Parti Communiste de l'Espagne
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| Intégré depuis 1986 en Gauche Unie. |
Le Parti Communiste de l'Espagne (PCE) est un parti politique marxiste-révolutionnaire espagnol formé le 14 novembre 1921]] par des personnes disconformes avec la socialdemocracia et partisans de se ajouter à la III Internationale convoquée par Lénine.
Il a été formé par l'union du Parti Communiste Espagnol et le Parti Communiste Ouvrier Espagnol (PCOE).
Antécédents, fondation et débuts
Le 15 avril 1920, dans la Maison du Village de Madrid, a été fondé le Parti Communiste Espagnol par la Fédération de Jeunesses Socialistes, que déjà pendant la guerre mondiale avait soutenu aux internacionalistas commencés par Lénine et qu'a convenu dans son V Congrès, en décembre de 1919, s'adhérer à la Troisième Internationale.
L'organe d'expression du Parti Communiste Espagnol pas à être Le Communiste, dans celui qui est apparu le Manifeste de fondation du parti, dans celui qui se faisait hincapié en qu'était nécessaire s'écarter du reformismo et défendre la revolucion comme unique voie pour la réussite du socialisme.
Le Parti Communiste Espagnol ils l'ont conformés dans son début travailleurs jeunes et étudiants, ouvriers, intellectuels et paysans. Entre ses fondateurs il serait des Douleurs Ibárruri.
L'an suivant, après l'III Congrès extraordinaire du PSOE, dans celui qui s'abrio la brèche entre des partisans de se adhérer à l'III Interncioanal et ceux qui ne, Antonio García Quejido, fondateur du Parti Socialiste et de la syndicat espagnol proche du parti socialiste, et un des leaders les plus prestigieux du mouvement ouvrier, a déclaré que les vocaux de l'Exécutive partisans de l'III Internationale se séparaient du Parti Socialiste pour constituer le Parti Communiste Ouvrier.
Dans son I Congrès, que s'a célébré à Madrid le 15 mars 1922]], le PCE a posé le besoin de remporter l'unité de la classe ouvrière autour de l'avant-garde constitué par le Parti, avec le but d'obtenir le socialisme.
L'II Congrès, célébré le 8 juillet 1923]], a choisi à Óscar Pérez Solís, qu'avait été cofundador du PCOE en 1921, comme Secrétaire Général du PCE. Déjà dans ce moment le PCE craignait l'involution et il appelait à l'unité des travailleurs. Le 13 septembre, le général Miguel Premier de Rivera, en connivence avec le roi Alfonso XIII donnait un putsch et il établissait la dictature. Les locals du PCE sont clôturés et les arrestations de militantes s'arrivent.
Avec un PCE illégal, l'III Congrès se célèbre à Paris en août de 1929. Après la chute de la dictature en janvier de 1930 et l'arrivée de la dictablanda, le gouvernement du général Berenguer rétablit quelques libertés et legaliza quelques partis politiques, entre ceux qui ne se trouve pas le PCE.
Le 23 août 1930]] apparaît le premier nombre hebdomadaire de l'organe du PCE: Monde Ouvrier, qu'en décembre de l'an suivant s'a transformé en quotidien.
Deuxième République Espagnole
Après la proclamation de la II République le 14 avril 1931]], le PCE est revenu à la lumière dans une situation très precaria, après être pratiquement toujours dans la clandestinité ou presque, passait à être légale, mais il racontait avec moins de un millier de militants et rare influence sociale.
Le 17 mars 1932]] il s'a célébré l'IV Congrès du PCE à Séville qu'avait pour objectif de la construction d'un grand parti communiste de masses, comme arrivait en la Union Soviétique. Dans ce labeur ils ont joué un grand papier camarades choisis pour le Comité Central comme José Díaz, Douleurs Ibárruri, Vicente Uribe, Antonio Mije, Manuel Délicat, Pedro Tchèque et autrui.
