Musée National d'Histoire Naturelle de la France
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Le Musée National d'Histoire Naturelle de la France (en français: Muséum national d'Histoire naturelle) est une institution publique de recherche scientifique française. Il dépend du Ministère d'Éducation Générale, le Ministère d'Éducation Supérieure et le Ministère d'Environnement. Ses fonctions principales sont la conservation des collections scientifiques, la recherche scientifique, la formation supérieure et la diffusion de la culture scientifique dans les spécialités propres de l'institution: la Histoire Naturelle. La Galerie de l'évolution est une des salles d'exposés plus visitées de Paris. Après demeurer fermée par plus de 30 ans, la rénovation de la Galerie se transforme en un des Grands Projets de l'État. Les architectes Paul Chemetov et Borja Huidobro associés à l'escenógrafo René Allio et à l'architecte museógrafo Roberto Benavente gagnent le concours international organisé par le Ministère d'Éducation Nationale. Il se choisit le thème de l'évolution pour l'exposé principal. Les travaux de rénovation s'effectuent entre 1991 et 1994 et le coût de cette oeuvre il s'a élevé à 400 millions de francs.
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Histoire
Sous Luis XIII, l'edicto réel de 1635 crée le Jardin royal donnes tu plantes medicinales, un des mais anciens centres scientifiques de la France. L'Intendente et les Titulaires des principales responsabilités sont tous docteurs en médecine. Dans le siècle XVIII, l'activité se transforme: il se passe de l'art de sanar par l'intermédiaire des plantes à l'histoire naturelle. La déclaration du 31 mars 1718 sépare la charge de premier médecin du roi de la superintendencia du jardin. En 1739, Georges Louis Leclerc, conde de Buffon (1707-1788) a été nommé intendente. Il dirige pendant 50 ans ce que il s'appelle alors le Jardin du Roi. Sa notoriété internationale et son intense travail, ils font du lieu un des phares scientifiques du siècle XVIII. À sa mort, en 1788, le Roi nomme à la tête du jardin un militaire, Charles-François de Flahaut, conde de la Billarderie. Sous la direction de Louis Jean-Marie Daubenton, le personnel du Jardin, surtout les demostradores font arriver son mécontent au Roi sans des résultats. La Révolution transformât profondément le fonctionnement du Jardin. Le 20 août 1790, un arrêté de l'Assemblée nationale demande aux demostradores rédiger un projet pour sa réorganisation. La première Assemblée vote le départ du conde de la Billarderie et choisit par unanimité Daubenton comme président. Ce forme une commission qu'Antoine-François Fourcroy, Bernard Lacépède et Antoine Portal. Est je conclus il est le chargé de rédiger le règlement de la nouvelle institution et de fixer le fonctionnement. il aussi détermine les missions du Muséum: instruire au je publie mais aussi de constituer une collection et participer activement à la recherche scientifique. Le corps de professeurs et son directeur, choisis et renouvelés chaque an ils garantissent ainsi l'indépendance de la recherche. Pourtant le projet ne prospera, l'Assemblée nationale ne lui donne pas cours. En 1791,La Billarderie renonce et il est remplacé par Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre. Il est seul en 1793 que Joseph Lakanal (1762-1845) en apportant les collections du Prince de Condé se trouve avec Daubenton et découvre le projet de 1790. Lakanal Le porte immédiatement à l'Assemblée et à jour suivante, 10 juin de 1793, obtient le vote de l'arrêté que lui donne au Muséum son existence juridique propre. Le post d'intendente est remplazado par la fonction de directeur. L'ancienne hiérarchie, de demostradores et sub-demostradores est abolida. Ils se créent douze posts de professeurs, que de façon égalitaire et écolier assurent la direction du Muséum. L'enseignement se répartit alors en douze cátedras profesorales. Dans la moitié du siècle XIX, le Muséum connaît une période de grande prospérité. Avec la nomination en 1836 du chimiste Eugène Chevreul (1786-1889), se chavire comme son rival je la ai Autorisé tu donnes sciences de Paris, vers les sciences expérimentales. Cette période prend fin avec l'arrivée d'Alphonse Milne-Edwards, en 1890, et le promulgation de l'arrêté du 12 décembre 1891 que signe le retour forcé de l'histoire naturelle (cette politique suivra jusqu'aux débuts de la Seconde Guerre mondiale). La loi de finances du 31 décembre 1907 livraison l'autonomie financière du Muséum en le douant d'un budget propre que l'institution administre. En parallèle, le nouveau champ d'activités ouvert par le colonialismo, le Muséum commence un mouvement d'expansion en dehors de la capitale. Pour avantager la recherche maritime, implante en 1928 son laboratoire maritime en Saint-Servan, et après en Dinard. Son activité botanique toujours active étend ses activités dans la domination de Chèvreloup, en 1934. Il hérite aussi la propriété de l'entomologista Jean Henri Fabre en Sérignan-du-Comtat, près Orange, en 1822. Après de la décolonisation, le Muséum concentre ses efforts dans la prise de conscience des grands déséquilibres causés par l'expansion humaine. En 1948 il participe à la création l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Mais tard, il installe dans ses murs un service de conservation de la nature (1962), le secrétariat de la Flore et la Faune (1979) et une délégation permanente à l'Environnement (1992) qu'il développe une approximation genómicas de les lies homme-nature. Autres acquisitions en province: l'abri Pataud en Dordogne (1957), le Parc animalier de l'Haute-Touche en l'Indre (1958), le Jardin botanique de Val Rahmeh à Menton (1966), la gare bio-végétal de Cherré à Sarthe et la gare de biologie marine de Concarneau (1996). En 1975, un plan de réhabilitation de locals et de regroupement de laboratoires il permet des spectaculaires réalisations comme la Zooteca souterraine (1986) et la transformation de l'ancienne Galerie de Zoología en grande galerie de l'Évolution (1994). Le statut de 1985 met fin au rôle d'administrateurs des professeurs et installez trois conseils qu'ils assurent l'administration du Muséum et remplacent l'assemblée initiée en 1793. Récemment l'arrêté de 2001 crée des niveaux hiérarchiques intermèdes entre la direction et la recherche, comme également de structures transversales pour renforcer la cohérence des actions liées aux grandes missions. Le Muséum a aujourd'hui un rôle national et international majeur dans le développement de l'Histoire Naturelle.
