Opération Souveraineté
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Pour résoudre le litige par les îles et les droits marins au sud de la Chaîne Beagle, le Chili et l'Argentine avaient convenu soumettre le diferendo à la couronne britannique, dans la forme, mais en le contenu ils avaient déjà nommé de commun accord aux juges et le cadre de droit international auquel devait atenerse le tribunal qui a dicté sa sentence le 22 mai 1977]] et qu'a été déclaré nulo par l'Argentine. Une fois méconnue la validité du Arbitrage Arbitral de 1977, l'Argentine a mobilisé tout sa poderío militaire, pour obliger au Chili à revertir l'établi par le tribunal. Pour cela a planifié une guerre d'agression contre le Chili.[1][2][3][4][5][6][7][8][9][10][11][12] Cette opération est connue comme Opération souveraineté ou Opérationnel affermissement de la souveraineté.
La situation chilienne semblait assez desventajosa. Face à un pays que presque le doblaba dans le nombre d'habitants, avec un revenu per cápita presque du double et un avantage géographique énorme, le Chili faisait face à en plus, à la suite des violations aux droits humains commises pendant la dictature, une négation à la vente d'armes de part de ses fournisseurs traditionnels (les États-Unis de l'Amérique et l'Europe de l'Ouest), ce que il gênait encore plus la déjà complexe tâche d'abriter son territoire, en raison de sa propre géographie.
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Le bilan militaire
Par suite de l'assassinat de Orlando Letelier les États-Unis de l'Amérique avaient décrété une saisie d'armes contre le Chili, la Kennedy Amendment, après élargi en International Security Assistance and Arms Export Contrôle Act of 1976. (Postérieurement, ce Amendment a aussi été appliqué à la l'Argentine). Ainsi l'Allemagne Fédérale se refusait de vendre des armes au Chili: le semanario allemand Der Spiegel dans son édition du 6 mars 1978 dans un article sur la politique officielle de vente d'armes constatait (pág.31):
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
(Traducc.:"... Depuis 1974 Bonn a contribué au renforcement de la capacité maritime des marines de guerre de presque tous les pays suramericanos costeños (exception: le Chili)...)
Aussi l'Autriche se refusait de vendre des armes au Chili.[13] Autant l'Autriche comme l'Allemagne vendaient des armes à l'Argentine sans des contraintes spéciales et avec EE. UU. Il maintenait des bonnes relations en échange de la coopération argentine dans la lutte antiguerrillera en Centroamérica.[14]
Divers pays européens continuèrent à vendre des armes à l'Argentine pendant la phase la plus dangereuse du conflit. En décembre de 1978, lorsque la menace de guerre était évidente, les chantiers navals allemands Blohm + Voss ont convenu avec l'Argentine la construction de 4 destructeurest[15] et le même an la France a vendu et il a livré deux corbetas type D'Estienne D'Orves À-69 avec missileest Exocet, appels "Good Hope" et "Transvaal", originalmente bâties pour l'alors gouverne raciste de l'Afrique du Sud et qu'ils n'ont pas pu être livrées par la saisie décrétée par la ONU. En Argentine il se leur a appelés il OUVRE Drummond (P-31) et OUVRE Guerrico (P-32).
Pourtant cette infériorité quantitative était atténuée par des facteurs comme:
- le Chili utilisait une majeure part en pourcentage de son budget en défense. L'an 1978 le Chili a dépensé 4,1% de son PNB en défense, en Argentine 2,3%,[16]
- La défense implique moins risque que l'attaque.[17]
- les continues interventions des forces armées argentines dans la politique contingente depuis les ans 30 avaient mermado notablement ses capacités professionnelles,[18] Par le contraire s'estimait que le Chili avait significantes avantages dans la défense donnée la qualité professionnelle de ses forces armées et les bien développées lineas de logistique et communication[19][20][21][22]
- L'armée atacante devait croiser la cordillera seulement par des pas connus et le défenseur pouvait choisir le tronçon en qu'il le ferait face à.[23]
Si il bien était clair que la la Argentine possédait plus matérielle de guerre et plus soldats, d'aucune façon la proportion était de 3:1,[24] qu'en générale s'envisage nécessaire pour avoir une grande probabilité de victoire.
Sur la discipline, morale, motivation, dressage et apertrechamiento de la troupe, l'entretien des équipes, sur la capacité des officiels et la pertinence de la dirigencia du pays, que sont des facteurs plus importants encore que la quantité de matériel de guerre, il ne se peut pas donner une qualification d'avance.
Postérieurement, les Forces Armées argentines pendant Guerre des Malouines ont laissé traslucir faute de zèle dans l'accomplissement de son devoir. Selon le Rapport Rattenbach, la défaite a eu comme cause la supremacía matérielle et organisationnelle de l'ennemi, mais aussi les erreurs et desaciertos internes des forces armées argentines et de la conduite politique de la République Argentine.[25]
Selon Raúl Castro, ambassadeur des les États-Unis à Buenos Aires en 1978, les chefs supérieurs argentins ils envisageaient que la guerre serait facile de gagner: "Ils supposaient qu'ils allaient envahir le Chili, Santiago, spécialement. Il leur semblait quelque chose très facile; une question de croiser la frontière et que les chiliens ils s'allaient à donner par vaincus. Et j'il leur disait: Ne, ne, ils se trompent. Ils ont une armée mieux que la de vous. Ils sont bien armés, sont très forts".[26]
Augusto Pinochet, par le contraire, prévoyait une guerre longue et d'usure:[27] "une guerre de montonera, en tuant tous les jours, fusilando gens, autant par part des argentins comme par notre part, et à la fin, par fatigue, se serait arrivé à la paix".