Le 3 décembre 1933]] Cayetano Bolívar Escribano a été choisi député par Málaga, en étant le premier député communiste de l'histoire, et en sortant de la prison pour occuper son siège. Postérieurement, dans l'appelée Révolution de 1934 contre la politique du gouvernement radicale-cedista, le PCE a occupé un papier moindre que le de le PSOE. Il A pourtant dû revenir à la clandestinité. Dans ce moment le PCE s'adhère à la politique de créer un Fronte Populaire que groupe à toutes les forces de gauche. Après la victoire électorale du Fronte Populaire le 16 février 1936]], le prestige du Parti Communiste a grandi vite: en cinq mois il passe de 30.000 à 100.000 adhérents.
L'expansion du PCE a eu dans les moments préalables à la Guerre Civile et en les immédiatement posterior deux grandes bornes: Le premier a été l'unification de la Juventud Socialiste et la Juventud Communiste le 1 avril 1936]] qui a donné lieu à la formation de la Juventud Socialiste Unifiée (JSU), qu'a choisi comme Secrétaire Général à Santiago Carrillo, qui ans plus tard se convertirait en secrétaire général du PCE. La seconde a été la constitution du Partit Socialiste Unificat de la Catalogne (PSUC) le 23 juillet 1936]] après un procès préalable à la guerre, mais que s'a accéléré à l'inicarse celle-ci, et qu'a été la fusion de quatre partis: le Parti Communiste de la Catalogne, la section catalane du PSOE, la Union Socialiste et le Parti Prolétaire.
Guerre Civile Espagnole
Depuis que j'éclate la Guerre Civile, la stratégie du Parti Communiste de l'Espagne est allé toujours le chercher l'unité contre le réaction golpista, en formant un Fronte Populaire qu'agglutinait à toutes les forces leales à la Republica, en comprenant à la petite bourgeoisie et des déterminés secteurs de la bourgeoisie moyenne.
Ainsi, il a prêté son soutien pour organiser la lutte contre le fascismo depuis le premier gouvernement constitué pendant la guerre, le présidé par le dirigeant de Gauche Républicaine, José Giral.
à Madrid, la plupart des militants du PCE ont collaboré dans la fermeture des chemins d'accès à la ville. En même temps, le parti a réalisé un dénoté effort pour incorporer à la lutte, en les encadrant en les premiers batallones de milices, à des milliers de combattants antifascistes. à Barcelone, après abattre aux guarniciones sublevadas, se constituait le Parti Socialiste Unifié de la Catalogne.
Dans cette lutte, que se développait d'un bout à autrui du pays, ils ont pris part depuis le premier moment les dirigeants communistes José Díaz, Douleurs Ibárruri, Vicente Uribe, Pedro Tchèque et Antonio Mije et les dirigeants de la Jeunesses Socialistes Unifiées, Santiago Carrillo, Trifón Medrano, Fernando Claudín, José Cazorla, Federico Melchor, Ignacio Galicien, Andrés Martín et Lina Odena. Les deux derniers sont tombé dans les premiers combats.
Le PCE tambien a été responsable de la création des Milices Antifascistes Ouvrières et Paysanes (MAOC) et de l'unité syndicale entre la UGT et la CGTU.
Tandis que les sublevados recevaient soutien de la l'Allemagne nazie et la la Italie fasciste, la République a seulement reçu aide du gouvernement soviétique, gouvernement que, je joins au de le Mexique, il n'a pas abandonné à sa chance au légitime gouvernement républicain.
Le 29 juillet 1936, aux dix jours d'y avoir commencé la guerre, Douleurs Ibárruri fait un appel international par radio pour défendre la Republica. Ils ont commencé à se former les Brigades Internationales de volontaires, représentants de plus de moyenne centaine de pays, dans celles qui il y avait des communistes, socialistes, gens d'autres partis, ouvriers, paysans, intellectuels, etc.
Le 4 septembre 1936, pour accepter les responsabilités gouvernementales, le socialiste Long Cavalier a exigé la collaboration des communistes, donc le PCE a accédé à entrer dans le gouvernement pour former un gouvernement du Fronte Populaire. Il a nommé comme des représentants à eux dans le Gouvernement à Vicente Uribe et Jesús Hernández.
Dans une assemblée publique célébrée à Madrid, le PCE a exposé les points essentiels du programme politique qu'ils étaient, , gagner la guerre, résoudre les problèmes de la révolution démocratique et robustecer l'unité de toutes les forces populaires, avec ce que les mesures révolutionnaires resteraient ajournées.
