Olivier Messiaen
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Olivier Messiaen (Avignon, 10 décembre de 1908 — Clichy, Île-de-France, 27 avril de 1992) a été un compositeur, organista et ornitólogo français. Il a encaissé en le Conservatorio de Paris à l'âge de 11 ans, et a eu comme des professeurs à Paul Dukas, Maurice Emmanuel, Charles-Marie Widor et Marcel Dupré. Il a été désigné organista dans la Église de la Santísima Trinité de Paris en 1931, puisqu'a occupé jusqu'à sa mort.
En 1940, dans la Bataille de la France, Messiaen a été fait prisonnier de guerre, et tandis qu'il était incarcéré a composé son «Quatuor pour la fin du temps» («Quatuor pour la fin du temps») pour les quatre instruments disponibles là: piano, violon, violonchelo et clarinete. L'oeuvre a été étrennée par Messiaen et ses amis prisonniers devant une audience de prisonniers et surveillants.[1] Au sortir de prison en 1941, bientôt Messiaen a été nommé professeur de harmonie, et après professeur de composition en 1966 en le Conservatorio de Paris, puisqu'a maintenu jusqu'à sa retraite en 1978. Entre ses distingués élèves sont Pierre Boulez, Yvonne Loriod (qui après serait la deuxième épouse de Messiaen, et l'interprète par excellence de ses oeuvres écrites pour piano ou avec piano soliste), Karlheinz Stockhausen, Iannis Xenakis, William Bolcom et George Benjamin.
La musique de Messiaen est rítmicamente complexe (il était intéressé dans les rythmes de la ancienne la Grèce et d'origines hindoues), et se base harmonieuse et melódicamente dans les façons de transposition limitée, qu'ont été une innovation propre de Messiaen. Beaucoup de de ses compositions ils représentent ce que il a appelé «les aspects merveilleux de la foi», en montrant son inquebrantable catolicismo. Il a voyagé beaucoup et il a écrit ses oeuvres inspiré par des diverses influences telles comme la musique japonaise, le paysage du Canon de Bryce en Utah ou la vie de saint François d'Assise. Messiaen A éprouvé une certaine sinestesia manifestée comme un aperçu de couleurs lorsqu'écoutait certaines harmonies. Pendant une période très courte, Messiaen a éprouvé avec le serialismo intégrale, dans dont champ est cité souvent comme un innovateur. Son style a absorbé beaucoup d'influences musicales exóticas telles comme gamelan de l'Indonésie (la percussion accordée a souvent un prominente papier dans ses oeuvres orquestales), et a aussi usé les ondes Martenot.
Messiaen Était fasciné par le «chant des oiseaux»; il disait que les oiseaux étaient les meilleurs musiciens et il s'envisageait à soi même tellement ornitólogo comme compositeur. Transcribía Le chant des oiseaux dans ses voyages par tout le monde, et a incorporé les transcriptions de ces chants en grande part de sa musique. Son usage innovateur de la couleur, son conception personnel de la relation entre le temps et la musique, son usage du chant des oiseaux, et sa tentative d'exprimer profondes idées religieuses, tout se combine de telle façon qu'il fait presque impossible confondre une composition de Messiaen avec une oeuvre de n'importe quel autre compositeur classique occidental.
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Biographie
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Juventud Et études
Olivier Eugène Prosper Charles Messiaen est né le 10 décembre 1908, à Avignon, dans une famille avec tradition littéraire. Son père, Pierre Messiaen —professeur d'anglais qu'a traduit les oeuvres de William Shakespeare au français— et sa mère, la poetisa Cécile Sauvage,[2] S'étaient marié un an avant, le 10 septembre 1907, dans la petite église de Sieyes en Digne. Pierre travaillait dans le conseil éditorial de la revue littéraire «Revue Forézienne» et a connu à Cécile lorsqu'est il a envoyé le manuscrit de son oeuvre Leur Trois Muses. Après un court noviazgo s'ont mariés, avec contrariété de la famille Messiaen, que ne voyait pas avec des bons yeux qu'elle il n'assistât pas à l'église. Au mois de mariés, Pierre a encaissé dans le 58º Regimiento d'Infantería pour accomplir son service militaire. En février de 1909, Pierre déjà licencié, a obtenu un post de professeur dans une école de secondaire en Ambert (Puy-de-Dôme), et sa famille s'a réuni là avec il ce même été. En Ambert, lieu de naissance de Chabrier, le jeune Olivier aura par fois première «la révélation de la nature», et il a appris à lire, en développant bientôt une grande passion par la lecture que lui portera à dévorer les histoires de Perrault et madame d'Aulnoy. Le 30 août 1912 est né son unique frère, Alain, presque quatre ans moindre. Le père remporte enlever les oppositions d'ajouté et il remporte place à Nantes. Là Messiaen a commencé à assister au collège, en étant le meilleur élève de ses classe.
Ses pères lui ont donnés une éducation qu'il lui influencera toute sa vie et que le même évoquera comme une «éducation magique» («éducation féerique»). La mère de Messiaen a publié dans cette époque un ensemble de poèmes, L'âme en bourgeon («L'âme en feuillant»), dernier chapitre du cycle Tandis que la terre tourne («Alors que le Terroir tournez»), qu'il a consacré à son fils encore ne né. Messiaen, plus avance, il a dit que ces poèmes lui ont influencés profondément, et il les a cité comme prophétiques de sa future course artistique.[3]
Après l'estallido en 1914 de la I Guerre Mondiale, Pierre Messiaen a été mobilisé comme soldat et son épouse s'a déplacé avec ses deux fils à habiter avec sa propre mère. Marie Sauvage, à maison d'un de son frère André, aussi mobilisé, à Grenoble. à Grenoble, le jeune Olivier est passé ses premiers ans et aux sept ans il a déjà commencé à composer et il déjà lui intéressait le théâtre: recitaba à son frère petit oeuvres de Shakespeare représentées en un teatrillo propriétaire, avec décorés translucidos faits avec envoltorios vieux de celofán.[4] Par cette époque a adopté déjà la foi catholique romana et ont commencé à lui fasciner les montagnes. «Je suis un français des montagnes, comme Berlioz»[5] Dira il plus avance. Messiaen Sentira comme sa patrie les les Alpes, en spécial La Meije (Dauphiné), où avec les ans a bâti une maison dans laquelle il a composé la plupart de ses compositions.[6] Depuis l'an 1998, dans son honneur, se célèbre chaque an en La Grave un Festival «Messiaen au Pays de la Meije».
Il a commencé à prendre leçons de piano, après y avoir commencé à toucher par soi même. Son intérêt comprend jusqu'à la récente musique française de Claude Debussy et Maurice Ravel, et a demandé partituras vocales d'opéra comme cadeau de Noël.[7] En 1918 son père rentre de la guerre, et la famille se va à habiter à Nantes. Continue avec les leçons de piano; un de ses professeurs, Jehan de Gibon, lui a offert une partitura de l'opéra de Debussy Pelléas et Mélisande, que Messiaen a décrit comme une bombe («à thunderbolt») et que sera «probablement l'influence la plus décisive sur ma» et celle qui a décidé sa vocation.[8] A découvert petit à petit autres partituras, principalement celles-là qui sont arrivé à être ses favorites: Orphée de Gluck, Monsieur Giovanni de Mozart, La Damnation de Faust de Berlioz, la Tétralogie de Wagner...
À l'an suivant, Pierre Messiaen obtuvó un post de professeur à Paris, et la famille s'a déplacé à la capitale. Messiaen A encaissé en le Conservatorio en 1919, avec seul 11 ans d'âge et a eu comme des professeurs à Georges Falkenberg (piano), Baggers (timpani et percussion), Paul Dukas (composition et orquestación), et Marcel Dupré (organe et improvisation).
En le Conservatorio Messiaen a fait des excellents progrès académiques, en étant beaucoup de fois des meilleurs de la classe: en 1924, avec 15 ans, il a gagné le deuxième prix dans le cours d'harmonie de Jean Gallon; en 1926, le premier prix dans le cours de contrapunto et fuite de Noël Gallon; en 1927, aussi le premier en accompagnement de piano; en 1928, de nouveau le premier prix dans le cours d'histoire de la musique dicté par Maurice Emmanuel. L'exemple d'Emmanuel a réveillé en Messiaen un intérêt dans la musique grecque ancienne et les façons exóticos. Après lui enseigner ses travaux d'improvisation au piano, Messiaen a commencé à étudier organe avec Marcel Dupré, et d'il a hérité la tradition des grands organistas français (Dupré avait étudié avec Widor et Vierne; Vierne, à son tour, a été discípulo de Franck). Messiaen obtuvó Le premier prix d'interprétation et improvisation à l'organe en 1929. Après un an d'étude de composition avec Charles-Marie Widor,[9] Dans l'automne de 1927 est entré dans la classe du à nouveau désigné Paul Dukas, que lui inculcó l'enseignement de l'orquestación, en gagnant en 1930 Messiaen de nouveau le premier prix de composition.
En étant encore étudiant, Messiaen a publié sa première composition, ses huit Préludes pour piano (le premier, Lui banquet céleste a été publié separadamente). Dans cette oeuvre déjà montre ses préférences par l'usage des façons de transposition et par les rythmes palindromicos (Messiaen appelle ainsi aux rythmes ne-retrogradables). La première étrenne public d'une de ses oeuvres, la suite orquestal Leur offrandes oubliées, a eu lieu en 1931. Ce même an a écouté par première fois un groupe de gamelan qu'a réveillé son intérêt par l'usage de la percussion.
