les grands capiteles sont ceux qui ils maintiennent le poids de la cabecera du temple. Ils sont tous différents entre soi, autant en taille comme en motif de décor. Quelqu'uns portent énormes cimacios et vont en formant un bois de piliers de triple codillo et de perpiaños peraltadísimos que renforcent des navires voûtés. Le décor est très simple, en se basant sur tu craignes des animaux et géométriques. La cripta, joins à l'église, a été consacrée en 1057.
La porte d'entrée à la cripta, la plus ancienne de tout l'ensemble monástico, est d'un románico naciente, très sobre et rudo. Il est formée par trois arcs de moyen point superposés et étagés qu'ils soutiennent directement sur les impostas, dont l'unique décor est le bisel que lui ont donné aux arquivoltas.
Je joins à la cripta est le tunnel de San Virila que communique avec la cripta par l'intermédiaire de trois fenêtres petites et étroites, que s'ouvrent dans le mur ouest de la même. Ce tunnel servait comme sortie du monastère aux champs des environs. Dans l'actualité est cegado et dans son fond y a une image, du siècle XVII, de San Virila, abbé du monastère pendant le siècle X. Ce personnage est le protagoniste local d'une légende, étendue par le chemin de Santiago, dans laquelle Dis-vous il lui fait comprendre le mystère de l'éternité.
Il porte Speciosa
La Porte Speciosa (porte précieuse) est le pórtico que s'a bâti pendant le premier agrandissement de l'église originale dans le siècle XII. En elle y a constance, par le thème d'un des capiteles dans lequel apparaissent deux oiseaux avec les cous entrelazados en s'hachant les pattes, de que a travaillé le Maître Esteban, auteur de la porte des Platerías de la Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle. Dans la construction de ce pórtico se reutilizaron éléments remontants à autres lieux et ont travaillé des différents maîtres de l'époque, ce que a très fait compliqué lui donner une signification à l'ensemble. La porte est protégée par une visera et sur elle y a une baie vitrée de transition et un matacán déjà de la construction gothique.
Il la Porte Speciosa est formée par trois part différentes:
- Tympan
- Le tympan circuler situé sur les portes contient six figures. La centrale et plus importante est le "Salvador", de celui qui prend le nom le monastère. À sa droite ils se représentent la Vierge María, Saint Pierre et une autre figure. À la gauche, San Juan et autres deux figures qu'ils n'ont pas été identifiées et desquelles il se croit qu'ils représentent à autres evangelistas. Ils soutiennent le tympan sentiers ménsulas en forme de taureau et lion. L'ensemble se trouve entouré par une couronne de palmetas.
- Arquivoltas Et colonnes
- Les quatre arquivoltas qu'ils se placent sur le tympan sont décorées par des représentations d'êtres réels et fantastiques avec des motifs végétaux et des animaux dans une harmonie typique du románico.
- Les colonnes, trois de chaque côté, sont couronnées par capiteles décorés avec thématique variée. De gauche à droite, les capiteles représentent des lions en protégeant à ses créatures, personnages en cuclillas typiques de Jaca, oiseaux avec les cous entrelazados en s'hachant les pattes, ou une tête emprisonnée par tallos et feuilles d'acanto. La porte est partie par un parteluz de marbre.
- Dans les latéraux il y a des figures de saints soutenus sur des lions.
- Friso
- Par dessus des arquivoltas se trouve le friso. En il ils se représentent des scènes et des personnages bibliques. De gauche à droite, dans la ligne la plus grande ils sont représentés San Miguel, Santiago, le Salvador, Saint Pierre, San Juan, scènes du martyre des saintes Nunilo et Alodia, un monstre apocalyptique, le démon en attrapant un âme, la danse de la mort et Jonás avec la baleine. Dans la ligne inférieure ils se représentent moyennant des figures estilizadas à la Visitation, l'Annonciation, un évêque ou saint et un ange trompetero, et à la gauche un autre évêque avec báculo et évangile, un autre ange trompetero et la tête d'un homme.
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Tympan. |
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Arquivoltas. |
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Ábside Et tour
left|thumb|200px|Ábside Et tour. La tour a forme cuadrangular, presque cadrée, avec des fenêtres de triple arquillo en tous ses coûtés. Ces arquillos sont soutenus par des colonnes simples, sans capiteles ni décor.
Les ábsides circulaires ont des étroites baies vitrées et un auvent qu'il est une corniche composée de blocs biselados sur modillones décorés avec des motifs divers, têtes humaines, animaux, liens, boules, attributs... Les murs sont nettes sans décor ou élément quelqu'un. Ce type de construction a été commun dans ce temps, première moitié du siècle IX, en Europe et après, postérieurement, par la péninsule.
L'ábside et la tour joins aux façades des monastères nouveau et vieux forment un armonioso conjoint que caractérise le lieu, en étant un les coins les plus typiques du monastère.
Cour de l'hospedería
À côté nord de l'église se trouve la cour de l'hospedería. Dans ce lieu s'haussait le claustro románico de l'ancien monastère. Ce claustro a disparu dans l'espace de 118 ans d'abandon à celui que s'a vu soumis l'ensemble monumental dans les siècles XIX et XX; il seulement se conserve un capitel trouvé dans quelques excavations.
Dans cet espace ils soulignent le grand arbotante gothique et la porte d'accès à l'église. La porte, située dans le mur nord de la cabecera, est románica. Un peu de plus travaillée que la de la cripta, est formée par trois arcs étagés, deux d'ils ils reposent sur capiteles et colonnes.