Depuis le parti ils ont pensé que si il se fût essayé établir le communisme, le Fronte Populaire il se serait automatiquement cassé et la suite de la résistance à l'agression militaire fasciste eût été impossible, par ce que le PCE a demeuré fidèle à ses engagements et il est allé le plus dévoué défenseur de la République démocratique.
Le Parti Communiste a commencé à créer un j'Exerce Populaire pratiquement à peine entamée la guerre avec les formations qu'ils ont constitué le Cinquième Regimiento de Milices Populaires, qu'est arrivé à raconter avec 70.000 combattantes antifascistes et qu'il a jeté les fondements de la nouvelle organisation militaire. Dans le 5º Regimiento a doué de tableaus de commandement au naciente Armée du Village.
Les postulados essentiels de cette politique, sont allé les suivants: l'utilisation des commandements qu'ils allaient en surgissant du village en les tant qu'à lesquels ils étaient élevés par les propres combattants; le développement d'un ample travail de préparation et éducation militaire de nouveaux tableaus, surgis aussi du village; l'utilisation simultanée dans la nouvelle Armée de tous les anciens militaires fidèles à la République; la nomination de commissaires politiques en toutes les unités des forces armées.
Entre les combattants populaires ont figuré beaucoup de membres du PCE comme Santiago Aguado, Guillermo Ascanio, Bautista, José Bobadilla Candón, Cristóbal Errandonea, Valentín Fernández, Eduardo García, Enrique García, Enrique Líster, Manolín, Pedro Mateu Merino, Rafael Menchaca, Juan Modeste, Antonio Ortiz, Pando, Vicente Pertegaz, Polanco, Puig, Recalde, Joaquín Rodríguez, Francisco Romarin Marín, Alberto Sánchez, José Sánchez, Eugenio R. Sierra, Ramón Soliva, Etelvino Vega, Agustín Vilella, Vitorero, Matías Yagüe et autrui.
En même temps, militaires de l'ancien j'exerce ils encaissassent dans le parti pour se convertir dans son sein en des tableaus et des dirigeants du même, comme Luis Barceló, Bon, Francisco Ciutat, Antonio Cordón, José María Galán, Rodrigo Gil, Ignacio Hidalgo de Cisneros, Manuel Márquez, Matz, Pedro Pré et autrui.
L'emploi des officiels de l'ancienne Armée en des posts de commandement et responsabilité des Forces Armées s'ajustait aux principes du marxisme-leninismo.
Mais la politica du Fronte Populaire lui a porté à des conflits avec les anarchistes de la CNT-FAI et les trotskistas du POUM. Ceux-ci n'approuvaient pas avec les alliances avec la petite burguesia ni en posponer la revolucion à despues de gagner la guerre.
Comme artisan de la militarisation des milices dans la armée républicain, tambien a été accusé de refroidir et deshumanizar le procès révolutionnaire.
Pendant la guerre civile, le parti obtient les 300.000 militants, et la JSU que dirige Santiago Carrillo, le moyen million d'adhérents.
Dictature de Franco
Après la victoire de Franco, les démocrates en général et les communistes en particulier ils passent à habiter moments durs. Le régime de Franco, ferozmente antidémocratique, mais imbuido d'une verborrea anticomunista, demonizó au PCE, en incarcérant, en torturant et en assassinant à ses membres, en soumettant à quelqu'uns d'ils à des jugements sumarísimos que manquaient de n'importe quelle garantie minime pour que les encausados pussent être jugés avec équité. Le gouvernement franquiste a appliqué la loi retroactivamente, en qualifiant d'insurgées à ceux que s'ont maintenus des fidèles à la légalité constitutionnelle. En ces durísimas conditions, le PCE s'a dû réorganiser dans la clandestinité (le Pays Basque, la Galice, l'Andalousie, l'Estrémadure, Valence, la Navarre et la Catalogne ils ont maintenu organisation), dans l'exil (le Mexique, le Cuba, le Chili, l'Uruguay, la France et l'Afrique du nord, outre la Union Soviétique) et dans les prisons (dans lesquelles y avait des dirigeantes comme Girón ou Ascanio).