Le plan d'action
ils n'existent pas des déclarations ni documents officiels argentines sur l'existence de la Opérationnelle Souveraineté, pourtant, la quantité d'attestations en tous les estamentos de la société argentine est telle, que ne s'est jamais mis en doute son existence. Mais à partir des expériences personnelles des participants, il est difficile établir les conditions, fins et milieux qui ont plané ses gestionnaires.
L'attaque serait précédée par une dénonciation argentine devant le conseil de sécurité des Nations unies d'une occupation militaire des îles au sud de la Chaîne Beagle par part du Chili.
Les Forces armées argentines débarqueraient dans les îles et dans le cas où les troupes d'elite chiliennes que protégeaient les îles ils opposassent résistance, il s'envahirait le territoire continental du Chili, en cherchant tout au long de la frontière le front qui offrît moins résistance, pour couper le pays en au moins un lieu et ainsi obliger au Chili à accepter les conditions argentines.
Dans la nuit du 21 au 22 décembre 1978]], après plus de 20 jours en grande mer et au moins une postergación du début des hostilités, les bateaux argentins avec des troupes et matériel de débarquement enfilaron vers la zone de conflit pour entamer l'opération anfibia qu'établirait la souveraineté argentine sur les îles.
Rubén Madrid Murúa signale en "La Stratégie Nationale et Militaire qui a planifié l'Argentine, dans le cadre d'une stratégie totale, pour faire face au conflit avec le Chili l'an 1978", ("Mémorial de l'Armée du Chili", Édition Nº 471, Santiago, le Chili, 2003, pp. 54-55) Que la Opérationnelle Souveraineté a été élaborée par l'État Majeur Ensemble des Forces Armées Argentines sous le nom de Organisation Conjointe d'Opérations Prévues contre le Chili.
Le concept stratégique du plan, afin de remporter le but politique qui s'était proposé l'Argentine, de se emparer des îles immédiatement au sud du Beagle, était basé sur deux prémisses:
À) Que le Chili se rendît dans un temps bref à la suite des actions militaires qu'ils s'étaient en préparant; et
b) Que le Chili acceptât les appeaux territoriaux formulés par l'Argentine, à ce que il suivrait le repli des troupes argentines depuis les points du territoire chilien qu'il eût été occupé après de l'offensive trasandina.
Postérieurement, il s'a élaboré une Dirigeante Stratégique Militaire, laquelle a été approuvée par la Junte Militaire, où s'établissait, le concept général de la guerre, le but politique de guerre bélico et la organisation des forces.
Comme annexe à ce plan, ils s'ont formulés autres plans qu'ils comprenaient un Plan de Mobilisation, un Plan d'Intelligence et un Plan d'Intrusión. Ce dernier comprenait l'occupation militaire (Flotte de mer (Flomar) et infantería de marine) des îles, en comprenant les îles Wollaston et île Cap Horn, avant de la heure H, bon dire, avant qu'il s'entamât l'attaque terrestre à niveau continental.
Comme s'attendait que les actions bélicas provoquassent le réaction immédiat de l'ONU, les États-Unis et autres pays, les militaires ils ont planifié le réaliser une guerre de la forme la plus rapide et violente, avec le but de se emparer de la majeure quantité d'espace territorial chilien en des peu de jours, pour après accepter un il cesse d'hostilités en maintenant un Statu quo (que serait imposé par l'ONU), mais qu'il laisserait à l'Argentine dans une position de force pour négocier territoires postérieurement. Avec ce but, l'Argentine était plus que disposée à accepter la présence de tu forces de paix des Nations unies pour séparer à les deux Armées.
Un autre aspect qui envisageait le plan, était la possibilité de que le Pérou, que portait divers ans en s'armant pour une possible guerre,[28][29] intervînt dans le conflit en faveur de l'Argentine. À ce sujet, il aurait existé dans un plan élaboré par le général péruvien Edgardo Marché Jarrín, envisagé le maximum théorique militaire du le Pérou, que contemplait une offensive militaire contre le Chili, après initiées les hostilités dans le bout austral. Il se sait en plus que fonctionnaires de l'ambassade de l'Argentine à Lima ont parlé avec le Chancelier péruvien José de la Pont Radbill pour réussir que ce pays signât un accord secret avec l'Argentine à l'encontre du Chili. De la Pont, loin d'accepter, leur a rappelé le fait de que un siècle avant, l'Argentine y avait desechado souscrire la Traité Secret de 1873 et que tandis que le Pérou et la Bolivie ils luttaient contre le Chili dans la Guerre du Pacifique, l'Argentine est arrivé à un entendement avec le Chili à l'égard de la Patagonie. Plus tard De la Pont mettrait en connaissance du Chancelier chilien Hernán Cubillos de l'arrivé, en lui assurant que le Pérou n'interviendrait pas si il se produisait la guerre entre le Chili et l'Argentine.[30]
En ce qui concerne la Bolivie, les militaires argentins, ont aussi envisagé la possibilité de que ce pays s'ajoutât à l'offensive l'Argentine, en ayant en compte sa permanente revendication d'obtenir une sortie à cette mer métaphysique duquel parlait l'amiral Emilio Massera de l'Armée argentine.
De ce plan, au 14 décembre 1978, ils s'étaient accompli les étapes de mobilisation du les forces régulières des trois branches, et la phase de mobilisation partielle des reservistas.
L'offensive argentine sur le Chili suivrait la suivante séquence:
- à partir des 20:00 heures (H - 2) du Jour D, le 22 décembre 1978 (22.22:00.Déc.978 en jerga militaire), la Flomar et la infantería de marine (Batallón N° 5) occuperaient les îles Freycinet, Hershell, Wollaston, Deceit, et Fours.
- Aux 22:00, l'Heure H, la Flomar et infants de marine (batallones N° 3 et N° 4) occuperaient les îles Picton, Nouvelle et Lennox en remportant en plus le contrôle de la Chaîne Beagle.