Monastères
Sont deux les bâtiments qui s'ont consacrés à monastère dans le complexe de Leyre. Un d'ils, le connu comme monastère vieux, date du siècle IX, mais du même ils uniquement restent quelques lienzos de mur et un torreón. Le mur nord est original, est réalisé en une sillería très anarchique que lui donne vrai air de forteresse. En il ils se peuvent voir la primitiva et simple couverture, ainsi que les fenêtres asaetadas, quelques terminées en arc d'herradura. Dans son côté nord-est se lève un torreón de plante cadrée. Ce monastère a eu un claustro románico qu'a disparu dans la période que les installations ils ont été abandonnées après la desamortización de Mendizábal entre 1836 et 1954. Dans cette époque s'a bâti entre les restes du monastère vieux, en respectant le style et les matériels, un bâtiment pour héberger l'hôtellerie. Ce nouveau bâtiment, je joins avec l'église, conforme la cour de l'hôtellerie où se plaçait l'ancien claustro.
À intervenus du siècle XVI il se décide bâtir un nouveau monastère à l'être l'ancien en très de mauvais état. Le monastère vieux restait au nord de l'église, entre celle-ci et la sierra; le nouveau se lève au sud, entre l'église et la vallée. Il est un edifico de 53 m de long par 43 de fond, avec quatre plantes, collé au mur sud de l'église, réalisé en style aragonais. La plante basse et les trois premiers appartements ils sont faits en sillería avec pierre des carrières de Leyre, le dernier en brique pâle. Ce dernier appartement a une série d'arcadas que se vont en alternant entre aveugles et ouvertes. Le toit a un grand auvent volé coupé par Tomás de Gastelu, voisin de la proche localité de Lumbier. Les oeuvres ont commencé en 1562 et ils ont terminé en 1640.
Histoire
Origines
La date et circonstances de la fondation du monastère legerense sont inconnues. La première référence de son existence se doit au presbítero mozárabe cordobés Eulogio, dans une lettre de 851 dirigée à l'évêque de Pampelune (Epistula ad Wiliesindum). En elle, rappelle son séjour dans le monastère trois ans avant, dans l'an 848, au cours d'un voyage à des terroirs germánicas qu'a dû interrompre forzadamente. Eulogio de Cordoue serait martirizado postérieurement à Cordoue et santificado, en étant connu comme San Eulogio. Il a rédigé une chronique de son voyage et en elle, entre autres monastères pyrénéens déjà disparus dans lesquels s'a logé, il nommait à Leyre. Dans la lettre arrive à signaler le nom de l'alors abbé, un tel Fortún. Ces références restent confirmées par l'oeuvre apologética de Álvaro de Cordoue, ami d'Eulogio, sur le saint (Vita vel passio Sancti Eulogii), ainsi qu'avec un autre texte d'Eulogio dans lequel dit
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Ces références donnent à comprendre que pour l'an 844 le monastère avait certaine importance et il disposait d'une bonne bibliothèque, ce que indique que sa fondation a été antérieure. Une autre référence importante de l'existence du monastère à intervenus du siècle IX est le déplacement des cadavres des saintes Nunilo et Alodia par mandat réel à Leyre.
Il se sait que dans l'époque dans laquelle Eulogio a voyagé par la Navarre, la relation entre les musulmans et les navarrais ils étaient bonnes, sans exister grands obstacles pour se déplacer par le territoire péninsulaire. Pourtant, la situation politique du royaume de Pampelune a changé pendant ces ans. Traditionnellement, les rois de Pampelune et les Banu Qasi avaient maintenu des bonnes relations (les Banu Qasi étaient des nobles hispanovisigodos convertis à l'Islam qu'ont maintenu sa domination sur la vallée de l'Èbre après la conquête musulmane et qu'ils ont eu une attitude levantisca face aux autorités de Cordoue alliées avec les rois de Pampelune, à ceux que étaient unis par des liens familiers).
Pourtant, à la mort d'Íñigo Arista, son fils García Íñiguez s'a écarté de ses parents musulmans, en intentant relations avec les asturiens. Fruit de ce changement d'alliances a été la bataille de Clavijo (858) dans laquelle l'alliance de navarrais et asturiens, commandés ces derniers par le roi Ordoño I, ont vaincu aux troupes des Banu Qasi. Cependant, les assaillies des rois navarrais contre les Banu Qasi ont provoqué l'intervention du califa cordobés Abd au-Rahman III. Les campagnes califales sont arrivé à Leyre dans le 920 lorsque les chrétiens ont été abattus par le califa en Liédena et la Foz de Lumbier. Pampelune a été pillé et sa cathédrale détrui. L'entrée des musulmans en Navarre avait déjà obligé à l'obispado et au clero de Pampelune à se établir en Leyre, où ont maintenu le siège épiscopal jusqu'à l'an 1023. Aussi le pouvoir politique a cherché refuge dans le monastère. Le fait de que le évêque de Pampelune résidât dans le monastère a fait que les dignidades épiscopal et abacial retombassent dans la même personne. Le roi Fortún Garcés, dernier des Arista, qu'avait habité à Cordoue et il était grand-père de Abd au-Rahman III, s'a retiré au monastère en prenant les habits dans la première moitié du siècle X (y a constance de que en 928 il habitait là) je joins à sa caballerizo Aznar.
Dans les siècles IX et X Leyre était un des monastères les plus importants de la cristiandad péninsulaire, protégé par la monarchie du royaume où s'établit et avec influence sur un grand territoire. Comme exemple du soutien trinqué par les rois navarrais au monastère de Leyre se peuvent signaler les suivantes donations documentées: le 15 août 991]] le roi Sancho Garcés II donaba au monastère les possessions que son frère Ramiro tenia en Apardués; ils déjà avaient donado le 15 février celles qui tenia en Navardún; le 18 novembre 1050]] était García de Nájera celui qui dona biens à Leyre et le 28 janvier 1085]] le roi Sancho Ramírez incorporait à Leyre les propriétés et les monastères d'Igal, Urdaspal et Roncal, ainsi qu'autres biens. Le déplacement des Saintes Martyres au monastère avait la finalité d'élever l'importance du monastère moyennant le culte et la dévotion aux reliques que se professait dans cette époque, en spéciale autour de la Route Jacobea.