Au peu de temps de se entamer la Seconde Guerre mondiale, le Secrétaire Général José Díaz meurt à Tbilissi, et il est substitué par des Douleurs Ibárruri, "Pasionaria". Le parti s'allait en réorganisant petit à petit et en 1943, Monde Ouvrier, "Vérité", "Unité", "L'Ouvrier" et "Notre drapeau" ils se publiaient en des diverses zones de l'Espagne. En fait, pendant longtemps, le PCE a été la principale, lorsque ne l'unique, force organisée contre la dictature de Franco. Entre 1944 et 1948 il stimule la lutte guerrillera, l'appelé maquis, dans celle qui le PCE sobrevaloró ses forces ou minusvaloró les du gouvernement franquiste, et qu'a terminé avec la mort de beaucoup de militants communistes et une dure répression sur la population civile des zones dans lesquelles agissait cette guérilla, qu'il a fait perdre des soutiens dans une population rurale que passait en plus des graves difficultés économiques et très manipulée par une église, que de même que pendant l'II République et la Guerre Civile, il suivait alignée inequívocamente avec l'ultraderecha. Par tout cela, le parti a décidé abandonner la voie guerrillera en 1948, bien que quelques foyers se maintinssent jusqu'à 1952.
En 1947 ils se produisent dans le métal de Madrid et dans les entreprises textiles de la Catalogne les premiers mouvements reivindicativos, durísimamente réprimés par le franquisme. À partir de ce moment la situation empire à nouveau pour les communistes, donc à la répression antérieure il s'unit la guerre froide, pendant laquelle le gouvernement dictatorial passe à être un important j'aide dans la politique des les États-Unis face à la Union Soviétique, qu'est qui marque la ligne du PCE. En suivant la tactique leninista, le parti opte par combiner la lutte clandestine avec l'exploitation des resquicios légaux que le système permet: les communistes participent aux syndicats verticaux et en toutes les organisations de masses qu'existent (fraternités d'action catholique, corps de métier...). Dans les élections de raccordes syndicales de 1950 déjà sont choisis nombreux ouvriers communistes et autres conscientisés. Ce mouvement donnera origine aux Commissions Ouvrières. En attendant Radio l'Espagne Indépendante, depuis les Pyrénéens, émet pour l'Espagne la vision du PCE.
Le 12 mars 1951]] le PSUC appelle à la Grève Générale en Catalogne. à Euskadi, la Navarre et Madrid ils se produisent autres grèves. Aux ouvriers se leur vont en unissant étudiants et intellectuels, beaucoup de de ils déjà appartenants à une nouvelle génération grandie pendant le franquisme. En septembre de 1954 se célèbre le V Congrès du PCE. En il s'établit la nouvelle tactique, en deux étapes. En la première se propugnaba la création d'un front ample que liquidât la dictature et il formât un gouvernement provisoire. Ce gouvernement devrait rétablir les libertés démocratiques, amnistier à des prisonniers et exiliados politiques, et adopter des mesures urgentes pour améliorer les conditions de vie de la population. Après cela ils se devraient convoquer des élections et développer la démocratie. En juin de 1956 le PCE dessine sa politique de "Réconciliation Nationale". Dans ce moment, les étudiants ils racontent avec une force croissante, le SEU s'est liquidé et ils commencent à surgir mouvements démocratiques bourgeois dans l'intérieur de l'Espagne, quelqu'uns de dont membres procédaient de secteurs disconformes de la droite, et même de la propre Falange. De plus en plus, la lutte du PCE représente avec majeure clarté la lutte par les libertés démocratiques. Pour réussir allier à toutes les forces démocratiques il se comprend qu'il y a qu'annuler des responsabilités de la guerre civile et la postguerre:
- REDIRECT Personnel:Notes au pied
Mais le régime franquiste avait reçu un importantísimo appui en 1955: soutenu et avalisé par les les États-Unis entre à faire partie de la ONU. La lutte clandestine doit continuer, donc le régime se sent fortifié et il accentue la répression. En 1957 le PCE participe aux boicots que se produisent à Madrid et Barcelone, ainsi que dans les luttes ouvrières qu'ils se produisent à Séville, Alcoy, Valladolid et très spécialement en les des mineurs de les Asturies de mars de 1958.