- L'offensive terrestre s'entamerait les 24:00 heures (Heure H + 2). Le V Corps d'Armée attaquerait depuis la zone de Sainte Cruz en agissant de conquérir le maximal territoire chilien de la zone patagónica. Simultanément, la Force Aérienne l'Argentine entamerait des bombardements stratégiques
- postérieurement, aux 06:00 (H+8) du jour 23 décembre de 1978 (23.06:00.Déc.978) se procéderait à la destruction de la Force Aérienne du Chili en terroir.
Dans une phase posterior, le plan comprenait, jeter une offensive en utilisant à l'III Corps d'Armée, dans la zone du Pas Les Libertadores - Pas Maipo et Pas Puyehue (aujourd'hui Pas Frontalier Cardinal Samoré) avec le propos de couper les communications dans le territoire de le Chili continental. Ceci comprenait la conquête, avec le soutien de la Flomar, d'une ville du littoral, probablement Port Williams, alors que la Force Aérienne soutenait les opérations maritimes et terrestres.
En fonction de ce plan, les forces argentines ils s'organisaient de la suivante façon:
Armée de l'Argentine (Comandante Roberto Viole):
- II. Corps d'Armée (Générale Leopoldo Galtieri). Mission assignée: Protéger la frontière nord avec le Brésil, et arrêter n'importe quelle offensive que ce pays pût monter à l'encontre de l'Argentine.
- III. Corps d'Armée (Générale Luciano Benjamín Menéndez). Mission assignée: en Partant depuis la zone de Mendoza, couper les communications dans le centre du pays, en conquérant les environs de Santiago, et si il était possible Valparaíso.
- V. Corps d'Armée (Générale José Antonio Vaquero). Mission assignée: offensive stratégique à partir des 24:00 (H+2), en partant depuis Sainte Cruz, et avec le but, probable, de conquérir Port Natals et Pointe Sables. il après soutiendrait à l'III Corps d'Armée dans son avance par Puyehue vers le Chili, et couper les communications de la zone centrale avec le sud du territoire chilien.
- Il y avait en plus une réserve (II Brigade de Cavalerie Blindada), dépendante de l'II Corps, en Comodoro Rivadavia, chargée de prévenir une possible invasion chilienne par le secteur de Rivière Mai (Chubut).
Armée l'Argentine (Contraalmirante Humberto Barbuzzi):
Mission: S'opposer à l'action de la équerre chilienne et soutenir la conquête des îles au sud de la Chaîne Beagle. Pour cela la flotte argentine s'était divisée en deux groupes de tâche (GDT):
- Le premier commencé par le PAL (Portaaviones Léger) OUVRE Vingt-cinq Mai (V-2), avec son complet GAE (Groupe Aérien Embarqué) formé par: 8 avions Douglas À-4Q, 4 Grumman S-2 Tracker, 4 hélicoptères Sikorsky S-61D4 Soyez King et un Alouette) avec la destructrice missileístico OUVRE Hercule (D-28) (avec au moins deux missileil est MM-38 Exocet) et les novísimas, pour celui-là alors, corbetas misilísticas Classe À-69 OUVRE Drummond (P-1), actuelle P-31 et OUVRE Guerrico (P-2) actuelle P-32 (les deux avec quatre missiles MM-38 Exocet chacune) en fonction d'escorte.
- Le deuxième groupe était commencé par la croisière OUVRE Générale Belgrano (C-4) et le destructeurest OUVRE Rosales (D-22), OUVRE Bouchard (D-26) avec 4 missiles MM-38 Exocet et le OUVRE Pierre Bonne (D-29), ce groupe il couvrait de force de débarquement composée par le bateau de débarquement digue (BDD) OUVRE Cándido de Lasala (Q-43) et le bateau de débarquement de tanks (BDT) OUVRE Cap Saint-Antoine (Q-42), aussi naviguait dans ce groupe de tâches le bateau tank OUVRE Pointe Médanos (B-18) et autres bateau tanks de YPF (Gisements Petrolíferos Procureurs).
Le GDT1 soutiendrait la conquête des îles en se plaçant dans la bouche orientale de la Chaîne Beagle; et le GDT 2 placé dans la bouche orientale du Étroit de Magellan dont le but posterior serait s'emparer de quelque ville maritime, probablement Port Williams.
Force Aérienne l'Argentine (Comandante Ramón Agosti)
Ses buts étaient, d'abord, entamer des bombardements contre des buts militaires des villes de Pointe Sables et Port Williams, et la destruction de la Force Aérienne chilienne, en usant une technicienne très semblable à l'utilisée par l'Israël dans la Guerre des Six Jours en 1967.
Pourtant la Flomar, a demandé en novembre de 1978, le raconter avec un fort soutien de la Force Aérienne l'Argentine, en raison de que un de ses craintes ils étaient les hélicoptères artillados desquels disposait l'Équerre chilienne, ceux qui pouvaient causer bastantes ravages.
Baisses
Le plan estimait que les forces engagées entre les deux pays arriveraient à 200.000 hommes. il aussi signalait que les baisses argentines arriveraient à 5.100 hommes, alors que les chiliennes, si adoptaient une position défensive, ils seulement arriveraient à 3.200.
Le journal espagnol El País et le journal argentin La Nation ils donnent des estimations d'entre 30000 et 50000 morts au cours de la guerre.[31][32][33]
Instructions Politiques Particulières
Pour la phase posterior à l'occupation des îles ils s'ont préparés les Instructions Politiques Particulières pour la Zone Austral pour l'Étape Posterior à l'Exécution d'Actes de Souveraineté dans les Îles en Litige que prévoyaient:[34]
- la définition de l'espace géographique en que l'Argentine imposerait ses suppositions droites de souveraineté par les armes.