La Trinité, La Jeune France, et la guerre de Messiaen
La relation de Messiaen avec l'organe a commencé dans l'automne de 1927, lorsqu'a encaissé dans le cours d'organe de Dupré. Dupré Rappellera que Messiaen, que n'avait jamais vu avant un clavier d'organe, a demeuré quieto pendant une heure tandis qu'il expliquait et il essayait l'instrument; lorsqu'il revient une semaine plus tard, il s'a mis à toucher la Fantasia in C minor de Bach d'une forme impressionante.[10] Depuis 1929, Messiaen substitue régulièrement à Charles Quef (1873-1931), organista de la Église de Santísima Trinité (Sainte-Trinité) de Paris, qu'était déjà très malade. Lorsque Quef meure en 1931, le post il restera vacance et Dupré, Tournemire et Widor, entre autrui, avalisassent la candidature de Messiaen. Avec la sollicitude formelle, Messiaen comprendra une lettre de recommandation de Widor. La nomination se confirme en 1931, lorsqu'il a seulement 22 ans,[11] Et Messiaen sera organista en la Sainte-Trinité pendant plus soixante ans, en écrivant grandes oeuvres pour l'instrument-roi, en étant probablement celui qui plus contributions a fait au répertoire depuis Johann Sebastian Bach.
Dans un entretien réalisé par Irène Meltzheim et le père Pascal Ide (de la Trinité), en mars de 1991, Messiaen a écrié: «il a Aimé mon organe! Il est pour mon un frère, un fils et il me désespérerait me séparer d'il».[12]. Dans ses derniers ans, déjà vieux, il à peine pouvait monter par l'étroite échelle de la tribune, la Ville de Paris a fait installer un ascensor, mais à l'autre côté de l'église de sorte que Messiaen précisait longtemps pour arriver à son organe).[13]
De cette époque date, précisément, une de ses premières oeuvres soulignées, L'Ascension, quattre méditations symphoniques («Quatre méditations symphoniques»). Composée et étrennée en 1932, s'agit d'une partitura de quelques 35 minutes, écrite pour grand orchestre, composée de quatre poèmes symphoniques:
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- Majesté du Christ demandant sa gloire à sont père (Majesté de Christ en demandant la Gloire à son Père).
- Alleluias sereins D'unit âme qui désire lui Ciel (Louanges sereines d'un âme que souhaite le Ciel).
- Alleluia Sud la trompette, Alleluia sud la cymbale (Aleluya de la trompeta et du címbalo).
- Prière du Christ montant vers Sont Père (Plegaria de Christ en se dirigeant à son Père).
En juin de 1932, Messiaen s'a marié avec la violinista et compositrice Claire Delbos.[14] Son mariage lui portera à composer oeuvres pour violon et piano, pour les interpréter ensemble (Thème et variations, 1932), et pièces pour célébrer sa félicité domestique (en comprenant le cycle de chansons Poèmes pour Ma (1936, oeuvre que Messiaen a orchestré un an plus tard, en 1937). Ma ère le surnom que Messiaen cariñosamente donnait à sa femme. En 1937 il naîtra son fils Pascal. Le mariage de Messiaen changera trágicamente lorsque sa femme, après une opération, perde la mémoire et il commence à donner symptômes d'une maladie mentale. Il sera encaissée en un psychiatrique en 1950, en passant là le reste de sa vie, jusqu'à sa mort en 1959.[15]
En 1933 il a écrit L'Ascension, qu'a été étrennée en 1934 par Robert Shiohan à Paris. L'oeuvre a eu un vrai succès, et il est allé postérieurement interprétée bastantes fois: en 1945, Charles Munch à Paris; en 1947, Pierre Monteux, en San Francisco; et en 1949, le 15 août, Koussevitzski à la tête de la Symphonique de Boston en Tanglewood, pour 15.000 personnes.[16] Depuis 1934 à 1939 a enseigné piano en la École Normale de Musique de Paris et impartió un cours d'improvisation à l'organe en la Schola Cantorum de Paris. Pendant ces ans il compose ses premières oeuvres importantes, d'une forte inspiration religieuse: Lui Banquet Céleste pour organe (1926-28), les Offrandes oubliées (1930), L'Ascension 1932-33), La Nativité du Seigneur (1935).
En 1936, Messiaen, André Jolivet, Daniel-Lesur et Yves Baudrier ont formé le groupe La Jeune France («La jeune la France») afin de promouvoir la nouvelle musique française. Son manifeste implícitamente attaquait la frivolidad predominante dans la musique parisienne contemporaine, en rejetant le manifeste de Jean Cocteau «Lui coq et l'arlequin» de 1918 en faveur d'une «musique vive, qu'ait l'élan de la sincérité, générosité et concienciación artistique».[17] La course de Messiaen est entré très bientôt dans une phase de reconnaissance publique, et pourtant, la musique qui était en train de composer dans cette époque ils n'étaient pas ni commissions publiques ni concerts conventionnels. Jolivet Arrivera à être un des grands amis de Messiaen.
En 1937, en réponse à une commission d'une pièce d'accompagnement pour le spectacle de lumière et son en le Seine pendant le «Exposé International des Arts et les Techniciennes dans la Vie Moderne» (Paris, 1937), Messiaen a montré son intérêt en user les ondes Martenot, un instrument électronique, en composant la ne publiée Fêtes donnes belles eaux pour un ensemble de six ondes Martenot.[18] Dorénavant, Messiaen a compris une part pour cet instrument en beaucoup de de ses compositions suivantes.
Pendant cette période Messiaen compose des cycles pour organe qu'ils seraient touchés par le même. Il arrange son suite orquestal L'Ascension pour organe, en substituant la version orquestal du troisième mouvement par un totalement nouveau, que sera un des plus populaires de Messiaen, Transports de joie d'unit âme devant la gloire du Christ qui est la sienne habituellement connu comme Transports de joie. il aussi écrit les longs cycles La Nativité du Seigneur et Les corps glorieux (Leur corps glorieux. La toccata finale de La Nativité, Dieu parmi nous («Dieu entre nous») est arrivé à être une pièce favorite de récital, et il souvent est touchée separadamente.
Au début de la II Guerre Mondiale Messiaen a été appelé à des files, comme auxiliaire médecin plus que comme combattant en raison de sa pauvre vision.[19] En mai de 1940 a été capturé en Verdún, et porté à Görlitz où a demeuré incarcéré dans le champ de prisonniers Stalag VIII-À. Là, entre les mêmes prisonniers, il a connu à un violinista, à un cellista et à un clarinetista. Initialement, il a écrit un trio pour ils, mais petit à petit il même (le piano) s'incorpore au trio et compose son oeuvre Quatuor pour la fin des temps (Quatuor pour la fin du temps). Son étrenne s'a réalisé dans le champ de concentration. Le public a consisté à des prisonniers et des gardes, le compositeur a touché en un maltrecho piano vertical, tous étaient en train de se geler, il était janvier de 1941.
Ainsi l'obligée introspection et réflexion de la vie du champ fructificaron en une de les oeuvres maîtresses de la musique classique européennes du siècle XX. Le «pour la fin du temps» («pour la fin du temp») du titre n'est pas purement une allusion à la Apocalypse, le thème apparent du travail, mais qu'il aussi se rapporte à la façon en laquelle Messiaen, avec rythme et harmonie, a utilisé le temps musical d'une façon totalement différente de la musique de ses precursores ou contemporains.[20]
Tristán Et le serialismo
Après être libéré en mars de 1941, Messiaen est nommé professeur et lecteur du Conservatorio de Paris en donnant sa première classe le 7 mai de ce même an. Il enseignera jusqu'à sa retraite en 1978, d'abord harmonie, analyse musicale, esthétique et rythme et, à partir de 1966, sera nommé professeur de composition. il aussi rédige sa Technicienne de mon langage musical («Technique de mon langage musical») publiée en 1944, dans que cite beaucoup d'exemples de sa propre musique, particulièrement du Quatuor pour la fin des temps.
«Ce fut Unit époque d'exploration, de libération» a écrit un de ses élèves, Pierre Boulez, «Ce fut aussi l'amitié et la solidarité d'un petit groupe réuni autour d'un maître sud lequel l'opinion générale butait, chancelait ou renâclait»."3
Il aura des soulignés étudiants en le Conservatorio, beaucoup de futurs grands compositeurs. Entre les premiers Pierre Boulez et la pianiste Yvonne Loriod. il plus avance, en 1952, Karlheinz Stockhausen; en 1958, et par peu de temps, György Kurtág; de 1967 à 1972, Tristan Murail; dans la deuxième moitié du décennie de 1970, George Benjamin. (Aussi Alain Louvier) Le compositeur grec Iannis Xenakis s'a lié brevemente avec il en 1951; Messiaen lui anime et il exhorte à Xenakis à enlever parti de ses connaissances mathématiques et d'architecture, et à les user dans sa propre musique. Pierre Boulez commente que bien que Messiaen n'était pas arrivé aux quarante ans ses élèves déjà l'envisageaient un maître exceptionnel, qu'il les animait à trouver sa propre voix au lieu de leur imposer ses propres idées.[21]
En 1943, Messiaen a écrit Visions de l'Aimez pour deux pianos, une oeuvre pour être interprétée par Loriod et par il même, et peu de temps après compusó le grandiose cycle pour piano soliste [[Vingt regards sur l'enfant Jesús]] («Vingt regards sud l'enfant-Jésus») pour il même. Il A aussi écrit Trois petites liturgias de la Divine Présence («Trois petites liturgies de la Présence Divine»), pour coeur d'hommes et orchestre, que comprend une difficile part pour piano soliste, de nouveau pour Ivonne Loriod. Messiaen A continué ainsi en comprenant thèmes litúrgicos dans les récitals de piano et de concert.