En janvier de 1960 s'a réuni le VI Congrès du PCE, en pleine crise économique. Le salaire réel des travailleurs était tombé en plus et 40% en raison de la suspension des heures extra, premières et pluses. Les licenciements étaient de plus en plus fréquents et le chômage devançait. Mais ces difficultés obtenaient ne seulement aux ouvriers, mais aussi à la petite bourgeoisie, et aux marchands, affectés aussi par la chute dans le pouvoir d'achat de la majeure part de la population. Santiago Carrillo a été choisi Secrétaire Général, et Douleurs Ibárruri présidente. Le remplacement de Staline par Jruschov à la tête du PCUS et de la Union Soviétique avait fait changer la politique de tous les partis communistes. Mais en plus, le PCE, en suivant le sillage du Parti Communiste Italien va en cherchant une voie autonome et ebozando ce que se dénommera eurocomunismo. Pourtant, dans ce chemin, l'attitude parfois excessivement personalista du nouveau secrétaire général ira en écartant à cuantos discrepan de la ligne de la direction: en 1964 Fernando Claudín et Jorge Semprún sont expulsés de façon sumarísimo du Parti. Ce même an se produit l'escisión d'un secteur à l'encontre de la politique de réconciliation nationale et le eurocomunismo, que passe à constituer le Parti Communiste de l'Espagne (marxiste-leninista) et après la condamnation de l'invasion soviétique de la Tchécoslovaquie en 1968 s'escindirán le Parti Communiste de l'Espagne (VIII-IX Congrès) et le Parti Communiste Ouvrier Espagnol.
Le VII Congrès (1965) et le VIII (1972) ils tracent définitivement la ligne qu'il suivra le PCE, politique qui se concrétise dans la constitution à Paris avec autres partis et des personnalités indépendantes de la Junte Démocratique de l'Espagne le 30 juillet 1974]], organisme clef dans la transition espagnole et plus avance en Coordination Démocratique (l'appel "platajunta"), union entre la Junte et la Plate-forme de Convergencia avantagée par le PSOE.
Transition Espagnole et démocratie
Pendant la Transition espagnole le PCE revient à la légalité (9 avril de 1977), en se présentant aux élections avec Santiago Carrillo comme candidat. En réalité, s'était produit un profond problème dans le sein du PCE. Les militants de l'intérieur se voyaient comme les custodios du Parti jusqu'à ce que les "historiques" exiliados pussent retornar. Lorsqu'il est ainsi arrivé, la militancia de l'intérieur -très prochain à la réalité espagnole et représentante des positions rupturistas avec la dictature- a mis effectivement dans les mains des exiliados retornados -terriblement écartés de la réalité espagnole par sa longue absence- la direction de l'organisation. Cette direction, déjà totalement eurocomunista, modère son discours et il renonce à des revendications historiques (comme la République) en acceptant la monarchie parlementaire, la démocratie bourgeoise et le capitalisme. À des débuts des ans 80 le parti il a laissé de se envisager marxiste-leninista, pour passer à se définir comme marxiste révolutionnaire.
Cette évolution a provoqué beaucoup de convulsions et il a pu aider à que, malgré être le parti ouvrier plus nombreux (avec plus de 200.000 militants en 1977 et 170.000 en 1979), contrôler la centrale syndicale majoritaire (Commissions Ouvrières) et avoir grande présence dans la rue, seulement obtînt autour de 10% des votes dans les élections de 1977 et 1979. Autrui des conséquences est que les secteurs pro-soviétiques opposés à la ligne eurocomunista du PCE (quelques 10.000 militants) s'escinden du Parti et termineraient par former le Parti Communiste des Villages de l'Espagne, et postérieurement s'escindirían de la Union de Jeunesses Communistes de l'Espagne les Collectifs de Jeunes Communistes, que passeraient à être l'organisation juvénile du PCPE.
En 1982 il est resté encore plus rezagado au se concentrer le vote de la gauche dans le PSOE, que gagne avec majorité absolue. Santiago Carrillo a démissionné comme secrétaire général, en étant substitué par Gerardo Églises. En 1983 le PCE récupère part du vote perdu dans les élections municipales et il célèbre son X Congrès, qu'il confirme à des Églises dans le charge. Pour cet an à peine conservait à 85.000 militants. En 1985 il expulse aux carrillistas des organes de direction et ceux-ci s'escinden pour fonder le PTE-UC. Cet an l'affiliation était descendu à 67.000.