- Les nouveaux droits de navigation que l'armée argentine il lui accorderait au Chili.
- Procédures en cas de négation chilienne:
- (textuel:) "ils Ne s'obéiront pas intimaciones ni accepteront des protestations chiliennes d'aucune espèce, ni même les formulées sous menace de l'emploi des armes"
- (textuel:) "3.2) Lorsque à la suite d'une intimación chilienne n'obéie se soit objet d'attaque avec des armes, ils s'utiliseront les propres à discrétion, en cessant d'immédiat dans son emploi lorsqu'il s'y avait remporté inutilizar à l'adversaire."
- (Textuel:) "3.3) Si comme résultat de l'action antérieure ils existassent náufragos ou blessés chiliens, se procédera à rescatarlos et leur trinquer attention, en lui les déplaçant arrêtés où il le dispose le Commando de l'Area Naval Austral."
- (Textuel:) "3.4) Également, si au cours de dite action ils s'arrêtaient des nationaux chiliens, il se procédera à les déplacer où il l'indique le Commando de l'Area Naval Austral."
- Si un navire chilien violât les nouvelles règles de navigation s'a prévu:
- lui aider, si il allât par erreur involuntario.
- intimación En cas d'intentionnalité.
- (Textuel:) "4.2.5) Si malgré cela ils continuassent dans son propos, se fera appel à l'emploi des armes dans la mesure du nécessaire pour empêcher à l'adversaire la consumación de son propos ou pour inutilizarlo, en cessant d'immédiat dans cet engagement lorsque se fût remporté tel propos."
- (Textuel:) "4.2.5) Si au cours de l'incident il s'allât objet d'attaque avec des armes, ils s'utiliseront les propres à discrétion, en cessant d'immédiat dans son emploi lorsqu'il s'y avait remporté inutilizar à l'adversaire."
Le déploiement défensif du Chili
le Chili, à celui que ils lui étaient connu les mouvements de la flotte argentine, ainsi que les lieux en qu'ils étaient les concentrations de troupes argentines, il avait mis ses troupes tout au long de la frontière en maximale alerte et l'équerre chilienne attendait déjà à l'argentine dans la mer austral[35] N'y aurait pas un facteur surprise. Même dans le livre "L'équerre en action", le chef de l'équerre chilienne, vicealmirante Raúl López Silva, n'est pas concluante dans le sens, si attendrait à la flotte argentine ou il l'attaquerait avant.
le Chili en plus y avait minado grandes extensions de sa frontière avec le Pérou, la Bolivie et l'Argentine dans les ans 1970s[36] et quelques pas cordilleranos ont été fermés.[37] Les plans défensifs du Chili n'ont pas été publiés.
Le mandat d'avorter l'opération
Si peut-être troupes argentines ils sont arrivé à entrer au Chili continental, ou ils ont seulement attendu le mandat d'attaque dans la frontière, ne peut être déterminé avec certitude. Sources argentines affirment qu'ils ont oui croisé la frontière et qu'il leur fut donnés le mandat de contramarcha lorsqu'avaient déjà encaissé à territoire chilien,[38] Bien que ceci contredit la théorie de que l'invasion au territoire continental du Chili seulement arriverait en cas nécessaire.
Non plus l'Armée argentine a concouru au lieu du débarquement. Heures avant, il s'a éloigné de la zone du conflit.
La forte tempête que demoraba le début des opérations militaires argentines dans la région austral, a donné temps à l'arrivée à Buenos Aires de la nouvelle que le pape Juan Pablo II avait offert intervenir dans le conflit. Après une heure de discussion, la junte militaire argentine a accepté la médiation papale, en laissant de côté la thèse de que la négociation directe était l'unique sortie pacifique au conflit, et il s'a donné le mandat de contramarcha aux troupes et à la flotte.
Par quel l'Argentine n'a pas donné le pas final, il est une question qu'il n'a pas réponse connue. Sans doute, l'autorité morale du pape Juan Pablo II a été une raison. Aussi la certitude de que ils seraient condamnés internationalement comme des agresseurs (comme se l'a averti l'ambassadeur américain à la junte militaire à Buenos Aires) il peut y avoir joué un rôle dans la décision.
Alejandro Luis Corbacho en "Predicting the probability of war during brinkmanship crise: The Beagle and the Malouines conflicts" [5] il apporte les suivantes acotaciones au thème (pág.45):
- The newspaper Clarín explained some years later that such caution was based, in part, on military concerns. In order to achieve À victory, certain objectives had to be reached before the seventh day after the attack. Some military leaders considered this not enough time due to the difficulty involved in transportation through the passes over the Andean Mountains.
- (Trad.: Le journal "Clarín a exposé quelques ans plus tard que telle précaution était basée, en partie, en des questions militaires. Pour obtenir la victoire, y avait que remporter certains buts avant du septième jour après le début de l'attaque. Quelques chefs militaires ont envisagé qu'il n'y avait pas temps suffisant en raison des difficultés qu'il comporte le transport à travers les pas cordilleranos))
Et dans la note 46:
- According to Clarín, two consequences were feared. First, those who were dubious feared À possible regionalization of the conflict. Second, As à consequence, the conflict could acquire great power proportions. In the first Marie decisionmakers speculated that Peru, la Bolivie, l'Équateur, and Brazil might intervene. Then the great powers could take sides. In this Marie, the resolution of the conflict would depend not on the combatants, but on the countries that supplied the weapons.