Deux ans plus tard, en 1945, Messiaen compose la première de trois oeuvres consacrées au thème de l'amour humain (comme opposé à l'amour divin), particulièrement inspiré dans la légende de Tristán et Isolda. Il sera le cycle de chansons Harawi. La seconde des travaux de Tristan est le résultat d'une commission de Serge Koussevitzki pour une pièce (Messiaen a déclaré que la commission ne précisait pas the longueur de l'oeuvre ou la taille de l'orchestre); il a été une pièce en dix mouvements, la Turangalîla-Symphonie (Turanga Līlā, «les pasatiempos de l'esprit», en sánscrito) N'est pas une sinfonía conventionnelle, mais une étendue méditation sur la joie de l'amour humain et l'union.
Il manque du sens de tort inhérent en, par exemple, Tristán et Isolda de Richard Wagner, parce que l'attitude de Messiaen devant l'amour sexuel est qu'il est un cadeau divin.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. (Listent ▶ ) The third piece inspired by the Tristan myth was Cinq rechants for twelve unaccompanied singers, which Messiaen said was influenced by the aube of the troubadours.[22]
Messiaen A voyagé aux États-Unis en 1947, pour écouter sa musique dirigée par Koussevitsky et Leopold Stokowski, et aistir à l'étrenne de la Turangalîla-Symphonie, qu'a été étrennée en 1949 par un jeune Leonard Bernstein. Pendant cette étape, tandis qu'impartía le cours d'analyse en le conservatorio de Paris, a aussi enseigné à Budapest en 1947 et en Tanglewood en 1949; dans les étés de 1949 et 1950 impartió cours en le Darmstadt New Music Summer School. Though n'utilise jamais twelve-tone technique himself, après trois ans teaching analysis of scores using it, such as works by Arnold Schoenberg, ai did experiment with ways of making scales of other elements (en comprenant la durée, articulation, et la dynamique) analogous to the chromatic pitch escalade. Le résultat de ces innovations est la pièce «Mode de valeurs et d'intensités» pour piano (de l'oeuvre Quatre Études de Rhythme) qu'incorrectamente a été décrit comme le premier travail du serialismo, though it had à large influence on the earliest European serial composers, en comprenant à Boulez, Karel Goeyvaerts, et Stockhausen. Pendant cette période aussi éprouve avec la musique concrète, musique qui emploie sons enregistrés.
Chansons d'oiseaux dans les ans 60
En 1952, à Messiaen lui ont sollicités une pièce pour flauta, pour être interprétée dans les examens d'accès au Conservatorio et a composé Lui merle noir, pour flauta et piano. Alors que Messiaen avait toujours été fasciné par le chant des oiseaux, et que les oiseaux ils étaient apparus en diverse de ses premières oeuvres (par exemple, La Nativité, Quatuor et Vingt regards), cette pièce pour flauta est basée entièrement dans le chant du mirlo. Messiaen A porté son développement à un nouveau niveau en 1953, avec son oeuvre orquestal Réveil donnes oiseaux; l'oeuvre se compose presque entièrement de chants d'oiseaux, en prenant comme matériel les oiseaux qu'un il peut écouter entre le minuit et le midi dans les montagnes du Jura. À partir de cette oeuvre dorénavant Messiaen incorpore le chant des oiseaux en toutes ses compositions et il a composé en fait diverse oeuvres dans lesquelles les oiseaux fournissent le titre et le thème (par exemple la collection de treize pièces pour piano complétée en 1958 Catalogue d'oiseaux, et La fauvette donnes jardins de 1971). Loin d'être simples transcriptions du chanter des oiseaux, ces oeuvres sont des poèmes tonales sofisticados qu'évoquent le lieu et son atmosphère. Paul Griffiths a commenté que Messiaen: il était un ornitólogo concienzudo mieux que n'importe quel autre compositeur antérieur et un observateur musical du chant des oiseaux mieux que n'importe quel ornitologo antérieur.[23]
La première femme de Messiaen est mort en 1959 après une longue maladie, et, en 1961, Olivier il s'a marié de nouveau avec Yvonne Loriod. Il a commencé à voyager beaucoup, autant pour répondre événements musicaux et en la recherche et transcription du chant des oiseaux plus exóticos. Loriod Avec fréquence assistait à son mari dans les détaillées études du chant d'oiseaux, que note dans la nature, en marchant avec il et en faisant un enregistrement de son pour son posterior contrôle. En 1962 ses voyages ils lui portent à le Japon, où la musique de Gagaku et le théâtre Noh lui inspirent et il compose l'orquestal "Japanese sketches", Sept haïkaï, qu'a estilísticas imitations des instruments traditionnels japonais.
La musique de Messiaen a été défendue dans cette époque, entre autrui, par Pierre Boulez, que programme premiers étrennes dans ses Concerts du Domaine musical et dans le Festival de Donaueschingen. Les interprétations comprennent Réveil donnes oiseaux, Chronochromie (commission pour le Festival de 1960) et Couleurs de l'ai cité céleste. La dernière oeuvre a été résultée d'une commission d'une composition pour trois trombones et trois xylofonos; Messiaen a ajouté des métaux, vents, percussion et piano, et je précise un xilófono, xilorimba et marimba au lieu des trois xilófonos. Autres oeuvres de cette époque, comme Et exspecto resurrectionem mortuorem, a été chargée par André Malraux comme commemoración des victimes des deux guerres mondiales, et a été étrennée de forme semi-privée en la Sainte-Chapelle (11 mai de 1965), et après publicamente dans la Cathédrale de Chartres, le dimanche 20 juin de 1965, dans la grande messe, avec la présence du propre président de la République Charles de Gaulle et à la tête de l'orchestre avec Serge Baudo. Boulez A aussi dirigé une troisième étrenne dans les concerts du Domaine Musical à Paris.
Sa réputation comme compositeur continua à grandir. En 1959 Messiaen a été nommé comme Officier de la Légion d'honneur,[24] Et en 1966 a été désigné officiellement professeur de composition en le Conservatorio de Paris (bien que eût en fait été en enseignant composition pendant des ans). Autres honneurs accordés à Messiaen plus avance ils comprennent son élection pour le Institut de la France en 1967, le Prix Erasmus en 1971, the award of the Royal Philharmonic Society Gold Medal en 1975, et la présentation of the Croix de Commander of the Belgian Order of the Crown en 1980.[25]
Transfiguración Et «des canons aux étoiles»
| La «foi glorieuse» de Messiaen | |||||||||||
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La suivante composition de Messiaen a été La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ,[26] Jusqu'à ce moment l'oeuvre la plus grandiose de toutes celles qui compusó (plus tard, sera surpassée par l'opéra Saint François). Depuis la Huitième de Gustav Mahler (la Sinfonía des Mil) et les Gurrelieder de Arnold Schönberg, aucun compositeur du siècle XX s'y avait osé à prescrire telle quantité d'espèces, dans une oeuvre que se rapproche presque aux deux heures de durée. Chargée par la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, cette oeuvre occupera à Messiaen depuis le 28 juin 1965 jusqu'au 20 février 1969, et les effectifs employés comprennent un orchestre de 109 musiciens, sept instruments solistes —piano, violonchelo, flauta, clarinete, xilorimba, vibráfono et marimba— et un coeur de 100 voix. Étrennée dans le Festival Gulbenkian le 7 juin 1969 par l'Orchestre de Paris et le Coeur Gulbenkian, dirigés par Serge Baudo, a raconté avec Ivonne Loriod et Mstislav Rostropóvich comme deux des solistes.
Ses quatorze mouvements sont une méditation sur l'histoire de la Transfiguración de Christ et s'organisent en deux parts, chacune d'elles de sept mouvements, à celles que Messiaen flamme «Septénaires». Chacune d'elles s'organise de la suivante façon: un recitativo evangélico suivi de deux commentaires ou méditations, de nouveau un autre recitativo et deux commentaires, et un grand choral de constat. il n'est pas un oratorio en sens pur, puisque ne y a pas voix solistes ni action dramatique, mais si il l'est puisqu'il est grande recitativo, en que se chantent outre des textes de l'Évangile, autres vers bibliques et quelques textes de la Somme Teologica de saint Tomás d'Aquino.
Les trois percusionistas solistes, ajoutés à la riche percussion de l'orchestre, conforment en fait un gamelán balinés, groupe qui apparaîtra en toutes les oeuvres tardives de Messiaen et avec lequel réussira restituer de forme admirable le chant des oiseaux (ne moins de 87 espèces des cinq continents[27]). Malgré les grands milieux nécessaires et de la complexité structurale de certaines séquences, l'oeuvre il est d'une grande simplicidad, presque monumentale. Harry Halbreich compare Et expecto resurrectionem mortuorum et la Transfiguration, deux oeuvres suivies avec une simple cripta et une cathédrale et aussi, comme une maciza basilica romana et une suntuosa cathédrale gothique.[28]
Bientôt après, Messiaen a reçu la commission de miss Alice Tully, à la tête du Lincoln Center, pour composer une oeuvre en commémoration du bicentenario de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis. Il a concerté un voyage aux les EE.UU. dans le printemps de 1972 et il a réalisé une visite au Bryce Canyon en Utah, où est resté impressionné et qu'il lui servira d'inspiration. Il a noté les couleurs du canon et le chant de ses oiseaux.[29] Le résultat a été la pièce orquestal Donnes Canyons aux étoiles... («Des canons aux étoiles»), une longue oeuvre d'heure et moyenne de durée, pour piano, trompa, xilorimba, glockenspiel, orchestre et ensemble de percussion. Messiaen Même a écrit quelques notes descriptivas de l'intention de l'oeuvre, dans celles qui éclaircit que plus que décrire le canon, il reflète l'état de l'esprit après son contemplación:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
L'oeuvre s'organise en trois parts, avec un total de douze mouvements, et Messiaen même a rédigé quelques notes explicatives sur chacun un d'ils. La première part —I. «Lui désert» - II. «Leur orioles» - III. «Ce Qu'est écrit sud leur étoiles...» - IV. «Lui cossyphe d'Heuglin» - VI. «Cedar Breaks et Lui monsieur de crainté»— commence avec une réflexion sur le désert comme symbole du vide de la vie, suit avec un mouvement au piano seul consacré aux oropéndolas américaines; un nouveau mouvement réfléchit sur ce que il est écrit dans les ciels, et à suite, de nouveau une pièce de piano soliste sur le «cossyphe d'Heuglin», un oiseau originaire de l'Afrique. Il finit la première part avec un mouvement sur une des merveilles naturelles d'Utah, le Cedar Break, un impressionant amphithéâtre naturel.