Après le je respire à intervenus du siècle X, la situation il s'a aggravé à nouveau à la fin du siècle. L'église antérieure à l'existante, dont les fondements ils ont été excavados, a été détrui dans les attaques qu'ils ont réalisé Al-Mansour et Abd au-Maliq. Dans son lieu s'a bâti une église nouvelle de laquelle il se conserve la cripta et la cabecera.
La consécration de l'église du siècle XI
À la fin du siècle X, pendant le régné de Sancho III le Majeur, ils ont commencé les travaux de construction d'une nouvelle église pour occuper le site de la détrui par les musulmans. Dans l'an 1057 se consacrait l'oeuvre terminée. Il se croit que le roi Sancho le Majeur a été educado dans le monastère, puisqu'y a un document dans lequel il se dénomme à l'abbé je domine et magistro meo, ce que expliquerait la grande estime que ce roi avait par Leyre.
L'église du siècle XI est quelque chose plus petite que l'actuelle. Il se conserve d'elle la cripta et la cabecera, puisque les navires ont été demolidas pour l'agrandissement du siècle XII.
Le 24 octobre 1098]] s'a exécuté une autre consécration du temple avec grand pompa et boato selon les documents conservés. Pour ce temps déjà commençait à changer la situation de Leyre dans le panorama ecclésiastique navarrais.
Sous le royaume d'Aragon
La mort de Sancho Garcés IV de la Navarre, le de Peñalén, en 1076, a été très sentie dans les monastères de Leyre et Irache, donc avait été un grand bénéficiaire des mêmes (avant de Sancho le de Peñalén le monastère de Leyre racontait avec un grand nombre d'églises et monastères ajoutés, 19 de donation réelle, avec Sancho le de Peñalén s'ont incorporés à son patrimoine 36 plus, quatre de donation réelle. Après sa mort, devant l'impossibilité d'être enterré dans le monastère de Sainte María la Réelle de Nájera qu'alors était le panteón réel, est probable que reçût sépulture en Leyre. Ses frères Alfonso VI de Castille et Sancho Ramírez d'Aragon entrent en guerre pour s'emparer du je règne navarrais. Il est l'aragonais qui réussit le but et la Navarre, alors encore je règne de Pampelune-Nájera, reste unie à Aragon jusqu'à 1134. Dans cette période entre en rivalité avec le voisin et aragonais monastère de San Juan de la Peña, dans où les rois d'Aragon ils avaient établi son panteón réel, et s'ouvre le procès sur de quel obispado dépend le monastère.
Ce procès durerait près cents ans. Le 4 mai 1100]] le pape Pascual II se prononce en soumettant à Pampelune toutes les églises de la diócesis, en nommant expressément à Irache et Leyre. À cette décision du le Vatican lui suivrait une période de trente ans de procès ouvert dans lequel Leyre est arrivé à perdre sa présumée exemption canónica, qu'était la raison basique de son existence.
Le procès effondre au monastère dans une profonde crise avec laquelle entre dans le siècle XIII. En étant abbé Dimanche de Mendavia, se commence à étudier le changement de communauté. Lorsque le royaume de la Navarre change de maison royaliste avec Teobaldo I, de la maison française de Champaña, avec influence des moines cistercienses, que vont en remplaçant le déclin des Benedictinos du Cluny, à celui que Leyre y avait état ajouté je joins avec autres monastères du les Pyrénées, il se concrétise le changement de regencia. L'abbé Fray Dimanche de Mendavia dénonce l'état d'indiscipline en que se trouve sa congrégation et il arrive à Rome pour demander au pape le changement de regencia. Il y a documentation qu'il avalise que l'abbé avait assuré au roi Teobaldo le paiement de mil maravedís d'or si les cistercienses entraient à régir le monastère. En 1239 il se prononce le pas de la regencia du monastère de Leyre du Mandat benedictina au Mandat du Císter. La sentence n'a pas été obéie par les benedictinos, que pendant 70 ans ont maintenu une série de luttes contre les du Císter par la possession de Leyre, luttes entre des moines blancs et des moines noirs.
Le Císter
Bien que l'importance du monastère s'était beaucoup ressenti, il est sous le mandat du Císter lorsque celui-ci passe à être moins notoire. En 1269 le Chapitre Général du Císter décrète que Leyre soit une filiale du monastère de l'Oliva, situé au sud du royaume, sous le commandement du même abbé. Cette situation ne se dilató beaucoup, bientôt Leyre récupérerait ses abbés propres.
Sous le mandat du Císter s'entreprennent les réformes de l'église. En elle se substitue le toit de bois à deux eaux par un tour gothique, qu'il se peut voir dans l'actualité. Pour réaliser cette oeuvre a eu que douer de contrafuertes aux murs du navire et bâtir un arbotante au devoir élever son hauteur.
En 1569 ils habitaient en Leyre dix moines et quelques seglares et le monastère avait une rente annuelle de 3.000 ducados. Il souligne dans ce temps la pauvreté intellectuelle, telle est donc dans un rapport se signale
- REDIRECT Personnel:Notes au pied Tu les Coupes des Navarraises ils arrivent à demander en 1583 qu'il se commande à étudier aux moines à quelque université. Le 18 avril 1610]] se dicte l'incorporation de tous les monastères navarrais à la Congrégation Cisterciense de la Couronne d'Aragon en ouvres à la correction du problème de la rare formation de ses membres.
En 1562 ils s'entament les oeuvres de construction du monastère nouveau, qu'ils finiraient en 1640. Cette nouvelle construction vint substituer au vieux monastère que se trouvait en très de mauvais état. Le nouveau emplacement, entre l'église et la vallée, le fait beaucoup plus confortable.