- (Trad.: D'accord avec "Clarín", ils se craignaient deux consequencias. D'abord, ceux-là qui étaient dans le doute ils craignaient une régionalisation du conflit. Seconde, comme conséquence, le conflit pourrait prendre des proportions qu'ils affectassent aux grandes puissances. Dans le premier cas les chefs ils craignaient que le Pérou, la Bolivie, l'Équateur et le Brésil ils intervinssent. Alors les grandes puissances prendraient parti. Dans ce cas la résolution du conflit ne dépendrait pas déjà des combattants mais des pays qu'apportassent les armes))
Coût économique
La Opération Souveraineté a été la conséquence plus belicosa du refus argentin au Arbitrage Arbitral de 1977, mais la tension a continué jusqu'à même passée la Guerre des Malouines, en causant à les deux pays coûts économiques énormes:Erreur de citation : Balise <ref> incorrecte ; les références sans contenu doivent avoir un nom.
| 1976 | 1977 | 1978 | 1979 | 1980 | 1981 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| le Chili | ||||||
| Dépenses militaires | 487 | 566 | 713 | 951 | 1.128 | 949 |
| Pourcentage du PNB | 3.5 | 3.5 | 4.1 | 4.6 | 5.2 | |
| Argentines | ||||||
| Dépenses militaires | 2.702 | 2.225 | 2.339 | 2.641 | 2.126 | 2.241 |
| Pourcentage du PNB | 2.2 | 2.0 | 2.3 | 2.5 | 2.0 |
Les dépenses militaires sont en des millions de dollars des les États-Unis en 1979.
Conséquences de l'Opération Souveraineté
Amples secteurs de la société chilienne envisagent la méconnaissance de l'Arbitrage Arbitral de 1977 et la préparation et mise en oeuvre de l'Opération Souveraineté par part de l'Argentine comme un mal précédent pour les relations entre les deux pays.[39][40][41][42][43][44]
En Argentine il y a voix qu'ils semblent confirmer l'idée de que l'escalación du Conflit du Beagle et la Guerre des Malouines ont eu une cause commune dans la politique extérieure du Gouvernement de Réorganisation Nationale que gouvernait l'Argentine.[45][46]
Voyez-vous aussi
Références
- ↑ Voir quotidien Clarín de Buenos Aires, l'Argentine, du 20 décembre 1998 ... La médiation du pape Juan Pablo II a été providencial pour la la Argentine: il n'a seulement évité une guerre d'agression contre le Chili ... (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Voir quotidien Clarín Du 20 décembre 1998: "En fait, le Chili n'allait pas être le pays atacante. Il l'avait tout: les îles et encore plus. Il était le generalato argentin celui qui avantageait l'estallido." (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Voir quotidien La Nation de Buenos Aires du 12 août 1996: "il S'a pris, par tellement, la décision de envahir au Chili et il s'a mis en oeuvre la montre du compte regresiva." (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Voir pág. 242 Et 243 de la version anglaise de l'oeuvre de Luis Alberto Romarin, "l'Argentine in the twentieth Century" ou "Brève Histoire Contemporanea de la l'Argentine", 1994, Pennsilvania State University Press ou Fond de Culture Economica, ISBN 0-271-02191-8 ou ISBN 0-271-02192-6: "The agression against le Chili ..." (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Pacho Ou'Donnell, "Histoires Argentines", 1. Édition, Buenos Aires, Sudamerica, 2006 ISBN 950-07-2749-8, se rapporte au thème sous le titre: il Se précise une guerre (voir pág. 315).
- ↑ Voir des déclarations de Pio Laghi, nuncio apostolique en la la Argentine en 1978, en Clarín :"Le ministre d'Économie, Martínez d'Hoz, et le chef de l'Armée, générale Viole, qu'ils ne voulaient pas qu'il éclatât le conflit, ils m'ont informés dans un dîner diplomatique que s'était pris la décision de déchaîner la guerre" (negrilla est de wikipedia).
- ↑ Voir avertissement de Bob Pastor, de conseil pour des sujets interamericanos des les EE.UU., à la junte militaire argentine: "Si vous prennent une seule roche, par minuscule que soit, le gouvernement des États-Unis et ses alliés de l'OTAN ils les vont à qualifier d'agresseurs. Il lui demanderait qu'il transmît ce message avec clarté absolue à Buenos Aires. Le président Carter est au tellement de notre conversation..." (negrilla Est de wikipedia) en quotidien La Nation de l'Argentine de 21 décembre de 2003
- ↑ Voir commentaire "En sa logique" dans le quotidien fleuve Noire du Lundi 5 septembre de 2005: "Ici, l'Argentine a cassé des règles et il a épuisé la guerre avec le pays voisin." (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Voir entretien à Sergio Onofre Jarpa, ambassadeur du Chili en Argentine, en La Troisième: "il y avait une campagne très odieuse contre le Chili à travers la presse et les médias, qu'il démontrait quel il était l'attitude de l'oficialismo." (negrilla Est de wikipedia).
- ↑ Voir article "Lettres depuis l'abîme" dans le quotidien Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998 :"le drame qui s'était par abattre sur la la Argentine et le Chili en 1978, stimulé par l'appât belicista des halcones du régime militaire argentin" (negrilla est de wikipedia).
- ↑ Voir des déclarations du général Reynaldo Bignone en Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998 :"Si il y a des types qu'ils pensaient qu'il n'y avait pas une autre solution que la cachetada, là-bas ils.". Cachetada Est l'eufemismo pour Guerre d'agression (negrilla est de wikipedia).
- ↑ Voir declarciones d'Augusto Pinochet à María Eugenia Oyarzún en "Augusto Pinochet: Dialogues avec son histoire", Éditorial Sudamericana, Santiago, le Chili, 1999. (p. 127): "Vous il comprendra qu'un arrive à ces degrés en pensant les pro et les contre des choses. Une guerre signifie une arrestation ou recul pour un pays de à le moins 20 ans. Il y a que commencer de nouveau. je ne veux pas guerre je!; À part cela, nous n'aurions pas peleado par des ambitions expansionistas mais en défendant ce que avions, rien plus. Cela, malgré le fait que dans l'autre côté y avait des désirs d'agression et vents de guerre" (negrilla est de wikipedia).