La deuxième part, de seul deux mouvements —VI. «Appel insterstellaire» - VII. «Bryce canyon et Leur rochers rouge-orange»— commence avec un seul de la trompa que fait un appel aux étoiles et il suit avec un mouvement sur l'imposant Bryce Canyons et ses falaises rouge-anaranjados. La troisième part —VIII. «Leur ressucités et lui chant de l'étoile Aldébaran» - IX. «Lui moqueur polyglotte» - X. «La grive donnes bois» - XI. «Omao, leithrix, elephaio, shama» - 12. «Zion Park et L'ai Cité Céleste»— commence avec un chant aux étoiles, en spéciale à Aldébaran, l'étoile la plus brillante de la constellation de Taureau. Ils suivent divers mouvements plus sur des oiseaux —la grive donnes bois, l'oiseau cantor plus connu des EE. UU., Au piano soliste; après Omao Omao, leithrix, elephaio et shama, oiseaux des les Hawaii— et finit l'oeuvre avec un dernier mouvement sur le grandiose Parc National Zion et la ville céleste.
L'oeuvre a été étrennée à New York le 20 novembre 1974, avec Loriod comme soliste et la «Musica Aeterna Orchestra», dirigée par Frederic Waldam. Son étrenne en France a été presque un an plus tard, dans le cadre du «Festival d'Automne», de nouveau avec Loriod au piano et l'Ensemble Ars Nova, dirigés par Marius Constant. En reconnaissance par cette oeuvre l'État d'Utah, en 1978, renombrará un de ses pioches, le The White Cliffs, comme Mount Messiaen.
| des canons aux étoiles | ||||||||
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saint François d'Assise
En 1971 Rolf Liebermann lui sollicite qu'il compose une oeuvre pour le Opéra de Paris. Initialement reacio à aborder un projet de telle envergure, est enfin persuadido en 1975, en acceptant la commission et en commençant à travailler dans laquelle sera l'oeuvre la plus ambitieuse de sa vie, sa Saint-François d'Assise, que lui occupera les suivants huit ans. La composition de cette oeuvre a été une immense tâche (il aussi écrit son propre libreto, en lui occupant pendant 1975–79, et l'orquestación lui occupera depuis 1979 jusqu'à 1983.[30] L'oeuvre (que Messiaen préférait appeler un «spectacle», spectacle) a été étrennée en 1983. Lors de son étrenne s'especuló pour peu que serait son oeuvre d'adieu (en fait, dans cette époque Messiaen même pensait cela),[31] Mais continua à composer, en éclairant une collection majeure de pièces d'organe, Livre du Saint Sacrement, en 1984, ainsi que diverse pièces plus pour piano basées sur les chants d'oiseaux et quelques pièces pour piano et orchestre.
Dans l'été de 1978, Messiaen s'a retiré de l'enseignement en le Conservatorio. En 1987, il sera promû au plus grand rang, Grand-Croix, de la Légion d'honneur.[32] Une opération empêchera sa participation dans les événements pour célébrer son 70 ans. Mais en 1988, les tributs pour commemorar son 80 anniversaire s'arriveront par tout le monde, en comprenant une interprétation complète du Saint François en le Royal Festival Hall de Londres, à celle que le propre compositeur assistera. Il se publie aussi une collection de dix-sept CD avec ses oeuvres en Erato, que comprenaient des enregistrements de sa femme Loriod et un disque d'une conversation entre le compositeur et Claude Samuel.
La dernière oeuvre de Messiaen sera une commission de la New York Philharmonic Orchestra; malgré le fait qu'il avait beaucoup de douleurs à la fin de sa vie (en requérant répétées interventions chirurgicales[33]) A pu terminer Eclairs sud l'au delà, une oeuvre que n'a pas vu étrenné et qu'il l'est allé six mois avant de sa mort. Messiaen aussi était en composant un concert pour quatre musiciens à qui se sentait spécialement remercié: à sa femme, la pianiste Ivonne Loriod; au cellista Mstislav Rostropóvich; à l'oboista Heinz Holliger; et au flautista Catherine Cantin. Il a été terminé lorsque Messiaen est mort, en complétant Yvonne Loriod l'orquestación du mouvement final avec le conseil de George Benjamin.
Prix
Olivier Messiaen a obtenu beaucoup de reconnaissances tout au long de toute sa vie, en étant les plus importants les suivants:
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- 1959 - Nommé Officiel («Officier») de la Légion d'honneur.
- 1967 - Membre du Institut de la France.
- 1969 - Calouste Gulbenkian Prize.
- 1971 - Prix Erasmus.
- 1975 - Prix Ernst von Siemens.
- 1975 - Associate Member of the Royal Academy of Science, Literature and Art of Belgium.
- 1975 - Gold Medal of the Royal Philharmonic Society.
- 1978 - The White Cliffs in Utah were renamed Mount Messiaen.
- 1980 - Presentation of the Croix De Commander of the Belgian Order of the Crown.
- 1983 - Prix de la Fondation Wolf des Arts (Jerusalen).
- 1985 - Prix Kyoto de l'Inamori Foundation (Kyoto).
- 1987 - Lui fut accordé la dignité de la Grand-Croix de la Légion d'honneur.
- 1989 - Primio Internazionale Paolo VI 1988.
Musique
Deux aspects définissent l'oeuvre de Messiaen: son profond catolicismo, que lui a porté à chanter la gloire de Dieu en toutes ses oeuvres, et sa grande connaissance du chant des oiseaux, chant qui incorpore par première fois dans le Quatuor pour la fin du temps et qu'il figure en toute ses oeuvres posterior à 1950.
Il est presque impossible confondre une composition de Messiaen avec le travail de n'importe quel autre compositeur classique occidental. Sa musique s'est décrite comme en dehors de la tradition occidentale, bien que en naissant de cette tradition et influencé par elle.[34] Beaucoup de de les sorties de Messiaen nient les conventions occidentales de l'avant-garde, développement musical et résolution diatonica harmonica. Ceci est en partie en raison des simetrías de sa technicienne —par exemple, les façons de transposition limitée n'admettent pas la conventionnelle cadence qu'il se trouve dans la musique classique occidentale.
L'amour juvénile de Messiaen par les éléments de contes d'hadas en Shakespeare, prefiguran posterior expressions ce dont il a appelé «les aspects merveilleux de la foi catholique»; —entre ceux qui ils se peuvent citer les épisodes de la Natividad, Crucifixión, Résurrection, Île de Ascension, Transfiguración, Apocalypse et Au-delà—. Messiaen Se concentre sur la théologie de la joie, comme le amour divin (Agapē), et le Salut et n'a jamais été intéressé en représenter autres aspects comme le péché;[35]
Bien que Messiaen a développé constamment des nouvelles techniciennes de composition, il les a intégré dans son style musical; ainsi, par exemple, son travail final encore conserve l'usage de façons de transposition limitée. Pour beaucoup de comentaristas, ce développement continu de son langage musical que Messiaen a fait dans chaque oeuvre importante depuis le de Quatuor a dorénavant été une addition consciente de tout ce que Messiaen avait composé jusqu'à ce temps. Pourtant, très peu de de ces travaux importants ils ne contiennent pas aucune idée technique nouveaux —exemples simples sont l'introduction de la langue comunicable en Meditations; l'invention d'un instrument de percussion nouveau (geófono) en Donnes canyons aux etoiles…; et la liberté de sincronización avec le pouls principal des parts individuelles, dans certains épisodes du chant des oiseaux en St. François d'Assise.
Ainsi que découvrir des nouvelles techniciennes pour il même, Messiaen a trouvé et il a absorbé musique exótica dans son style compositivo, en comprenant anciens rythmes grecs, rythmes hindous (il a trouvé la liste de Śārṅgadeva de 120 unités rítmicas, les deçî-tâlas[36]) gamelan De Balí et Java, chants d'oiseaux et musique japonaise.