La fondation de Gauche Unie
En 1986 le PCE a participé avec autres forces politiques dans la fondation de Gauche Unie (IU), constituée d'abord comme coalition électorale et postérieurement comme mouvement politique et social. Dans le XIII Congrès du PCE s'a décidé transférer sa souveraineté aux organes d'IU. Actuellement, le PCE est l'unique parti de milieu de l'État que fait partie de la coalition Gauche Unie.
En 1987 Juillet Anguita González est passé à être le Secrétaire Général du PCE et Coordinateur Général de Gauche Unie. Sous sa direction, autant le PCE comme IU ont récupéré bonne part de l'illusion interne, préceptes idéologiques comme le republicanismo et l'anticapitalismo, et ont remporté obtenir les meilleurs résultats depuis la Transition. Un trouble cardiovascular écarte à Anguita de la politique de première ligne. Forts problèmes internes et pressions externes affaiblissent de nouveau au PCE.
En 1998 il passe à occuper le Secrétariat Général Francisco Fruits. Dans le XVII Congrès du Parti célébré en juin de 2005, a été réélu Francisco Fruits comme secrétaire général et comme président s'a choisi à Felipe Alcaraz, qui réunirait diverse responsabilités jusqu'à ce moment appartenants au secrétaire général. Douleurs Ibárruri, La Pasionaria, est déclarée Présidente d'Honneur à Perpétuité.
Le 13 Avril 2009, le Parti réclame dans un manifeste avec motif du LXXVIII anniversaire de l'II République que les travailleurs "ils ne paient pas" l'actuelle situation de crise et qu'il s'affronte la conjoncture économique à travers "la rupture du pacte constitutionnel" et l'ouverture d'un "Procès Constituant par l'III République".[1]
Aussi dans ce manifeste se déclare que le capitalisme a échoué et que ne dois pas se faire des efforts par "refundarlo", puisqu'ils ne l'envisagent pas une solution pour les problèmes de l'humanité et il y a que faire des changements révolutionnaires. Ils déclarent qu'il y a qu'entreprendre, comme ont déjà fait autres pays, le chemin du socialisme du siècle XXI.
Après l'IX Assemblée Fédérale d'IU (2008), où le PCE s'impose comme la minorité majoritaire et il réussit choisir à Cayo Lara comme coordinateur général, le parti célèbre en novembre de 2009 son XVIII Congrès, à celui que arrive avec 20.000 militants. En le cónclave s'approuve son orientation vers IU, avec un 82% de vote favorables, l'entretien de CCOO comme référent syndical (69%) et il se choisit à José Luis Centella comme secrétaire général, avec 85% des votes, en remplacement de Francisco Fruits.
Résultats électoraux
RÉSULTATS ÉLECTORAUX DU PCE APRÈS LA DICTATURE |
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| An | Leader | Votes | % | Représentants | ||||
| Généraux 1977 |
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| Généraux 1979 |
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| Municipaux 1979 |
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| Généraux 1982 |
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| Municipaux 1983 |
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(Source: Ministère de l'Intérieur et El Mundo)
- À partir de 1986 le PCE a participé aux listes électorales de Gauche Unie.
Personnalités soulignées
- Antonio García Quejido. Premier Secrétaire Général du PCE. Il a été arrivé par César Rodríguez González.
- José Bullejos. Secrétaire général du PCE depuis 1925 à 1932.
- José Díaz Ramos. Secrétaire Général du PCE depuis 1932 à 1942.
- Douleurs Ibárruri. Historique dirigeante du PCE surnommée "La Pasionaria" qu'il a souligné comme dirigeante politique dans la Deuxième République espagnole et dans la Guerre Civile espagnole. Secrétaire Générale entre 1942 et 1960.