- ↑ Voir "Histoire générale des Relations Extérieures de la République Argentine" par Andrés Cisneros et Carlos Escudé en [1]: "... Dans le même mois de juin de 1981, la la Argentine a acquis 57 tanks autrichiens, opération qui a généré les méfiances du côté chilien, donc en 1980 le même pays fournisseur de ces tanks il leur a refusé des militaires trasandinos l'achat de 100 unités"
- ↑ Quotidien "Clarin"de Buenos Aires Les secrets de la guerre sale continentale de la dictature du 24 mars 2006
- ↑ Livre dans le Web "Wie geschmiert - Rüstungsproduktion und Waffenhandel im Raum Hamburg" Kriegsschiffe für Argentinien
- ↑ Voir Distribution de capacités dans le Cône Sud de Sabrina Melidoni, Buenos Aires, 2006 (pág. 45).
- ↑ Celle-ci est une des règles basiques de la science militaire. Par exemple, dans L'Art de la Guerre, le tacticien chinois Sun Tzu signale en des répétées occasions les avantages du défenseur devant l'atacante:
- «Lorsque tu induis aux adversaires à te attaquer dans ton territoire, sa force il toujours est vide (en désavantage);»(Sur la fermeté)
- "Ceux qui anticipent, ils se préparent et ils arrivent d'abord au champ de bataille et ils attendent à l'adversaire ils sont en position reposée; ceux qui arrivent les derniers au champ de bataille, ceux qui improvisent et ils intentent la lutte ils restent harassés."(Sur le plein et le vide)
- "Les bons guerriers font que les adversaires vengent à ils, et d'aucune façon se laissent attirer en dehors de sa forteresse."(Sur le plein et le vide)
- ↑ Voir entretien au général Balza en quotidien La Troisième du 21 décembre 2001:
- "je Suis convaincu, par des raisons que j'ai exposé dans mes livres "je Fais état" (2001) et "Malouines, conçoit et incompétence" (2003). j'ici exprime quel il était la situation des Forces Armées, fondamentalement de l'Armée, en 1982.... [En 1978] le Chili il était en quelques inmejorables conditions, parce que la défense est très forte, surtout lorsque se peut agir moyennant la dynamique propre, que ne margina réactions offensifs dedans du conception défensif."
- ↑ Voir "Democratization and Strategic Thinking: What the Militaries in l'Argentine and le Chili Learned in the 1990s" de Kristina Mani, Columbia University, pág.7:
- ...that le Chili had à significant défendre’s advantage, given the professional quality of Chilean troops and well-developed supply and communications lines.
- ↑ Voir Michael À. Morris, "The Strait of Magellan", Clemson University, South Carolina, USE, Martinus Nijhoff Publishers, pág. 160:
- "le Chili, nevertheless, benefits from considérable advantages in the far south, including good ports, contrôle over the Strait of Magellan, as well as the Fuegian and Patagonian channels, branching off laterally from the strait, which gives le Chili geographical and logistical advantages in the Drake Passage.".
- (Traduction:
- "le Chili, pourtant, possédait des considérables avantages dans l'extrême sud, compris bons ports, contrôle sur l'Étroit de Magellan, ainsi que sur les chaînes fueginos et patagónicos que se desprenden lateralmente de l'étroit, ce que donne au Chili avantages géographiques et logistiques dans le Pas de Drake"
- ↑ Voir Karl Hernekamp , "Der argentinisch-chilenisch Grenzstreit am Beagle-Kanal", page 84:
- "Umgekehrt hätte für le Chili positiv zu Buche geschlagen die von militärischen Fachleuten als allgemein höher bewertete Kampfkraft der chilenischen Streitkräfte."
- (Traduction:
- "il D'autre part racontait en faveur du Chili, d'après ils envisagent en général les experts militaires, la majeure capacité de combat de ses forces armées.")
- ↑ Le professionnalisme des forces armées chiliennes a impressionné positivement aux observateurs étrangers. Le 5 novembre 1900, c'est-à-dire 78 ans avant, dans une situation très semblable, Juillet d'Arellano, ministre plenipotenciario de l'Espagne à Buenos Aires informait à son gouvernement sur le danger d'une guerre entre le Chili et l'Argentine. Sur les capacides disait:
- La Républica Argentine est, sans doute, l'état le plus riche de Sud l'Amérique, sa marine est plus forte en nombre et en qualité de bateaux que la de le Chili, possède des éléments de guerre pour armer une armée de 300.000 hommes et en ses arsenaux et des dépôts militaires, s'est dépensé et il se dépense sans réparer en des chiffres avec tel de que s'hayen pourvus d'armamento de dernier modèle; mais dans ce pays se manque d'homogénéité de population que caractérise au Chili ... Où est unanime l'exaltation patriótica et où a pu se former une Armée, que les officiels allemands proclament comparable en son organisation et des qualités au meilleur de l'Europe (Voyez-vous Pedro Santos Martínez, "Documents Diplomatiques sur histoire argentine, 1850-1954"), Tome V: 1890-1909. Centre d'Études et Recherches Historiques "Dont", Mendoza, 2002, ISBN 987-43-1155-X, pág. 124, Document nr.:368
- ↑ En fait une des raisons alléguées par Alejandro Luis Corbacho en "Predicting the probability of war during brinkmanship crise: The Beagle and the Malouines conflicts" [2] il a été (pág.45):
- The newspaper Clarín explained some years later that such caution was based, in part, on military concerns. In order to achieve À victory, certain objectives had to be reached before the seventh day after the attack. Some military leaders considered this not enough time due to the difficulty involved in transportation through the passes over the Andean Mountains.