La mesure d'incorporer aux monastères navarrais à la Congrégation aragonaisse a donné des résultats positifs. Leyre Pouvait envoyer annuellement à trois moines aux Collèges d'Études Supérieures de la Congrégation. La vie spirituelle a surgi à nouveau et à nouveau le monastère de Leyre a récupéré part de son esplendor d'un autre temps. Cinq abbés de Leyre ont été des Vicaires Généraux de la Congrégation. La bibliothèque resurgió et en elle se sait qu'ils se gardaient des livres, comme le Livre de la Règle et l'obituario, les breviarios monásticos et une importante Chronique latine de San Salvador de Leyre; quelqu'uns d'ils encore se conservent dans les Archives de la Navarre.
Le difficile siècle XIX
Le siècle XIX a été une période historique désastreux pour les mandats religieux et l'église. Le monastère de Leyre a été abandonné en trois occasions par ses occupantes. En les de 1809 et 1820 les moines ils ont pu rentrer, mais en la de 1836, due à la desamortización de Mendizábal, l'ensemble monástico a été abandonné jusqu'à intervenus du siècle XX.
En 1820 s'incautan les archives et la bibliothèque. Les reliques des saints du monastère se dispersan, les de san Virila se déposent en Tiermas et les des Saintes Nunilo et Alodia en Sangüesa.
La desamortización de Mendizábal fait que le 16 février 1836 se ferme le monastère. Il racontait alors le Leyre avec une communauté composée par onze prêtres, deux étudiants et cinq seglares. L'ensemble monástico a été mis à la vente mais personne j'arrive à l'acquérir. Il s'utilisait comme site de refuge des bergers, et l'abandon et je pille il a porté à la ruine totale du même. Jusqu'aux os des rois navarrais ont été lancé par terroir en étant profané le panteón réel.
En 1844 la Réelle Académie de Beaux-Arts de San Fernando de Madrid il crée les Commissions de Monuments historiques et artistiques, et en 1845 il se commence à agir pour sauver part du patrimoine monumental de Leyre et en spécial le panteón réel. Le 17 mai 1863]], après avoir nouvelles de que les tombes des rois navarrais avaient été profané, ils se déplacent les restes réels à l'église d'Yesa.
En 1867 l'église de Leyre est déclaré Monument National et en 1875 se rouvre l'église de Leyre au culte. Le monastère demeure fermé. Ils se déplacent les restes des rois à son lieu, où demeureraient jusqu'à ce qu'en 1888 ils se commencent les oeuvres d'amélioration du temple.
Le 8 mai 1915]], terminées les oeuvres, ils se déplacent les restes des premiers rois de la Navarre à l'église de Leyre. Dans la cérémonie de déplacement Juan Vázquez de Mella a dit:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
La récupération du monastère
En 1935 ils s'ont entamés des excavations archéologiques en la cripta et dans l'église, en se découvrant les fondements de l'ancien temple. Après la Guerre Civile a commencé à prendre corps l'idée de restaurer le monastère. La Députation Forale de la Navarre, à qui appartenait le même, a exposé le suivant:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied Stimulé par l'alors président de la députation, le conde de Rodezno, et pour lequel après serait évêque de Pampelune, Marcelino Olaechea, s'a promû un projet de reedificación et restauration du culte en Leyre. Dit projet, présenté par la Institution Prince de Viana et dessiné par l'architecte José Yárnoz, a été approuvé par la Députation navarraise le 2 novembre 1945]]. Neuf ans après, le 10 novembre 1954]] il s'a restauré la vie monacal. La communauté benedictina est rentré pour se faire charge du monastère. Les moines qui s'ont établis en Leyre procédaient de la congrégation de Saint Pierre de Solesmes de la abbaye de Saint-Domingue de Silos.
Le 6 novembre 1965]], le monastère de Leyre a récupéré la dignité de abbaye. À l'an suivant, le 1 juillet la Députation a livré le monastère aux benedictinos. En 1979 il a été choisi le premier abbé de cette nouvelle étape que maintient une trentaine de moines en Leyre. Ce même an s'a inauguré la nouvelle hôtellerie.
Légende de San Virila
La légende raconte que Virila, abbé du monastère de Leyre, était un moine très soucieux par comprendre le mystère de l'éternité. Par comprendre comment il était possible habiter éternellement sans arriver à se ennuyer et, donc, laisser d'être heureuse. En ouvres de comprendre dit mystère, Virila demandait à Dieu dans ses oraisons que lui donnât la clef de sa compréhension, l'aide nécessaire pour pouvoir dévoiler la préoccupation.
Un jour se trouvait l'abbé en promenant par les environs du monastère, il est arrivé à une source et il s'a disposé à reposer. Dans ce même moment le chant d'un rossignol l'ensimismó et est là resté Virila en l'écoutant. Lorsqu'il a réagi il déjà était soir et il s'a dirigé, vite, au monastère pour arriver aux obligations du jour. Lorsqu'il est arrivé à la porte, le moine portier lui a empêché le pas puisqu'il ne connaissait pas à celui que il devait être son abbé. Virila A non plus reconnu au moine. Il A autant insisté qu'ils lui ont laissés passer et il s'est allé en intégrant dans la vie monástica sans comprendre comment était possible que tous les moines de Leyre lui allassent inconnus, et les mêmes ne lui reconnussent pas à il. Passé le temps un moine curioseando dans les anciens livres d'histoire de la congrégation a découvert qu'il faisait plus de 300 ans il avait existé un abbé appelé Virila qu'a disparu dans le bois. Faite la révélation lorsque tous ils étaient réunis dans la salle capitular, s'a ouvert le tour de la même et une voix s'a dirigé à Virila en lui disant: "si ils tellement te sont bientôt passé les trois cents ans en écoutant le chant d'un rossignol, il imagine comment il passera le temps en compagnie de l'Altísimo". De cette forme Virila a compris le mystère de l'éternité.