Alors qu'il était instrumental dans l'exploration académique de ses techniques (il a publié deux traités, le dernier en cinq volumes qu'a été substancialmente complété à sa mort), et est allé le même un maître dans l'analyse músical, il envisageait le développement et étude des techniciennes il aurait senti depuis une fin intellectuelle, esthétique et émotionnel. À cet égard, Messiaen a maintenu qu'une composition musicale se doit mesurer avec trois critères séparés: pour être deviné doit être intéressant, belle à l'écoute, et doit arrivât à l'auditeur.[37]
Messiaen A écrit beaucoup de musique pour le piano. Malgré être il même un grand pianiste, est allé sans doute aidé par la capacité formidable au piano d'Yvonne Loriod, sa technicienne et la capacité de véhiculer complexes rythmes et combinaisons rítmicas; dans son écriture pianística depuis Visions de l'Aimez dorénavant il il l'avait en esprit. Messiaen A dit: «je peux me permettre les excentricités les plus grandes parce que pour elle n'importe quoi est possible».[38]
Influences artistiques occidentales
Les développements de la musique française moderne ont été une influence importante en Messiaen, particulièrement la musique de Claude Debussy et son usage de l'échelle entière tonal (que Messiaen a appelé «Façon 1» dans ses façons de transposition limitée). Bien que Messiaen a utilisé très rarement l'échelle entière tonal dans ses compositions (parce que, selon il, après Debussy et Dukas là n'y avait pas «rien qu'agréger»[39]) il a utilisé des similaires façons symétriques.
Messiaen aussi sentait une grande admiration par la musique de Igor Stravinsky, particulièrement par son usage du rythme dans les premiers travaux (comme dans La consécration du printemps), et aussi par son usage de la couleur. Il Lui a aussi influencé la brillantez orquestal de Heitor Villa-Loups, qu'a habité à Paris dans les ans 20 et il a donné des acclamés concerts là. Entre les compositeurs pour clavier Messiaen soulignait à Jean-Philippe Rameau, Domenico Scarlatti, Frédéric Chopin, Debussy et Isaac Albéniz.Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. Aussi aimait la musique de Modest Mussorgsky, et Messiaen a incorporé dans sa musique diverse modifications ce dont il a appelé le motif melódico «M-shaped» de Borís Godunov, l'opéra de Mussorgsky,Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom. bien que Messiaen característicamente a modifié l'intervalle final de ce motif d'une quatrième parfaite en un tritono.
Messiaen A aussi été influencé par le surréalisme, comme peut se remarquer dans les titres de quelqu'uns des Préludes de piano (Un reflet dans lui vent… («une réflexion dans le vent») et en quelque des images de sa poésie (il même a publié des poèmes comme prefacios à certains travaux, par exemple, en les Leur offrandes oubliées).
Couleur
La couleur se trouve en le de la musique de Messiaen. Messiaen A dit que les termes «tonal», «modal» et «serialismo» (et autres termes semblables) étaient en train de masquer des pertinences analytiques,[40] Et que pour il n'y avait pas ni modaux, ni tonales ni compositions seriales, seulement musique avec couleur et musique sans couleur.[41] Pour Messiaen les compositeurs Monteverdi, Mozart, Chopin, Wagner, Mussorgsky et Stravinsky tout ont écrit musique fortement coloreada.[42] En plus, Messiaen a éprouvé une certaine sinestesia, manifestée comme l'expérience des couleurs lorsque se écoute ou il imagine la musique, bien que Messiaen a dit qu'il ne percevait pas les couleurs visuellement. En quelques de ses partituras, Messiaen a noté les couleurs de la musique —en spéciale en Couleurs de l'ai Cité Céleste et en Donnes canyons aux étoiles…— avec le propos d'aider au directeur dans l'interprétation, plus que pour préciser quelles couleurs devait éprouver l'auditeur.
George Benjamin, lorsqu'a été demandé par l'influence principale de Messiaen sur les compositeurs, a dit: «je pense en l'escarpado —le mot que à il lui plaisait— couleur comme le plus influyente, […] assez plus que comme un élément decorativo, [Messiaen a montré que la couleur] pourrait être élément fondamental, structural, […] le matériel fondamental de la propre musique.»[43]
Simetría
Beaucoup de de les des techniciennes de composition de Messiaen font usage des simetrías de temps et de la tonalité.
Simetría Dans le temps
thumb|350px|Example 2. The first Bar of the piano Prélude, Instants défunts. An early example of Messiaen'S usez of palindromic rhythms (which ai called non-retrogradable rhythms). From his earliest works Messiaen often used non-retrogradable (palindromic) rhythms (Example 2).
Messiaen A combiné parfois des rythmes avec des séquences harmonieuses d'une façon telle que, si le procès il suivît de forme indéfinie, la musique pourrait parcourir toutes les permutaciones possibles et revenir à son point de départ. Pour Messiaen, ceci représentée ce que il a appelé le «charme d'impossibilités» de cette procédure. Dans la pratique, bien sûr, Messiaen a seulement présenté toujours une portion de tel procès, comme si permît à l'auditeur informé une ojeada à l'éternité. Dans le premier mouvement du Quatuor pour la fin du temps le piano et le violoncelo ensemble fournissent un des premiers exemples.
Harmonie
Messiaen, outre faire un usage harmonieux des façons de transposition limitée, a aussi cité les séries harmonieuses comme un phénomène physique que munit des accords dans un contexte qu'il jetait en faute dans la musique purement serial.[44] Un exemple de l'usage harmonieux de Messiaen de ce phénomène, qu'il a appelé «retentissement», il est dans les deux derniers compases du premier prélude de piano de Messiaen, La colombe («La pigeonne»); l'accord se bâtit avec harmonieux de la note basse fondamentale Et.[45]
En relation avec cet usage du retentissement, Messiaen a aussi composé musique où la plus bas, ou fondamental, note il se combine avec des notes plus grandes ou accords touchés beaucoup plus suavemente. Ces notes ces plus grandes il remarque, loin d'être perçu comme harmonie conventionnelle, ils fonctionnent comme les harmonieux que changent la sonnette de la note fondamentale, comme les arrêts dans l'organe. Un exemple est le chant de la oropéndola en Lui loriot du Cataloguez d'oiseaux pour piano seul.
Dans son usage d'accords diatonicos conventionnels, Messiaen a surpassé souvent ses connotations historiquement banales (par exemple, l'usage fréquent de l'ajouté accord de sixièmes comme une résolution (musique).
Chant d'oiseaux
Le chant des oiseaux a fasciné à Messiaen depuis très jeune et en cela a été estímulado par son professeur Dukas, qu'urgía à ses pupilos à «écouter les oiseaux». Messiaen Comprends quelques chants d'oiseaux estilizados en quelques de ses premières compositions (par exemple L'abîme d'oiseaux du Quatuor...), En les intégrant dans ses son du monde moyennant techniques comme les façons de transposition limitée et la coloration des accords. Les épisodes de chant d'oiseaux dans son travail sont arrivé à être de plus en plus sofisticados, et en le Lui Réveil donnes Oiseaux Messiean obtiennent la maturité de la procédure et la pièce entière se bâtit avec des chants d'oiseaux: il certes est un estribillo de chants d'oiseaux au commencer à faire jour («Dawn chorus») pour orchestre. Messiaen même note l'espèce d'oiseau en la propre partitura. Les pièces ne sont pas des simples transcriptions: même les oeuvres avec des titres purement inspirés en des oiseaux, tels comme Cataloguez d'oiseaux et Fauvette donnes jardins, sont des poèmes tonales qu'évoquent le paysage, sa couleur et son atmosphère.
| Les «oiseaux» de Messiaen | |||||||
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Pyrrhocorax graculus |
Oriolus oriolus |
Monticola solitarius |
Oenanthe hispanica |
Strix aluco |
Lullula arborea |
Acrocephalus scirpaceus |
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Calandrella brachydactyla |
Cettia cetti |
Monticola saxatilis |
Buteo buteo |
Oenanthe leucura |
Numenius arquata |
Serialismo
Quelques historiens de la musique associent à Messiaen avec l'invention du serialismo intégrale, en que le serialismo s'élargit pour comprendre ne seulement la tonalité, mais aussi la durée, l'attaque et la sonnette. Messiaen A montré sa contrariété[46] Parce que son oeuvre Mode de valeurs et d'intensités, vu par quelques comme le premier travail de serialismo intégrale (mais montré en Toop 1974 comme une composition modale, ne serial), eût tellement importance en sa despegue.
Dans un développement semblable, Messiaen a introduit ce que il a appelé une «langue comunicable», dans qu'a utilisé un «alphabet musical» pour codificar oraisons. Cette technicienne a été introduite par fois première dans son oeuvre pour organe, Meditations sud lui mystère de la Sainte Trinité; dans ce travail le «alphabet» aussi comprend des motifs pour les concepts «avoir», «être» et «Dieu», et les oraisons codificadas comprennent des sections des écrits de Saint Thomas d'Aquin.