- (Traduction:
- Le quotidien Clarin explique quelques ans plus tard que tel cuidao était basé, en partie, en des raisons militaires. ... Quelques militaires [argentins] envisageaient insuffisant le terme en raison des difficultés que comportait le transport à traves des pas andins...)
- ↑ Voir des déclarations du Général Britannique Jeremmy Moore en "le Chili et sa participation en les Malouines" de Rapport Spécial de TVN. Aussi peut être vu en Youtube (Part 5 de 7)
- ↑ Entre les critiques le rapport mentionne la politisation dans l'organisation du front (§767), l'incapacité des officiels chargé des opérations (§779), faute d'une appréciation correcte et intégrale du conflit (§760), contredire des normes essentielles de planification (§764), faute d'engagement des officiels supérieurs (§782), entre autrui. Remarquez-vous qu'aucune de celles-ci tu critiques il suppose une comparaison entre les forces que s'ont faits face à mais qu'ils sont tu faillis internes des forces armées et dirigencia argentine. Par exemple, malgré les US$ 7.008 millions qu'il a dépensé en défense la junte militaire argentine entre 1979 et 1981 (Voir Sabrina Melidoni) autant le portaaviones OUVRE Vingt-cinq Mai (V-2) (Voir Rapport de l'Amiral Harry Trent, de la marine des EE. UU. En [3]) comme les quatre sous-marins de la Armée l'Argentine ils n'ont pas été opérationnels. Du portaaviones n'ont pas pu despeguar les avions et des sous-marins, à l'unique en mission d'attaque, le OUVRE San Luis (S-32), les torpedos ne lui ont pas fonctionné.
- ↑ Voir entretien à Raúl castro en Clarín de Buenos Aires du 20 décembre 1998.
- ↑ Entretien avec la journaliste María eugenia Oyarzún en “Augusto Pinochet, dialogues avec son histoire”, 1999
- ↑ Voir j'articule Le véritable maître d'Ollanta Humala en quotidien chilien La Troisième du 8 avril 2008
- ↑ Voir article le Pérou et le Chili ils ont été sur le point d'aller à une guerre dans les 70 en http://www.diariocritico.com/peru/
- ↑ Voyez-vous The state, war, and the state of war de Kalevi Jaakko Holsti, page 159 [4]
- ↑ Voir "El País" 06 octobre de 1984 Satisfaction des Gouvernements argentin et chilien au confirmer officiellement l'existence d'un accord sur la chaîne de Beagle
- ↑ Siehe Zeitung Le Pais vom 25. Januar 1984 Les militaires involucionistas argentins envisagent une trahison l'accord sur Beagle
- ↑ Voir "La Nacion", 13 avril de 2005 La guerre que n'est pas arrivé
- ↑ Voir Le belicismo des dictateurs en Clarín du Dimanche 20 décembre de 1998
- ↑ Voir Francisco Bulnes Serrano und Patricia Arancibia Clavel: L'Équerre En Action. Éditorial Grijalbo, 2004, ISBN 956-258-211-6
- ↑ Voir Landmine Moniteur le Chili (en anglais)
- ↑ Voir Le Centre, le Chili, 1 November 2004
- ↑ Voir article "UN PLAN SECRET POUR LA GUERRE" en Clarín Du 20.12.1998 (retrieved Le 19.01.2009):
- Quelques de ces machines ont aussi encaissé à territoire chilien pour ordonner à la devancée argentine que l'Opérationnelle Souveraineté restait annulé.
- ↑ Voir des déclarations du (Ex-)Ministre de Relations Extérieures du Chili José Miguel Insulza après que le gouvernement argentin de Carlos Saúl Menem en 1998 retirât de l'agenda parlementaire argentine l'accord "poligonal" transado avec le Chili pour la solution du dernier diferendo frontalier: "il a Souligné que, si bien la situation est différente, ce que aujourd'hui est en arrivant avec l'Agi de Champ de Gel Sud fait rappeler à l'opinion publique l'arrivé en 1977, pendant la dispute territoriale par la Chaîne de Beagle." En La Troisième de Santiago vom 13 Juli 1998 :
- ↑ Voir opinion du sénateur désigné (ne choisi democraticamente mais comme représentant des Forces Armées dans le parlement chilien) Jorge Martínez Bush après que le gouvernement argentin de Carlos Saúl Menem en 1998 retirât de l'agenda parlementaire argentine l'accord "poligonal" transado avec le Chili pour la solution du dernier diferendo frontalier en La Troisième de Santiago du 26 juillet 1998: "Le législateur a exposé que les chiliens maintiennent "très fraîche" dans la mémoire la situation créée lorsque la Argentine a déclaré nulo l'arbitrage sur la chaîne du Beagle, en 1978."
- ↑ Voir des déclarations du (Ex-)Ministre de Relations Extérieures Ignacio Walker pendant la "crise du gaz" en Clarin de Buenos Aires du 22 juillet 2005: "Et il est dans la rétine des chiliens l'arbitrage de Sa Majesté Britannique, en le Beagle, qu'a été déclaré insanablemente nulo par la la Argentine. Cette impression encore est installée dans la société chilienne."