- Santiago Carrillo. Secrétaire Général du PCE entre 1960 et 1982
- Gerardo Églises. Secrétaire Général (1982-1988)
- Juillet Anguita. Secrétaire Général (1988-1998)
- Joan Comorera. Secrétaire Général du PSUC (1936-1949)
- Josep Moix. Secrétaire Général du PSUC (1949-1965)
- Gregorio López Raimundo. Secrétaire Général du PSUC (1965-1977)
- Antoni Gutiérrez Díaz. Secrétaire Général du PSUC (1977-1981 et 1982-1986)
- Simón Sánchez Montero. Dirigeant des JSU et du PCE
- Santiago Álvarez Gómez. Dirigeant du PCE
- Fernando Claudín. Dirigeant de l'UJCE, les JSU et du PCE
- Jorge Semprún. Dirigeant du PCE
- Manuel Azcárate. Dirigeant du PCE
- Manuel Délicat. Dirigeant du PCE
- Juana Madame. Dirigeant du PCE
- Jaime Ballesteros Pulido. Vicesecretario Général du PCE
Secrétaires/as Généraux
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|---|---|
| 1921-1923 | Antonio García Quejido |
| 1923-1925 | César Rodríguez González |
| 1925-1932 | José Bullejos |
| 1932-1942 | José Díaz |
| 1942-1960 | Douleurs Ibárruri |
| 1960-1982 | Santiago Carrillo |
| 1982-1988 | Gerardo Églises |
| 1988-1998 | Juillet Anguita |
| 1998-2009 | Francisco Fruits |
| 2009-... | José Luis Centella |
Voyez-vous aussi
des Personnalités
- Castille du Pin Psychologue reconnu, militant jusqu'à 1980 (se passe au PSOE)
- Julián Grimau Dirigeant du PCE assassiné par le franquisme
- Javier Sauquillo Militant du PCE et de CC.OO Assassiné dans la Tuerie d'Atocha
- Marcelino Camacho Secrétaire Général de CC.OO. (1976-1987)
- Rafael Alberti Poète et député
- Enrique Líster Militaire et dirigeant du PCE
- Francisco García Sauve Soigne ouvrier, dirigeant du PCE et de CC.OO.
- Douleurs Ibárruri Secrétaire Générale du PCE (1940-1960)
- Juillet Anguita González. Secrétaire Général du PCE entre 1987 et 1998
- Francisco Fruits. Secrétaire Général du PCE (1998-2009)
- Felipe Alcaraz. Président du PCE (2005-2009)
- Jose Luis Centella. Actuel Secrétaire Général
Partis, fédérations et jeunesses
- Gauche Unie. Mouvement politique et social fondé par le PCE et en que porte en participant depuis sa fondation
- UJCE. Union de Jeunesses Communistes de l'Espagne, Organisation juvénile du PCE avec souveraineté organisationnelle
- Parti Communiste de l'Andalousie
- Parti Communiste d'Aragon
- Parti Communiste des Asturies
- Parti Communiste des Canaries
- Parti Communiste d'Euskadi
- Parti Communiste de la Galice
- Parti Communiste de Madrid
- Partit Communiste du Pays Valencià
- PSUC-viu (Parti Socialiste Unifié de la Catalogne-Viu)
Jusqu'à 1997 son référent en Catalogne a été le PSUC.
Publications
- Monde Ouvrier. Journal Mensuel du Parti Communiste de l'Espagne
- Utopias-À nous Drapeau. Revue de Formation et débat politique du Parti Communiste de l'Espagne
Syndicats
- Commissions Ouvrières. Référent syndical du Parti Communiste de l'Espagne
Autres
- Fête du PCE. Fête annuelle du Parti Communiste de l'Espagne.
- Fondation de Recherches Marxistes. Fondation liée au Parti Communiste de l'Espagne
Références
- ↑ Modèle:Cite web
Bibliografía
- Gerald Brenan. "Le labyrinthe espagnol"
- Santiago Carrillo et Simón Sánchez Montero. "PCE"
Tu raccordes externes
- Page Fédérale du Parti Communiste de l'Espagne (PCE)
- Page de Projet de Philosophie en espagnol: "Histoire du Parti Communiste de l'Espagne", rédigée par son Comité Central, jusqu'à 1960
- Page de la Fondation de Recherches Marxistes (FIM)
- Page Centrale de l'Union de Jeunesses Communistes de l'Espagne (UJCE)
- Page du Manifeste Programme du PCEj'ai vu:Đảng Cộng sản Tây Ban Nha