Catalogue d'oeuvres
| An | Oeuvre | Type d'oeuvre |
|---|---|---|
| 1916-17 | La donne-moi de Shallott, pour piano (publiée póstumamente). | Musique soliste (piano) |
| 1921 | Deux ballades de Villon [I. Épître à ses amis - II. Ballade Donnes pendus], pour voix et piano (pièces de jeunesse). | Musique vocale |
| 1925-26 | La tristesse d'un grand ciel blanc, pour piano (pièce de jeunesse). | Musique soliste (piano) |
| 1926-28 | Lui banquet céleste, pour organe (une recomposition a été usée pour sa pièce orquestal Lui banquet eucharistique, ne publiée). | Musique soliste (organe) |
| 1927 | Esquisse modale, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1928 | La banquet eucharistique, pour orchestre (publiée póstumamente). | Musique orquestal |
| 1928 | Variations écossaises, pour organe (publiée póstumamente). | Musique soliste (organe) |
| 1928 | Mass, 8 sopranos et 4 violons (publiée póstumamente). | Musique vocale |
| 1928 | L'hôte aimable donnes âmes, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1928 | Fugue in D Minor, pour orchestre. | Musique orquestal |
| 1928 | Pièce pour piano et quatuor à cordes - Chamber (Discovered in 1997 (composed c. 1928) | Musique de caméra |
| 1928-29 | Huit Préludes, piano. | Musique soliste (piano) |
| 1930 | Dyptique: Essai sud la vie terrestre et l’éternité bienheureuse, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1930 | La mort du nom, [poème d’Olivier Messiaen] pour soprano, tenor, violin et piano. | Musique vocale |
| 1930 | Simple chant d'unit âme, pour orchestre. | Musique orquestal |
| 1930 | Leur offrandes oubliées, pour piano (y a version pour orchestre, Leur Offrandes oubliés. Meditation symphonique. 1931). | Musique soliste (piano) |
| 1930 | Trois mélodies [I. Pourquoi? (Ou. Messiaen) - II. Lui Sourire (Cécile Sauvage) - III. La Fiancée perdue (Ou.M.)], Pour soprano et piano. | Musique vocale |
| 1930-31 | Leur offrandes oubliées, pour orchestre (y a version pour piano). | Musique orquestal |
| 1930-35 | Offrande au Saint Sacrement, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1931 | Lui tombeau resplendissant, pour orchestre. | Musique orquestal |
| 1931 | Hymne au Saint Sacrament, pour orchestre (perdue en 1943, reconstruida de mémoire en 1946). | Musique orquestal |
| 1932 | Apparition de l'église éternelle, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1932 | Fantaisie burlesque, pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1932 | Fantasie, pour violon et piano. | Musique de caméra |
| 1932 | Thème et variations, violin et piano. | Musique de caméra |
| 1932-33 | L'Ascension. 4 Méditations symphoniques pour orchestre (Y a aussi pour organe que substitue un mouvement, 1933-34). | Musique orquestal |
| 1933 | Leçons de Solfege à chanter, clef de soleil et piano accompagnateur | Musique de caméra |
| 1934 | Morceau pour Piano. | Musique soliste (piano) |
| 1935 | La Nativité du Seigneur, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1935 | Pièce pour lui tombeau de Paul Dukas, piano. | Musique soliste (piano) |
| 1935 | Vocalise, voix et piano. | Musique vocale |
| 1936 | Poèmes pour Ma, pour grande soprano dramatique et piano (version ón orquestal de 1937). | Musique vocale |
| 1937 | Ou sacrum convivium!, motete Choral avec organe. | Musique soliste (organe) |
| 1937 | Fêtes donnes belles eaux, pour 6 ondes Martenots. Oeuvre pour l'Exposé Universel 1937 (publiée póstumamente). | Musique de caméra |
| 1938 | Chants de terre et de ciel. Six mélodies pour soprano et piano. | Musique vocale |
| 1938 | Deux Monodies en quarts de ton, pour des ondes Martenot. | Musique de caméra |
| 1939 | Leur corps glorieux, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1940-41 | Quatuor pour la fin du temps, violin, cello, clarinet, piano. | Musique de caméra |
| 1941 | Choeurs pour unit Jeanne d'Arc. | Musique chorale |
| 1942 | Musique de scène pour un Œdipe, électronique (publiée póstumamente). | Musique électronique |
| 1943 | Rondeau, piano. | Musique soliste (piano) |
| 1943 | Visions de l'Aimez, pour deux pianos. | Musique pour 2 pianos |
| 1943-44 | Trois Petites liturgies de la Présence Divine, coeur de femmes, piano, ondes Martenot, vibráfono, celesta, percussion et cordes. | Musique chorale |
| 1944 | Vingt regards sud l'enfant-Jésus, pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1944 | Harawi: Chants d'amour et de mort, voix et piano. | Musique vocale |
| 1945 | Pièce, pour oboe et piano. | Musique de caméra |
| 1945 | Tristan et Yseult - Théme d'Amour, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1946 | Chant donnes déportés, coeur et orchestre (publiée póstumamente). | Musique orquestal |
| 1946-48 | Turangalîla-Symphonie, piano seul, ondes Martenot et grand orchestre (révisée en 1990). | Musique orquestal |
| 1948 | Cinq réchants, coeur à 12 voix mixtes. | Musique chorale |
| 1948-49 | Cantéyodjayâ, piano. | Musique soliste (piano) |
| 1949-50 | Messe de la Pentecôte, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1949-50 | Quatre études de rythme, piano [I. Île De feu 1 - II. Mode De valeurs et d'intensités - III. Neumes rhythmique - IV. Île De feu 2]. | Musique soliste (piano) |
| 1951-52 | Lui merle noir, flauta et piano. | Musique de caméra |
| 1951-52 | Livre d'orgue, organ. | Musique soliste (organe) |
| 1952 | Sonnettes-durées, musique concrète (réalisée par Pierre Henry dans une oeuvre radiofonica de Radio la France, une expérience que Messiaen plus a tard condamné comme un insuccès[47] (Publiée póstumamente). | Musique radiophonique |
| 1953 | Réveil donnes oiseaux, pour piano et orchestre (rev. 1988). | Musique orquestal |
| 1955-56 | Oiseaux exotiques, pour piano seul, 2 clarinetes, xilófono, percussion et orchestre de vent. | Musique orquestal |
| 1956-58 | Catalogue d'oiseaux [Livre 1: I. Lui chocard donnes alpes - II. Lui loriot - III. Lui merle bleu; Livre 2: IV. Lui traquet stapazin; Livre 3: V. La chouette hulotte - VI. L'alouette lulu; Livre 4: VII. La rousserolle effarvatte; Livre 5: VIII. L'alouette calandrelle - IX. La bouscarle; Livre 6: X. Lui merle de roche; Livre 7: XI. La buse variable - XII. Lui traquet rieur - XIII. Lui courlis cendré], pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1959-60 | Chronochromie, pour grand orchestre. | Musique orquestal |
| 1960 | Verset pour la fête de la dédicace, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1962 | Sept haïkaï, esquisses japonaisses, pour piano seul, xilófono, marimba et petit orchestre. | Musique orquestal |
| 1963 | Couleurs de l'ai cité céleste, pour piano et ensemble. | Musique instrumentale |
| 1963 | Monodie pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1964 | Et expecto resurrectionem mortuorum, pour orchestre de bois, métaux, et percussion métallique. | Musique orquestal |
| 1964 | Prélude pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1965-69 | La Transfiguration de Notre-Seigneur Jésus-Christ, oratorio pour coeur, piano, cello, flauta, clarinete, xylorimba, vibraphone et grand orchestre. | Musique orquestal |
| 1969 | Méditations sud lui mystère de la Sainte Trinité, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1970-72 | La fauvette donnes jardins, pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1971 | Lui tombeau de Jean-Pierre Guezec, pour corno seul. | Musique soliste |
| 1971-74 | tu Donnes Canyons aux étoiles…, pour piano seul, corno, xylorimba, glockenspiel et orchestre. | Musique orquestal |
| 1975-83 | Saint-François d'Assise, opéra en 3 actes et 8 scènes pour 7 chanteurs solistes, coeur mixte et un orchestre "très grand". | Musique orquestal |
| 1984 | Livre du Saint Sacrament, pour organe. | Musique soliste (organe) |
| 1985 | Petites esquisses d'oiseaux, pour piano. | Musique soliste (piano) |
| 1986 | Un vitrail et donnes oiseaux, pour piano seul, brass, vents et percussion. | Musique instrumentale |
| 1986 | Chant dans lui Style Mozart, pour clarinete et piano. | Musique de caméra |
| 1987 | La ville d'En-haut, piano seul, métaux, vents et percussion. | Musique instrumentale |
| 1988-92 | Éclairs sud l'au-delà… («Relámpagos vers l'au-delà»), pour orchestre. | Musique orquestal |
| 1989 | Un sourire, pour orchestre (pour le bicentenario de Mozart). | Musique orquestal |
| 1990-91 | Concert à quatre, piano, flauta, oboe, cello et orchestre (inacabado, a été complétée par Yvonne Loriod et George Benjamin). | Musique orquestal |