La légende, très usual en tout le chemin de Santiago, va en prenant personnage principal dans chaque lieu. En Leyre lui a correspondu à Virila, ou Mâle, qu'est allé abbé dans le siècle X. Il y a base documentaire de l'an 928 où ils nomment à l'abbé Virila. En temps de Sancho le Majeur il déjà se lui donnait culte à ce saint local ainsi que s'accrédite dans divers documents en que l'associent aux Saintes Martyres Nunilo et Alodia. Les cistercienses ont compris à Virila entre les saints formels et se conservent ses reliques jusqu'à l'actualité. Il s'est placé dans la sierra qu'entoure le monastère une source avec son nom.
Les Saintes Nunilo et Alodia
Les figures de Sainte Nunilo et Alodia sont très liées avec le monastère de Leyre depuis très ancien. Ces deux soeurs sont né vers l'an 830 en Adahuesca, au côté de la forteresse d'Alquézar en Barbastro, et appartenaient à des familles accommodées. Son père s'a converti à l'Islam et il a pris le nom de Mu-ladi, alors que sa mère a demeuré fidèle au christianisme.
Un 21 octobre d'un an antérieur à 848 ils ont été decapitadas après souffrir martyre dans la ville de Huesca par avouer sa foi chrétienne. Ils racontaient alors avec 18 et 14 ans d'âge, respectivement. Les restes mortels de dites soeurs ont été déplacés au monastère de Leyre et ont demeuré en il jusqu'à ce qu'ils s'ont perdus dans la période d'abandon qu'a suivi à la desarmotización de 1862.
Les restes mortels des saintes, s'ont gardés comme des reliques, en une arqueta arábigo-persane. Les avatars historiques ont esparcido les reliques, que se trouvent, quelques en Leyre, et autrui en Adahuesca.
La dévotion par ces saintes a été très populaire en Navarre, il s'a après étendu à La Rioja et, dans le siècle XVI, à Tolède. Aussi en Andalousie, où sont des patronnes de Huéscar et La Peuple, en raison de que en 1491 le Conde de Lerín et Condestable du Royaume a été exiliado du royaume de la Navarre et est parti à la conquête de la Grenade avec des sentiers images de ces saintes.
San Eulogio de Cordoue fait mention il exprime du martyre de ces saintes, dont la dévotion est déjà ferme dans le siècle XI.
Panteón Des rois de la Navarre
La figure du monastère de San Salvador de Leyre comme panteón réel des rois du royaume de Pampelune, à la sazón royaume de la Navarre, a été disputée en des occasions. Avant de se publier l'oeuvre de José Goñi Gaztambide Les Évêques de Pampelune se donnait par assis le fait de que les premiers rois navarrais et ses familiers ils ont été enterrés en Leyre. Cette hypothèse s'établissait dans le fait de que, pendant la période de dominación musulmane donne la péninsule Ibérique, les autorités civiles et religieuses de Pampelune s'ont réfugiés en Leyre depuis le 860 jusqu'à 1023, et dans les notes de San Eulogio de Cordoue qu'a dit
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Dans le siècle IX, de Pampelune vers orient y a diverse familles chrétiennes remarquables qu'arrivent à être faites face à entre elles et en des occasions paient des tributs aux dominants musulmans avec siège à Saragosse. il n'y a pas encore un pouvoir unifié et défini, ce que empêche l'existence, dans ce temps, de ce que se comprendrait comme panteón réel. La première nouvelle documentée d'un évêque à Pampelune est de l'an 829. Dans ce temps les monastères ils avaient une dépendance très directe des familles puissantes. La relation de Leyre avec les regentes à Pampelune était fort, comme evidencian les donations que ceux-ci ont fait au même pendant la démarche de l'histoire, en arrivant même à être moine du même le roi Fortún Garcés dans le siècle X.
L'importance de San Salvador de Leyre dedans du royaume de Pampelune et la relation que ses rois avaient avec le même ils permettent soutenir que son lieu d'enfouissement fût Leyre. Ce que ne se sait il pas est l'emplacement et tipología des tombes. il n'y a pas évidence quelque de que la cripta fût utilisée comme lieu d'enfouissement, et il s'estime, en similitude du royaume des Asturies de ce temps, que les enfouissements ils pourraient s'avoir fait en le pórtico de l'église.
Les enfouissements des rois navarrais
La documentation sur l'enfouissement de Sancho Garcés I (mort dans l'an 925) et de son fils García Sánchez I (mort en 970) il dit qu'ils ont été enterrés en Sancti Stefani pórtico (pórtico de San Esteban), lequel s'est venu en assignant au château de Monjardín en Deyo (avant château de San Esteban, bien que y a une autre hypothèse une autre plus récente qu'il fait référence au château de Valderresa à des côtes de l'Èbre). La conquête de Nájera et l'établissement du centre du pouvoir dans cette ville ne font pas que Leyre perdez importance. Il y a constance de que dans l'an 991 le roi de Viguesa, Ramiro, fils de García Sánchez et la reine Teresa, a été enterré en Leyre. L'autre épouse de García Sánchez, Andregoto Galíndez, s'établit en Lumbier, près Leyre, après casser avec le roi. Ceci fait verosímil l'hypothèse de que s'enterrât dans le monastère.
À partir de que García Sánchez, le de Nájera, fondât le Monastère de Sainte María la Réelle de Nájera en 1053 s'a établi là le panteón réel ,mais s'a maintenu il habite l'idée de que en Leyre reposaient les premiers rois du royaume. Dans la période de domination aragonais serait San Juan du Club le panteón réel et après, déjà comme royaume de la Navarre, la cathédrale de Pampelune, si bien y a des enfouissements dans autres sites, comme les de Juan d'Albert et sa femme Catalina en Lescar.