- ↑ Voir aussi "Réciprocité dans les Relations le Chili - l'Argentine" vom Andrés Fabio Oelckers Sainz in PDF: "Aussi en Chili, il encore génère un grand refus le fait que l'Argentine déclarât nulo la faute arbitrale britannique et puis dans une première instance postergara la signature de l'arbitrage papal par le diferendo du Beagle"
- ↑ Voir opinion du Directeur académique de la Faculté Latinoamericana de Sciences Sociales (Flacso), à Santiago, le Chili, Francisco Rouges in La Nation de Buenos Aires, 26 septembre de 1997: "Depuis la la Argentine, coûte comprendre le niveau de méfiance qu'aujourd'hui existe en Chili à propos de la décision qu'il a pris en 1978 de déclarer nulo l'arbitrage arbitral"
- ↑ Voir les déclarations du Ministre de Défense du Chili Edmundo Pérez Yoma dans le Centre Supérieur d'Études de la Défense Nationale du Royaume de l'Espagne pour justifier les dépenses militaires du Chili. Les déclarations sont apparu (commentées) en Le Cronista Commercial du 5 mai 1997: ... Et que la la Argentine a été sur le point de mener à terme une invasion sur territoire du Chili en 1978 .... Ces déclarations ont été relativizadas par le gouvernement chilien Ici et par deuxième fois Dans cette page, mais n'ont pas pu être boprradas
- ↑ Voir "l'Argentine in the twentieth Century" de Luis Alberto Romarin (Traduit par James P. Brennan) Pennsilvania State University Press (Originally published in 1994 by Fond de Culture Economica as "Brève Histoire Contemporanea de la l'Argentine" ISBN 0-271-02191-8) ISBN 0-271-02192-6: "... the conflict with le Chili, which served as à prelude to the Falklands-Malouines War ..."
- ↑ Voir livre "La guerre inaudita. Histoire du Conflit de l'Atlantique Sud", Éditorial Pleamar, Buenos Aires, 1986, 8. Édition de l'officiel de la Force Aérienne l'Argentine Rubén Maure, participant de la guerre. En il l'auteur affirme que : (Galtieri était disposé à) "faire à elle la frustration professionnelle que presque tous les officiels des Forces Armées, mais en spéciale les de son arme, ils sentaient par n'y avoir combattu contre le Chili. Ce ressentiment accumulé est un clef descifradora très importante, parce qu'aide à comprendre comme s'a abouti, en avril de 1982, en le dislate Malouines"
Bibliografía
- Beagle Channel Arbitration between the Republic of l'Argentine and the Republic of le Chili, Report and Decision of the Court of Arbitration
- Mark Laudy: The Vatican Mediation of the Beagle Channel Dispute: Crise Intervention and Forum Building
- Alejandro Luis Corbacho: Predicting the Probability of War During Brinkmanship Crises: The Beagle and the Malouines Conflicts, Université du CEMA, l'Argentine, Document de Travail Ne. 244, September 2003
- Ministère de Relations Extérieures du Chili: Relations Chilien-Argentines, La controverse du Beagle. Genf 1979
- Rubén Madrid Murúa: "La Stratégie Nationale et Militaire qui a planifié l'Argentine, dans le cadre d'une stratégie totale, pour faire face au conflit avec le Chili l'an 1978", Mémorial de l'Armée du Chili, Édition Nº 471, págs. 50-69, Santiago, le Chili, 2003
- Luis Alberto Romarin, l'Argentine in the twentieth Century. Pennsilvania State University Press, translated by James P. Brennan, 1994, ISBN 0-271-02191-8
- Général Martín Antonio Balza und Mariano Grondona: je Fais état: mémoires d'un général argentin. Éditoriale Planète, Buenos Aires 2001, ISBN 950-49-0813-6
- Modèle:Rendez-vous livre
- Francisco Bulnes Serrano und Patricia Arancibia Clavel: L'Équerre En Action. Éditorial Grijalbo, 2004, ISBN 956-258-211-6
- Zones, Tabaré - Palazzo, Santiago. “Comme s'a arrêté la guerre avec le Chili”. Revue nous Sommes, 8 juillet de 1983
- Passarelli, Bruno, “Le Délire Armé. l'Argentine-le Chili”. Éditorial Sudamericana., Buenos Aires.1998
- Vases V., Mario. “Nos relations avec l'Argentine”. Revue de Marin Nº 842, an 1998
Tu raccordes des externes
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- Rapport Spécial (TVN, le Chili) - L'an que nous habitons en danger
- History Channel (production argentine) - Opérationnelle Souveraineté
- Entretien à l'Ex-Comandante en Chef de l'Armée argentine Martin Balza en Le Mercure du Vendredi 2 septembre de 2005.
- "Le belicismo des dictateurs" en quotidien Clarín de Buenos Aires du dimanche 20 décembre de 1998.
- "Beagle: Histoire secrète de la guerre que n'a pas été" en La Nation de Buenos Aires du 12 août 1996.
- Une analyse sur la prise de décisions à les deux côtés de la frontière peut être vue en Prise de décisions politiques et l'influence des discours oficialistas pendant le Connflicto du Beagle: le Chili - l'Argentine 1977-1979
- Entretien avec Sergio Onofre Jarpa, ambassadeur du Chili en Argentine depuis 1978 jusqu'à 1982 dans le quotidien La Troisième.
- Entretien avec le général Luciano Benjamín Menéndez, comandante de l'III Corps de l'Armée (depuis la limite avec la Bolivie jusqu'à Sainte Rose de la Pampa, face à Chillán) en Le Mercure (transcription d'un entretien avec la revue argentine "nous Sommes").
- Entretien avec Pie Laghi, nuncio apostolique en Argentine en 1978 en Clarín de Buenos Aires du dimanche 20 décembre de 1998.
- "Lettres depuis l'Abîme", un article du quotidien Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998.
- Entretien avec l'ambassadeur des les États-Unis en Argentine, Raúl Castro, dans le quotidien Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998.
- "Histoire de la sainte médiation" en Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998.
- Entretien avec le général Reynaldo Bignone, en 1978 chef du Secrétariat Général de l'Armée, traditionnel organe de conseil politique du président, en Clarín Du dimanche 20 décembre de 1998.