| 1991 | Pièce pour piano et quatuor à cordes. | Musique de caméra |
| An | Nº catalogue | Oeuvre | Données édition |
|---|---|---|---|
| 1933 | I/13 | Vingt leçons de solfège modernes [5 de Messiaen] | Paris, 1933 |
| 1936 | III/02 | ‘Ariane et Barbe-Bleue de Paul Dukas’ | ReM, nº 166 (1936), 79–86 |
| 1938 | III/04 | ‘Leur sept chorals-poèmes pour leur sept paroles du Christ en croix’, Lui monde musical, ne.3 (31 March 1938), 34 [review of works by Tournemire, Migot and Langlais] | |
| 1938 | III/05 | «L'orgue mystique de Tournemire» | Syrinx (May 1938), 26–7 |
| 1939 | III/06 | «Lui rythme chez Igor Strawinsky» | ReM, nº 191 (1939), 91–2 |
| 1944 | Messiaen on Messiaen: the Composer Writes about his Works (Bloomington, IN, 1986) [Eng. trans. of Remarques on org works for Ducretet-Thomson recordings] | ||
| 1939 | I/21 | Vingt leçons d'harmonie | Paris, Leduc, 1944. (Trad. Anglaise 1956) |
| 1944 | I/23 | Technique de mon language musical | Paris, Leduc, 1944 (trad. Anglaise, Paris, 1956) |
| 1946 | III/07 | Preface to À. Jolivet: Mana | Paris, 1946 [en français et anglais.] |
| 1947 | III/10 | Maurice Emmanuel: ses “Trente chansons bourguignonnes”'’ | ReM, nº 206 (1947), 107–8 |
| 1958 | III/13 | Conférence de Bruxelles (prononcée à l'Exposition Internationale de Bruxelles en 1958) orig. pubd As ‘Musikalisches Glaubens-bekenntnis’, Melos, xxv/12 (1958), 381–5 | Paris, Leduc 1958. (with Ger. and Eng. trans.) |
| 1970 | III/20 | Preface to À. Roustit: La prophétie musicale dans l'histoire de l'humanité précédée d'unit étude sud leur nommes et leur planètes dans leur rapports avec la musique | Roanne, 1970 |
| 1978 | III/26 | Conférence de Notre-Dame | Paris, Leduc 1978. |
| 1985 | III/38 | Conférence de Kyoto | Paris, Leduc 1985. [incl. Jap. trans.] |
| 1987 | III/37 | Leur 22 concertos pour piano de Mozart | Paris, 1987. |
| 1991 | Preface to C. Sauvage: Tandis Que la terre tourne | Paris, 1991. | |
| 1949-92 | I/59 | Traité de rythme, de couleur, et d’ornithologie (1949-1992) (publié par Loriod, Leduc, Paris, 1994-2002; 7 parts en 8 volumes). | Paris, Leduc 1994-2002 |
Conversations et entrevues avec le compositeur:
| 1933 | J. Bruyr | «Olivier Messiaen», L'écran donnes musiciens, ii (Paris, 1933), 124–31 | |
| 1949 | «Gespräch mit Olivier Messiaen» | Melos, xvi/4 (1949), 101–4 | |
| 1960 | Goléa, Antoine | «Rencontres avec Olivier Messiaen». | Paris, Julliard 1960. (reprinted Slatkine Genéve-Paris 1984) |
| 1961 | B. Gavoty | «Who Ouvre you, Olivier Messiaen?» | Tempo, Nº 58 (1961), 33–6 |
| 1967 | Samuel, Claude | «Entretiens avec Olivier Messiae»n (Paris, Belfond 1967; Eng. trans., Londres, 1976), expanded as Ou. Messiaen: Musique et couleur: nouveaux entretiens avec Claude Samuel (Paris, Belfond 1986; Eng. trans., Portland, OR, 1994) | |
| 1972 | À. Birkby | «Interview with France'S Noted Organist and Composer, Olivier Messiaen». | Clavier, Nº 4 (1972), 18–24 |
| 1978 | M. Murray | «An Interview with Olivier Messiaen». | The Diapason, lxx/1 (1978), 3–5 |
| 1979 | H. Watts | «Canyons, Colours and Birds: an Interview with Olivier Messiaen». | Tempo, Nº 128 (1979), 2–8 |
| 1994 | Samuel, Claude | Olivier Messiaen: Music and Couleur: Conversations with Claude Samuel (trad. Et. Thomas Glasgow) () | Portland (Oregon), Amadeus Press 1994. ISBN 0-931340-67-5. |
Catalogues:
-
- V. Zinke-Bianchini: Olivier Messiaen: compositeur de musique et rythmicien: notice biographique: cataloguez détaillé donnes oeuvres éditées (Paris, 1949).
- Simeone, Nigel: Olivier Messiaen: à Bibliographical Catalogue of Messiaen's Works, First Editions and First Performances (Tutzing, Hans Schneider Verlag, 1998).
Oeuvres de référence générale:
-
- Peter Hill and Nigel Simeone (2005). Messiaen. Yale University Press, New Haven and Londres. ISBN 0-300-10907-5.
- Peter Hill (ed.) (1995). The Messiaen Companion. Faber and Faber, Londres. ISBN 0-571-17033-1.
- Paul Griffiths (1985). Olivier Messiaen and the Music of Time. Cornell University Press, Ithaca, New York. ISBN 0-8014-1813-5.
- Robert Sherlaw Johnson (1975). Messiaen. University of Californie Press, Berkeley. ISBN 0-520-02812-0.
Autres références:
-
- Bruhn, Siglind (1997). Images and Idées in modern French piano music: the extra-musical subtext in piano works by Ravel, Debussy, and Messiaen. Pendragon Press, Stuyvesant, N.Et.. ISBN 0-945193-95-5.
- Reverdy, Michèle (1988). L'Œuvre pour orchestre d'Olivier Messiaen. Editions Musicaux À. Leduc, Paris. ISBN 2-85689-038-5.
- Rischin, Rebecca (2003). For the end of time: the story of the Messiaen quartet. Cornell University Press, Ithaca, N.Et.. ISBN 0-8014-4136-6.
- Toop, Richard. 1974. “Messiaen / Goeyvaerts, Fano / Stockhausen, Boulez.” Perspectives of New Music 13, Ne. 1 (Fall-Winter): 141–69. [Une analyse en profondeur (29 pages À5) des idées musicales des ans 1940 et 1950. Beaucoup de termes, graphiques, partituras etc font cette oeuvre indispensable pour des étudiantes de composition et intéressés en Messiaen.]
Livres sur Olivier Messiaen:
| 1957 | Rostand, Claude | Olivier Messiaen | Paris, Ed. Ventadour, 19527/57. |
| 1965 | Mari, Pierrette | Olivier Messiaen | Paris, Segheres, 1965. |
| 1968 | Waumsley, Stuart | The Organ Music of Olivier Messiaen | Paris, Leduc, 1968, 2/1975. |
| 1974 | Johnson, Robert Sherlaw | Messiaen | Londres, Dent 1974/76, 2/1989. |
| 1975 | Nichols, Roger | Messiaen | Londres, London Oxford University Press 1975 2/1986. |
| 1976 | S. Ahrens, H.-D. Möller and À. Rössler | Donnes Orgelwerk Messiaens | Duisburg, 1976. |
| 1978 | I. Hohlfeld-Ufer | Die musikalische Sprache Olivier Messiaens dargestellt an dem Orgelzyklus ‘Die Pfingstmesse’, with À. Rössler: Zur Interpretation der Orgelwerke Messiaens | Duisburg, 1978. |
| 1978 | Reverdy, Michéle | L'oeuvre pour piano d'Olivier Messiaen | Paris, Leduc, 1978. |
| 1978 | Hommage à Olivier Messiaen | Paris, 1978. | |
| 1979 | Périer, Alain | Messiaen | Paris, Seuil 1979. |
| 1980 | Halbreich, Harry | Olivier Messiaen | Paris, Fayard/SACEM, 1980. |
| 1982 | K. Schweizer | Olivier Messiaen: Turangalîla-Symphonie | Munich, 1982. |
| 1984 | S. Gut | Lui groupe Jeune France | Paris, 1984. |
| 1984 | À. Lui Forestier | Olivier Messiaen: L'Ascension | Paris, 1984. |
| 1985 | Griffiths, Paul | Olivier Messiaen and the Music of Time | Londres/Boston, Faber and Faber 1985. |
| 1986 | À. Rössler | Beiträge zur geistigen Welt Olivier Messiaens (Duisburg, 1986; Eng. trans., Duisburg, 1986) | |
| 1988 | Hirsbrunner, Theo | Messiaen: Leben und Werk | Laaber-Verlag, 1988. |
| 1988 | Reverdy, Michéle | L'oeuvre pour orchestre d'Olivier Messiaen | Paris, Leduc, 1988. |
| 1989 | Massin, Brigitte | Olivier Messiaen: il unit poétique du merveilleux | Aix-en-Provence, Alinéa, 1989. |
| 1995 | Boivin, Jean | La classe de Messiaen | Paris, Christian Bourgois éditeur collection " Musique/Passé/Présent "1995. |
| 1995 | Hill, Peter (ed.) | The Messiaen Companion | Londres, Faber and Faber 1995. |
| 1995 | Olivier Messiaen, homme de foi: regard sud sont oeuvre d'orgue | Paris, 1995. | |
| 1996 | Massip, Catherine (ed.) | Portrait(S) d'Olivier Messiaen | Paris, (Bibliothèque Nationale de France) 1996. |
| 1997 | Bruhn, Siglind | Images and Idées in Modern French Piano Music: The Extra Musical Subtext in Piano Works by Ravel, Debussy and Messiaen | Stuyvesant, NY: Pendragon, 1997. |
| 1997 | Bruhn, Siglind | Messiaen’S Language of Mystical Love. Volume 1 in the Séries “Twentieth-Century Studies in Music” | New York: Garland, 1998 |
| 1997 | Bruhn, Siglind | Musikalische Symbolik in Olivier Messiaens Weihnachtsvignetten: Hermeneutisch-analytische Untersuchungen zu donnent ‘Vingt regards sud l'Enfant-Jésus’ | Francfort, Peter Lang 1997. |
| 1998 | T.D. Schlee and D. Kämper, eds. | Olivier Messiaen: je La ai Cité Céleste – Donnes himmlische Jerusalem: Über Leben und Werk donnes französischen
Komponisten || Cologne, 1998. |
|
| 1998 | N. Simeone, ed. and trans. | ‘Bien cher Félix’: Letters from Olivier Messiaen and Yvonne Loriod to Felix Aprahamian | Cambridge, 1998. |
Articles:
| 1954 | J. Barraqué | «Rythme et développement». | Polyphonie, Nous.9–10 (1954), 47–73 |
| 1955 | D. Drew | «Messiaen: À Provisoire Study», The Score, ne.10 (1954), 33–49; Ne.13 (1955), 59–73; Ne.14 (1955), 41–61 | |
| 1958 | N. Demuth | «Messiaen and his Organ Music». | MT, xcvi (1955), 203–6 Melos, xxv/12 (1958) [special issue] |