La réapparition des tombes
La tradition maintenait que dans le mur sud, le gauche de l'autel, ils étaient les restes réels. C'est pour cela que lorsqu'il s'a procédé au derribo du même, le 13 août 1613]], l'abbé Juan d'Echaide, a jugé nécessaire la présence de l'évêque de Pampelune et d'autres autorités entre lesquelles ils se trouvaient l'historien Fary Prudencio Sandoval et le vicomte de Zolina et Monsieur du château de Javier Juan Garro. ils déjà avaient préparées (par commission de Jaun Garro) quelques arquetas de bois coupées et sobredoradas pour ramasser les restes, et en dites arquetas s'étaient écrit les noms des rois qu'ils allaient contenir. Ils s'ont déposés je joins au mur de la sacristía. La liste des noms s'a basé sur le Livre de la Règle, un códice des siècles XI et XII. Il existe la probabilité de que le livre ait été manipulé dans quelque moment, avec l'objet de maintenir la revendication de panteón réelle, ce que augmentait l'importance du monastère, et c'est pour cela que que la liste de noms eût quelque erreur. L'il vrai est que la réglementation en vigueur dans les siècles de l'IX au XII ne permettait pas qu'il s'enterrât dedans de l'église, donc se devait de réaliser en le pórtico de la même, ni que se missent des inscriptions sur l'identité du difunto.
L'emparedamiento des restes réels dans l'arc adjacent à l'autel s'a produit pendant le temps que le monastère a été regentado par les cistercienses. ils ne se savent pas les raisons pour lesquelles il s'a produit le même. L'incorporation de la Navarraise péninsulaire au royaume de Castille en 1512 a été un des motifs par lesquels il s'a fait dite occultation. Le derribo du mur s'a dû au besoin de bâtir une nouvelle sacristía dans le contexte de l'édification du monastère nouveau.
Le déplacement à Yesa
Lorsqu'en 1836 se décrète la desamortización de Mendizábal, le monastère est abandonné et se commence à utiliser comme refuge de bergers et labriegos. En 1863 il se produit la profanation des arquetas que contenaient les restes réels, et ceux-ci restent esparcidos par le sol de l'église. Le 17 mai 1863]] le curé et le maire d'Yesa montent à l'église de Leyre à ramasser les os des tombes profanées dans cette période d'abandon. Ils ont ramassé aussi 12 tables vieilles qu'ils avaient les suivants noms:
- Sancho Garcés
- Ximeno Íñiguez
- Íñigo Arista
- García Íñiguez
- Fortuno VIII
- Sancho Comprend
- García Sánchez
- Sancho García
- Ramiro XIII
- Andrés Prince
- Martín Phoebo Prince
- Sept reines.
Déjà en 1845 la commission de Monuments Historiques s'était intéressée par les restes réels, mais ils ne sont pas arrivé à temps d'empêcher la profanation. Les restes ramassés par le curé et le maire d'Yesa ont été déplacés et déposés dans l'église parroquial du village.
Tentatives de déplacement à Pampelune
En 1865 il s'essaie déplacer les restes à la cathédrale de Pampelune, pour ce que ils demandent autorisation à la reine Élisabeth II. Convenu et organisé le déplacement, que se voulait faire avec présence réelle, s'est allé en arriérant par des diverses questions jusqu'à ce qu'en 1867 il se frustre définitivement.
En 1902 il renaît le plan de déplacement à Pampelune mais de nouveau est avorté. Ce nouveau plan, en raison de la Commission de Monuments de la Navarre, prétendait réunir dans la cathédrale de Pampelune à tous les rois enterrés en des divers lieux. En 1912 il s'est revenu à répéter la tentative de déplacement à Pampelune.
Tour à Leyre
L'église de Sainte María de Leyre s'a rouvert au public en 1875 et ils se sont montés les restes à son lieu d'origine. Quelques ans plus tard, en 1891, se reviendraient à descendre à Yesa par les oeuvres que s'ont réalisés dans l'église. Dans cette occasion se leur a doués d'un sarcófago de marbre.
Une fois finies les oeuvres qui avaient commencé en 1888, il se décide rendre aux rois à Leyre. Il se réalise une arqueta de bois de chêne avec enregistrés neogóticos de forge, laquelle irait enfermée dans un mausolée blanc ouvré.
Le 8 juillet 1915]] s'a célébré l'acte à celui que ils ont assisté toutes les autorités civiles et religieuses et beaucoup de public. Dans cet acte a été où dans le discours de Vázquez de Mella se dit:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied Le mausolée s'a situé dans le centre du presbiterio. En 1951 il s'a déplacé à l'alors appelée chapelle de San Benito, actuellement du Santísimo. Le 21 octobre 1982]] se déplace, sans le mausolée de marbre, au lieu actuel, dans le mur nord protégée par une grille de fer forgé.
Les personnages qui se trouvent en Leyre
La liste de noms que contenait l'arqueta et qu'était basée sur les tables trouvées en 1863 et celles-ci dans la liste confectionnée en 1613, que se basait sur le livre necrológico du monastère que datait du siècle XIII, est la suivante:
- Íñigo Arista, premier roi de Pampelune entre les ans 810-820 et 852
- Jimena, femme d'Íñigo Arista
- Jimeno Íñiguez
- Íñigo Jiménez, 842, fils du roi Jimeno; ce roi a été coetáneo à son frère García Jiménez. Les nouvelles de ce monarque sont rares et la majeure part de la documentation falsificada.
- García I Íniguez (805- 70), roi de Pampelune. Il a été regente depuis 842.
- Fortún Garcés, roi de Pampelune (882-905). Dernier roi de la dinastía Íñiga.
- Sancho I Garcés (865?-925), Roi de Pampelune entre 905 et 925.