Directeurs du Musée
- 1793 - 1794 : Louis Jean-Marie Daubenton.
- 1794 - 1795 : Antoine-Laurent de Jussieu.
- 1795 - 1796 : Bernard de Lacépède.
- 1796 - 1797 : Louis Jean-Marie Daubenton.
- 1797 - 1798 : Louis Jean-Marie Daubenton.
- 1798 - 1799 : Antoine-Laurent de Jussieu.
- 1799 - 1800 : Antoine-Laurent de Jussieu.
- 1800 - 1801 : Antoine-François de Fourcroy.
- 1802 - 1803 : René Desfontaines.
- 1804 - 1805 : Antoine-François de Fourcroy.
- 1806 - 1807 : René Desfontaines.
- 1808 - 1809 : Georges Cuvier.
- 1810 - 1811 : René Desfontaines.
- 1812 - 1813 : André Laugier.
- 1814 - 1815 : André Thouin.
- 1816 - 1817 : André Thouin.
- 1818 - 1819 : André Laugier.
- 1820 - 1821 : René Desfontaines.
- 1822 - 1823 : Georges Cuvier.
- 1824 - 1825 : Louis Cordier.
- 1826 - 1827 : Georges Cuvier.
- 1828 - 1829 : René Desfontaines.
- 1830 - 1831 : Georges Cuvier.
- 1832 - 1833 : Louis Cordier.
- 1834 - 1835 : Adrien de Jussieu.
- 1836 - 1837 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1838 - 1839 : Louis Cordier.
- 1840 - 1841 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1842 - 1843 : Adrien de Jussieu.
- 1844 - 1845 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1846 - 1847 : Adolphe Brongniart.
- 1848 - 1849 : Adrien de Jussieu.
- 1850 - 1851 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1852 - 1853 : André Marie Constant Duméril.
- 1854 - 1855 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1856 - 1857 : Marie Jean Pierre Flourens.
- 1858 - 1859 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1860 - 1861 : Isidore Geoffroy Saint-Hilaire.
- 1862 - 1863 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1863 - 1879 : Michel-Eugène Chevreul.
- 1879 - 1891 : Edmond Frémy.
- 1891 - 1900 : Alphonse Milne-Edwards.
- 1900 - 1919 : Edmond Perrier.
- 1919 - 1931 : Louis Mangin.
- 1932 - 1936 : Paul Lemoine.
- 1936 - 1942 : Louis Germain.
- 1942 - 1949 : Achille Urbain.
- 1950 - 1950 : René Jeannel.
- 1951 - 1965 : Roger Heim.
- 1966 - 1970 : Maurice Fontaine.
- 1971 - 1975 : Yves Lui Grand.
- 1976 - 1985 : Jean Dorst.
- 1985 - 1990 : Philippe Taquet.
- 1994 - 1999 : Henry de Lumley.
- 2002 - 2006 : Bernard Chevassus-au-Louis.
- 2006 - ... : André Menez
Tu raccordes externes
- Page officielle du Musée
- Page officielle du "Virtuel Gallery of Mineralogy" english, français
Références
- Claude Blanckaert, Claudine Cohen, Pietro Corsi et Jean-Louis Fischer (dir.), Lui Muséum au premier siècle de son histoire : [actes du colloque de Paris, juin 1993, centrez Alexandere Koyré], Éd. du MNHN, coll. « Tu archives », Paris, 1997. 687 p. (ISBN 2-85653-516-X) ;
- Philippe Jaussaud, Édouard-Raoul Brygoo, Du Jardin au Muséum en 516 biographies, Publications scientifiques du MNHN, coll. « Tu archives », Paris, 2004. 630 p. (ISBN 2-85653-565-8)
- Yves Laissus, Lui Muséum national d'histoire natuelle, Gallimard, coll. « Découvertes », Paris, 2003, [nouv. éd.]. 128 p. (ISBN 2-07-053323-9) ;
- Philippe Morat (dir.), L'Herbier du monde. Cinq siècles D'aventures et de passions botaniques au Muséum d'histoire naturelle, Leur Arènes, 2004 (ISBN 2-912485-71-1)ai vu:Bảou tàng Lịch sử Tự nhiên Quốc gia Pháp