| 1965 | N. Armfelt | «Emotion in the Music of Messiaen» | MT, cvi (1965), 856–8 |
| 1968 | R. Smalley | «Debussy and Messiaen» | MT, cix (1968), 128–31 |
| 1970 | H. Heiss | «Struktur und Symbolik in “Reprises Pair interversion” und ‘“Leur mains dans l'abîme» aus Olivier Messiaens “Livre d'orgue”’, Zeitschrift für Musiktheorie, i/2 (1970), 32–8 | |
| 1971 | T. Hold | «Messiaen'S Birds» | ML, lii (1971), 113–22 |
| 1972 | H. Heiss | «Struktur und Symbolik in “Leur yeux dans leur roues” aus Olivier Messiaens “Livre d'orgue”», Zeitschrift für Musiktheorie, iii/2 (1972), 22–7 | |
| 1973 | K. Schweizer | «Olivier Messiaens Klavieretüde Mode de valeurs et d'intensités». | AMw, xxx (1973), 128–46 |
| 1974 | À. Evans | «Olivier Messiaen in the Surrealist Context: à Bibliography». | Brio, xi/1 (1974), 2–11; 25–35 |
| 1974 | K. Hochreither | «Olivier Messiaen: La Nativité du Seigneur: eine Einfürung unter besonderer Berücksichtigung der in donnassent Werk angewandten
kompositorischen, Methoden» || Festschrift für Michael Schneider zum 65. Geburtstag (Berlin, 1974), 64–78 |
|
| 1976 | Ou. Knussen | «Messiaen'S Donnes canyons aux étoiles …» | Tempo, ne.116 (1976), 39–41 |
| 1976 | D. Street | «The Modes of Limited Transposition». | MT, cxvii (1976), 819–23 |
| 1978 | Music: the AGO and RCCO Magazine, xii/12 (1978) [special issue] | ||
| 1982 | Olivier Messiaen | Musik-Konzepte, ne.28 (1982) [special issue] | |
| 1986 | J.W. Bernard | «Messiaen's Synaesthesia: the Correspondence between Couleur and Sound Structure in his Music». | Music Perception, iv/1 (1986), 41–68 |
| 1988-89 | K. Schweizer | «Materialdenken und Stilbildung bei Olivier Messiaen: Anmerkungen zu Satz VI donnes Oratoriums La Transfiguration de Notre
Seigneur Jésus-Christ». || Schweizer Jb für Musikwissenschaft, viii (1988–9), 95–114 |
|
| 1989 | Morris, David | «À Semiotic Investigation of Messiaen's “Abîme donnes oiseaux”». | Music Analysis 8:1/2 Basil Blackwell 1989, pág. 125–58 |
| 1989 | Walker, Rosemary | «Modes and Pitch-Class Manches in Messiaen: à Brief Discussion of “Première communion de la Vierge”». | Music Analysis 8:1/2 Basil Blackwell 1989, pág. 159–68 |
| 1991 | Et.F. Trawick | «Serialism and Permutation Techniques in Olivier Messiaen's Livre d'orgue». | Music Research Forum, Ai vu (1991), 15–35 |
| 1992 | J. Anderson | «Olivier Messiaen (1908–1992)». | MT, cxxxiii (1992), 449–51 |
| 1992 | T. Pfaff | «Keys to the Kingdom». | Piano Quarterly, ne.158 (1992), 50–54 |
| 1992 | Saint François d’Assise: libretto, analyse, kommentare, documentation | Opéra d’aujourd’hui, ne.4 (Paris, 1992) | |
| 1998 | W. Hafner | «Zur Uraufführung von Olivier Messiaens “La Nativité du Seigneur”» | Dux et Manges: Festschrift Franz Lehrndorfer zum 70.
Geburtstag, ed. H.D. Hoffert and K. Schnorr (Regensburg, 1998), 58–64 |
Notes et références
- ↑ Le texte de l'invitation seulement disait: Stalag VIII À, Görlitz. Première De Quartuor pour lui fin du temps, d'Olivier Messiaen, 15 janvier de 1941. Interprété par Olivier Messiaen, Ëtienne Pasquier, Jean Lui Boulaire et Henri Akoka. (Le texte original en français). For The End of Time: The Story of the Messiaen Quartet, Rebecca Rischin, pág. 2.
- ↑ Née le 20 juillet 1883 à La Roche-sur-Yon, en la Vendée, était fille d'un professeur d'histoire du lycée de Digne. Il est passé ses ans d'étude dans la petite ville d'Avignon. The life of Messiaen, De Christopher Dingle, pag. 4.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 15.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 41.
- ↑ «Je suis un Français donnes montagnes, comme Berlioz».
- ↑ Hill (1995), pág. 300-01.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 109.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 110.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 20.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 22
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 34ff.
- ↑ «J’aime mon orgue ! Il est pour moi Un frère, un fils, et je serais désespéré de m’en séparer!»
- ↑ 2
- ↑ Claire Delbos (1906-59) a été une violinista et compositrice française, première épouse du compositeur Olivier Messiaen. Fille d'un professeur de la Sorbonne, a été membre de «La Spirale», une nouvelle société musicale de certaine importance dans ces ans. Ses oeuvres ses plus connues sont deux oeuvres de 1935: Primavere. 5 Mélodies, Pour soprano et piano et Deux Pièces (pour organe).
- ↑ Yvonne Loriod, in Hill (1995), pág. 294.
- ↑ Mentionné par le propre Messiaen en la carpetilla du Cd d'Erato 4509-9176-2
- ↑ from the programme for the opening concert of La Jeune France, quoted in Griffiths (1985), pág. 72.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 73f.
- ↑ Griffiths (1985), pág. 139.
- ↑ Voir l'étendue explication en Griffiths (1985), Chapitre 6: À Technique for the End of Time, particulièrement pág. 104-106.
- ↑ Pierre Boulez in Hill (1995), pág. 266ff.
- ↑ Griffiths (1985), pág. 142.
- ↑ «Messiaen was À more conscientious ornithologist than any previous composer, and à more musical observer of birdsong than any previous ornithologist». Griffiths (1985), pág. 168.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 245.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 333.
- ↑ Les données sur cette oeuvre se sont obtenues de la Carpetilla qu'accompagne au CD «La transfiguration», DG 471 569-2, rédigée par Harry Halbreicht.
- ↑ Harry Halbreicht en la Carpetilla qu'accompagne au CD La transfiguration, DG 471 569-2
- ↑ «..ce qu'Unit crypte est à sa cathédrale, ou encore ce qu'unit massive basilique romane est à unit somptueuse cathédrale gothique». Harry Halbreicht en la Carpetilla qu'accompagne au CD La transfiguration, DG 471 569-2.
- ↑ Griffiths (1985), pág. 225.
- ↑ Programme pour la production de l'Opéra de la Bastille St. François d'Assise, pág. 18.
- ↑ Le compositeur en conversation avec Jean-Cristophe Marti en 1992, voir pág. 29 Du libreto qu'accompagne l'enregistrement du Saint-François d'Assise dirigée par Kent Nagano en Deutsche Grammophon 445176-2; voir aussi Hill & Simeone (2005), pág. 340 Et 342.
- ↑ Hill & Simeone (2005), pág. 357.
- ↑ Yvonne Loriod, in Hill (1995), pág. 302.
- ↑ Griffiths (1985) pág. 15.
- ↑ Messiaen et Samuel (1994), pág. 213.
- ↑ Messiaen et Samuel (1994), pág. 77.
- ↑ Messiaen Et au Samuel (1994), pág. 47.
- ↑ Messiaen et Samuel (1994), pág. 114.
- ↑ Messiaen, Technique de mon langage musicale
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 49—50.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 63.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 62.
- ↑ George Benjamin, en parlant dans un entretien avec Tommy Pearson, diffusée par la BBC4 dans l'intermède d'un concert des Proms en 2004, dans celui qui Benjamin a dirigé tu Donnes canyons aux étoiles… Demandé qu'est-ce que a fait à Messiaen tellement influyente a dit: «je pense en l'escarpado —le mot que au lui plaisait— couleur comme le plus influyente. Les gens, les compositeurs, ont trouvé que la couleur pourrait être, plus que un élément decorativo, structural, un élément fondamental. Et ne la couleur seule d'une façon superficielle, ne seulement dans la façon en que tu peux orchestrer ceci -ne- le matériel fondamental de la musique même. Plus je ne peux pas dire, sauf que pour mon petit propre monde, il est allé incroyablement important, une personne exceptionnellement spéciale et en fait merveilleuse. Je l'ai connu lorsqu'il était très jeune (avait 16) et permaneci en étroit contact avec il jusqu'à ce qu'est mort en 1992, et il était inmensamente encariñado avec il…»(«I think the sheer—the word ai loved—colour as been sous influential. People, composers, have found that colour, rather than being À decorative element, could be à structural, à fondamental element. And not colour just in À surface way, not just in the way you orchestrate it —ne— the fondamental matériel of the music itself. More than that I can't say except that for my own small world ai was incredibly important, and an exceptionally special and indeed wonderful person. I met him when I was very young (I was 16) and stayed closely in touch with him until ai died in 1992, and was immensely fond of him…».
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 241—42.
- ↑ Griffiths (1985) pág. 34.
- ↑ Messiaen et Samuel (1994), pág. 47.
- ↑ Messiaen & Samuel (1994), pág. 198.
Modèle:ORDONNER:Messiaen[[Catégorie:Prix Wolf en des Artsdonne:Olivier Messiaenai:אוליביה מסייאן