- García Sánchez I, roi de Pampelune (925-970) et conde d'Aragon (943-970)
- Sancho Garcés II Comprend, roi de Pampelune (970-994) et conde d'Aragon (943-994).
Services du monastère
Le monastère de Leyre et la communauté qui habite en il maintiennent une série de services destinés aux visiteurs. Ces services sont, dans sa majeure part, liés avec la vie monástica et religieuse. La participation dans les métiers religieux qu'ils se célèbrent en Église de Sainte María de Leyre est ouverte au public en général. Dans ces métiers les moines ont l'habitude de chanter en gregoriano et latin.
Il y a une hospedería et un restaurant pour donner service à n'importe quel visiteur. Plus spécial est l'hospedería monástica qu'offre un séjour en contact intime avec la communauté benedictina. Dans ce cas ils seulement peuvent accéder à elle les hommes, puisque les femmes ils n'ont pas permise l'entrée au convento.
Hôtel hospedería
Avec la restauration du monastère s'a bâti, sur les restes du monastère vieux, la nouvelle hôtellerie qui a été inaugurée en 1979. L'oeuvre, faite avec soin dans le respect du monument, a fourni un hôtel hospedería de 32 chambres, 18 doubles, 11 simples, 2 cuádruples et une triple, ainsi qu'un restaurant avec deux salles à manger.
Le monastère dispose d'un service de visites guidées autant pour des particulières comme pour des groupes.
Hospedería monástica
thumb|250px|Monastère. Je joins au service d'hospedaje normal existe la possibilité de l'hospedaje en l'hospedería monástica dans les séjours propres du monastère. Ce service, à l'être restreinte l'entrée au monastère aux femmes, seulement est possible pour les hommes. La communauté dispose de quelques chambres, quelques 8 celdas, destinées à cette fin. Les hôtes doivent obéir et accomplir avec les principes de la vie monacal. Le temps de séjour est limité à 8 jours et à trois fois dans un même an.
La finalité de cette hôtellerie est la de rapprocher à l'hôte à l'esprit de paix et sosiego et la rapprochement à Dieu. C'est pour cela que l'apport économique peut être convenue en ayant en compte possibles difficultés dans l'économie de l'intéressé. Même lorsque la communauté de Leyre est une communauté orante acheminée à partager le dialogue avec Dieu en sereine harmonie, l'hôtellerie est ouverte à des personnes ne chrétiennes, éloignées du dogme catholique qu'ils veuillent utiliser le climat de paix et tranquillité pour ses propres réflexions. Il se recommande accourir au monastère dans une situation mentale et spirituelle stable, puisqu'accourir à un monastère en des situations difficiles d'esprit ou corps, peut résulter contraproducente et insatisfactoria.
La vie dans la communauté
Le Mandat Benedictina agit d'être fidèle à la règle de San Benito et aux Évangiles, pour ce que ils suivent quelques directives concrètes qu'il doit obéir et accomplir l'hôte. La communauté est consacrée à l'oraison litúrgica et l'hôte ne doit interférer, mais au contraire, participer de la même.
L'accès à l'église et au refectorio se fera par le parcours que se lui signale au revenu. Il peut promener par les galeries du claustro inférieur sans accéder au reste du monastère qu'est réservé aux moines. La sortie à l'extérieur se peut réaliser par n'importe quelle porte, mais doit s'assurer que celle-ci reste bien fermée. L'usage de téléphone fixe pour des appels extérieurs se fera depuis le téléphone de la loge, ceux qui y a en les celdas sont pour usage interne et ils se peuvent recevoir des appels extérieurs avec mesura.
Il se procurera demeurer en silence et ne faire bruit, il ne se peut pas disputer par différences politiques ou idéologiques. Après Complètes l'hôte il se retirera à son celda n'en pouvant pas demeurer dans autres dépendances différentes à elle. L'hôte doit être dans l'intérieur du monastère avant de la fermeture du même aux 21:30.
L'usage du tabac seulement est permis en la celda et dans l'antichambre de l'hospedería. Le repas se sert aux heures établies et il y a qu'être quelques minutes avant des mêmes en le claustro bas. Le repas est l'établi pour la communauté et uniquement pour elle et les logés.
La réalisation de bavardages d'aide spirituelle ou aveux se réalisera par médiation du moine chargé de l'hôtellerie.
Les hôtes doivent respecter l'horaire du monastère bien que l'accourir aux métiers il n'est pas obligatoire.
Vie monástica
Le monastère de San Salvador de Leyre, comme n'importe quel autre ensemble religieux, figure de deux parts différentes que se complètent. La part arquitectónica et artistique et la part spirituelle et religieuse. En Leyre cette dernière part est définie par le Mandat de moines que régit le monastère, le Mandat Benedictina que se base sa pratique dans la Règle de San Benito et dans l'oraison litúrgica, sa devise est PAX. Pour San Benito, comme bien le définit en prologue de sa Règle, un monastère est une école au service du Monsieur. Ceci fait que "le monastère" il soit la base fondamentale de l'existence de la communauté dont les liens ils doivent arriver à être affectifs au degré de familiers. Le monastère doit faire facile, naturel et souple la relation avec Dieu.
Les benedictinos pratiquent la vie contemplativa, qu'est celle qui il donne priorité et préférence à l'exercice de l'oraison et il s'établit comme un idéal pur de vie chrétienne. La relation de l'homme avec Christ, celle qui cherche le moine de Leyre, vient signalée en trois occasions dans la Règle de San Benito;
- REDIRECT Personnel:Notes au pied La relation doit être très personnelle, très directe en arrivant à l'intimité. Les moines benedictinos ont d'être hommes de foi, en amusant de la joie de la même et hommes d'oraison, que s'opposent à l'activismo et à l'agitation, en faisant de l'oraison la plus grande valeur religieux. Il se cultive la charité comprise comme l'amour à Dieu et la cohabitation fraternal.
Les monastères benedictinos seulement maintiennent le principal;
- Stabilité, contre le peregrinar des moines andariegos.
- Vie en commune, contre l'egoísmo de l'isolement.
- Un Abad, comme principe actif d'autorité.
- Un ordre dans la vie.
Je joins à la charité, la discipline est une des directives importantes. La charité, favorisée par la vie en commune, est l'amour au prochain et lutte contre l'egoísmo. La discipline s'élève contre le rôle principal et l'originalité, en se concrétisant en la obédience et l'accomplissement de la Règle. De ces directives naissent les trois votes qui accusent les moines benedictinos:
- Stabilité: Permanence et perseverancia dans un monastère.
- Conversion d'habitudes: Que la livraison à Dieu soit réelle et n'une pure fantaisie.
- Obédience selon la Règle: en se Soumettant à l'autorité d'un chef.
Le vote de Obédience selon la Règle seulement peut se mener à terme avec la figure de l'abbé. L'abbé doit être la représentation de Christ dans le monastère. Il gouverne le même dans ses trois versants, la spirituelle, la docente et la de gestion.
Pour que ces buts qui se pourchassent dans la vie monástica puissent se mener à terme il est indispensable le silence. Le silence est celui qui permet, dans l'oraison, écouter à Dieu.
L'oraison termine avec le Métier Divin et la Sacrée Liturgia, où le Sacrifice Eucarístico est le centre. L'oraison est le centre de la vie benedictina.
La vie d'un moine est basée sur la charité fraterna, sans charité ne s'ai pas pu maintenir la relation fraternal de la vie monástica ni la livraison à Dieu. La Règle dit: Modèle:Il Cite La recherche de Dieu par l'intermédiaire de Christ passe par la Passion, par la mortificación que le moine doit suivre. Mortificación Spirituel que signifie il la renonce de volontaire à la propre volonté.
Le refus de la richesse, des biens matériels qu'estorban le chemin de vers Dieu donne comme résulté la pauvreté. La conséquence de cette pauvreté est le travail nécessaire pour l'entretien de la vie. Le travail est l'élément le plus contribuable à l'équilibre de la vie benedictina.
La direction spirituelle et l'instruction litúrgica sont les formes d'apostolado qu'une communauté benedictina exerce. Ceci se concrétise dans l'ouverture de l'église monástica à qui veuille il intégrât en l'oraison collective et le monastère à qui cherche un environnement de paix et sérénité.
Horaire du monastère
La vie d'une communauté benedictina précise d'une distribution parfaite du temps, c'est pour cela que la communauté de Leyre a établi un horaire d'activités quotidiennes, ces activités ils sont centrées dans l'oraison puisque la règle de San Benito il dit textualmente que Nage doit se préférer à elle en faisant référence à l'oraison. En quelques des oraisons se réalisent avec cánticos gregorianos.
L'oraison comunal est différente à l'individuelle, est le coeur la voix de la communauté que loue à Dieu diverse fois à jour lorsque la communauté se réunit dans l'église à chanter les louanges. Pour cela ils se doivent santificar tous les moments de la journée, ceci se fait avec les Heures litúrgicas que sont:
- Les Veilles, dernières heures de la nuit avant qu'il commence à faire jour, ils se lisent des textes bibliques et de religieux, spécialement Salmos.
- Laudes, La louange par excellence. Il se compose d'hymne, antífonas et salmos, brève lecture, chant du Nouveau Testament et preces finaux.
- La Messe Conventual, dans le moment principal de la journée se célèbre la messe, son degré de solennité dépend de la fête du jour. Il a l'habitude d'être concelebrada et chantée par le coeur. Il se chante en gregoriano et latin.
- Les Heures Moindres, sont des petits chômages dans la journée pour donner grâce à Dieu. Il y a trois; Tercia (normalement aux 9:30), Sixième (normalement aux 13:20) et Nona (normalement aux 15:30). Il se maintient la dénomination romana.
- Veilles, sont le métier de soir, similaire aux Laures.
- Complètes, avec complètes il termine le jour, il se réalise une des antífonas à la Vierge en gregoriano. Après ce métier se remarque silence absolu jusqu'au nouveau jour.
Les heures entre des actes sont destinées à l'oraison personnelle et la lecture, au travail ou étude d'après aient assigné, à la nuit, après dîner y a une période de récréation communautaire. L'horaire est:
| Activité | Ouvrables | Férié |
|---|---|---|
| Début du jour | 5:30 | 5:30 |
| Veilles | 6:00 | 6:00 |
| Laudes | 7:30 | 8:00 |
| Petit déjeuner | 8:00 | 8:30 |
| Tercia | --- | 9:30 |
| Messe | 9:00 (tercia) | 12:00 |
| Sixième | 13:20 | 13:50 |
| Repas | 13:30 | 14:00 |
| Nona | 15:30 | 16:00 |
| Veilles | 19:00 | 19:00 |
| Dîner | 20:00 | 20:00 |
| Complètes | 21:10 | 21:10 |
L'équilibre de l'horaire optimiza le Métier divin étagé en des heures canónicas, le repos, le travail et la Lectio Divine que vient casser les monotonías que les autres tâches confiées pussent marquer.
Voyez-vous aussi
Références
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Bibliografía
- Monastère de Leyre: d'illustrez cuna. Auteur: Manuel Martorell. - In S'a ainsi fait l'Espagne: la Navarre. - Madrid: Arlanza, 2007, p. 56-57
- Leyre panteón Réel. Auteur:Tomás Moral, ou.S.b. ISBN: 84-85891-67-8
Tu raccordes externes
Wikimedia Commons Héberge contenu multimédia sur Monastère de Leyre.- Web du monastère de Leyre
- Navarre/Leyrel.htm Parcours photographique par le monastère de Leyre
- Leyre.- Histoire Médiévale du Reyno de la Navarre
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